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Mons, 1866, nouvelle éd., id., 1889 ; « Les orcbidées », Paris, Rothschild, 1880 (publication de grand luxe). Il a donné à la Patria Beh/ka les chapitres « Horticulture » et « Pomologie », et il collabore depuis longtemps aux revues et aux journaux horticoles les plus estimés de la Belgique et de l'étranger.
I)e Radii (Jérôme), écrivain albanais, né, en décembre 1814, à San Demetrio Corone, en Calabre, où il demeure dans la retraite, après avoir dirigé le Collège de Corigliano Calabro (1869-74). Il a publié: « Canti di Milosao », en albanais, Naples, 1836; « I Canti di Serafino Tropia », en albanais, Naples, 1843; « Quattro Storie albanesi », Naples 1847; « Principii di estetica », id., 1863; « V Albanese d' Italia », journal politique et littéraire, en italien, publié à Naples; « Antichità délia Nazione Albanese », Naples, 1864; « Rapsodie d'un Poema albanese », Florence, 1866; « Grammatica délia lingua albanese », en collaboration avec son fils Joseph; un poème en cinq petits volumes, eu albanais, sur le héros national albanais Skanderbegh, Corigliano Calabro et Naples, 1872-80; « Quanto di libertà e di ottimo vivere sia ne'Governi rappreseutativi », Naples, 1882; « La Bandiera », revue albanaise, fondée en 1883. M. D. R. n'est pas seulement un poète bien inspiré, mais un apôtre ardent et éloquent de la nationalité albanaise en Italie.
Deraismes (Marie), femme-auteur et conférencière française, présidente d'honneur en 1885 des groupes de la Libre pensée de Seine-et-Oise. Née, à Paris, en 1835, elle a collaboré à VEpoque, au Grand Journal, au Nain Jaune (1886), au mpublicain de 8eine-et-0ise, journal qu'elle fonda en 1881 et qu'elle dirigea jusqu'en 1885 ; elle a donné des conférences remarquables au Grand-Orient, à l'Athénée, à la Salle des Capucines ; assisté à des congrès de libres penseurs ; et i^ublié : « Nos principes et nos mœurs », 1868; « L'Ancien droit et le nouveau », 1869; « Le Théâtre de M. Sardou », 1871, vive critique du Rabagas ; « Eve contre Dumas » ; « France et Progrès », 1874; « Les Droits de l'enfant », 1886; « Epidémie naturaliste », 1886.
B'Ercole (Pasquale), philosophe italien, professeur de philosophie théorétique à l'Université de Turin, ancien professeur à l'Université de Pavie, né, à Spinazzola dans les Pouilles, en 1831. Il fit ses études à Venosa, à Molfetta et à Naples, jusqu'en 1859, poussant en même temps son instruction dans la loi, la philosophie et les sciences physiques, sous des maîtres renommés tels que Tulelli, Pessina, Ajello, Palmieri, Guarini et Panunzio. Bien préparé par cette large instruction scientifique et philosophique, il se rendit, en 1859, à ses frais, à Berlin, et il suivit, pendant trois ans, les cours d'Althaus, Helperich, Trendelenburg, Werder, von Henning, mais spécialement ceux de l'il-
lustre hégélien Michelet, dont il devint l'ami, et auquel il dédia, en 1875, son livre remarquable et remarqué : « La pena di morte e la sua abolizione dichiarate teoricamente e storicamente secondo la filosofia hegeliana ». A Berlin il collabora au journal Gedanhm {La Pensée) organe de la Société philosophique de Berlin, dont il est membre. C'est encore à Berlin qu'il publia en 1862, son essai intitulé: « Esposizione délia critica délia scienza del professer B. Mazzarella ». Appelé, en 1863, à l'enseignement de, la philosophie à l'Université de Pavie, il y expo- > sa d'une manière large et noble les principes, de la philosophie hégélienne réformés par son maître Michelet et appliquée surtout au Droit. Passé ensuite à l'Université de Turin, toujours fidèle à ses principes, cet éminent philosophe hégélien les appliqua surtout à la réforme do. l'enseignement et de l'éducation nationale, ainsi que le prouvent ses écrits. Citons: « Alcune, proposte di riforma nell'istruzione secondaria »; « L'educazione dell'infanzia secondo Federigo, Froebel, ossia il Giardino Infantile » ; « Sag-, gio d'un libretto figurato per l'infanzia », etc. ;, et dans le domaine purement philosophique: « Délie idée e propriamente délia lor natura, classificazione, ecc. » : « La psicologia positiva » ; « Le idée cosmologiche positive » ; « La morale de'positivisti di R. Ardigô » ; « Il Teismo filosofico cristiano teoricamente e storicamente considerato con spéciale riguardo a S. Tommaso » (un vol. de 700 pages) ; « Notizia degli scritti e del pensiero filosofico di Pietro Ceretti », Turin, 1886 (un vol. do 597 pages); « Teismo, Ateismo ed Hegelianismo », etc.
Uerembonrg (Joseph), orientaliste allemand né à Mayence en 1811. Après avoir fréquenté l'école talmudique de sa ville natale, il suivii les cours des Universités de Giessen et de Bonn; docteur en philosophie en 1834, précepteur è Amsterdam, correcteur à l'Imprimerie Nationale de Paris en 1852 (plus spécialment pour les manuscrits orientaux en 1856), il remplaça Caus sin de Peroeval à l'Académie des Inscriptions et belles-lettres en 1871, et en 1877 il fut nomnii' professeur d'hébreu talmudique et rabbiuiiim ainsi que directeur-adjoint à l'Ecoles des hautes études. Parmi ses ouvrages citons : « Les falilede Lokman avec une introduction pour établii leur origine chrétienne ; les séances de Hariri » (avec M. Renaud) 1847-1853 ; « Essai sur l'his-. toire de la Palestine d'après le Talmud et les autres écrits rabbiniques », 1867; « Deux versious hébraïques des traités arabes Dinah et Kalilab avec traduction française », Paris, 1882 ; « Notes épigraphiques »; « Les parterres fleuris, grammai, re hébraïque en arabe », 1877-1886. M. D. a collaboré très activement au Jotirnal Asiatique, à la, Revue critique, au Journal scientifique de la théologie juive, ainsi qu'à la Revue juive scientifique [' En collaboration avec son fils M. Hartwig D.|
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I il a donné les « Monuments Sabééns et Himya- I rites du Louvre », Paris, E. Leroux, 1886. ! Derenbonrg (Hartwig\ orientaliste français 'd'origine allemande, fils du précédent, né à Pajris le 17 juin 1844, licencié à la Sorbonne en ! 1863, docteur en philosophie à Gœttingue en il864; employé au département des manuscrits à la Bibliothèque Xationale de 1866 jusqu'à 1870, chargé du cours de grammaire arabe à l'École ' des langues orientales en 1875, professeur titulaire d'arabe dans le même établissement en 1877, professeur à l'École des Hautes-Études en 1886, professeur d'arabe au Collège de France en 1885. n a publié: « De pluralium linguse arabicae et aethiopicfe formarum omnis generis origine et : indole et Sîbawaihi capita de plurali », Gottinjgae, 1867; « Essai sur les formes des pluriels I arabes », Paris, A. Franck, 1867 ; « Quelques observations sur l'antiquité de la déclinaison dans les langues sémitiques », Paris, 1868 ; « Le Jdîwàn de Nàbiga Dhobyânî », texte arabe publié
ipour la première fois, suivi d'une traduction française et précédé d'une introduction historique. Paris, Maisonneuve, 1869; « La composition
■ du Coran », leçon d'ouverture du cours d'ai-abe i professé à la salle Gerson, Paris, 1869; « Notes isur la grammaire arabe », Paris, Maisonneuve,
1870-1872 ; « Nœldeke, Histoire littéraire de l'Ancien Testament », traduit de l'allemand (avec la collaboration de M. Jules Soury), Paris, Sandoz et Fischbacher, 1873; « Le livre des locutions vicieuses de Djawâlîki », publié pour la première fois d'après le manuscrit de Paris, dans Iles Morgenlà'ndische Forschungen, Leipzig, Brockjhaus, 1875; « Opuscules et traités d'Aboû '1- Walîd Merwân Ibn Djanâh de Cordoue », texte 1 arabe publié avec une traduction française (en j collaboration avec M. Joseph Derenbourg), Pa-
■ ris, Maisonneuve, 1880; « Les noms de personnes dans l'Ancien Testament et dans les inscriptions himyarites », Paris, 1880; < Le livre de
] Sîbawaihi. Traité de grammaire arabe par Sî- |boûya, dit Sîbawaihi. Texte arabe publié d'après Iles manuscrits du Caire, de l'Escurial, d'Oxford, |de Paris, de Saint-Pétersbourg et de Vienne». I Tomes premier et second, première partie. Paris, .Maisonneuve, 1881-1885; « Quatre lettres mis- ;sives écrites dans les années 1470-1475 par ^ Aboû "l-Hasan 'Alî, avant-dernier roi maure de Grenade », texte arabe publié pour la première 'fois et traduction française dans les Mélanges orientaux. Paris, Leroux, 1883; « Les mots grecs dans le livre biblique de Daniel », dans les Mélanges Graux, (traduction anglaise dans les Hebraica d'octobre 1887, publiés à Newhaven Conn), Paris, 1883 ; « Études sur l'épigraphie du Yémen ». Première série et deuxième série, premier fascicule (en collaboration avec M. Joseph Derenbourg), Paris, 1884 ; « Les manuscrits arabes de l'Escurial », tome premier, Pa- ] ris, Leroux, 1884 : « Chrestomathie élémentaire