S DIE
Marchen vom Thier und Mensch her. >, id., 1879, 2" éd., 1881 ; < At-abisch- deutsches Handwôrterbuch zum Korau und Thier und Mensch >, id., 1881; < Die sogenannte Théologie dea Aristoteles aus arabischen Handschrlften », id., 1882 (traduction en 1883); « Die Abhandlungea der Ichwân Es-Safà in Auswatl », trois "livraisons, id., 1883, 1884, 1886.
Dietrich (Auguste), écrivain français, né, à Nancy, d'une famille d'origine alsacienne, le 12 avril 184:6 : après avoir achevé ses études littéraires, il alla en 1871 se fixer à Paris. En 1878, il entreprit dans l'Autriche-Hongrie un voyage qui dura trois ans et demi. On lui doit: « Les maîtresses de Louis XV », 1881 ; « Rouget de Lisle et la Marseillaise », 1882; «-Les poésies de Jacques Richard », 1885, réimpr. en 1888 ; « Jacques Richard et la Presse », 1886 ; « Les Mensonges conventionnels de notre civilisation », traduits de l'allemand de Max Nordau, 1886 ; < L'Histoire merveilleuse de Pierre Schlémihl par Chamisso », suivie d'un choix de poésies du même auteur, en traduction, 1888, et autres traductions de l'allemand, telles que La mort de Danton, drame de G. Bûchner, avec préface de Jules Claretie. Il a collaboré à la Revue du Nord, au Droit des Femmes, à la Revue ahacienne, à la Revue des idées nouvelles, à la Revue politique et littéraire, à la Vie littéraire, à la Revue Britannique, à la Gazette de Hongrie, au Messager de Vienne, à la Pi'esse de Vienne.
Dietrichson (Laurent-Henry-Segelke), critique littéraire de l'art norvégien, docteur honoris causa de l'Université d'Upsal, professeur de l'histoire des Beaux-Arts à l'Université de Christiania depuis 1875, Directeur du Musée des Arts Industriels et des Estampes de la même ville, est né, à Bergen, le l»'' janvier 1834. Il fit ses études à Christiania et cà Upsal, où il demeura comme professeur agrégé entre les années 1861-1866 ; de 1866 à 1873, il fut Conservateur du Musée National de Stockolm ; pendant les années 1868-69, il donna des leçons à la Princesse Royale Louise ; entre les années 1869-75, il enseigna à l'Université tout en dirigeant la Société des Arts Industriels. Il entreprit de nombreux voyages en Allemagne, en France, en Italie, en Grèce, dans les Pays- Bas, en Russie, en Angleterre ; parmi ses ouvrages on remarque un recueil de vers « Olaf Liljekrans », 1857 ; « Samfundsviser og Sauge », 1859, sous le pseudonyme de Jôrgen Latiner ; « Laredigtet ; Nordens poetiske literatur » ; « Inledning i studiet of Danmarks literatur », 1860 ; « Inledning i studiet af Sveriges literatur », 1862 ; < Johan Ludvig Runeberg », 1864; « Omrids af den norske poésies historié », 1866- 69 ; < Det skônas world », 1867-79 (esthétique populaire) ; « En arbetare » (un ouvrier, drame en trois actes, qui a été traduit en allemand) ; « Adolph Tidemand », étude biographique.
DIE 1878-79 ; « Michelangiolo », 1880 ; « Fra kunstens Verden », 1884; et une excellente mouonographie sur « Antinous » à la suite de son dernier voyage en Italie et en Grèce. En 1875 et 1876, il dirigeait la revue de Beaux-Arts intitulée : Tidskrift fiir bildende Kunst och konstindustri.
Dietz (Hermann), pédagogiste français, professeur au lycée Charlemagne à Paris, l'un des promoteurs les plus actifs de la réforme pédagogique qui s'opère actuellement en France, né, à Offenbach, en 1846 ; il est collaborateur à la Revue politique et littéraire ; on a de lui des traductions de l'anglais (entr'autres la Science des Religions de Max Mûller), d éditions de textes allemands et des études ; dagogiques pour la substitution des langu vivantes aux anciennes, enseignées par les v. mes procédés classiques. Son frère Jules, en 1847, à rédigé entre les années 1879-lb>i le journal Le Parlement et collabore depuis au Journal des Débats.
Dietz (M.), écrivain d'art allemand, professeur libre d'histoire et d'esthétique musicale à l'Université de Vienne, né en 1857, a publié: « Geschichte des musikalischen Dramas in Frankreich wàhrend der Révolution bis zum Directorium 1787-1795 », Vienne, 1885, réimprimée en 1886 ; « Die gegenwàrtigen musikaUsch- dramatischen Verhàltnisse und die neueste franzôsiche Oper » (dans la Neue Wien. Zeitschrift fiir Musik de l'année 1879).
Dietzel (Henri), économiste allemand, professeur d'économie nationale à l'Université allemande de Dorpat en Russie, né en 1857 ; entr'autres ouvrages, on lui doit trois dissertations : « Ueber Wesen und Bedeutung des Theilbaus in Italien » (dans la Zeitschrift f. d. ges. Staatwissenschaften, des années 1884-85) ; une monographie sur la vie et la doctrina de Cari Rodbertus, Jena, 1886, et dans les Hildebrand's Jahrbiicher fur Nationalokonomie de la même année : « Das Problem des litterarischen Nachlasser von Rodbertus ». Citons encore : « Ueber das Verhàltniss der Volkswirtschaftslehro ZUT Socialwirthschaftslehre », Berlin, 1882.
Dieu (Alexis-Léon), homme de lettres français, né le 3 décembre 1837. Il est fort apprécié comme romancier et feuilletoniste sous le pseudonyme dC Oscar Léoni, et reconnu comme le plus fidèle interprète, en France, des romanciers italiens Bersezio, Caccianiga et Farina; ses traductions de l'italien ont été louées par Yltalia Militare de Rome, l'IUustrazione Italiana de Milan et la Revue Internationale de Florence, ainsi que par d'autres feuilles de moindre impoi> tance de Venise et de Turin. M. D., embrassa de bonne heure la carrière militaire et combattit en 1859 l'armée autrichienne à Magenta ; il y fut décoré de la médaille française d'Italie. En 1870-71, il prit part aux combats de Gra-
ma
velotte, Borny, Saint-Privat et de l'armée de la Loire. Trois blessures graves à Saint-Privat lui valurent la croix d'oSicier de la Légion d'honneur. Maintenant M. D., est chef de bataillon au 65'5 de ligne. Nous avons de lui plusieurs nouvelles et variétés publiées la plupart aux journaux de France: « Le drame de la Pénissière », roman historique; « Venise et Saint- Marc », étude artistique dans la Revue de Bre- I tagne et Vendée, 1884. Il est en train de publier en feuilleton: « Le siège de Nantes en 93 », ' au Phare de la Loire de Nantes, 1888. Il a tra- { duit : « Vita campestre » ; « Il bacio délia Conj tessa Savina » ; « Villa Ortensia » ; « Il dolce jfar niente »; et « Rocoolo di Sant'Alipio », d'Antonio Caccianiga; « Gli angioli délia terra »; < Povera Giovanna », de V. Bersezio ; < Oro nascosto » ; « Amore ha cent'occhi », de S. Farina; et quelques nouvelles de Castelnuovo, Barrili et De Amicis, chez les éditeurs Hachette, Pion, Didier et Ghio. Le commandant L. D. ( est membre de la Société des gens de lettres, ! membre correspondant de l'Académie de Padoue, i chevalier de la Couronne d'Italie, i ï)ieuIafoy (Georges), médecin français, de- (puis 1886 professeur de pathologie interne à la Faculté de médecine de Paris, né, à Toulouse, en 1S40. On lui doit : « De la mort subite dans la fièvre typhoïde », thèse, Paris, Masson et jfils, 1869; « Traité de l'aspiration des liquides morbides, méthode médico-chirurgicale de diagnostic et de traitement », id., 1873 ; « Des progrès réalisés par la physiologie expérimentale dans la connaissance des maladies du sysitème nerveux », thèse d'agrégation, Paris, Delahaye, 1875 ; « Thoracentèse par aspiration jdans la pleurisie aiguë », 1878 ; « Manuel de jPathologie interne », en deux vol., 1880-83.
Dienlafoy (Blarcel- Auguste), ingénieur et ar- Ichéologue français, l'auteur de l'heureuse déloouverte des palais de Darius et d'Artaxercès ion Perse, et des admirables fouilles qui ont ■enrichi entre les années 1881-85 le Musée du Louvre d'une série précieuse d'objets d'art se rapportant à la période la plus brillante de la puissance persane, né, à Toulouse, le 3 août 11844; il débuta comme ingénieur des ponts-etichaussées en Algérie et dans la Haute-Garon- •ue ; à son retour de la Perse, il a publié en 4 vol. iin-4'> le résultat de ses fouilles, dans l'ouvrage jintitulé : « L'Art antique et la Perse ».
Dienlafoy (J;ine-Rachel Magre dame), femme du précédent, née, à Toulouse, en 1851, a suivi son mari dans ses trois voyages en Perse, 3t pris une part active aux fouilles et au clasnement des objets ; on lui doit deux récits de vojage : « La Perse, la Susiane et la Chaldée », j'-886; « A Suse », 1887. Son style est trèscoloré et ses livres ont eu un retentissement emarquable.
Di Giovanni (Gaétan), homme de lettres et
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historien italien, né, à Casteltermini, le 16 mai 1831 ; après avoir fait ses études à l'Université de Palerme, il alla s'établir notaire à Cianciana et y travailla à ses « Notizie storiche di Casteltermini e suo territorio », Girgenti, 1869- 77; « Salla strada nazionale da Bivona a Girgenti per Cianciana a Raffadali », id., 1870 ; « Sull'origine di Mussomeli », id., 1843; « Sulla circoscrizione territoriale del Comune di Cianciana », .id., 1878; « Nuovi studii storici su Casteltermini » ; « La Bibliografia Castelterminese »; « Le tradizioni popolari di Casteltermini » ; <t Notizie storiche di Cianciana » ; « Filologia e letteratura siciliana », 1880; « La critica di alcuni periodici italiani », 1881 ; plusieurs notices historiques insérées à VArchivio Storico Siciliano en 1882: « Sopra alcune porte antiche di Palermo e dell'assedio del 1325 », Palerme, 1882; « Sul porto antico e suUe mura, le piazze e i bagni di Palermo dal secolo X al XV », id., 1884; « La fonte di Ninfa in Palermo nel secolo XVI », id., 1886 ; « Origine di alcuni proverbii, motti e modi proverbiali Castelterminesi », id., 1885; « Horse subsecivse », id., 1886; « Usi, credenze e pregiudizi del Novarese », essai, id., 1887; « Diavoli e giganti nel Canavese », id., id. ; « Il Kalat Iblatanû e le sue adiacenze », id., 1888 ; « Alcune usanze venatorie del Canavese », id., id. ; « Venticinque canti e novelline popolari siciliane », id., id. Sous presse, chez Pedone-Lauriel : « Usi, credenze e pregiudizi nel Canavese », un vol. ; « Délia vita e délie opère di Giannagostino De Cosmi », éducateur sicilien, id., typ. du Giornale di Sicilia, un vol. de 500 pages. M. D. G., a quitté le notariat depuis longtemps, pour se consacrer entièrement à ses recherches d'histoire locale.
Di Gioyanni (Vincent), philosophe italien, professeur d'histoire de la philosophie à l'Université de Palerme, membre correspondant de l'Institut de France, de l'Académie Royale de Belgique, de l'Institut Royal lombai-d, chanoine honoraire de l'abbaye de Monreale, né, à Salaparuta (prov. de Trapani), en 1832. Ordonné prêtre, il ne tarda guère à se consacrer à l'enseignement d'abord au Séminaire et au Lycée, ensuite à l'Université : il fonda, en 1858, le journal L'Idea, en 1861 Religione e Patria, en 1865 I^a Sicilia, en 1869 le Effemeridi Siciliane, qui ont cessé depuis. Les ouvrages de M. D. G., sont fort nombreux et très-appréciés en Italie ainsi qu'à l'étranger. En voici la liste : « Principii di filosofia prima », Palerme, 1863; « 11 Mioeli ovvero dell'Ente uno e reale », id., 1864 ; « Il Miceli ovvero l'apologia del sistema », id., 1865; « Domenico Descbamps e Vincenzo Miceli », id., id. ; « Dell'essenze eterne e del reale nell'ideale », id., id.; « Délia storia délia filosofia a'nostri tempi », id., id. ; « Dell'attinenze tra il Panteismo ed il Matérialisme nella storia