‹ Dictionnaire international des ecrivains du jourChapitre 49 sur 318 · S20 DER · texte numérisé non relu

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délia più ampia attuazione dei decreti del 29 febbraio intorno la soppressione degli Ordini religiosi », 1861 ; « Il Duca Sigismondo Castromediano », id., traduit ea anglais et en allemand ; « La libéra Chiesa in libero Stato », Turin, 1865 ; « SuH'emendamento delFonorevole Peruzzi al titolo II délia legge sulle relazioni délia Chiesa con lo Stato », 1871 ; « Dei rapport! fra la Chiesa e lo Stato e del riordinameute dell'asse ecclesiastico », 1874; « Su la vita e le opère di Pasquale Stanislao Mancini », 1876 ; « Del regio Patronato sui vescovadi e beneficii minori nelle provincie napolitane », 1877. Citons encore trois essais qui se rapportent à la doctrine homœopatique, à savoir : « La riforma omeopatica » ; « Consigli al popolo per preservarsi e curarsi del Colèra col metodo omeopatico » ; « La mediciua moderna in quanto all'arte di guarire non ha nessun principio scientifico ; questo lo possiede la sola omeopatia ».

Dembnrg (Henri), jurisconsulte allemand, professeur de Droit Romain à l'Université de Berlin, né, à Mayence, le 3 mars 1829; depuis 1866, il fait partie de la haute Chambre prussienne. Parmi ses nombreux ouvrages, on signale : < Ueber den AVerth und die Bedeutung der Schwurgerichte, Francfort », 1848; « Geschichte und Théorie der Kompensation nacb romischen Recht », 1852 ; « Das Pfanderecht nach den Grundsatzen des heutigen Rom. Rechts », 1860-64; « Lehrbuch des preuss. Privatrechts », 1871-80; « Das Vormundsohaftsrecht der preuss. Monarchie », 1875 ; « Paudekten », Berlin, 1885, trois éditions; la troisième est de l'année 1886. En 1851, il avait fondé à Berlin la Kritische Zeifschriff fier die gesammt. Rechtivissenschaften.

De Robert! Délia Ccrda (Eugène), publiciste et philosophe russe de l'école positive, ancien collaborateur de la Gazette russe de Saint-Pétersbourg, des revues russes La Science et la Parole, ainsi que de la Philosophie positive de M. Littré et Vyrouboff, est né, ea Podolie, en 1843. Après avoir fait son lycée à Saint-Pétersbourg, il passa cinq ans en Allemagne (Jena, Heidelberg) et en France, se consacrant surtout à l'étude de l'économie politique. Son volume publié sous le titre : « Sociologie » à Paris, chez Germer-Baillière, contient les meilleurs de ses articles sociologiques parus dans la Philosophie positive. Citons en outre une polémique avec M. Wyrouboff sur la classification des sciences, une étude sur deux sociologues russes (Stronin et Lilienfeld), un « Essai sur les idées philosophiques de l'extrême Orient ».

De Roberto (Frédéric), homme de lettres italien, né, à Naples, en 1866 ; il demeure à Catane, où il a fait de brillantes études comme ingénieur ; mais il a quitté de bonne heure la carrière pour se vouer à la littératm-e, où il a débuté par des articles de critique, jjarus dans

divers journaux, et publiés ensuite en volume: « Arabeschi », Catane, Giannotti, 1887 ; plus tard « La Sorte », id., id., 1888. Ce dernier ouvrage contient une série de nouvelles fort remarquables par la finesse de l'observation psychologique, par la sobriété de la forme et par des hautes qualités de style. M. De R. e>' un des collaborateurs assidus du FanfuUa dd! domenica et appartient à l'école littéraire i;;, lienne dont M31. Verga et Capuana sont les interprêtes les plus autorisés, et qui prend ses modèles en France dans les ouvrages de MM. Daudet et De Goucourt.

Deros (Madame), de son nom de jeune fil! Florence Gillo, née à Aix-la-Chapelle de p rents belges, et connue surtout en Belgiq sous le pseudonyme de Violette. Elle a collabo i à la Chronique de Bruxelles, au Journal >: Liège, à la Revue de Belgique, au Journal Franklin de Liège, aux publications du Cercle dts Sciences et des Arts de Huy, et elle a fait paraître les ouvrages suivants : « Une dot fatale >, Liège, 1871 ; « Les chemins difficiles », id., 1872; « Roohevert », id., 1884; « Merc tor » drame historique en quatre actes et vers, Verviers, 1874; « Ramus » drame lii torique en trois actes et en vers, id., 187" « La furie espagnole », Liège, 1876; « Boiii humeur », id., id. ; « La famille Gerelin », Y' viers, 1878 ; « Le charme », Liège, id. ; « L siège d'Anvers. Drame en cinq actes et en vers Verviers, id. ; « La bonne madame de Kers Bruxelles, 1880; « Les aventures de Rosine », Verviers, id. ; « Le curé Jadouille », 1885 ; « Polycarpe », id., 1889.

De Rosa (Ludovico) (Voir Saeedo Luis;

Derosne (Léon-Bernard), écrivain françui né, à Paris, en 1839. Inscrit au barreau de Pa ris, en 1864, il signa la consultation des avocats déclarant illégales les poursuites dans l'af faire de la souscription Baudin. Il débuta à Paris dans la presse par la chronique judiciaire du Paris-Journal, en 1870, sous le pseudonyme de Monsieur Paf. Il a depuis collaboré, sous divers pseudonymes, aux journaux suivants : VÉvhiement, VOpinion Nationale, la Presse, le Courrier de France, le Télégraphe, le Temps, le XIX Siècle, la Revue bleue, la République Française, où, depuis 1879, il fait la chronique parlementaire et littéraire, le Gil Blas, où il écrit, depuis 1884, la critique dramatique, et où il inséra des portraits littéraires sous le pseudou)'me de Sam. Il a publié séparément un livre d'études morales : « Types et travers », qui, paru en 1883, a obtenu le prix de Jouy décerné par l'Académie française.

De Rosny (Léon), orientaliste français, professeur de langue japonaise à FEcole Spéciale des langues orientales vivantes et directeuradjoint à l'École des Hautes Études, né, le B avril 1837. Il fut chargé d'un cours de langue

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j japonaise à la Bibliothèque Impériale; l'un de i ses premiers élèves et qui lui fit le plus d'hon- I neur fut le savant sinologue et jamatologue ita- I lien, M. Severini. M. de R. a été le fondateur j des Congrès internationaux des orientalistes, et I président du premier qui a été réuni eu Franco, 1 des Congrès des Américanistes de la Société I d'Ethnograpliie da Paris. On lui doit entre aut très : « Archives paléographiques de l'Orient et de l'Amérique », Paris, 1872 ;.« Essai sur le déchiffrement do l'Ecriture hiératique de l'Aj mérique centrale », id., 1876 ; « Mémoire sur i la numération dans la langue et dans l'écriture 1 sacrée des anciens Mayas, suivi d'un aperçu de 1 la grammaire Maya, d'un choix de textes ori- I ginaux avec traduction, et d'un vocabulaire », j Paris, 1875 ; « Observations sur les écritures i sacrées de la presqu'île transgangétique », id., 1852 ; « Notice sur l'écriture chinoise et les principales phases de son histoire, comprenant une suite de spécimens de caractères chinois de diverses éjsoques, de fragments de textes et d'inscriptions, de fac-similé, de tables etc. », id., 1854; « Les écritures figuratives et hiéroglj'phiques des différents peuples anciens et modernes », 1860 ; « Histoire de la Race Jaune » ; « De la Méthode ethnographique pour servir d'introduction à l'étude de la Race Jaune », leçon donnée au Collège de France, id., 1872; « Rapport annuel à la Société d'ethnographie », id., 1863-66 ; « La civilisation japonaise », id., 1861 ; « Les peuples orientaux connus des anciens Chinois », id., 1878 ; « Introduction à l'étude de la langue japonaise », id., 1856; « Dictionnaire des signes idéographiques de la Chine », I id., 1867 ; « A grammar of the Chinese Lan- I guage », Londres, 1874; « De l'origine du lanj gage », Paris, 1869 ; « Quelques observations ; sur la langue siamoise et sur son écriture », |id., 1865; « Notice sur la langue annamique », 1 id., 1855; « Tables des principales phonétiques ; chinoises », id., 1858; « Aperçu de la langue 'coréenne », id., 1864; « Vocabulaire chinois- I coréen-aïno », id., 1861 ; « Éléments de la ] grammaire japonaise », 1873 ; « Des affinités du Japonais avec certaines langues du contij nent asiatique », id., 1861 ; « Traité de l'édu- I cation des vers à soie au Japon, traduit pour ' la première fois du Japonais », id., 1871 ; « Anthologie japonaise, avec une préface par E. La- ; boulaye », id., id. ; « Japanese philology », Londres, 1877 ; « Tai-kau-ki, histoire populaire traduite pour la première fois du japonais », Paris, 1873 ; « Les distiques populaires du Nippon », id., 1878 ; « Tchon-Hou-Koa-Kin-Tsai », textes chinois anciens et modernes, traduits pour la première fois », id., 1878; « Les peuples de l'archipel indien connus des anciens géo- I graphes chinois et japonais », id., 1872 ; « Noj tice .sur les îles de l'Asie Orientale », id., 1871 ; « San-tsai-tou-hoeï. Les peuples de l'Indo-Chi-

ne et les pays voisins », id., 1874; « Extraits du Ti-tou-tsoung-yao », 1873; « L'épouse d'outre-tombe », conte chinois traduit, id., 1864; « Loung-tou-kouug-ngan : un mari sous cloche », conte chinois traduit », id., 1874 ; « Ta-tsien, les billets doux », poème cantonais du VIII" des tsaitsze modernes, fragments traduits, Paris,

1876 ; « Hiao-King, le livre sacré de la piété filiale, étude asiatique de géographie et d'histoire », id., 1864 ; « Variétés orientales », id., 1868; « L'apologue à la Chine et dans l'Inde »,

1877 ; « Catalogue de la bibliothèque japonaise de Nordenskïold, précédé d'une introduction par le marquis d'Hervey de Saint-Denis >, Paris, 1883; « La civilisation japonaise », conférence, id. ; « Les documents écrits de l'antiquité américaine », in 4" avec une carte géographique aztèque et 10 planches, Paris, 1882 ; < Essai sur le déchiffrement de l'écriture hiératique de l'Amérique centrale », id., 1876 ; « Ethnographie du Siam », id., 1885 ; « La grande déesse Solaiç Ama-terasu-ohokami et les origines du Sintouisme », id., 1884 ; « Guide de la conversation japonaise », 3'"« éd., 1883 ; « Introduction au cours de japonais », 1884 ; « Kami go no maki. Histoire des dynasties divines, publiée en japonais, traduite etc. », 1™ partie, 1884; « Le livre sacré et canonique de l'antiquité japonaise », 1885 ; « Les peuples orientaux connus des anciens Chinois d'après les ouvrages originaux », mémoire couronné par l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1882; « Les populations danubiennes. La Patrie des Romains d'Orient », 1885 ; « Le positivisme spiritualise », 1879 ; « Premières notions d'ethnographie générale », 1885 ; « Questions d'archéologie japonaise », 1882 ; « La religion des japonais », 1881 ; « Souvenirs de voyage en Espagne et en Portugal de MM. Lesouef et de Rosny », 1883; « Vocabulaire de l'écriture hiératique ; Yucatèque », 1883 ; « Zitu-go-kyau-Dôzi-kyau, l'enseignement de la vérité », ouvrage du philosophe Kôbaudaisi, et « L'enseignement de la jeunesse », publié avec une transcription européenne du texte original et traduit pour la première fois du japonais, 1876 ; rapports j^discours, articles divers.

De Rossi (Jean-Baptiste), illustre archéologue italien, membre étranger de l'Institut de France, né, à Rome, en 1822. Son ouvrage principal est l'illustration des Catacombes de Rome et qui a pour titre : « Inscriptioues urbis Romae septimo saeculo antiquiores », Rome, 1857-1861, (12,000 inscriptions avec commentaires), suivies de la « Roma sotterranea Cristiana », en trois vol., Rome, 1864-77, et des « Musaici Cristiani e saggi di pavimenti délie chiese di Roma anteriori al secolo XV », 1878. Ami de l'illustre historien Mommsen, il en est un des collaborateurs à la célèbre publication du « Corpus Universale Inscriptionum latinarum », de Berlin. Maintenant

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il dirige l'édition des Codes latins de la Bibliothèque du Vatican confiée au soins de M. Stevenson. C'est à M. D. R. que le monde savant doit la préface à cette œuvre insigne. Quant à une foule de ses mémoires, il faut les rechercher dans le Giornale Arcadico, dans le Bolhttino deiristituto di corrispondenza archeologica, dans le Bullettino Municipale romano, dans le Bolhttino Archeologico de Naples et surtout dans le Bollettino di Archeologia Cristiana fondé par lui. M. D. E.. est membre de presque toutes les sociétés savantes d'Europe et d'Amérique, ainsi que des ordres chevaleresques de l'étranger. Il est membre correspondant de l'Académie délia Crusca de Florence, de la Pontaniana de Naples et de l'Académie des Sciences de Turin. Il est docteur honoris causa de l'Université de Vienne. Dernièrement s'ouvrit nue souscription internationale, pous offrir à ce célèbre archéologue, dont la compétence en tout ce qui concerne les antiquités chrétiennes, est unique, une médaille d'honneur ; la brochure qui contient les noms des souscripteurs est un vrai monument de gloire. C'est dommage que la fidélité de M. D. R. au Saint-Siège ait jusqu'ici conseillé au Gouvernement italien de fermer les jjortes du Sénat à un homme de cette intelligence et de cette célébrité.

Deroubaix (Louis-François-Joseph), médecin belge, né, à Estainpain dans le Hainaut, le 11 mars 1813. Chirurgien d'une remarquable habileté, professeur à l'Université de Bruxelles et membre de l'Académie de médecine de Belgique, M. Deroubaix a collaboré au Bulletin de l'Académie, aux Annales de l'Université, aux Archives de la médecine belge, à la Presse médicale, aux Annales de la Société d'anatomie pathologique de Bi'uxelles. Il avait débuté par un mémoire sur le meilleur mode du traitement dans les fractures des membres, présenté au Congrès médical de Bruxelles en 1836. Parmi les publications que nous venons de citer, il faut signaler surtout celles qui se rapportent à l'opération césarienne, au traitement des hernies, à la technique des sutures, à l'assainissement des villes, à la réforme de l'enseignement supérieur. Ces leçons cliniques ont pour la plu- ])art été recueillies par ses élèves, et il a publié lui-même un ouvrage considérable : « Traité des fistules uro-génitales de la femme », Bruxelles, 1870.

Déi'oulède (Paul), poète et patriote français, président de la Ligue des patriotes, neveu par sa mère de M. Emile Augier, né, à Paris, le 2 septembre 1846. Il fit ses études au collège de Vanves, au collège Louis-Le-Grand, au lycée Bonaparte ; à Versailles, sous la direction du professeur Chappe, auteur d'un poème sur Vercingêtorix. Il faisait son droit à Paris, lorsqu'il débuta dans la littérature, par des vers publiés dans la Revue Nationale, sous le pseu-

donj'me de Jean Rehel. En 1869, il assistait à l'iuauguration du canal de Suez ; le 9 juin de la même année, il donnait à la Comédie-Française une pièce en un acte en vers, avec le titre de « Juan Strenner ». Mais sa renommée date de la guerre de 1870, où son patriotisme éclata d'une manière brillante, soutenu par son inspiration poétique. Blessé à la fin de la guerre, il fut transporté dans une propriété de sa famille, en Angoumois. Dans sa convalescence, il acheva et réunit en un volume ses magnifiques « Chants du Soldat », 1872, couronnés par l'Académie Française, et passés bientôt dans la giberne des soldats français. C'est à propos de ces chants que Paul de Saint- Victor s'exprimait ainsi: « Le talent est « grand, mais l'inspiration est plus haute encore. « Le poète se soucie moins de ciseler ses vers « que de les tremper. Leur éclat est celui des « armes, leur cadence réglée sur celle d'une mar- « che guerrière. Il n'entre que du fer dans les « cordes de cette lyre martiale, c'est de l'hé- « roïsme chanté ». Il resta six ans dans l'armée ; il avait été promu lieutenant, lorsqu'à la suite d'une chute de cheval, il quitta le service et se voua entièrement à la littérature et à la politique. Suivirent les « Marches et sonneries»; « L'Hetman », drame en cinq actes en vers donné en 18.77, avec succès à l'Odéon ; la « Moabite », drame en cinq actes en vers, 1880; la cantate : Vive la France ! dont M. Gounod composa la musique; une biographie de La Tour d'Auvergne sous le titre : « Le Premier Grenadier de France », Paris, 1886; et un livre intitulé: « Avant la Bataille », 1886, où il traite de l'organisation de l'armée. Après la mort de Katkoff, le fameux publiciste russe, il entreprit un voj^age de propagande pour la France en Russie, et dans ses dernières années toute son activité fut absorbée par cette Ligue des patriotes créée par lui en dehors de tous les partis, mais qui se déclai'a dernièrement enfin pour le général Boulanger, et en épousa la cause avec un enthousiasme qui demeure encore inexpliqué.

Derrécagaîx (Victor-Bernard), écrivain militaire français, colonel commandant en second de l'École supérieure militaire, professeur d'histoire militaire et directeur des études à la même école, né, àBaj^onne (Basses-Pyrénées), en 1833, On lui doit: « Etats-majors des armées françaises et étrangères », 1869 ; les chroniques mensuelles sur les armées étrangères dans la Revm militaire française; « l'Insurrection de Dalmatie en 1869, conférence au Ministère de la Guerre », 1870; « Une campagne des Russes dans l'Asie centrale »; « Etudes sur le service d'Étatmajor » ; « Principes de tactique » ; « La Guerre de 1870-1871 »; « Le Sud de la province d'Oran et l'exploration du Sahara; les deux missions du colonel Flattors », 1882; « La Guerre moderne », en deux vol., 1885.

DES !)c' lîns^ero (Hector), archéologue et écrivain italitu, professeur d'antiquités grecques et romaines à l'Université de Rome, ainsi que d'épigraphie juridique, directeur du Musée de Ter-

■ mini à Rome, né, à Naples, en 1840 ; il y fit ses études de Droit et fut choisi par le Minis-

■ tère pour aller se perfectionner aux Universités d'Allemagne. En 1868, il fut nommé à une

, chaire d'antiquités romaines à l'Université de j Naples, d'où U fut transféré à Rome en 1873 ; c'est à cette époque que la direction du Musée Kirchérien lui fut confiée. Nous avons de lui : « La dittatura in Roma nel période di transizione dalla Monarchia alla Repubblica », Naples, 1867; « Il diritto di cittadinanza romana ai primi tempi dell'Impero », id., 1867; « L'antichità classica e la coltura moderna », id., 1869; « La gens in Roma avanti la formazione del Comune », id., 1872; « Sommario di lezioni d'archeologia », 1872; « Conferenze archeologiche », Rome, 1874; « Studii sul Diritto pubblico romano da Niebnhr fine a Mommsen », id., 1874; « Il Panthéon in Roma », Florence, 1878; « Catalogo del Museo Kircheriano », Roma, 1878; « Guida al Museo Kircheriano », id., 1879; « Dizionario opigrafico d'antichità romane », en livraisons, éditées par Pasqualucci, Rome, 1886-1888.

De Sanctis (Justin), auteur dramatique italien, directeur du Bagne de Portoferraio, né, à Chieti, en 1853. Il a écrit plusieurs pièces dont quelques unes comme : « Un marito per mia figlia », donnée pour le premier fois en 1877, et « FUrtation », sont restées au répertoire. Citons encore de lui : « L' emigrazione », comédie en 4 actes représentée avec succès à Naples en 1874; « Domenico Veneziano », drame en 4 actes, 1875; « La viola del pensiero », comédie, 1876; « La moglie amante del marito », 1877; « L' inondazione di Roma », esquisse, 1879 ; « L' ambizione acceca », comédie en 5 actes, 1879, etc. Ses pièces sont insérées à VApe drammatica de Naples et à la Galleria teatrale de Milan. M. D. S. écrit dans plusiem-s revues et journaux dramatiques ou littéraires, comme, par I exemple, le Monitore dei Teatri, VAteneo Romagnolo, la Rivista illustrata, etc. Il a aussi publié un discours en l'honneur du Roi Victor-Emmanuel, sous le titre « Il Re Galantuomo », Rome, 1879.

Desheanx (Bernard -Emile), écrivain français, depuis 1884 secrétaire général du théâtre national de rOdéon, auteur de nombreux ouvrages d'instruction et d'éducation, la plupart couronnés par l'Académie française et par différentes sociétés d'instructiim et d'éducation. Citons:

< Le jardin de M"" Jeanne » ; « Les pourquoi de Mll« Suzanne » ; « La perruque de M'^«

: Suzanne » ; « Les découvertes de M. Jean » ;

< Les idées de M"» Marianne » ; « Les projets de M"« Marcelle » ; < Les étonnements de M. Ilobert » ; « Les campagnes du général Toto »;

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