LEE
Lille et Paris, 1886; « Deux années d'invasion en Picardie », Paris, 1882, ouvrage couronné, 1887; « Esquisses militaires de la guerre de Cent ans », Lille et Paris, 1887; « Notice historique sur Le Quesne », 1887; « Esquisses militaires de la guerre de Trente ans (en Picardie et Artois) », Lille et Paris, 1888; « Essai biographique sur la Hire, bailli du Vermandois », id., 1889, ouvrage couronné par la Société Académique de Saint-Quentin en 1885 ; « La Somme cantonale. Mireuil et son canton », id., 1889; « Monographie d'un bourg. L'histoire de Démuin depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours », ouvrage couronné par la Société des Antiquaires de Picardie en 1888 ; « La guerre de Trente ans en Artois », couronné par l'Académie d'Arras en 1887; « Variétés Picardes, Mélanges d'histoire et de bibliographie » ; « Notices et choix de documents inédits sur la Picardie ».
Ledieii (Constant-Alfred-Hector), hydrographe et mathématicien français, examinateur de la marine à l'École Navale, membre correspondant de l'Institut, né, à Abbeville (Somme), le 2 mars 1830, entra au service de la marine à l'âge de quatorze ans. Il est commandeur, officier et chevalier de divers ordres étrangers, et il a obtenu à l'Académie des Sciences le prix extraordinaire de navigation à vapeur. On cite parmi les importantes publications de M. L. : « Traité élémentaire des appareils à vapeur de navigation », 1862-1865, 3 vol., grav. et atlas; « Manuel du chauffeur de la flotte », avec gr. et atlas, nombreux éd.; « La Rotative américaine Behrens », 1869, in-4"; « Les nouvelles machines marines », supplément au « Traité », mis en harmonie avec la théorie mécanique de la chaleur, 1876-1879, deux vol. in-S" avec atlas ; « Les nouvelles méthodes de navigation astronomique », 1877; « Le nouveau matériel naval », 1888; puis des Mémoires et Notices de physique mathématique, de mécanique, etc., parus dans les Comptes-rendus (h V Académie des Sciences.
Lee (Rev. Frédéric-George), écrivain anglais, né, le 6 janvier 1863, à Thame Vicarage (Oxfordshire) a fait son éducation à Oxford, et il est le vicaire de l'AU Saints' à Lambeth. On lui doit: « Poems », 2'= éd., 1855; « The Words from the Cross », 3» éd., 1880; « The Gospel Message », 1860; « The King's Highway and other Poems », 2« éd., 1869; « The Beauty of Holiness », 4« éd., 1869; « Parochial and Occasional Sermons », id. ; « Deatb, Judgment, Heaven and Hell », 3« éd., 1870; « The Validity of the Holy Order of the Church of England maintained and vindicated », 1870; < Altar Service Book of the Church of England » ; « Directoriuro Anglicanum » ; « The Ciiristian Doctrine of Prayer for the Departed », 1872; « Glimpses of the Supornatural »,
LEP 1874; « Glossary of Liturgical and Eeclosiastical Terms », 1876 ; « Historical Sketches of the Reformation », 1879; « The Church under Queen Elizabeth », 1880; « Order out of Chaos », , 1881 ; « The Need of Spiritual Authority » ; 3e éd., 1882 ; « The History and Antiquities of the Prebendal Church of the B. V. Mary of Thame », 1882, etc.
Leenhardt (François), professeur et géologue français, né, à Marseille, en septembre 1846, fit de solides études littéraires et scientifiques aux^ académies de Lausanne et de Montpellier. Les; convictions évangéliques de sa famille le déci-** dèrent à se préparer pour le Saint-Ministèreet à suivre, de 1865 à 1871, sans toutefois re-'' noncer à ses premières recherches, des cours de théologie à Montauban et à Strasbourg, à Berlin et à Tubingue. Sa thèse de bachelier en théologie, soutenue en 1871 devant la Faculté de Montauban, avait pour titre : « De l'idée de la création d'après Rothe ». Eu 1874 le grade de licencié es sciences lui fut conféré. Depuis 1878, M. L. a été chargé par la Faculté de Montauban d'un cours sur la philosophie et les sciences naturelles qui roule de préférence sur le Darvinisme. Sa publication la plus considérable est jusqu'à présent sa thèse de licence, accompagnée d'une carte sur «. La Constitution géologique du Mont-Yentoux », 1883.
Lefebrre (Ferdinand- J.-M.), célèbre médecin belge, professeur à l'Université catholique de Louvain, né, à Ohey, le 21 mars 1821. Il e-st membre de l'Académie de médecine de Belgique et de nombreuses sociétés savantes belges et étrangères. Parmi ses publications, il faut citer surtout : « Leçons de médecine opératoire données à l'Université », Louvain, 1859 et années suivantes (autographié) ; « Des établisse ments charitables de Rome », Tournai, 1860 ; « Stéphane, lettres posthumes d'un médecin », Louvain, 1864 (plusieurs éditions) ; « De quelques maladies morales de notre temps ». id., id. ; « De la f'oli« paralytique, ses envahissements, ses causes », id., 1869; « Louise Lateau, de Bois-d'Haine ; sa vie, ses extases, ses stigmates », id., 1870 (cette « Étude médicale », dans laquelle M. L. soutient l'origine surnaturelle des extases et des stigmates de Loui.se Lateau, a donné lieu aux plus vives polémiques ; elle a eu de nombreuses éditions, et a été traduite eu anglais, en allemand, eu italien et en espagnol); « Vie de Mgr. Edouard de Woelmont d'Hambraine », Namur, 1874 ; « Le père, la mère et l'enfant », Jjouvain, 1878 (plusieurs éditions : la meilleure est celle de Louvain, 1884) ; « Leçons dç pharmacodinamie et de thérapeutique », id., 1880 et années suivantes (autographié). On trouvera de remarquables études de M. L. dans les Mémoires et le Bulletin de l'Académie de ^fédecine, dans V Annuaire de V Université do Louvain, dans la Revue Catholi-
LEF <)ir de Louvain, dans le Journal des Sciences '.Ucales de la même ville, dans la Revue des listions scientifiques, dans V Économie chréii.iine, etc.
lefebrre (Gustave), érudit français, conservateur de la Bibliothèque et des archives de la ville de Saint-Chamond (Loire), où il est né le 10 mai 1865. On lui doit: « Catalogue complet alphabétique de la bibliothèque de la ville de Saint-Ohamond », deux vol. ; < Notice sur la Bibliothèque de Saint-Chamond » ; « La Capuciuade, poème héroïco-comique, réédité avec introduction et notes » ; « La vie et les œuvres de Dugas-Montbel, membre de l'Institut, député du Rhône, traducteur d'Homère » ; « La vie et les œuvres de François Coignet, poète ».
Lefèrre (André), poète et philosophe français, né, à Provins, le 9 novembre 1834. Il a donné comme poète : « La Tlûte de Pan » ; « L3're intime »; « L'Épopée terrestre ». Il croit à la vie des choses, écrivait Sainte-Beuve ; avec cette pensée philosophique qu'il mit en avant, M. L. est un artiste, un savant artiste de forme. Il prend, par exemple, le groupe de Léda, il lutte aveu le marbre pour la pureté, la blancheur, la rondeur. On doit lui reconnaître une grande perfection de forme, des vers bien modelés, bien frappés, quoiqu'un peu durs et trop accusés dans leur perfection même. M. L. a traduit les Bucoliques de Virgile, le Nuage Passager du poète hindou Kalidana, et le poème De la Nature des choses de Lucrèce. Il a été, pendant quelques années, le rédacteur de la partie littéraire de la République Française. En dehors des ouvrages déjà cités qui caractérisent peut-être le mieux son talent exquis et son esprit indépendant, et de sa collaboration à l'Histoire de France par les Monuments de Bordier et Charton, au Magasin Pittoresque, à la Revue de l'Instruction publique et à plusieurs autres revues, on lui doit une longue série de travaux qui attestent une vaste érudition littéraire et scientifique ; citons : « Les Finances de la Champagne aux treizième et quatorzième siècles » ; « Les Lettres Persanes, texte revu d'après les éditions originales, avec préface, notes, variantes, index », 1873 ; « Les Contes de Perrault, texte de 1697, introduction, essai sur la Mythologie dans les contes, notes, variantes, bibliographie », 1875 ; « Voltaire, dialogues ou entretiens philosophiques , publiés dans un ordre nouveau, avec introductions, notes et index philosophique », 1878-80 ; « Diderot, chefs-d'œuvre, introduction et notes », 1879- 80; « Louis Asseline », préface au tome II de Diderot, tiré à part ; « Les Baillis de la Brie ; Histoire de France; Bordior-Charton »; « Charles V, Charles VI, Charles VII, Louis XI, Napoléon I » ; « Le Vrai Napoléon I », nouvelle éd., 1877; « Les Finances particulières de Napoléon III », d'après les papiers des Tiiilories,
LEG isyy
1874 ; La Pensée nouvelle, revue en collaboration; « Essais do critique générale »,^ 1876-77 (Religions et Mythologies comparées-Études de linguistique et de philologie); « La Philosophie », 1878; « L'Homme à travers les âges »,
Lefèvre (Victor), écrivain belge, chef de division honoraire de l'Instruction publique et des Beaux-Arts à l'administration communale, secrétaire-trésorier de l'Athénée royal de Bruxelles ; on lui doit, en vers : « Les Fleurs musicales, recueil de romances, mélodies et chœurs à l'usage des maisons d'éducation », Bruxelles, 1856 ; « La Caisse d'épargne », comédie, représentée à Bruxelles en 1876, traduite en italien M. Louis Racchia, Rome, 1877; « L'Abus de Confiance », comédie jouée à Bruxelles en 1878; traduite en italien par le même ; « Le Marollien, œuvres complètes en prose et on vers de Coco Lulu » ; et, en prose : « Un Enfant de Bruxelles », tableau populaire représenté à Bruxelles en 1854 ; « Après un an de Mariage », comédie en un acte, 1855 ; « Jane Eyre », drame en 5 actes, id. ; « Rue des Martyrs 99 », vaudeville, 1858 ; « A bon Chat bon Rat », proverbe historique, 1869 ; « La prévention », proverbe, 1855 ; « Proverbes dramatiques », 1868; « Scènes de la vie privée », 1862 ; « La Société des Ronds du Hainaut et le Fantôme de Fauquemont », nouvelles historiques, 1862 ; « La Belle- Mère », comédie en langue flamande en trois actes, 1877 ; « Lettres sur l'exposition de tableaux et dessins d'anciens maîtres », 187-5 ; « Une Excursion à Fauquemout », 1874; « Les Amateurs de Pigeons » , tableau populaire ; « Monsieur le Président », comédie en trois actes, 1882 ; des articles, dos conférences, des éditions de classiques, des traductions nombreuses du flamand ou en flamand.
Lefiuauu (Salomon), indianiste allemand, professeur de sanscrit et de linguistique comparée à l'Université de Heidelberg, né, en 1831, près de Munster, a fait ses études à Munster, Heidelberg et Berlin, et des recherches en France et en Angleterre. On lui doit : « De Aristotelis in hominum educatione principiis », Berlin, 1865; « August Schleicher- Lebensskizze », Leipzig, 1870 ; « Lalita- Vistara, Leben und Lehre des Çàkhya Sirnha », traduction, Berlin, 1874; « Ueber deutsche Rechtsohreibung », conférence, 1877 ; « Zur Goschichte der Sprachwissenschaft d. neuern Zeit », 1871 ; « Zum Gathâdialect », 1875; « Goschichte des Alton Indiens », Berlin, 1879; « Franz Bopp », biographie; des essais et des articles, dans les Jahrbiieher de Heidelberg, dans le Supplément de la Miinchener AUgemeine Zeitunij, dans la Zeitschrift fur vergleichende Sprachwissenschaft, dans la Zeitschrift fiir Vollcer psychologie et dans la Zeitsrhrift do Bezzeberger.
Lcgcr (Louis-Paulj, professeur ot écrivain