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ymstione délia Medicina veterlnaria in Italia », [<].. 1877 (ce discours a été traduit en allemand); « lii/,iouario dei termini anticlii e moderni délie ,7,0 mediche e veterinarie », avec le prof. id., 1878; « Calendario veteriuario, Mei.lô tascabile délie cose più utili ed urgenti, ad uso del Medico-Veterinario pratico », id., 1870 ; en 1878, le prof. L. a fondé une nou- , vello revue scientifique intitulée: La CUnu'.a Veferinaria, oii il a publié lui-même des articles nombreux. Citons encore : « L'use délia legatura elastica in Chirurgia veterinaria », Milan, 1880; « Petizione al Ministero délia pubblica istruzione per ottenere la proibizione délie operazioni chirurgiche sugli animali vivi nelle scuole di veterinaria », Milan, 1886 ; « Annossione délie scuole veterinarie aile Università », id., 1887; « Trattato di tecnica e di terapeutioa chirurgica degli animali domestici », vol. I, id.. 1888; « L'anatomia veterinaria e Carlo Bruni ».
Laiizky (Paul), publiciste et philosophe allemand, né, le 8 août 1852, à Weissagk près Forst, a fait ses études à Guben, Zurich, Pise et Rome; il réside depuis plusieurs années, avec des interruptions, à Florence, où il a collaboré, de 1879 à 1882, à la Rivista Europea et à la Gazzetta délia Domenica. En dehors de plusieurs articles, publiés souvent sous des anonymes et des pseudonymes, on lui doit : « Erlôst von Leid », 1887, nouvelles pessimistes; « Abendrôte, Psychologische Betrachtungen », 1887, ouvrage qui a été remarqué.
Liipoiute (Armand), romancier français, né, en 1826, à Paimbœuf (Loire-Inférieure), a débuté dans le journalisme au Moniteur du Soir et au Courrier f ranimais, et donné une trentaine de pièces seul ou en collaboration aux Variétés, au Vaudeville, aux Bouffes-Parisiens, au Gymnase, au Palais Royal, aux Folies dramatiques, à V Ambigu. Enfin, il s'est tourné vers le roman. On trouve en librairie les ouvrages suivants de cet écrivain : « La Chasse aux Fantômes » ; « Les Sept hommes rouges »; « Bataille d'amoureux »;
Reine Coquette » ; « La Princesse » ; « L'Enjôleuse »; « Les Mémoires de Valentin»; «La Reine du Faubourg » ; « Le roman d'un Médecin »; € Les Rivalités », son meilleur ouvrage ; « Cousin César » ; « Madame Margaret »;
Le Bonhomme Misère »; « Feu Robert-bey »;
Les Déserta Africains » ; « Les drames du foyer » ; « La Comtesse Jeanne » ; « La Vie Parisienne » ; « Les Galères de l'Amour » ;
Les Femmes à cent sous »; « Reine de nuit » ;
La Fille repentie » ; « Le Don Chisciotto de la Mer », et une foule de romans et nouvelles, des variétés, des études dans les revues. Il a été rédacteur en chef d'un journal d'industrie et de commerce.
Lapommeraye (Pierre-Viotor-Henri de), littérateur et conférencier français, président de
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l'Association Polytechnique pour le développement de l'instruction populaire, est né, à Rouen, le 20 octobre 1839. Après avoir fait son droit à Paris, il entra comme employé à la préfecture de la Seine. En 1865, il fut nommé chef du service des pétitions au Sénat. Comme conférencier, M. de L. s'est fait connaître à l'Association Polytechnique, dont il est aujourd'hui préaident, à la Salle du Boulevard des Capucines, aux matinées littéraires du théâtre-Cluny, de la Gaîté, etc. Il a débuté dans la presse, au Bien Public, où il a fait la critique dramatique ; après avoir collaboré à la France (1874), il appartient, depuis 1882, à la rédaction du Paris. Nommé secrétaire-rédacteur au Sénat en 1876, il a été promu chef du service en 1885. En 1878, il a été appelé à la chaire d'histoire et de littérature dramatique au Conservatoire. Il a publié: « La Société de secours », 1867 ; « Les Invalides du travail », 1868; « L'art d'être heureux », id. ; « Un conseil par jour », 1870; « La Critique de La Visite des Noces de A. Dumas », 1871 ; « Histoire du début d'Alexandre Dumas fils au théâtre », 1872 ; « Les jeunes », id. ; « Molière et Bossuet », 1877 ; « La Critique de Francillon », id.
Lara (Contessa), nom de plume d'une femmepoète anglo-franco-russe (mademoiselle Eveli- NE Cattermole), née, de père anglais et de mère russe, à Cannes, en Provence, le 23 octobre 1858. Elle a été élevée, pendant quatre ans, au Sacré Cœur de Paris, et a achevé son éducation en famille. Elle a appris, en dehors de l'italien, qui est sa langue habituelle et qu'elle manie avec une rare aisance, ayant demeuré longtemps à Florence, le français, l'anglais, l'allemand et l'espagnol. On lui doit, jusqu'à présent, deux volumes de vers qui se distinguer.t par une facilité, une élégance et une grâce exquise, et qui ont eu un succès brillant dans le monde littéraire et dans la haute société. Ses recueils s'intitulent: « Versi », Rome, Sommaruga, 1883; « E ancora versi », Florence, Oscar Sersale, 1886. Suivit un livre de nouvelles publié par Carlo Triverio à Turin. Elle collabore à plusieurs journaux littéraires et politiques; parmi ces derniers, citons : Capitan Fracassa, Carrière di Napoli, Il Piccolo de Naples.
Largiadèr (Philippe), écrivain suisse, né, le 25 novembre 1831, à Santa-Maria dans le Muusterthal (canton des Grisons) reçut son éducation première au gymnase de Coire, étudia les mathématiques et les sciences natui-elles au Polytechnicum de Zurich, embrassa la carrière de l'enseignement, et remplit tour-à-tour les fonctions de professeur de mathématiques au gymnase de Frauenfeld (1857-1861) et de directeur des séminaires pédagogiques de Coire (1861-1869), de Mariaberg dans le Canton de Saint-Gall (1869-1876), de Phalsbourg en Lorraine (1876- 1879), de Strasbourg (1875-1886). En 1886, M. L.
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se fixa à Bâle, où il est chargé de l'inapection des écoles et professe en qualité de privât Docent la pédagogie à l'Université. On lui doit : « Le dessin axonométrique », 1858 (traduit on français); « Introduction à la mécanique technique », 1860; « Géométrie pratique » 1863 (4° édition, 1885) ; « Introduction à la mesuration des corps », 1867 (2" édition 1873) ; « L'enseignement des travaux manuels féminins », 1867; « Pédagogie de l'école primaire », 1869 (S" éd. 1876) ; < Livre de lecture pour l'école primaire », 1872; « La question des bancs d'école», 1881; « Manuel de Pédagogie » (physiologie, psychologie, histoire e théorie de l'éducation) 2 parties, 1883-1885.
Lariyière (Charles de), publiciste français, né, le 24 avril 1854, à Saint-Amour-Soult (Tarn), a fait ses études classiques à Toulouse, son droit à Paris, fondé à Paris, en février 1881, la société littéraire : La Nouvelle Gaule, dont il a été le président et le principal inspirateur et organisateur ; en 1883, la société d'éducation démocratique: L'Union de la jeunessse républicaine; conférencier et professeur de littérature à l'Association polytechnique, son œuvre principale est la Revue Générale (littéraire, politique et artistique). Citons une brochure: « Les origines de la guerre de 1870 », et un ouvrage en préparation sur les relations de l'impératrice Catherine II avec les philosophes français du XVIII'' siècle.
La Roche-Guyon (Isabelle Rivière, duchesse de), femme de lettres française, a publié plusieurs recueils de vers qui se distinguent par l'originalité et la force de l'expression. « La Volière ouverte » montre tout d'abord l'intérêt passionné que l'auteur éprouvait pour l'enfance, pour ses sentiments naïfs, pour ses paroles ingénues et souvent profondes. La source de cet intérêt est dans son cœur maternel. Aussi lorsque la mère ardente et tendre vit se flétrir toutes ces joies par la mort d'un fils bien-aimé, elle ne put se défendre d'exhaler sa plainte dans un volume intitulé: « Memoriam », où sa douleur se présente sous les aspects les plus multiples. Ce désespoir, s'attaquant à tous les motifs de vivre, fait le fond du troisième livre de madame la duchesse de la Roche-Guyon, « La vie sombre », livre d'un pessimisme grandiose où se manifestent l'énergie et la variété de la souffrance. L'immortel moraliste qui a donné à la noble famille de La Rochefoucauld un si haut renom littéraire verra continuer sa tradition et revivre la puissance de sa pensée par cette alliée de sa race, mère de ses descendants. Madame de la Roche-Guyon est la petitenièce du comte Siméon, si connu comme politique et jurisconsulte. Son mari, Alfred de la Rochefoucauld, était le chef de la branche cadette de la Rochefoucauld qui porte de temps immémorial le titre de duc do la Roche-Guyon. An-
LAR cien élève de l'École polytechnique, il a été capitaine d'artillerie et a donné sa démission en se mariant. Il a été à Paris un des trois fondateurs de l'hospitalité de nuit. C'était un homme bon, savant et libéral qui est mort prématurément à cinquante-quatre ans environ. < I,^ 1 vie sombre » n'a pas encore paru, mais madan de la Roche-Guyon prépare un ouvrage qui i le plus original de ses écrits, un dictionnaii poétique où, sous une forme brève, tous lé mots auront un développement et une pensa suggestive. Ce sera son chef-d'œuvre à coup s] et peut-être un des chefs-d'œuvre de la poé gnomique.
Larra (Louis-Mariano de), auteur dramati^ espagnol , fils du critique et poète satiriq Mariano-José de Larra; parmi ses ouvrages, signale surtout un drame pathétique intitull < Heureux ceux qui pleurent ».
Larrieu (l'Abbé Adrien-Jacques-Marie), i vain français , curé de Lamothe-Pouyioubr (Gers), né, à Lévignac-sur-Save, le 19 sept bre 1838. En 1862, il partit pour la Chine comn missionnaire apostolique, et fut nommé Di teur de la Mission du District de Suen-hod fou (province de Pékin), et il rentra en Franc en août 1864 pour raisons de santé. En dehor de tout ce qu'il a écrit pour les journaux, on lui doit : « La Chine telle qu'elle est » ; « Souvenirs de Chine » ; « Excerpta ex Cornelio a Lapide ; « La Vie d'Alexandre-le-Grand, traduite de Quinte-Curce » ; « Dictionnaire Latin- Chinois », contenant 2320 mots, et une traduction du Catéchisme chinois de la province de Pékin ; des notes diverses, des vers, des discours, des rapports, des brochures, un mémoire adressé en 1888 au Cardinal Préfet de la Propagande à Rome en faveur de l'établiss'" meut d'un Episcopat et d'un Clergé indigène en Chine. Il est membre de nombreuses assùdations scientifiques et littéraires, et entr'autrès, de l'Académie Indo-Chinoise de Paris.
L'Arronge (Adolphe), auteur dramatique allemand, directeur depuis 1883 du Deutsche Theater de Berlin, ancien directeur du Lobe- T/ieater à Breslau et du Friedrich- Wilhelmstadt de Berlin, né, à Hambourg, le 8 mars 1838. Fils luimême d'un directeur de théâtre, il a étudié la musique à Berlin et à Leipzig, pour devenir directeur d'opéra à Dantzick, Cologne, Wurzbourg, Stuttgart et au théâtre de Kroll à Berlin. Il débuta en 1866 par une farce: « Das grosso Loos ». Suivirent: « Die Sphinx », 1867; « Schwester Maria », 1867; « Die Neuigkeitsjager », 1868; « Die Herren Tertianer », 1870; « Gebruder Bock », 1870; « Die Spitzen Kônigin », 1871; « Klaffer », 1872; « Papa hafs eriaubt », comédie, en collab. avec Moser, 1872; « Der Registrator auf Reisen », 1872 ; « Vater Gorilla », 1873, en collaboration avec le même; 1 la pièce populaire : « Mein Leopold » ; « Haso-
LAS mann's Tochter », 1877; « Doktor Klaus », 1878; « Wohthatige Franen », 1879; « Dor Kompagnon », 1880; « Die Sorglosen », 1882; « Das Heimchen », 1883; « Der Weg zum Herzen », 1884; « Die Loreley », 1885.
Larssou (Lars Magnus), botaniste suédois, lecteur à Karlstad, né en 1833, a publié : « Flora ôfver Vermland och Dal », 1859 ; « Ofversigt af Sveriges vigtigaste fanerogama vàstslâgten, ordnade efter det friesiska systemet », 1877.
Lascarato (André), poète grec, né, à Cépha^ lonie, le l»"" mai 1811, a étudié la médecine en Italie. En 1856, il publia en grec: < Les mystères de Céphalonie », où il entreprend une critique très vive du clergé grec. Ce livre lui valut un procès et la prison, à la suite de son excomunication. En 1868, il publia sa réponse à l'escomunication, et, en italien: « Le mie sofferenze ». En grec: « Ma cause avec le Synode ». Il a rédigé le journal 'O \y/vo;, et publie, en dehors d'articles et essais épars, un « Art poétique » ; un volume de « Poésies », dont la plupart satyriques, 1872 ; et un volume de nouveaux caractères, sur le genre de ceux de Théophraste, intitulé: « Voilà l'homme », Céphalonie, 1886.
Lascarides (M™» Catherine), femme de lettres et pédagogiste grecque, fille du marchand grec Cristomannos, née, eu 1842, à Vienne, reçut une éducation soignée d'abord à Vienne, ensuite à Athènes, où elle se maria en 1859 avec l'érudit M. Lascarides. Après avoir enseigné de 1865 à 1867, elle fonda une nouvelle institution supérieure pour les femmes. En 1884-85, elle fit au Syllogos Parnassos un cours de lectures publiques sur l'enseignement, et elle publia en grec: « Sur les jardins d'enfance Eroebéliens », Athènes, 1880; « Biographie de Frédéric Froebel pour le Centenaire de sa naissance », 1882 ; « Sur le système de Froebel », 1885. Elle inséra en outre une série d'articles écrits au point de vue frœbélien, dans le journal Pholologikos SyUogos Parnassos. Son frère M. Anastas Cristomannos est professeur de chimie à l'Université d'Athènes. La Sclve (Edgar), voyageur français, né, à Lalende (Dordogne), en 1849, secrétaire général de l'association fondée en 1880 sous le titre de Académie internationale des Palmiers pour l'expansion de la littérature française à l'étranger et l'encouragement des voyages d'études aux pays lontains. Cette Académie est placée sous la présidence d'honneur de M. F. de Lesseps et de M. Leconte de Lisle. Il a publié : « Histoire de la littérature française d'outre-mer », 1875 ; « L'artilleur de Longery », 1880; « La cantinière du 50'n« »; id. ; « Le pays des Nègres », 1881; « Le général Cocayo », 1888; « Dorisca Morno ou la Perle des Antilles », id.; « Sous les palmiers d'Algérie » 1889; il a collaboré ou collabore à L'Ami de la Jeunesse et des Familles, au Courrier du Village, au Figaro