‹ Dictionnaire international des ecrivains du jourChapitre 45 sur 318 · DEK · texte numérisé non relu

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aiuiUione aU'agricoltura », id. 1877; « Ricordi li un'escursione fatta al Monte Argentario éd. aljisola del Giglio », Sienne, 1884; « L'articolo p délia legge sulla caccia », Lucques, 1886.

De Inama (Vigilio), philologue italien, né, à

Trente, en 1835 ; il fit ses études dans sa ville

îatale, ainsi qu'à Innsbrûck, Munich et Padoue ;

enseigna, pendant quelques années, à Trente

t à Milan; il s'engagea comme bersagliere dans

i campagne de l'année 1866; après Custoza, il

it nommé professeur de grec dans VAccademia

kieiitifico-letteraria, de Milan. On a de lui: « La

iatracomiomachia », avec des notes, un petit

actionnaire et une introduction, Milan, 1862;

Grainmatica greca per le scuole », avec une

lasia et les « Esercizi greci », Milan, 1872;

i aoristi greci », Tiu'in, 1873; « Intorno

u ii-'j dei dialetti nella letteratura greca », Tu-

iu, 1874; « Le similitudini nelPIliade e nell'O-

issea », Turin, 1877; « Prospetto délia coniu-

. ■ regolare dei verbi greci », Milan, 1880;

;iendio délia Grammatica greca », et la

■0 édition corrigée et augmentée de la, Let-

r,i. et do la Grammatica greca, Milan, 1882.

]»eii)b (Charles), écrivain français, profes-

eiir titulaire de rhétorique au collège Stanislas

- in.dtre de conférences délégué pour la litté-

ature française à la Sorbonne, né, à Paris, le

:y septembre 1847. Il a publié: « Marc-Antoine

■hn-ct ■■: Paris, Thorin, 1881 ; « De Renato Ra-

ino », id.; « De l'influence du Concile de Tren-

ô sur la littérature et les beaux-arts chez les

.euplts catholiques »; « Essai d'introduction à

hisroire littéraire du siècle de Louis XIV »,

l'aria, Thr.rin, 1884.

De K(. TMaaocker (J. Ph. M. Albert), médecin

eni;-. i.c: ■, né à Malines le 13 juillet 1849,

les articles de journaux et des brochures,

:i principale est intitulée « Le daltonisme

altérations du sens visuel en général »,

lies, 1881, nous devons citer sa coUabo-

au « Compte-rendu analytique du con-

iternational d'Ophtalmologie tenu à Milan

-Il ». M. de Keersmaecker a traduit le

IL' des maladies oculaires » du professeur

ain Angell Mons, 1877, et il a publié une

uri. use « Histoire du sens des couleurs », Pa- ■is, l^SO.

Dt KerclioTe <le Deiiterglieiu (Comte-Oswaldpharles-Eugène-Marie-Ghislain), publiciste bel- ^e, ancien gouverneur de la province du Hainaut, 'membre de la Chambre des Représentants, né à jand le l^^ avril 1844. Au moment où il terminait ses études de droit, M. De Kerchove s'est fait connaître par un mémoire couronné au conbours universitaii-e « De la responsabilité des ministres dans le droit public belge », Gand, ■1867. Il a collaboré à la lîevue trimestrielle et â la belle publication de Van Bemmel « La Beljgique illustrée », mais c'est surtout comme hortiiculteur et comme agronome qu'il a acquis une in-

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contestable autorité. Ses articles, ses rapports, ses brochures et ses livres relatifs aux sciences agricoles ont été pour la plupart traduit en flamand. Parmi ces livres; il convient de citer les volumes suivants : « Etude sur la petite culture des terres sablonneuse des Flandres belges », Gand, 1878; « Cathéchisme de laiterie », Gand, l»-- éd., 1886, 2"'« éd., 1888 ; « Autour du jardin », Verviers, 1888. Ce dernier livre a paru sous lo pseudonyme De Diiren.

De Kessel (chevalier Pierre-Napoléon-Célestin-Charles-Auguste), héraldiste belge, né, à, Wellin, le 6 novembre 1844. M. de K. a donné de nombreuses notices aux périodiques, notamment aux Annales de la Société archéologique de Naniiir, et il a publié: « Armoriai luxembourgeois », Arlon, 1868; « Le livre d'or de la noblesse luxembourgeoise », Arlon, 1869; « Histoire de l'ancien vicomte d'Anseremme », Bruxelles, 1871 ; « Petites corrections intéressantes à l'Annuaire de la Noblesse de Belgique, publié de 1847 à 1872 par M. Stein d'Altenstein », Bruxelles, 1873; « Histoire généalogique de la Maison de Marbais », Namur, 1874; « Histoire généalogique de la Maison de Kessel », Arlon, 1876; « La Belgique et sa noblesse ofiicielle », Bruxelles, 1886 (en cours de publication).

De Koninck (Laurent-Guillaume), savant belge, né, à Louvain, le 3 mai 1809. Docteur en médecine et en sciences, professeur émérite de l'Université de Liège, membre de l'Académie Royale de Belgique, M. de Koninck a fait paraître: « Eléments de chimie inorganique », Liège, 1839; « Description des animaux fossiles qui se trouvent dans le terrain carbonifère de Belgique », Liège, 1842-1844, et suppléments; « Recherche sm- les animaux fossiles », Liège et Bruxelles, 1847-1873; « Résumé de la théorie chimique des types », Liège, 1865; « Tableaux des principales séries de composés organiques », Liège, 1867; « Faune du calcaire carbonifère de la Belgique », Bruxelles, 1878-1885 (magnifique publication en 5 vol. in-fol., avec planches). En outre, il a collaboré au Bulletin, aux Mémoires et à V Annuaire de l'Académie, aux Mémoires de la Société des Sciences et aux Annales du Conseil de salubrité de Liège, à la Revtce universelle des mines, aux Annales de la Société géologique de Belgique, au Quarterly Journal de la Société géologique de Londres, et au Geologist de la même ville, au Bulletin de la Société impériale des naturalistes de Moscou.

De la Barre Dnparcq (Edouard), écrivain militaire français, colonel en retraite, résidant à Maisons-Lafitte, ancien directeur des études à Saint-Cyr, où il était professeur depuis 1849, né, à Saint-Cloud, le l»'' avril 1819. Il était colonel pendant le siège do Paris. Il a écrit: « Histoire de l'art de la guerre », 1864; « Les chiens de guerre », 1869 ; « Caractère d'Hannibal », 1870;

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€ Principes de guerre mis à la portée de tous » ; « Les Cents de pensée », 1877; « Les Chats de guerre », 1878; « Histoire militaire de la femme » ; « Définition développée de l'art militaire », 1879; « Les délicatesses de l'esprit, aperçu philosophique », 1880; « Opinion de Montaigne sur nos troubles », 1881 ; « Notes sur Machiavel, Montesquieu et Ferrari », id. ; « Histoire de Henri III, roi de France et de Pologne », 1882 ; « Histoire de Henri IV roi de France », Paris, Perrin, 1887. On lui doit aussi une « Histoire militaire de la Prusse avant 1856 », qui a été traduite en italien par M. B. E. Maineri, avec une large introduction biographique.

Delaborde (comte Louis-Jules), écrivain français, fils du général de division De L. et frère aîné du vicomte Henri De L., secrétaire perpétuel à l'Académie des Beaux-Arts. Né, à Paris, le 13 janvier 1806, il y fit son droit et devint avocat à la Cour de Cassation (1836): de 1853 à 1856, il, eut la présidence de son ordre ; conseiller à la Cour Impériale (1862), il remplit ses hautes fonctions jusqu'en 1876, où il prit sa retraite. Les fortes convictions évangéliques du comte de L. l'amenèrent à plaider à plusieurs reprises en faveur de ses corréligionaires molestés dans la pratique de leur devoirs religieux. M. le comte De L. a toujours professé un inébranlable attachement au principe de la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Ses ouvrages les plus remarquables sont : « Liberté religieuse », 1840, recueil de plaidoyers prononcés par lui devant la Cour de Cassation ; « Mémoires et plaidoyers », 1854; « Question des reprises », 1858; « Procès Baeser », 1859; « Procès Jusuel », 1860 ; « Traités des avaries particulières sur marchandises », 1863. Pendant la deuxième partie de sa carrière, M. le comte De L., qui avait accepté la vice-présidence de la Société d'histoire du Protestantisme français, s'est livré à de précieuses recherches historiques ; citons : « Madame l'Amiral de Coligny après la Saint-Barthélémy », 1867 ; « Les Protestants à la Cour de Saint-Germain après le colloque de Poissy », 1874 ; « Éléonore de Roye, Princesse de Condé », 1876 ; « Gaspard de Coligny, Amiral de France », 3 vol., 1875-1882; « Henry de Coligny seigneur de Châtillon » , 1886 ; « François de Châtillon comte de Coligny », 1885 ; « Charlotte de Bourbon Princesse d'Orange », 1887. Le comte De L. a collaboré au Bulletin de la Société d'histoire dont il est viceprésident, et à V Encyclopédie des Sciences Religieuses.

Delaborde (vicomte Henri), peintre et écrivain d'art français, secrétaire perpétuel de l'Académie des Beaux-Arts de Paris, conservateur honoraire des estampes à la Bibliothèque Nationale, est né, à Rennes, en mai 1811. Il est le fils de l'illustre général comte Delaborde. Élève de Paul Delaroche, qui l'accompagua en Italie et qui jusqu'à sa mort, lui témoigna la

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plus vive affection, il est devenu lui-même ni peintre fort estimé. Mais nous n'avons ici à nor occuper que de ses écrits, où il a montré un s. voir et un goût, qui lui ont fait le plus grar. honneur et qui lui donnent une compétence e\ ceptionnelle. Outre sa brillante collaboration à ! Revue des Deux Mondes, à la Gazette des Beauj Arts et à l'Histoire des Peintres et ses intéresantes relations dans les Actes de l'Académ, des Beaux-Arts, \\ a, ^uhWè, en volumes: « Pau Delaroche », 1857 ; « Etudes sur les Beaux- Arts en France et en Italie », 2 vol., 1864 « Lettres et Pensées d'Hippolyte Flandrin ■ 1865; « Mélanges sur l'art contemporain », 186G « Ingres, sa vie, ses travaux et sa doctrine 1870; < Le département des Estampes à la B bliothèque Nationale », 1875 ; « Histoire de ; Gravure », 1883 ; « La Gravure en Italie avai. Marc-Antoine », 1883; « Gérard Edelinek 1886 ; « Marc-Antoine Raimondi », 1887 ; « Li Maîtres florentins du XV« siècle », grande pu blication sur planches, Paris, Pion, 1888.

Délabre ( Charles- Jules-Auguste ) . écrivaii français, conseiller d'État honoraire et très: rier général des Invalides de la marine, né, 4 octobre 1821, à Sainte-Adresse (Seine-Iui riore). On lui doit: « Organisation du Cons. d'État », 1872; « Le Marquis P. De Chas^ loup-Laubat, 1805-73 », 1874; « Le Cons. d'État », 1876 ; « Les Colonies françaises, leui organisation et leur administration », 1877 « La Marine militaire de la France, son orga nisation et son administration », 1877; « Ld Liberté de commerce aux Colonies », 1879 : « La Légion d'honneur, histoire, organisation et administration », 1887. M. D. est memLi-i' du Conseil de l'ordre de la Légion d'honneur.

Delabronsse (Lucien), publiciste français, commissaire général des chemins de fer, né, le 9 août 1846, à Benfeld (Bas-Rhin) ; il a collaboré au Peuple, au Bien p)uhlic, au Siècle, à la Réforme économique, à la Réforme, à la Revue politique et littéraire et à la Grande Encyclopédie. Séparément, il a publié une biographie do « Jules Grévy », Paris, Quantin, 1883, et en deux volumes les « Discours politiques et judiciaires, rapports et messages de Jules Grévy j id., id., 1888.

De Lacerda (Narcisse), poète portugais, né, à Porto, le l*' avril 1858; ancien employé des chemins de fer; il a publié: « Canticos da Aurora », Porto, 1880; « 0 Canticos da aurora o a Critica », id., 1881 ; « Poesia do misterio

De Laet (Jean- Jacques), illustre écrivain flamand et homme politique de la Belgique, professeur agrégé de l'Université de Gand, membre de la chambre des représentants, né, le 13 décembre 1815, à Anvers. Il fonda à Bruxelles le Vlaemsch Belgic (la Belgique Flamande) ; en 1845, il revint à Anvers, et il fonda avec Vloeschhouwor une feuille satirique : Roskam, qui dirigeait

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ses attaques contre l'influence française. Eu 1849, !il compilait le Journal d'Anvers, en 1851, VE- \mancipalion de Bruxelles ; depuis il abandonna la politique et le journalisme pour se jeter dans (les affaires, en se mettant, à Anvers, à la tête Id'une grande boulangerie. Outre ses traductions du français, publiées sous les pseudonymes de ijosef Colveniers, Félix Bogaerts et llobert van iHelmale et ses nouvelles publiées dans les revues Noordstar et Taelverhond et une relation à la Chambre des Députés: « De Vlaamsche Zaak », Anvers, 1866, on doit citer ses « Poésies », Anvers, 1848, et ses deux romans : « Het Huis van Wesenbeke », traduit trois fois en allemand, id., 1842; « Hel Lot », 1846, traduit en allemand sous le titre : « Der Spieler ».

Delalinîs (Julien-Théodore-Nicolas), écrivain français, chef de section à la Manufacture nationale des tabacs à Dieppe, Directeur du service d'écurage dans cette ville, collaborateur de la Viijne de Dieppe et de la Gazette des Bains, est né, à Dieppe, le 12 janvier 1831. On lui doit : « Souvenirs de la Société Chorale d'amateurs de Dieppe », Dieppe, 1863; « Notice historique et descriptive sur la Manufacture impériale des tabacs de Dieppe », id., 1866 ; ■ Xotice historique sur l'Ecurage et le comiiiLiee des Pêches », id., 1873 ; « Notice sur le Grand Concours Musical, ouvert à Dieppe le 9 juillet 1876 », id., 1871 ; « Rapports annuels lies travaux de la Société Philarmonique de Dieppe, de 1864 à 1873 », plusieurs biographies d'artistes dieppois ; « Etude sur ]a grande et la petite pêche en Bretagne et en Normandie », id., 1887, ouvrage couronné; « Dieppe et les Dieppois pendant la guerre de 1870-71 », id., 1889.

Delair (Paul), poète français, né à Montereau (Seine et Oise) le 24 octobre 1849. Il débuta par I un recueil de vers « Les nuits et les réveils », 1870; et par l'« Éloge d'Alex. Dumas », en vers, couronné au concours Ballande en 1872 : « La voix d'en-haut », à-propos dramatique en un acte et en vers, 1872 ; « L'ombre de Déjazet », prologue d'ouverture pour l'inauguration du troisième Théâtre-français, « Garin », drame en cinq actes et en vers, représenté à la Comédie Française en 1880 ; « Rose Laurent », drame en uu acte, interdit par la censure : « Les noces du timide », monologue que Coquelin cadet joue admirablement ; « Contes d'à présent », 1881 ; « Le iils de Corneille », à-propos en vers pour l'anniversaire de la naissance du grand poète tragique, 1881 ; « La louve d'Alençon », roman historique, 1881 ; « Le fils du charpentier », récit en vers, 1881 ; « L'aîné », drame, 1881, répiL-.senté pour la première fois à Bruxelles.

])e la Moutague (Victor-Alexis), écrivain flamand, né, à Anvers, le 8 octobre 1854. Il a fait paraître un poème intitulé: « Onze strjd », Anvers, 1875, ainsi qu'un vaudeville : « Fets vcrgoten », id., 1878; 2« éd., Bruxelles, 1879;

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il a été le collaborateur de M. Coopman pour « Onze dichters », et de M. Ed. Van Bergen pour: < Anonien »; enfin, il a donné de nombreux articles aux principaux journaux flamands: à VEuphronia d'Utrecht, à la Deutsche Dichterhalle de Leipzig, à la Schwcizcriscke Dichterhalle de Zurich, aux Acta comparationis litterarum universarum de Koloszvàr (Hongrie), etc.

Delaporte (Louis-Marie- Joseph), voyageur et marin français, né, eu 1842, auteur d'un livre important, le récit de son « Voyage au Cambodge », publié en 1880, riche de renseignements sur les ruines de Khmer. Il a fait, depuis, de nouveaux voyages dans l'Indo-Chine.

De La Ramée (Louise, voir Ooida).

De la Rive (William), publiciste suisse, fils de l'illustre physicien genevois, né à Genève en 1827. Après de brillantes études littéraires à Paris, il dirigea pendant plusieurs années la Bibliothèque Universelle de Genève, où il inséra de charmantes nouvelles et des essais critiques fort remarqués. Il figura de 1850 à 1870 parmi les chefs du parti conservateur dans la lutte contre M. James Fazy. Intime du Comte de Cavour et son cousin-germain, il a suivi les évènemens politiques avec une attentive perspicacité; nous lui devons: « La question de La Savoie », deux vol., 1860 : « Le droit de la Suisse », 1860, où M. de la R. revendique pour son pays certains districts garantis par les traités de 1815 ; « Le Comte de Cavour, récits et souvenirs », 1862, ouvrage où ont puisé tous les biographes de l'homme d'Etat italien. « La Marquise de Clérot, roman, 1867. L'épistolaire du Comte de Cavour publié par M. Chiala nous donne la prouve de la haute estime dont M. do la R. jouissait près de son cousin.

De la Rive (Lucien), savant suisse, frère cadet du précédent; né à Genève en 1834, il se proposa de suivre la carrière parcourue avec un si vif éclat par son père. Mais son mariage avec M.ii"* Louisa Schérer, fille du célèbre critique, l'engagea à se tourner vers les travaux littéraires. Son œuvi'e restera celle d'un esprit élevé, chercheur et indépendant ; voici les titres de ses publications scientifiques « Sur le nombre des équations indépendantes dans la solution d'un système de courants linéaires », 1863, ouvrage inséré aux Archives des sciences physiques et naturelles : « Conductibilité pour l'électricité du thallium », 1863; « Exercices de géométrie analytique: la développée de l'ellipse et la projection orthogonale d'une hypocycloïde », 1881 ; « Réflexion spéculaire sur des cylindres à petite section », 1876 : « Etudes sur la projection des angles », 1885. Ses publications littéraires consistent dans les ouvrages suivants: « Essais de traduction poétique de Longfellow, Enoch Arden et Tennyson », 1870; « Religion et libre pensée », 1886.

De La Rue (Warren), savant anglais, ancien

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président de la Cflicmical Society (1867-69, 1879- 80), président de la London Institution, nommé, en 1878, secrétaire de la Royal Institution, et en 1880 membre correspondant de l'Académie Française dos Sciences, est né, à Guernsej', le 18 janvier 1815. Il a été membre actif de plusieurs sociétés scientifiques et membre du jury de plusieurs Expositions, surtout pour ce qui regarde l'astronomie et la photographie : il a fondé en 1874 un laboratoire de physique privé qui est devenu le centre de plusieurs recherches importantes. Ses mémoires se trouvent dispersés dans les Actes de nombreuses Sociétés savantes, telles que la Royal Society et VAcadémie (le Sciences de Paris. En 1881, il a fait à la Royal Institution une lecture fort intéressante : « On the Phenomena of the Electric Discharge >.

Delarra (Joseph-Michel-Vincent), écrivain français, ancien conseiller-général de la Loire, ancien chef de bureau au ûlinistère de l'Intérieur, né, à Périgueux (Loire), le 11 mars 1821, a publié : « Programme de la philosophie catholique dans l'Université » , 1843 ; « Coup d'oeil sur l'influence chrétienne en France au XIX siècle en matière d'économie charitable », 1847 ; « Vue générale du socialisme », id. ; « Le Coup d'État », 1851; « Biographie du Comte de Persigny », 1854 ; « l'Esprit d'un homme d'Etat », traduit de l'italien avec préface, 1861 ; « Le Duo de Persigny et les destinées de l'Empire », 1865; « Galerie de portraits foréziens ». 1889 ; « Oraison funèbre de Florimont Robertet », avec préface, 1878; « Les Patenôtres d'un surnuméraire », 1884 ; « Madame Palabon », 1885 ; « Un roi qui s'ennuie », 1886.

Delattre (Alfred-Louis), archéologue français, aumônier de Saint-Louis de Carthage en Tunisie et directeur du Musée annexé à la Chapelle, directeur des fouilles dans l'enceinte de Carthage, né, à Déville-les-Rouan (Seine-inférieure), en 1850; il a publié: « Lampes chrétiennes », 1880; « Carthage et la Tunisie au point de vue archéologique », 1883 ; « Inscriptions de Carthage », 1881-85 ; « Marques de potiers relevées à Carthage », 1884 ; « Le Tombeau punique de Byrsa » ; « Inscriptions chrétiennes de Carthage », 1885 ; « Fouilles à Damous-el-Karita », 1886.

Delattre (Eugène), avocat, homme politique et publiciste français, député, ancien préfet de la Mayenne (1870-71), né, le 3 janvier 1830, à Ramburelles (Somme). Il a publié: « Tribulations des V03^ageurs et des expéditeurs en chemin de fer », 1858 ; « Canaux et chemins de fer », 1861 ; « Devoirs du suffrage universel », 1863 ; « La justice dans les prochaines élections », 1864; « Les étrangleurs de la bourse », 1866 ; « Des justes élections », id. ; « Le serment au XIX siècle », sous le pseudonyme de Jean Paul, 1869; « Les 14 péchés capitaux selon Jean Paul », 1881 ;

DEL nous avons aussi de lui quelques projets de loi et différentes brochures.

Delannay (Didier), écrivain français, professeur, depuis onze ans, à la Faculté des lettres de Rennes, né en cette ville le 13 décembr. 1840. Il a publié: « Étude sur Alain Chartier «, Paris, Thorin, 1876, thèse; « Saneti Thom;..! De origine idearum disciplina qualis cum an ipso proposita tum a Liberatore defensa fuit ., id. ; « Annales de Tacite, livres I et II », . tion classique, avec des notes et une introi. tion ; « Exercices de traduction latine à l'us; des candidats à l'agrégation de grammaire « Sénèque, traité De viia hcata », édition c sique, avec des notes et une introduction, I ris, Hachette; « Les Institutions de l'ancieni.tj Rome », trois vol., en collaboration avec M. Robiou, Paris, Perrin.

Delaunay (Georges-Emile), romancier et poète français, membre du comité de la Société des gêna de lettres, attaché à la Bibliothèque nation-'né, à Paris, le 15 septembre 1830. Il débuta ; un volume de vers: « Illusions et réalitéet par quelques petites pièces de salon, d quelques-unes furent jouées au théâtre Déjà: Il a publié: « Promenade à Pompéi », étiv « Staouéli »; « Menaka », étude sur l'Indi : « Aiguebelle »; « Guide du touriste dans lu vallée du Loir »,.en collaboration avec M. L^' -i: Morancé; « Le Banquet de la vie », 1872-T « Marie de Sanoenay », roman, 1874; « M. moiselle France »; « Le Trappiste »; « Nou\ les », 1885, etc.

De la Yallée-Ponssin (Charles-Louis-Josoph- Xavier), géologue belge, né à Namur (Belgiqi-' ■ le 6 avril 1827. M. de la Vallée-Poussin, qui docteur ès-sciences et professeur à l'Univei ■ de Louvain, est depuis 1885 membre de l'A' demie Royale de Belgique. En collaboration a\-i^ M. l'abbé Renard, il a écrit un mémoire .ju^ l'Académie couronna en 1876 : « Sur les cann' tères minéralogiques et stratigraphiques des in ches dites plutoniennes de la Belgique et ■ l'Ardenne française ». Il s'est occupé aussi '; rapports relatifs aux planchettes de la grai carte géologique de la Belgique en cours d'^ cution. Enfin, on trouve de lui de nombreu communications dans le Bulletin et les Ménv': de l'Académie, le Journal de Bruxelles, la /u Catholique, la Reoue des questions scientifiqi les Annales de la société géologique de Belgi'j la Revue Belge et étrangère, les Annales de ■■ société scientifique de Bruxelles, etc., etc.

De Laveleye (Émile-Louis- Victor), écrivain et économiste belge, né, à Bruges, le 5 a\ ' 1822; il étudia d'abord à l'Athéuée de sa vr natale, puis au Lycée Stanislas (Paris), et fit ^ droit à Gand. Dès 1848, il se voua à l'étude ''■ faits économiques, et en 1864 il fut nommi' la chaire d'économie politique à l'Université ■ Liège, oii il se montra ardent libériste. M. De !..

DEL i lies collaborateurs les plus assidus de la des Deux Mondes, de la Fortnightly et ues de l'Amérique du Nord. Plusieurs de vrages, dont nous allons donner la liste, • traduits dans différentes langues : « Le belge », Bruxelles, 1851 ; « Études sur .0 iiiacipe et les conséquences de la liberté du commerce international », id., 1857 ; « Nibelungen », traduction, id., 1861 ; « Mémoires de '-■ T^ bert Peel », traduction, id., 1861-62; Xéérlande, étude d'économie rurale », id., « L'Edda Scandinave », traduction, id., 1^' ■: « L;i Lombardie et la Suisse », Paris, I-'':J: « La Belgique », 1^62 ; « Lettres d'Italie -. Bruxelles, 1880; « Éléments d'économie politique », Paris, 1882 ; « Le Socialisme contemporain », Bruxelles, id. ; « Nouvelles lettres d'Italie », id., 1884; « La Péninsule des BaLkhans », id., 1886; « La crise et les remèdes », Verviers, 1886 ; « Le Luxe », id., 1887. Cette liste ne comprend pas une foule de brochures publiées par M. De L., notamment sur la, question monétaire, ni les ouvrages secondaires antérieurs à l'année 1851, dont voici les principaux : « Mémoire sur la langue et la littérature provençale », Bruxelles, 1844 ; « Histoire des Rois francs », id., 1847; « L'armée et l'enseignement », 1849. M. De L. s'est aussi occupé de géographie politique dans les journaux et dans les revues. Il est membre de l'Académie dei Lincei de Rome. Il a puissamment contribué pav la diffusion et la popularité de ses ouvrages au triomphe des théories libre-échangistes de 1848 à 1870.

Delavigne ( Marie-François- Jean-Baptiste ), auteur dramatique français, chef d'une institution sur la place de l'Estrapade qui porte son nom et qui prospère encore, né, à Metz, le 16 octobre 1816. Outre des livres scolaires, tels que « Le Manuel de l'histoire du moyen-âge », 1837 ; < Le Manuel complet des aspirants au baccalauréat ès-lettres », 2 vol., 1840, et des éditions de classiques avec traduction et notes, en vingt livraisons, il a abordé avec succès le théâtre sous le pseudonyme de Maurice Desvignes, par ces pièces ; « Loin du pays », drame en cinq actes, joué, en 1861, à laGaîté; « L'honneur de la maison », drame en cinq actes, en collaboration avec Léon Battu, joué, en 1853, à la Porte Saint-Martin; « Le médecin de l'âme », drame en 5 actes, en collaboration avec L. Guillard, joué, en 1856, à l'Odéon.

Del Balzo (Charles), critique italien, né, à Naples, en 1853, à S. Martino près des classiques Pourches-Caudines. Docteur en droit (1872), il se dédia d'abord au barreau qu'il quitta pour cause de santé, puis au journalisme. Nous avons de lui une quantité d'articles très bien réussis sur l'Exposition de Paris (1878), au Diritto, à Vlllustrazione Italiana et une collaboration suivie à la Rivista Nuova que M. Del B.

DEL

avait fondé en 1879 à Naple

Napoli ed i Na-

poletani », livre brillanl, éd. ill., Milan, Trêves,

1884. Il prépare actuellement à Rome un recueil important de poésies de mille autem-s qui ont écrit sur Dante, avec des commentaires.

Delbœuf (Joseph), savant belge, né, à Liège, le 30 septembre 1881, passa par l'enseignement secondaire aux chaires de philosophie aux Universités de Gand et de Liège ; aujoiird'hui il enseigne la philologie grecque et latine à l'Université de Liège et à l'École normale des humanités. Les écrits de M. D. sont nombreux; ils ont paru dans la Revue trimc.sirelle de Bruxelles, dans la Belgique contemporaine, dans la Revue de l' Instruction Publique, dans les Bulletins de la Société Royale de Belgique, dans VAthenae^lm belge, dans le Journal de Liège, dans la Flandre libérale, dans le Journal de Franklin, ainsi que dans la Revue Scientifique et dans la Revue philosojihique de Paris. Outre ses aperçus sur le daltonisme absohiment en opposition avec les théories Joung-Helmholtz, nous devons à M. D. la loi sur la théorie du transformisme qui a pris le nom de loi de Delbœuf. Au nombre de ses ouvrages, on remarque : « Prolégomènes philosophiques de la géométrie et solutions des postulats, suivis d'une dissertation sur les principes de la géométrie par Ueberweg », 1860; « Essai de logique scientifique », 1865 ; « Psychologie comme science naturelle, son présent, son avenir », 1876; « Logique algorithmique », 1877; « Le sommeil et les rêves », 1879-80; « Déterminisme et liberté », 1882 (la liberté y est démontrée par la mécanique) ; « Nains et géants ». id., id. ; « De l'origine des effets curatifs de l'hypnotisme », 1877 ;« La matière brute et la matière vivante. Étude sur l'origine de la vie et de la mort », Alcan, Paris. 1887. M. D. a aussi donné plusieurs études très-remarquées à la Revue de VHypnotisme », en 1886 et 1887. Ce savant appartient à l'École psycho-physiologique. La brochure sur l'hypnotisme a été publiée à part sous le titre : « L'Hj'pnotisme et la liberté des représentations publiques », Liège, 1888. M. D. n'a point dédaigné des ouvrages d'apparence plus modeste, mais d'utilité générale reconnue, tels que la « Chrestomathie latine on collaboration avec M. Iserenthal, et les Éléments de grammaire française » avec M. Roerseck, Liège,

1885, auxquels le gouvernement belge a décerné un pris. Dans la question de l'hypnotisme, il est bon à savoir que M. D. s'est prononcé contre l'interdiction des séances publiques réclamée par les médecins en Belgique, comme en beaucoup d'autres pays, niant que l'hypnotisme présente de véritables dangers. M. D. est depuis le mois de décembre 18S7 membre titulaire de l'Académie des Sciences de Belgique.

Del Bon (Antoine), polygraphe italien, né, à S. Vite al Tagliamento (Frioul), le 2 juillet 1832 ; docteur en droit (1857), agent des Sociétés

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d'Assurance Générale de Trieste et de Venise (1861-85), membre correspondant de plusieurs Sociétés savantes italiennes et austro-hongroises, Président du Comité Vénitien pour l'assistance des blessés. Il a publié : « Consulte snlla questione romana », Florence. Barbera, 1863 ; « L'Africa. Saggio politico-coloniale », Padoue, 1866 ; « Il Paradiso di Dante », poème de 33 chants ; « Proprietà territoriale délie nazioni ». 1868; « Istituzioni di diritto internazionale », 1869 ; « Stato e Chiesa », 1867 ; « Tantasia politica »•, 1866 ; « Memoriale di politica positiva pegli affari degli Ottomani », 1876. Restent inédits : « Amleto », « Wolinsky », drames ; « Dizionario di 18,000 parole od etimologie italiane da radicali sanscrite, con le parole corrispondenti in inglese » ; « Chou-king : i libri sacri chinesi tradotti italianamente con torzine dantesclie » ; « Canti nazionali ».

Delbrilck (Hans), historien allemand, professeur d'histoire à l'Université de Berlin, né, à Bergen, dans l'île de Rugen, en 1848; il fit ses études à Heidelberg, à Greifswald et à Bonn; il a pris part à la guerre de 1870 et gagna les épaulettes d'officier à la bataille de Gravelotte; entre les années 1874-79, il fut instituteur du prince Wàldemar de Prusse; en 1881, il passa à l'Université de Berlin. On lui doit: « Ueber die Glaubswiirdigkeit Lamberts von Hersfeld », Bonn, 1873; « Leben des Peldmarschalls Grafen Neitkardt v. Gneissenau », 2 vol., Berlin, 1882 ; « Historische und politische Aufsàtze », 1886; plusieurs mémoires sur la constitution anglaise dans la Zeitschrift de Sybel, et dans les Preuss. Jahrhuchcr, dont il est le rédacteur depuis 1883; il est aussi rédacteur principal de la Politische Wochenschrift.

Delbriick (Berthold), philologue allemand, esprit original dans ses recherches, professeur de sanscrit et de grammaire comparée à l'Université de Jena, né le 26 juillet 1844; il a fait ses études, avec Pott, à Halle ; avec Weber, à Berlin. Il a publié : « Ablatio localis instrumentalis im Altindischen, Latein, Griech. u. Deutschen », Berlin, 1867; « Sj^ntactische Forschungen », en quatre vol., en collaboration avec le prof. Windisch, Halle, 1871-79; « Das altindisohe Verbum aus den Hymnen des Rigveda », Halle, 1874 ; « Wedische Chrestomathie mit Anmerkungen und Glossen », Halle, 1874; « Das Sprachstudium auf den Universitàten », Jena, 1875 ; « Einleitung in das Sprachstudium », Leipzig, 1880 (une seconde édition a paru en 1884, et une traduction anglaise en 1882); « Die neueste sprachforschung », Leipzig, 1885.

Del IJnfiilo délia Talle (Marquise Emilie), femme de lettres allemande, fille du consul Schmidt du Wurtemberg et de la baronne Émilie-Antoinette de Dickmann-Secheran, veuve du Marquis André Del Bufalo délia Valle de Rome, née, à Hambourg, le 11 mars 1828.

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Elle possède, parle et écrit cinq langues : l'allemand, le français, l'italien, l'espagnol et l'anglais; pleine d'enthousiasme pour toutes les belles choses, elle en a un très grand pour l'Italie, devenue sa patrie d'adoption. Elle a publié : « Ein poetisches Geschenk », recueil de poésies; « Die Deutschen und Englànder im Mond », comédie ; « Der Olymp znr jetzigen Zeit » ; « Wahrheit und Phantasie », recueil de poésies romantiques et humoristiques ; « Amicizia e Patria », épisode des Vêpres Siciliennes, drame; « The Flag of old England », poème, 1887; « Corradino di Hohenstaufen », drame.

Del Carlo (Henri), journaliste italien, né, à Lucques, en 1843, a siégé pour le collège électo^ rai de Capannori au Parlement Italien. Nous avons de lui: « Non sono morti ; profili biografici », 1880; « L'Album », 1880.

Del Carlo (Torello), écrivain italien, professeur d'histoire et de géographie à l'enseignament lycéal, né en 1843. Il étudia au séminaire de Lucques, sa ville natale. On lui doit : « Corso di geografia fisica », 2 vol., 1870; * Storia popolare di Lucca », 2 vol., 1877; « Papi, Imperatori e Principi di Lucca », 1878 ; « Racconti storici lucchesi », id. ; « Inscriptiones histori cœ Allogobricorum Principum gesta memoratt tes », 1879; « Compendio délia storia d'Italia dal 1494 al 1870, fatto per le scuole secondarie », Lucques-Livourne, 1885.

Del Cerro (Emile), nom de plume de M. Nicolas Niceforo, magistrat italien, né, en 1845 Catane (Sicile); il est juge au tribunal de Terar mo. Dès sa première jeunesse, il se distingua dans la littérature par des romans et des pièces de théâtre. Il a publié : « Ventiquattr'ore a Catania al tempo dell'Impero Romane », Catane, 1864; « Un dramma a Firenze (1492-1494) », roman, Lugano, 1865; « Gli amori d'una Regina », drame donné à Livourne pour la première fois en 1866 ; « Il Divorzio », drame, id. Il a publié par la suite trois ouvrages de curiosité littéraire: « L'Epistolario d'Ugo Foscolo e di Quirina Magiotti », d'après les lettres autographes, Florence, Salani, 1884, suivi des « Amori d'Ugo Foscolo » et de « Firenze ai tempi d'Ugo Foscolo », id., id. Sous presse : « Un amore di Giuseppe Mazzini a Firenze ».

De le Court (Jules-Victor), bibliophile et jurisconsulte belge, né à Mons le 9 octobre 1835, d'une vieille famille de robe, qui a rendu de grands services aux lettres. M. de le C. a publié diverses brochures, dont beaucoup tirées à part, dans les Annales du cercle archéologique de Mons, le Revue d'histoire et d^ archéologie, et le Bullei^ du bibliophile belge et dans la Biographie iiatior nale. Son remarquable travail sur les « Institutions judiciaires » a paru dans la Patria Bdgica, Bruxelles, 1873-1876. Avec M. Charles Faider, il a rassemblé pour la commission des anciennes lois les « Coutumes du pays et comté

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'T inaut » ; puis, seul cette fois, les < Codes jBêlges », et les < Lois usuelles », Bruxelles, II8S6; ce dernier ouvrage en est déjà à sa cinquième édition. On a encore de lui « Bibliographie de l'histoire du Hainaut >, Mons, 1844 ; « Essai d'un dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes publiés en Belgique au XIX s'ècle et principalement depuis 1830 », Bruxelles 1863; cette œuvre d'une rare valeur est signée modesitement î/re membre de la société des bibliophiles. M. de le G. est en train de refondre un de ces ouvrages, la « Bibliographie belge de 1830 à 1880 », jdont une nouvelle édition est à la veille de pai raître. En janvier 1889, le Roi a appelé M. de 'le C. à faire partie de la commission chargée I de préparer la révision du Code Civil. Il est ] aussi secrétaire de la Commission des anciennes jlois; il publie en ce moment le tome VIII des i « Ordonnances des Pays-Bas autrichiens », et se j préoccupe déjà des coutumes de Tournai.

Delconrt (Pierre), journaliste et romancier français, né, à Ajaccio, le 13 avril 1852; il a fait, comme volontaire, toute la campagne 1870-71 ; après des débuts difficiles, il entra dans le journalisme parisien en 1875, et il collabora à VÉvénement, au Corsaire, à la Vérité, à la Tribune, à la Lanterne et à la Nation, où il écrit encore. Depuis 1880, il a publié des romans : « L'agence Trébordeaux »; < Ficelle »; « Le secret du juge d'instruction > ; « Peu Tricoche » ; « Le dernier des Parthenay » ; « Le Vieux Fauteuil »; « Le Mariage du Sang » ; « Couche-tout-nu » ; € Barigoule » ; « La Tour de Nesles » ; « Le Eobinson français ». Il a publié aussi des études parisiennes: « Ce qu'on mange à Paris »; « Le vice à Paris » ; « Glossaire des aménités du langage dans le journalisme parisien 1867- 87 »: puis des ouvrages historiques, tel que: « Histoire de la conquête du Tonkin », etc.

Delecroix ( Julien-Emile ) , jurisconsulte et avocat, fondateur et directeur depuis 1884 de la Revue de la législation des mines, minières, usines métallurgiques, carrières et sources d'eaux minérales, né, à Lille, le 2 août 1850, inscrit au barreau de Lille en 1874; il a publié: « Le Contrat de société en Droit Romain », 1878: « Traité théorique et pratique de la législation des sociétés de mines, et spécialement des sociétés houillères en France et en Belgique », < Commentaire de la loi du 27 juillet 1880 portant révision de la loi de 1810 sur les mines », 1882 ; « Etude sur la responsabilité des action- I naires et intéressés dans les sociétés houillères », i 1884 : < Le contrat du travail : étude des pro- I positions de lois concernant les ouvriers mineurs », 1885.

De Lemos, écrivain portugais, fils du vicomte du Real Agrado, né, au Peso da Regua, le 6 mai 1819; il a fait son droit à l'Université de Coimbre. Membre de l'Institut de Coimbre, de l'Académie Royale des Sciences et du

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Conservatoii-e Royal de Lisbonne, il a obtenu ses premiers succès, en 1858, par un Cancioneiro en trois volumes, dont les titres sont « Flores e amores » ; « Religiâo e Patria » ; « Impressôes e recordaçôes » ; suivirent les € Cançôes da tarde », en deux parties, et un volume en prose, sous le titre: < Serôes de Aldeia »; ensuite une brochure: « Os Arrozaes », sous le pseudonyme de Âmaro Mendes Gaveta. Lorsqu'il était encore étudiant à Coimbre, il avait publié en prose et en vers, dans la Revista Universal: « 0 Livre de Elisa »; un premier volume séparé des vers de ce poète avait paru, en 1847, à Rio de Janeiro, sous le simple titre de Poesias. Deux ans auparavant, au théâtre académique de Coimbre, il avait fait jouer le drame : « Maria Pais Ribeira », suivi de la comédie: « Um susto feliz ». Il a rédigé à Coimbre la revue religieuse : 0 Cliristianismo et le journal politique : A Naçâo, et il a fondé la revue littéraire de Coimbre : 0 Trovador, et collaboré à un grand nombre de revues et de journaux.

De Leonardis (Joseph), poète et homme de lettres italien, professeur de langue et littérature italienne et Directeur de l'école Normale Supérieure de Pérouse, né. à Serrâcapriola (Capitanata), le 27 février 1829; il fit des études littéraires brillantes dans son pays natal et à Naples. Très-jeune, il fonda à Rodi sul Gargano une nouvelle école, qu'il nomma « La Scuola del Perché », autorisée plus tard par le Gouvernement des Bourbons sous le titre modeste de « Scuola pi-ivata di rudimenti grammaticali e di catéchisme » ; comme écrivain, il débuta par diiFérents articles et essais en prose et en vers, dans le Poliorama pittoresco, dirigé par le publiciste Cirelli, par deux monographies sur Serrâcapriola et sur le Gargano, insérées dans le grand ouvrage de Cirelli, intitulé : < Il Regno délie Due Sicilie », et par un écrit apologétique contre Lamartine qui avait offensé toute l'Italie en écrivant d'une manière irrévérencieuse sur Dante. Suivirent des vers^patriotiques, réunis en un volume et publiés à Xaples sous le titre: « H risorgimento », et une brochure : « Foggia e Lucera nella competenza de'Tribunali », qui lui procura l'honneur d'être nommé citoyen honoraire de la ville de Foggia. En 1862, nous le trouvons professeur de littérature italienne, histoire et géographie à l'école Normale de Bari, où il publia ses deux poèmes: « La insurrezione polacca », et « Il trionfo deU'Idea », puis à celle de Reggio-Calabria; en 1869, directeur du Collegio-convitto de Cosenza ; ensuite successivement aux écoles normales de Catanzaro, de Gênes, de Milan et, enfin, à Pérouse. Ses articles sur Dante publiés dans le Giornale pel Centenario de Florence, en l'année 1865, et dans la Palestra de Bari, ont été remarqués ; son discours sur Machiavel, fixa l'attention de

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Fr. De-Sanctis; mais sa véritable renommée littéraire date du poème inspiré: « Nuova Sion, ovvero Satana e Cristo », publié, en 1873, à Florence. Suivirent : « Sataneide, o schizzo d'una Storia délie Concezioni Sataniche », dans ÏEmporio pUtoresco de Milan; « Il primo Re d'Italia e Tultimo de'Papa-Re », odes publiés à roccasiou de la mort du Roi Victor-Emmanuel ot du Pape Pie IX, Milan, Battezzati, 1879, deux éditions; « L'arte e la vita dello Spirito », ouvrage de critique plein d'élévation avec des vues originales, en deux volumes, 1880-83 (un troisième volume est en préparation) ; « La Critica e la Scuola del De-Sanctis », conférence. Gênes, Ciminago, 1881 ; « L'Anima del Manzoni e la Critica Moderna », étude. Gênes, tip. Sordo- Muti, 1886; « Nel rivedore la Patria », académie de proses et de poésies lues à Serracapriola par M. D. L., le 4 et le 6 septembre 1886, recueil publié la même année, à Gênes; « Il Giusti lirico e il Giusti satirico », Gênes, Sordo-muti, 1887. L'auteur montre dans tous ses écrits, le plus souvent bien inspirés, un sentiment d'idéalité devenu de plus en plus rare dans la littérature moderne.

Delerot (Emile), écrivain français, bibliothécaire de la ville de Versailles, après avoir été attaché à la bibliothèque de l'Arsenal à Paris, et avoir voyagé en Italie, en Espagne et en Allemagne; né, à Versailles, le 25 juillet 1834. Il débuta par une série d'articles fort intéressants dans la Revue Germanique sur les « Entretiens de Goethe aver Eckermann », réunis, ensuite, complétés et publiées, en 1863, en deux chez Charpentier, avec une introduction

vol.

par Sainte-Beuve. On lui doit encore : « Vercingétoris », scènes historiques, Paris, Hachette, 1864; « Ce que les poètes ont dit de Versailles », Versailles, 1870 ; « Versailles pendant l'occupation, recueil de documents pour servir à l'histoire de l'invasion allemande », Paris, Pion, 1873.

De Lesseps (Ferdinand), membre de l'Académie Française, surnommé, à bon droit, le grand Frmiçais, le plus international des hommes de notre temps, celui qui dans le dix-neuvième siècle a appliqué la force de sa volonté devenue génie à l'œuvre la plus merveilleuse et la plus utile au commerce des hommes, l'auteur, enfin, du percement de l'isthme de Suez, le promoteur infatigable du percement de l'isthme du Panama. Issu d'une ancienne famille de Bayonne, ennoblie en 1771 par le Roi Louis XV, fils de Mathieu de Lesseps, ancien chargé d'affaires à Tunis, il est né, à Versailles, le 10 novembre 1805. Après avoir fait des études brillantes au lycée Henri IV, il entra dans les consulats; élève consul en 1828, à Tunis, il devenait en 1829, âgé de 24 ans, agent consulaire à Alexandrie en Egypte. Il se voue dès lors à l'Orient, et il étudie tous les

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moyens de le rapprocher do sa chère France. Pendant la peste d'Alexandrie eu 1835, il change le consulat en ambulance et il y montre son grand cœur; c'est à cette occasion qu'il reçoit de M. Thiers sa première décoration; celles qui sont venues après sont innombrables. Chasseur admirable, il tue des aigles. Il passe, en 1842, consul-général à Barcelone, et il n'a que 37 ans. Espartero bombarde la ville, M. de Lesseps fait arborer le drapeau français, et sa ve du bombardement toutes les familles qui réfugient sous le pavillon de la France. Le monde l'admire. Lamartine en 1848, le destine à M* drid, avec un grade élevé; ensuite le gouvernement de la République lui donne une Mission auprès de la République romaine; il devait promettre l'intervention de la France non pas contre les Romains insurgés, mais contre les Autrichiens; le Prince-Président Napoléon-Bonaparte donnait à Oudinot des instructions contraires ; la position de M. de Lesseps devenait difficile; à son retour, le plénipotentiaire joué par le Prince Napoléon adressait au Conseil d'Etat sa brochure: « Ma mission à Rome en 1849 ». Pour toute réponse, on le mit en disponibilité sans solde. Il ne se découragea point; il reprit le projet du percement de l'isthme de Suez, qu'il avait étudié jadis avec le célèbre Saint-Simonien Enfantin, et il part comme un simple particulier, en 1854, pour l'Egypte, après quatre ans de méditations faites dans sa solitude du Berry, emportant tout son projet dans sa forte tête ; là il fait sa cour au Khédive Mahomed-Saïd, un ancien ami de jeunesse, et, après l'apparition d'un magnifique arc-en-ciel qui lui semble un heureux présage de l'union de l'Orient avec l'Occident, il espose son projet au Prince égyptien qui lui répond simplement: « J'accepte votre plan. Vous pou- « vez compter sur moi ». A partir de ce moment, M. de Lesseps développa une puissance de génie égalée par une activité merveilleuse ; homme d'action surtout, il ne négligeait point les services que la plume' pouvait rendre à sa cause, et il expédia dans tous les coins du monde des centaines de milliers de lettres, d'articles, de brochures pour faire œuvre de propagande. H conspire, il se bat en duel, il lutte avec acharnement non seulement contre des hommes, mai» contre toute une nation jalouse, la plus puissante des nations maritimes, l'Angleterre, qui, s'oppose au percement de l'isthme. On le traite de visionnaire, de charlatan, de Monte-Cristo ; mais, sûr de son triomphe, il le poursuit avec foi et redouble ses forces à mesure qu'il avance. Enfin, le 17 novembre 1869, le can^ est inauguré ; le monde entier l'applaudit, les monarques le couronnent; l'Angleterre elle-même fait amende honorable et consacre son gé-i nie victorieux; devenu veuf cette même année, 1 il se remarie; il était déjà père de doux

DEL uiui?: sa seconde épouse, M"<' Hélène Autard ide Bragard assure encore dix-huit autres ma- Ignifiques rejetons à cette noble race des Lesiseps. De cet homme les races primitives auraient (fait un roi; et la France n'aurait pu en choisir |un plus digne, plus grand, mieux préparé à la ■rendre, par sa volonté, puissante et glorieuse. A peine de retour de son premier triomphe, pendant que la Trance est entraînée dans une guerre désastreuse qui menace de la perdre, le (frand Français organise une nouvelle Société pour le percement de l'isthme de Panama ; il veut rapprocher les deux bouts du monde ; cette fois il rencontre des difEcultés inouïes et des oppositions de toute espèce : mais, qu'il vive encore quelques années, il aboutira une seconde fois encore ; des fous le traiteront d'escroc, malgré le grand cordon de la légion d'honneur dont il est titulaire et ils porteront plainte contre lui dans sa qualité de président de la Société pour le canal interocenanique; M. de Lesseps qui a toujours été homme d'esprit en sourira, en s'écriant: « Malheureusement, la plainte n'aboutira « pas. En ma qualité de grand cordon de la Lé- « gion d'honneur, je ne suis justiciable que du « Sénat.... Ah ! si le Sénat voulait ! Quelle belle « réclame pour Panama! ». ISTous devrions maintenant ajouter un mot sur M. de Lesseps écrivain; il écrit comme il agit; il va toujours droit au but; U est français jusqu'au bout des ongles, mais par son esprit international, il embrasse le monde; son style est clair et délié; et n'a aucune recherche; peut être aime-t-il un certain négligé qui peut quelquefois déplaire à ses illustres confrères de l'Académie Française ; mais il n'a jamais eu le temps, dans sa vie fiévreuse et féconde, de devenir ce qu'on appelle un homme de lettres. Parmi ses publications, citons: « Egypte et Turquie », Paris, Pion, 1869; « Lettres, journal et documents pour servir à l'histoire du Canal de Suez », cinq séries, Paris, Didier, 1875-1881, ouvrage couronné par l'Académie Française; « Le percement de l'isthme de Suez », conférences populaires faites à l'Asile de Yincennes, Paris, Hachette, 1868; « Discours de réception à la Séance de l'Académie Française, du 23 avril 1885, et réponse de M. Ernest Renan », Paris, C. Lévy, 1885 ; plusieurs articles pans la Noxa-eJle Revue de M'"<= Adam.

De Leva (Joseph), illustre historien italien, professeur d'histoire moderne et chargé du cours d'histoire ancienne à l'Université de Padoue, né, en 1821, à Zara, en Dalmatie. Il fit ses études à Vienne et à Padoup, où il fut reçu docteur en droit et en philosophie. Professeur adjoint de Philosophie et de Morale à l'Université de Padoue, ensuite professeur de Philosophie et d'Histoire dans le L3-cée de la même ville, il passa ensuite définitivement à l'Université, où il obtint aussi, à plusieurs reprises, la présidence de la Faculté des Lettres et de

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Philosophie. Au nombre de ses importantes publications, figurent: « Introduzione all'Antologia », première étude philosophique; « Délie scoperte geografiche e de'loro effetti in ordine aU'incivilimento »; « Le idée filosofiehe sulla storia > ; « Compendio di storia moderna » ; « Sommario délia storia de'popoli antichi »; « Relazione sull'Archivio di Simancas in Spagna »; « Délia Vita e dellè opère del cardinal Gaspero Contarini » ; « Sul piano di o-uerra d'Annibale »; « Sulla politica de'Farnesi »; « Degli eretici di Cittadella »; « Appendice alla Storia del movimento religioso in Italia nel secolo XVI »; « Di Giulio Délia Rovere da MOano » ; « Délie Leggi del sapere storico e deUe Leggi che governano la Storia dell'Umanità »; « Del movimento intellettuale in Italia nei primi secoli del medio-evo » ; « I primi fatti délia Guerra Smacaldica »; « Gli Estensi ricordati da Dante », 1865; « Prime sessioni del Goncilio Tridentino »; « Giovanni Grimani, patriarca di Aquiloia, cou documenti », 1881 ; « Elezione di Papa Giulio III », 1883; « Guerra di Papa Giulio III contre Ottavio Farnese sino al principio délie negoziazioni di pace con la Francia », 1883 ; « Délia Vita e délie opère del prof. ab. Rinaldo Fulin », 1886; « Délia Vita e délie opère del conte Giovanni Cittadella, senatore del Regno », 1887; « Paolo Paruta nella sua Legazione di Roma », 1888; les nécrologies du professeur Luzzaro, de N. Tommasèo, de Joseph Valentinelli, de L. Manin, du comte F. Miniscalchi-Erizzo. Mais son chef-d'œuvre, couronné par l'Académie des Lincei, dont il fait actuellement partie, avec le grand prix de fondation royale, demeure la « Storia documentata di Carlo V in correlazione all'Italia », en quatre vol., Venise-Padoue, 1863-1881 ; un cinquième volume est en préparation.

Delffs (Guillaume), illustre chimiste allemand, professeiu- de chimie à l'Université de Heidelberg, né en 1812 ; il a débuté, en 1839, à Kiel par cet essai : « Die anorganische Chemie in ihren Grandzùgen dargestellt ». Suivirent de nombreuses publications, parmi lesquelles nous signalerons : < Die reine Chemie in ihren Grundz. dargest. », en deux vol., Kiel, 1841, trois éditions, la troisième est de Erlangen, 1855; « Ueber die P.rechungs- Exponenten der zusammengesetzten Aetherarten », 1850, sa grande découverte ; « Ueber ein neues zur Diagnose der Alkaloide besonders geeignetes Reagens », 1880.

Del Giudice (Paschal), jurisconsulte et historien italien, professeur d'histoire du Droit à l'Université de Pavie, né, à Vénose, en 1843. Volontaire à l'armée de Garibaldi (1860J, docteur en Droit (1868), professeur de philosophie du Droit à l'Université de Naples (18'71); l'année suivante professeur d'histoire du Droit à Pavie, il a publié : « Le coalizioni industriali dirimpetto al progetto del Codice italiano », Bologne, 1871;

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