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-, uc italiana dal tedesco di Giuliano Lan- J';:i », in-16», Florence, 1850; « Souvenirs et éciits de mon exil, période de la guerre d'Italie ^ 1880; « Sketches of Kossuth », 1853, in-S", anthologie personnelle de ses meilleurs articles et discours, coordonnée par M. Newmann.
KostiteU (Lazo), écrivain serbe, né, le 31 janvier 1841, à Kovigl, fils d'un capitaine de l'armée autrichienne, a fait ses études à Kovigl, Pancevo, Novi-Sad, Budim et Budapest. Ancien professeur et notaire à Novi-Sad, il a été emprisonné pendant cinq mois pour cause politique. Il a visité les villes principales de TEurope ; depuis 1875, il habite tantôt Cettigne, tantôt Vienne. On a de lui deux vol. de poésies lyriques, 1873-1875, deux tragédies : « Maxim Zrnojevic », 1866 ; « Fera Segedinac »; des nouvelles, des essais critiques, des traductions du grec et de l'anglais, des chants de ITliade, Romeo and Juliet, King Richard III, Eing Lear de Shakes peare, la première moitié du roman de Bulwer The Jast days of Pompeii. Il passe auprès des Monténégrins où il est très-populaire comme le plus docte des écrivains serbes. On lui doit aussi un ouvrage sur la beauté des chants populaires.
Koullche (Pantéléimon-Alexandrovitch), écrivain et poète petit-russien, né, en 1819, à Waronège, bourgade du gouvenement de Tchernigoff. Il termina son éducation au Collège de Novgorod, et fut précepteur à l'École du district à Louzka et à Rowna, où il a écrit son premier roman : « Michel Tchernichenko », publié à Kief en 1843. Eu 1845, il fut arrêté à Varsovie et envoyé au service à Toula, où il resta trois ans. En 1855, se rendit à Pétersbourg; y travailla pour le journal : Le Contemporain, et écrivit une masse d'articles sur Gogol et plusieurs romans.
Kousskof (Platon-Alexandrovitch), poète russe, traducteur de Shakespeare et d'autres poètes étrangers , est né, à Saint-Pétersbourg, le 18 novembre 1834.
KoTâes (Othon), théologien hongrois, né en 1844; on lui doit: « A bibliatanulmâny Hollandiàban », en hongrois, 1865 ; « Het protestautisme in Hongarije geduzende de laatste twintig jaaren », en hollandais, Leïde, 1869 ; « Egy teljes theologiai akademia terve », en hongrois, Budapest, 1876; « Az egy hiirséges ». 1872; « A theologia telj^e az egyetemen », id., 1871 ; « A vallâs bôlcsesret Kézikôrnyve », deux parties, 1877; «A legujabb hittani irânyok », id.,
> Krafift-Ebing (Richard baron de), médecin allemand, né, le 14 août 1840, à Mannheim, a étudié la médecine à Heidelberg, à Zurich, à Vienne et à Prague ; ancien médecin pour les maladies nerveuses à Baden-Baden, ancien professeur de psj'chiatrie à Strasbourg en 1872, depuis 1873 professeur à Gratz, où il a fondé un sana-
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toriuni pour les maladies nerveuses. En dehors de nombreux essais et mémoires, il a publié : « Grundzûge der Kriminalpsychologie », Erlangen, 1882, deux éditions; « Lehrbuch der gerichtlichen Psycho-pathologie », Stuttgard, 1881, deux éd.; « Lehrbuch der Psychiatrie », id., 1883, deux éd.; « Psychopathia sexualis », id., 1886; « Ueber gesunde und kranke Nerven », Tubingue, 1885.
Krakowski (Nicodème), économiste polonais, professeur à l'Ecole de Commerce et employé à la Banque de Commei-ce à Varsovie, né, le 13 juillet 1848, à Varsovie, a publié : « Correspondance commerciale polonaise », ouvrage couronné au Concours de l'école de commerce ; « Correspondance commerciale Russe », couronné par le Ministère; « Arbitrage de Banque » ; « La Théorie des affaires à terme » ; « Organisation du crédit au travail » ; « La double comptabilité pour le commerce, l'industrie et l'agriculture », en quatre volumes ; « Histoire des Sociétés par actions » ; traduction polonaise de la Correspondance Universelle en quinze langues.
Krantz (J.-B.), ingénieur et homme politique français, sénateur inamovible, commissaire général de l'Exposition universelle de Paris (1878), est né, à Dinozé, alors commune d'Arches (Vosges), le 17 janvier 1817. Il fit ses études classiques à Nancy et à Paris, où il fut successivement élève de l'École Polytechnique et de l'École des ponts et chaussés. Ingénieur ordinaire de 2™« classe en 1843, il débuta par des travaux importants au port d'Alger, puis à la navigation de la Marne. Républicain avant comme après la révolution de 1848, il s'était attaché sous le cabinet de Juillet aux doctrines fouriéristes, et devint l'un des collaborateurs de la Démocratie pacifique. En 1851, il refusa le serment et ne craignit pas de manifester très ouvertement son opposition à l'Empire. Il ne fut cependant pas destitué, mais simplement obligé de quitter le service de l'État pour celui des compagnies. En 1857, il avait publié une « Étude sur l'application de l'armée aux travaux d'utilité publique » et un « Projet de création d'une armée des travaux publics » (brochure in-8o). D'abord au Grand Central, puis et surtout à la compagnie d'Orléans, il se consacra, pendant plusieurs années, à la création des lignes ferrées ; il a construit plus de 1200 kilomètres de chemins de fer dans le centre de la France. En 1863, il était encore ingénieur ordinaire ; c'est en cette qualité qu'il rentra au service de l'État. Ingénieur en chef de 2« classe le 12 mars 1864, sa notoriété, comme constructeur, le fit rechercher malgré ses opinions connues ; c'est à Privas, en 1865, qu'on vint le trouver pour lui donner à construire le Palais de l'Exposition (1867). A la suite de cette Exposition, il fut chargé du service de la na-