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Emanuel », dans la New Plutarch Séries, \882\ i il a vivement péroré la cause de l'annexion de l'Egypte à la Grande-Bretagne. — Son frère Albert, professeur de la loi anglaise à Oxford, a publié, en 1886, un livre remarquable sur la Constitution britannique.

Dickiuson (Guillaume-Howship), médecin anglais, depuis 18G9 secrétaire de la Pathological Society de Londres, depuis 1865 censeur du Collège of Physicians, né, le 9 juin 1832, à Brighton. Un grand nombre de ses écrits ont paru dans les Transactions of the Medico- Chirurgical Society. Citons : « On the Action of Digitalis upou the Utérus », 1855; « On the Pathology of the Kidney », 1859, 1860, 1861 ; « On the Nature of the so-oalled Amyloid », 1867 ; « On the Nature of the enlargement in the Viscera », 1869; « On the Futility of Counter-irritation as a Method of Treatment »; « On the Changes produced in the Nervous System by the Amputation of Limbs »; «.On Chronic Hydrocephalus » ; « On Diabètes » ; « On the Pathology of Tetanus and of Chorea » ; « On the Pathological results of Alcohol » ; « On Albuminaria » ; « On Rénal and Urinary affections » etc.

Dickson (Alexandre), botaniste écossais, professeur de botanique à l' Université d'Edimbourg; il est né, dans cette ville, le 21 février 1836. Il a collaboré aux Proceedings et aux Transactioyis de la Royal et de la Botanical Society à'Èdimhonrg, un Journal of Butany et àl'-Ediiiburg New Philosophical Journal. Ses recherches sur la morphologie des organes reproduct jurs des conifères l'ont placé au premier rang parmi les botanistes du jour ; ses études récentes sur le Cephalotus et le Népenthès ont été très remarquées. Il est docteur honoraire des universités de Dublin et de Glasgow, membre de la Société Linnéenue et président de la Société Botanique d'Edimbourg.

Dide (Auguste), publiciste, orateur, conférencier, membre du Sénat de la Eépablique française, fondateur eu 1881 de la première revue consacrée à la Révolution Française, et qui se publie encore sous la direction du professeur Aulard, l'un des fondateurs de la Société d'//(stoire de la Révolution, vice-président de la Fédération de 1789, est né, à Nîmes, en 1840. Ancien collaborateur du Bien Public, du National de Bruxelles, du Journal Officiel, du Lien, de la Revue du protestantisme, directeur pendant six ans du Protestant Libéral, membre du synode général de 1872, siégeant à l'extrême gauche, l'un des principaux adeptes d'Athanase Coquerel, il commença à faire parler de lui par des correspondances au National, qui le firent chasser de Nice, oii il s'était réfugié après l'attentat Orsini, et par sa thèse de doctorat en théologie passée à Strasbourg, et dont le titre était : « La conversion do Saint-Paul au Christianisme ».

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Didier (Henri), publiciste français, depuis 1881 sénateur inamovible, né, à Fresnes-en- Woèvre (Meuse), le 12 avril 1807. Il fit son droit à Paris, tout en collaborant au Bon Se)i.i ; il se fit inscrire au barreau de Sedan en 1834, et il y fonda le Nouvelliste des Ardennes. Après le 4 septembre 1870, il fut nommé procureur de la République au Tribunal de la Seine ; en 1879, conseiller à la Cour de Cassation, et depuis conseiller honoraire.

Didou (H.), célèbre prédicateur français, né, à Trouvet, près de Grenoble, en 1840; ayant connu l'illustre Lacordaire, il entra dans un couvent de Dominicains, et en 1862, à Toulouse, prononça ses vœux dans les mains de son maitre et prédécesseur. Envoyé ensuite à Rome, il y compléta ses études dans le couvent de la Minerve et s'y éprit d'un grand enthousiasme pour la philosophie de Saint-Thomas d'Aquin, De retour en France, il prêcha dans l'église Av. Saint-Germain des Prés; puis il alla pronoH' cer à Nancy, en 1871, l'oraison funèbre de l'ar chevêque Darboy. Un an après, il devint prii i;' des Dominicains de la rue de Saint-Jean- ■ Bauvais. 11 entreprit ensuite trois séries conférences, à la chapelle des Dominicains « L'homme selon la science et la foi », \>' à Saint-Philippe- du-Roule sur « L'indissn! lité du mariage et le divorce », 1879; à la i nité sur « L'Eglise devant la Société moïkr ne ». Les conférences sur le divorce ayant étt' interrompues par ordre de l'archevêque de Ta ris, le père D. fut appelé à Rome pour se jntifier (1880), sans pouvoir obtenir aucune ;;u dience du Pape; il se vit alors, pendant i1'-huit mois, condamné au silence et envoy' couvent de Corbara, en Corse. En 1882, r. rendit à l'Université de Leijizig, pour y sui en déguisant sa qualité de moine, les courgrec et d'hébreu. On lui doit: « Discours la confession », Marseille, 1872; « Discour,-le patriotisme », id. ; « Eloge funèbre de ^1 seigneur Georges Darboy », Nancy, 1874; « L seignement supérieur et les universités c:, liques », Paris, Didier, 1875; « L'homme s la science et la foi », conférences, id.; « Qu'i ce qu'un moine? quel est son rôle social? » 1868; « Les Allemands », un vol. remarquabh publié chez Calraann Lévy; « Discours sur k Palestine » ; « Discours sur l'Hôpital Religieuj et la Laïcisation »; près de paraître, un livrt qui fera, sans doute, du bruit: « La Vie de Jésus ».

Dieffenbaeh (George-Christian), théologue el poète allemand, docteur honoraire de l'Univer site de Groifswald, pasteur à Scblitz, où il esl né, le 4 décembre 1822; on lui doit: « Evan gelische Haus- Agende », 1853 ; « Wort und Sa krament », 1872; « Ein Hochzeitstrauss » 1874; « Bibelandachten », 1879-84: « Evangelische Hausanelachten », 1833; « Kleiue- Evan-j

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gelieu- Postille », 1885; « Kleine- Epistel- Postille », 1886; « Diarmm pastorale », 1857-70; € Kinderlieder », 1852; « Gedichte », 1857; « In der deutschen rrûhlingszeit », 1871 ; « Ans dem Kinderlebon », 1878-83; « Frohliche Jugend », 1886; « Aus vier Eeiclien », 188G. Depuis 1883, il publia une série de livres pour l'enfance de différents auteurs allemands ou traduits des langues étrangères.

Dieklioff (Auguste-Guillaume), théologue et historien ecclésiastique allemand, professeur d'histoire de l'église à l'Université de Rostock, né, à Goettingne, le 6 février 1823; il reçut son doctorat à l'Université de sa ville natale en 1850, soutenant cette thèse : « De Carolostadio Lutheranfe de serve arbitrio doctrinae contra Eckium dofensore », Goettinge, 1850; parmi ; ses nombreuses publications, signalons: < Die Waldenser im Mittelalter », id., 1851 ; « Luther's Lehre von der kirchlichen Gewalt », Beri lin, 1865 ; « Die Kirchlicbe Trauuug », Rostock, I 1878; « Civilehe und Kirchliche Trauung », id., 1 1880; « Justin, Augustin, Bernhard und Lu- ; ther », discours, Leipzig, 1882; « Die Stellung i Luther's zur Kirohe und ihrer Reformation in der Zeit vor dem Ablassstreite », Rostock, 1883; < Luther's Recht gegen Rom », id. ; « Luther's Lehre in ihrer ersten Gestalt », 1887.

Diener (Charles), géographe autrichien, professeur libre de géographie à l'Université de Vienne, président du Club Alpin, né, le 11 décembre 1862, à Vienne, où il fut reçu docteur en 1880. Il entreprit deux voyages d'exploration, dans la Syrie en l'année 1885, et dans les Pyrénées en 1886. Outre sa collaboration aux Comptes-rendus de l'Académie des Sciences de Vienne, aux MittheUungen de la Société Géographique de Vienne, au Jahrbuch der K. K. Geologischen Reichs-Anstalt, à la Zeitschrift des Deutschen «. Œsterr. Alpen-Vereins, à la Zeitschrift der Deutschen geologischen Gesellschaft, aux Mitteilungen der Gesellschaft fur Erdkunde de Berlin, il a publié en librairie : « Libanon, Grundlinien der phj'sischen Géographie und Géologie von Mittel-Syrien », Vienne, Hôlder, 1880. Dienger (Joseph), mathématicien suisse, ancien professeur au Polytechnicum de Karlsruhe, où il dirige depuis 1879 la Société d'Assurance sur la vie, né, le 5 novembre 1818, à Hausen près Fribourg. On lui doit : « Handbuch der ebenen und sphàrischen Trigonométrie », Stuttgard, 1807, 3"" éd. ; « Die Differential und Inj tegral Rechnung », id., 1868, 2 vol.; S"»» éd.; « Théorie und Auflôsung der hohern Gleichungen », id., 1866 ; « Théorie der elliptischen In- I tegrale und Funktionen », id., 1886; « Grundriss der Variationrechnung », Brunswick, 1863; « Abbildung krummer Oberflâchen auf einander und Anwendung derselben und hôhere Géodésie », id., 1858 'etc.

Dicuy (Frédéric), écrivain et administrateur

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français, préfet du Doubs (Besançon), né, le 8 décembre 1850, à Héricourt (Haute-Saône). Outre sa collaboration à la Vie Littéraire, on a remarqué un petit roman de lui, publié en 1883 chez Hetzel : « La patrie avant tout ».

Dieraner (Jean), écrivain suisse, professeur de littérature et de langue allemande à l'école cantonale de Saint-Gall, depuis 1874, directeur de la Bibliothèque municipale, né, à Berneck, dans le Rheinthal, le 20 mars 1842; il a fait ses études aux Universités de Zurich, de Bonne, et au Collège de France ; on lui doit : « Contributions à une histoire critique de Trajan », 1868 (dans le premier vol. des Recherches sur l'histoire des Empereurs Romains, par Max Budinger) ; « Mûller-Friedberg, biographie d'un homme d'État suisse, 1745-36 », 1884; « Lettres de Jean Millier », ainsi que divers essais relatifs à l'histoire locale, dans les Communications de la Société Historique de Saint-Gall ; * Histoire Suisse », plusieurs volumes, dont le premier a paru en 1887, ouvrage remarquable qui fait partie de la grande collection initiée^ par Giesebrecht, sous le titre à^Histoire des Etats Européens.

Dlerx (Léon), poète français, employé au Ministère de l'Instruction publique, né, en lb38, à l'île de la Réunion; il fait partie de ce groupe dit des Parnassiens, les élus dont l'éditeur Lcmerre s'est fait le patron, en publiant leurs recueils. Il a publié chez Lemerre : « Poèmes et poésies », 1864; « Les lèvres closes », 1808; « Les paroles du vaincu », 1871 ; « Poésies complètes », 1872; « La Rencontre », scène dramatique représentée et publiée en 1874; « Les amants », 1879.

Dieterici (Frédéric-Henry), orientaliste allemand, professeur des langues sémitiques à l'Université de Berlin, résidant à Charlottenbourg, près Berlin, né le 6 juillet 1821 ; il fit ses études à Halle, Leipzig et Berlin, où en 1846 il fut reçu docteur; en 1847, il entreprit un voyage en Orient (Egypte, Arabie, Palestine) ; on lui doit: « Mutanabbi und Seifuddaula », 1847; « Alfijjah, carmen didaoticum grammaticum auctore Ibn. Matik », id., 1851 (la traduction de ce carmen a paru à Berlin en 1853, et fut suivie en 1858-59 des « Carmina Mutanabbii) »; « Reisebilder aus dem Orient », •Berlin, 1858; « Chrestomathie Ottomane », id., 1854; « Thier und Mensch, arabische Màrchen », traduction, id., 1868; « Die Natur- Anschauung und Naturphilosophie der Araber im 10 Jahrhundert », Posen, 1861, réimpr. à Leipzig, 1870; « Die Propâdeutik der Araber », Berlin, 1865 ; « Die Logik und Psychologie der Araber », Leipzig, 1868; « Die Anthropologie der Araber », id., 1871 ; « Die Lehre von der Weltseele bei den Arabern im 10 Jahrhundert n. Christus », deux vol., Leipzig, 1876-79; « Der Darwinismus im 10. uud 19. Jahrhundert », id., 1878 ; « Die

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