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tingue; il débuta dans l'enseignement comme professeur à l'Université de cette ville ; de Goettingue il passa à Halle. On lui doit : « Albrechts I. Bemiihungem um die Nachfolge im Reich », Leipzig, 1862 ; « Gustav Adolf », deux vol., id., 1869-71 ; « Schriftstûcke von Gustav Adolf », Stockholm, 1877 ; « Herzog Bernhard von Weimar », deux vol., Leipzig, 1885; « Allgemeiner historischer Handatlas », id., id., et des monographies spéciales dans diiïérents recueils historiques. Depuis 1880, il publie lui-même à Halle les Materialien zur neueren Geschichfe, et, en outre, les Halleschen Abhandlungen zur neueren Geschichte.

Droz (Antoine-Gustave), romancier et peintre français, collaborateur de la Vie Parisienne et de la Revue des Deux Mondes, né, en 1832, à Paris, l'auteur d'un livre spirituel devenu fameux et qui a eu de nombreuses éditions: « Monsieur, Madame et Bébé », 1866 ; on lui doit encore : « Entre nous », 1867 ; « Le cahier bleu de mademoiselle Cibot », 1868; « Autour d'une source », 1869; « Un paquet de lettres », 1870; « Babolein », 1872; « Les Étangs », id. ; « Une femme gênante », 1875 ; « Un paquet de lettres », 1870-80; < Tristesses et sourires », 1884; « L'Enfant », 1885. Son père était un sculpteur renommé.

Droz (Nuraa), publiciste et homme politique suisse, actuellement ministre des affaires étrangères de la Confédération, est né le 7 janvier 1844 à la Chaux-de-Fonds, dans une modeste famille d'horlogers ; il entra lui-même, après avoir terminé son école primaire, en apprentissage chez un graveur ; autodidacte admirable, en 1860, il obtint le brevet d'instituteur ; en 1862, le Gymnase de Neuchâtel le compta au nombre de ses maîtres ; en 1864, il se tourna vers la politique et rédigea Le National Suisse, journal radical de la Chaux-de-Fonds. Les élections de 1869 lui ouvrirent les portes du Grand Conseil, oii il conquit bientôt une des premières places, grâce à la facilité de son élocution et à l'ardeur de son libéralisme. Directeur du département de l'instruction publique et des cultes eu 1871, il y travailla en faveur de la liberté de conscience ; président du conseil des États en 1875, il dirigea successivement les départements de l'intérieur (1875), du commerce et de l'agriculture (1879-86), des affaires étrangères (1881- 89), et fut porté deux fois par ses collègues au fauteuil de la présidence (1881-86). Parmi les lois dues à son activité et à son zèle infatigable, on doit mentionner ici celle sur la protection de la propriété littéraire et artistique, pour laquelle il a présidé à Berne plusieurs congrès internationaux. M. D. a été, en 1882, l'un des négociateurs du traité de commerce franco-suisse. Ses vues sur la politique fédérale et les plus importantes questions économiques à l'ordre du jour sont depuis une dizaine d'années vulgarisée.^

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