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par lui clans la Bibliothèque Universelle do Lausanne, en une série d'articles oîi le fond de la pensée égale la beauté du style. En librairie, il a publié : deux nouvelles historiques, parues eu 1876 sous le voile de l'anonyme : « Le Canari, ou un proscrit de 1793 », et « Abraham Nicola, ou le passage des alliés en 1813 »; « L'article 27 de la Constitution fédérale » (relatif à l'obligation et à la liberté scolaire), 1879; « La propriété industrielle », 1882 ; « Manuel d'instruction civique à l'usage des écoles primaires supérieures, secondaires et complémentaires ainsi que des jeunes citoyens », 1884, un des meilleurs livres qui aient paru dans le domaine de la pédagogie, aussi clair par la forme que substantiel par le contenu : « Cours élémentaire d'instraction civique », 1885.
Drozda (Joseph V.), médecin tchèque, professeur libre de médecine interne à l'Université de Vienne, né en 1850. Outre sa collaboration en langue tchèque au sixième volume de VOclhornâ pathologie a thérapie d'Eiselt, il a fourni plusieurs mémoires en allemand sur les affections internes à la Wiener med. Wochenschrift, depuis 1876 (entr'autres, en 1883, « Ueber musikalische Herzgerausche »), à la Wiener med. Presse (citons : « Ueber temporâre aphatische Zustànde », de l'année 1885), depuis 1882; au Deutsch. Ârch. fur kliii. Med., de l'année 1880, et à la TT7e)!er Klinik de l'année 1881.
Drucker e Tedesclii, maison italienne de librairie, fondée à Vérone par feu Sigismond Drucker (remplacé en 1879 par son fils Charles et par M. Donato Tedeschi, encore aujourd'hui co-propriétaire). Cette Maison eut à endurer des poursuites de la part du Gouvernement Autrichien, à cause de l' introduction dans l' état Vénitien de livres défendus et de l'hospitalité accordée aux libéraux de la ville. Au nombre de ses publications marquantes, signalons : « Il Nuovo Codice di commercio », illustré par les avocats Cuzzeri, Supino, BolaflSo, Marghieri. Vivante, Ascoli et Calucci ; le Commento al Codice di proccdura civile de l'avocat Cuzzeri, avec les cinq volumes de VAnmcario qui l'ont suivi ; les cinq volumes de VAnmiario di diritto commerciale, rédigé par l'avocat Bolaffio ; la belle série des Classici Latini, texte et notes : les prix modérés de cette collection lui ouvrent la concurrence avec les éditions de Teubner de Leipzig. Cette série a mérité une médaille d'argent à l'Exposition de Turin de l'année 1884.
Drnde (Oscar), naturaliste allemand, professeur de botanique au Polytechnikum de Dresde, né en 1852 ; les palmes sont sa spécialité. Citons au nombre de ses publications : « Ueber d. Blùthengestaltung und die Verwandtschaftsverhâltnisse des Genus Paruassia Linnaea », 1875 ; « Palmae Australasicae », id. (en collaboration avec Wendland) ; « Ueber die Trenuung der Palmen Amerikas von denen der al-
DRU ten Welt », dans la Botanische Zdtinuj de 187G; « Ueber den Bau und die systematische Stolluug der Gattung Carludovica », id., 1877; « Ausgewiihlte Beispiele zur Erlauterung der Pruchtbildung bei den Palmen », id., id. ; « Ueber Nomenclaturfragen », id., 1879; « Ueber die natiirliche Verwandschaft von Adoxa und Cbr sosplenium », id., id. ; « Die Florenreiche iL Erde », dans les Mittheilungen de Potermam de 1884.
Drnffel (Auguste), historien allemand, prfesseur d'histoire à l'Université de Munich, ien 1841 ; on lui doit : « Kaiser Hoinrich ■ Vierte u. seine Sôhne », Regensbourg, 18(;: « Beitrâge zur Reichsgeschichte 1546-53 », trû: vol.. Munich, 1873-80-82; « Des Viglius vu Zwickem Tagebuoh d. Schmakaldisohen Donm griegs », id., 1877; « Ignatius von Loyola ; der Rômischen Curie », id., 1879; « Monumeii tridentina, l^e Hvr. », id., 1884 ; plusieurs m moires dans les Actes de V Académie des sch i ces de Munich,^ depuis l'année 1875.
Drnmoiit (Edouard-Adolphe), littérateur l journaliste français, collaborateur de la Frana' Théâtrale, du Contemporain, de la Revue du Monde catholique, de la Revue de France, du Gaulois, du Journal officiel] de la Liberté, du Petit Journal, du Monde, né, à Paris, le 3 mai 1844, fit en 1886 parler de lui par deux duels, l'un avec Charles Laurent, directeur du Paris, '< et l'autre avec M. Arthur Meyer, directeur du Gaulois, à la suite d'un livre où il professait 1 son aversion pour les Sémites : « La France I juive, essai d'histoire contemporaine ». On lui doit encore : « Je déjeune à midi », petite I comédie en un acte, en collaboration avec M. i Edmond Dollfus, 1874 ; « Les Fêtes nationales ! de Paris », 1878 ; « Mon vieux Paris », 1879, couronné par l'Académie Française ; « Le Dernier des Cremolin », roman, 1879 ; « Papiers : inédits du Duc de Saint-Simon ; lettres et dé- ; pêches de l'ambassade d'Espagne », 1880 ; « Le Journal des Anthoine ; la Mort de Louis XIV : 1880 , d'après un manuscrit communiqué par Victorien Sardou ; « Le Vol des diamants de la Couronne au Garde-meuble », 1885, extrait de la Revue de la Révolution.
Druon (Henri), littérateur français, ancien proviseur du Lycée de Poitiers, membre de l'Académie de Stanislas à Nancy, né, à Câteau- , Cambrésis (Nord), en 1819. On a de lui: « Vie' et œuvres de Synésius », 1859, thèse de doctorat, augmentée et republiée en 1878, chez Hachette, sous ce titre : « CEuvres de S^'nésius précédées d'une étude biographique et littéraire », ouvrage couronné par l'Académie Française ; « Le Remplaçant » , nouvelle, Paris, Martin, 1881 ; « Étude sur le chevalier de Bouffiers », dans les Annales de l'Académie de Stanislas; « Les Français dans l'Inde au 17" au 18« , Paris, Martin, 1886; des éditions clas-
DUE siques de Plutarque et de Platon ; des romans et essais diflférents qui ont paru dans le CorrcsjiumJant sans signature ; dans la même revue mais sous son nom : « Le suffrage universel et la loi électorale » ; « De la Providence d'après Saint-Augustin ».
DrnskoTTitz (Hélène), publiciste et conféren- I cière autrichienne, d'origine polonaise, résidant en Suisse, née, le 2 mai 1858, à Hietzing près de Vienne, manifesta de bonne heure de brillantes aptitudes pour les sciences comme pour les arts; en 1875, elle obtint deux diplômes au Conservatoire de Vienne, l'un pour le piano et l'harmonie, l'autre pour ses études supérieures à l'école des pianistes ; en 1878, après avoir fréquenté les cours de l'Université de Zurich, elle y reçut son doctorat en philosophie et philologie. Depuis cette époque, M^''^ D. a beaucoup voyagé, donnant des conférences littéraires applaudies dans plusieurs villes de la Suisse alleinaude et de l'Allemagne du Sud ; aujourd'hui, elle demeure à Zurich, où tout en correspondant avec plusieurs journaux, elle consacre ses loisirs à des travaux littéraires de son goût. Parmi ses publications, citons : « Le Don Juan de Lord Byron », 1878; « Percy B. Shelley », 1884; « Trois femmes poètes anglaises », 1885 ; « Les modernes tentatives pour remplacer la religion », 1886 ; < La responsabilité et l'imputation demeurent-elles possibles sans la liberté de la volonté? », 1887; « L'impossibilité de l'utilitarisme », id.; « Considérations sur la nouvelle doctrine », id.
Dnbail (Edmond), géographe et historien militaire, ex-professeur d'art militaire à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, né le 15 avril 1851, à Belfort (Haut-P^hin), a publié: < Les Cartes-Croquis de Géographie Militaire », avec un exposé des principales campagnes depuis Louis XIV jusqu'à nos jours ; < Géographie de l'Alsace-Lorraine avant et depuis 1870 » ; « Atlas de l'Europe militaire » ; < Précis d'histoire militaire », en deux parties, 1878, avec atlas : « Texte-atlas », nouvelle méthode pratique pour l'enseignement de la géographie, trois cours, Paris, G. Mas3on,1888 ; « Globe terrestre », Kelmer éd.
Dubarry (Armand-Ernest), poète, romancier, historien et écrivain scientifique français, officier de l'ordre des Saints Maurice et Lazare, ancien rédacteur en chef du journal L' Italie, à Turin et à Florence, qu'il quitta pour se rendre à Rome, comme correspondant de U Illustration, de la Libellé et de l'Opinion Nationale; pendant la guerre de 1870-71 correspondant du Journal (les Débats, puis rédacteur en chef du Pays (1871), collaborateur du Figaro (1875), directeur politique de la Gazette (1876), rédacteur principal du Ralliement (1877), successeur, comme vulgarisateur scientifique, de Jules Verne au Musée des familles, est né en 183G. Ses ouvrages
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sont nombreux et brillants; plusieurs ont eu l'honneur de traductions étrangères. Citons : « Deux mois de l'histoire de Venise », 1869 ; « le Roman d'un baleinier », 1869; « les Drames de l'Orient », 1870; « Petite France », recueil de nouvelles, 1873; « Quatre célébrités: Saint Janvier et son miracle, Alexandre Dumas, Masaniello, Rochambeau », 1874; « L'Alsace-Lorraine en Australie, histoire d'une familie d'émigrants !>, 1874; « Trois histoires de terre et de mer », id. ; « le Brigandage en Italie », 1875; « la Belle-sœur d'un pape », 1878 ; « Histoire de la Cour de Rome ; le Vatican », 1879 ; « Le Sac de Rome par un Bourbon », roman historique; « Voyage au Dahomey », 1879 ; « l'Allemagne chez elle et chez les autres », 1880; « Splendeurs et misères de la Cour de Rome », histoire anecdotique de la papauté depuis son origine, 1881; « les Aventures d'un dompteur, d'un éléphant blanc et de deux pifferari », 1882; < Un prêtre dans la maison », id.; < Le boire et le manger », histoire anecdotique des aliments, 1883; « les Colons du Tangauyika », id. ; « Perdus sur la mer de Corail », 1884 ; « Aventures périlleuses de Narcisse Nicaise au Congo », 1885; « Monsieur le Grand-Turc », id.; « l'Amour au Monastère », 1886 ; « La Mer », id. ; « La jolie Cabotine », 1887.
Dnboc (Charles-Edouard, plus connu sous le pseudonyme de Robert-Wahlmiiller) , écrivain allemand, né, à Hambourg, le 17 septembre 1822, d'une famille d'origine française du Havre ; il étudia la peinture, la musique et les belles-lettres ; il apprit plusieurs langues étrangères ; il visita plusieurs pays (France, Angleterre, Suède, Norvège, Danemark, Pologne, Suisse, Italie, Grèce) ; il se maria et s'établit à Dresde, où s'est développée en grande partie sa brillante activité littéraire. De 1874 à 79, il a présidé la Schiller-Sfiffung et mérité ensuite la décoration de l'Ordre du Faucon de Weimar, pour la publication des « Memoiren einer Fiirstentochter », 1883. Parmi ses nombreuses publications, citons comme excellentes : « Unterm Schindeldach », 1851 ; « Dichters Nachtquartiere », 1853 ; « Merlins Feiertage », id. ; * Gedichte », 1857; « Lascia passare », id.; « Dorfidyllen », 1860: « Wanderstudien », 1861; <,< Gehrt Hansen », 1862; « Die kleine Gipsgiesserin » , 1869 ; « Des wohlseligen Eusebius Hussler Selbstbekenntnisse », 1871: « Die Verlobte », 1879 ; « Das Vermàchtnis der MilUonàrin », 1870 ; « Schloss Roncanet », 1874 ; « Don Adone », 1883; « Maddalena », id. ; « Blond oder Braun », 1884; < Um eine Perle », 1885; « Nidiace », id.; « Das Geheimnis >,
Dnboc ( Charles-Jules ), écrivain allemand, frère puîné du précédent, né, à Hambourg, le 10 octobre 1828 ; il étudia la philosophie à Giessen et à Berlin, et entreprit de longs voyages
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jusqu'à l'Anstralie ; après avoir dirigé pendant quelques années la National Zeitung de Berlin, il se retira comme son frère à Dresde, où il réside, et où il a publié : « Gescliiclite der englisclien Presse », 1873 ; < Psychologie der Liebe », 1874 (quatre éditions depuis) ; « Gegen den Strom, gesammelte Aufsàtze », 1877 ; « Das Leben ohne Gott », 1878; « Der Optimismus als Weltanschauung », 1881 ; « Reben nnd Ranken », 1877-79; « Plaudereien und Mebr », 1884; « Die Tragik vom Standpunkt des Optimismus », 1886.
Dubois (Edmond-Marcel), géographe français, maître de conférences de géographie à la Sorbonne, collaborateur de la Revue bleue, de la Revue internationale de r Enseignement et de la Revue d'Éducation, né, à Paris, le 25 juillet 1856, a publié: « De Co insula », thèse, 1884; « Les ligues Etolienne et Achéenne », Paris, Thorin, 1884; « Notions élémentaires de Géographie générale », Paris, Hasson, 1884; « Géographie de l'Europe », id., 1886; « Géographie de la France », id., 1886; « Cours de Géographie pour l'enseignement secondaire spécial », en quatre vol., 1886-88.
l>u Bois (Henri-Félix-Ernest), théologien suisse, ancien ministre évangélique à Dombresson, Verrières, Travers (1860-74), professeur de dogmatique et recteur de la Faculté de Théologie de Neuchâtel, né, le 5 janvier 1838, aux Buttes, village de Val de Travers dans le Canton de Neuchâtel. Ses écrits sont publiés dans la Revue de théologie et de philosophie de Lausanne, dans la Revue Chrétienne de Paris et dans V Encyclopédie des Sciences religieuses, où il inséra des articles sur l'histoire de Neuchâtel. A part, il publia : « L'Idée morale de Dieu », 1876 ; « La Science, ses droits et ses devoirs », id. ; « Du rôle de la religion, et spécialement du Christianisme dans la vie de l'individu et dans celle de la société », 1879 ; « Idéal », 1881.
J)n Bois-Melly (Charles), peintre, romancier, historien et érudit suisse, chevalier de la Couronne d'Italie, décoré d'une médaille de sauvetage par le gouvernement italien en 1883, membre correspondant de la Députation Royale de Turin et d'autres sociétés littéraires, membre effectif de l'Institut genevois, né le 5 mai 1821, à Genève, où il réside. Il débuta par la peinture, suivant les traces de son illustre maître le paysagiste Calame, qu'il accompagna dans ses excursions sur les montagnes et en Hollande; puis il visita, seul, l'Italie, et à Capri, appliqua, pour la première fois son talent de peintre à la littérature. Ou lui doit : « Nouvelles montagnardes », 1858, pe éd.; 1884, S™» éd. illustrée; « Majorie ou l'invasion des Français en Valais », Lausanne, 1864; « Souvenir de Jacques Couévin », Genève, 1869; « Pierre Fatio et les troubles populaires de l'année 1707 », Genève,
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1870; « Mémoires d'un fugitif », id., 1877: « Voyage d'artiste en Italie », id. ; « La Seigneurie de Genève et ses relations extérieures », Genève, 1880; « Histoire du traité d.- Turin (1754) », id.; « Le Récit de Nicolas Mus serviteur de Monsieur l'Amiral », Genève, 187b: « Les Mœurs Genevoises de 1700 à 1760 », denx éd., Genève, 1875, 1882; « Eve de la Pasle, épisode de la guerre de Genève (1289-90) ->, Genève, 1886, et une foule d'articles insérées dans les journaux et dans les revues.
Duliois-Reymoud (Emile), illustre savant allemand, professeur de physiologie à l'Université de Berlin, membre de l'Académie des sciences depuis 1851, fils d'un haut fonctionnaire d'origimfrançaise, est né, à Berlin, lo 7 novembre 181H. Il y fit ses études. Ses travaux scientifiques lui ont fait un grand nom dans le monde savant : citons : « Untersuchungen tiber tierisohe Elektnzitât », 1884-85 ; « Gedàchtnisrede auf Johannes Mûller », 1860; « Beschreibung der Viurichtungen und Versuchsweisen zu elettro-pliysiologischen Zwecken », 1863 ; « Abhandlu:igen tiber Muskel- und Nervenphysik », 1875- 77; « Untersuchungen am Zitter- aali- Gi/n'notus electricus », Leipzig, 1881, deux volumes de « Reden » (discours littéraires, philosophiques, biographiques, historiques et scientifiques), 1885-87. Parmi ses discours ont été spécialement admirés celui : « Ueber die Grenzen des Naturerkennens », 1882 ; et un discours sur la colonie française à Berlin ; citons encore : « Ueber secundàr- elektromotorische Erscheinungen an Muskeln, Nerven und elektrischen Organen », 1884; « Lebende Zitterochen in Berlin », 1885; « Ueber Sichtbarwerden des Hanches bei warmer Luft », 1886; et son premier écrit: « Qu<b apud veteres de piscibus electricis extant argumenta », Berlin, 1843. Depuis 1876, il est directeur de la partie physiologique de VArchiv fur Anatomie und Physiologie.
Dabost (Antonin), publiciste et homme politique français, député de l'Isère, ancien collaborateur de la Revue de philosophie positive de M. Littré, né, à l'Arbreslé, le 6 avril 1844, a publié: « Les suspects », étude faite en collaboration avec M. Eug. Ténot, sur l'application de la loi sur la sûreté générale ; « Des conditions de gouvernement en France », Paris, Germer-Baillère ; « Danton et la politique contemporaine », chez Charpentier ; « Danton et les massacres de septembre », chez Degorce-Cadot; « La situation actuelle et le régime parlementaire ».
Diibr (Henrij, historien suisse, professeur libre d'histoire ancienne et de philologie classique à l'Université de Berne, né en 1848, a publié: « De Catilinse Sallustiani fontibus ao fide », thèse de doctorat, 1872 ; « Les ouvrages modernes relatifs à la conjuration de Catilina », 1875 (dans les Annales de j^édagogie et de philo-
Sophie r. « Les Hongrois et les Sarrasins » (dans les Annales du Club Alpin Suisse), 1879-80; « Les Campagnes des Romains dans les Alpes >, id., 1881 ; « Notices de tout genre sur les Alpes , extraites des écrivains de l'antiquité », id., 1882 ; « Les Routes Romaines dans les Alpes », id., 1834-86; « Un combat au sujet de Rome », dans le Bunâ, de l'année 1887.
Dubrac (A), médecin, publiciste, poète français, délégué du Congrès des sociétés savantes de la Sorbonne à Paris, résidant à Magnac- Laval (Haute-Vienne), est né, dans cette ville le 29 mai 1843. Il a été plusieurs fois couronné dans les concours littéraires ; on lui doit : « Les étoiles », poésie, 1886; « Les Larmes », id-, 1887; « A Balzac », ode, 1887; c A Alfred de Musset », 1886; « A V. Hugo », 1886; « Le Rêve de Chanzy », 1888; « De la mortalité dans quelques groupes professionnels », mémoire lu et applaudi à la Sorbonne eu 1887.
Unbrac (Ferdinand), jurisconsulte français, président du tribunal civil de Barbezieux (Charente), né à Civray (Vienne), le 28 janvier 1827; collaborateur du Journal du Ministère Public, et des Annales d'Ifygiène publiqtte et de médecine légale. Il a publié chez J.-B. Baillère et fils un « Traité de jurisprudence médicale et pharmaceutique ».
Dubrajeand (Albert), journaliste chroniqueur français, collaborateur tour-à-tour du Gaulois sous M. Rob. Mitchell, du Soir sous M. Andrieux, du XIX Siècle, du Voltaire, du Figaro, de l'Écho de Paris fondé en 1884 par M. Aurélien SchoU, né, à Paris, le 21 février 1852 ; il a souvent employé les pseudonymes de Puck et de Albert Darnelle. Après avoir collaboré, au temps où il était encore sur les bancs du lycée Charlemagne, à une petite feuille éphémère du quartier latin: La Ligue des Poètes, M. A. D. devint le principal associé de l'importante maison de librairie Nadaud et C'^. Au bout de cinq années de silence, il fit pai-aître, seul, un pam- . ui ♦ hebdomadaire intitulé: « Les Propos d'un ir », dont la collection est devenue ra-
Jiubnt De Laforest (Jean-Louis), romancier I français, ancien chroniqueur du Figaro, sous le pseudonyme de Jean Tolbiac, écrivain puissant -in de vie, qui a introduit dans le roman ae un nouvel élément scientifique, ce qui . ■ de lui à M. H. Fouquier, qu'il était « un iiivain frotté de savant », est né d'une ancienne famille du Périgord, à Saint-Pardoux (Dordogne), le 24 juillet 1833. Il fit ses études classiques à Périgueux et à Limoges, son Droit à Bordeaux; Conseiller de la Préfecture de l'Oise, il quitta le service pour se vouer entièrement à la littérature. Il a publié en volumes: « Les Dames de Lamète » ; « Tête à l'envers » ; « Un Américain de Paris » ; « La Crucifiée » ; « Le Rêve d'un viveur »: « Belle-Maman »;
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< Le Faiseur d'hommes » ; « Mademoiselle Tantale » ; « Contes à la Paresseuse » ; « Les Dévorants de Paris »; « L'Espion Gismarck »; la « Baronne Emma » ; « Le Gaga » ; poursuivi en Cour d'assises; « Contes pour les Baigneuses » ; la « Bonne à tout faire » ; c Le Cornac » ; « Documents humains » ; c Mademoiselle de Marbœuf », études de pathologie sociale »; < L'Homme de joie », dans le Gil- Blas.
Du Camp (Maxime), illustre écrivain, auteur d'une sorte de poème épique infini, en prose brillante, sur la vie moderne bien réelle de Paris, et, depuis 1880, membre de l'Académie française, où il a remplacé Saint-René-Taillandier. Il est né, à Paris, le 8 février 1822 ; ses études terminées, il fit en 1844-45 un voyage en Orient. En 1848, il combattit l'insurrection de juin, dans les rangs de la garde nationale, fut blessé et reçut la crois de la légion d'honneur. Il fut chargé, l'année suivante, par le ministre de l'instruction publique, d'une mission gratuite en Orient, et parcourut l'Egypte, la Nubie , la Palestine , l'Asie-Mineure, prenant sur son chemin des vues intéressantes. A son retour, en 1851, il rapporta une collection de clichés photographiques destinés à l'illustration du grand ouvrage qu'il publia peu après et dans lequel ce genre d'illustration fut employé pour la première fois. En 1851, il prit part à la fondation de la Revue de Paris, à laquelle il collabora jusqu'à sa suppression en 1859. Il a également collaboré à la Revue des Deux Mondes, à la Revue de France, au Moniteur Universel et au Journal des Débats. Dans ses deux volumes de « Souvenirs littéraires » (1882-83), d'un intérêt saisissant, on trouve des détails curieux et attrayants sur uue foule d'écrivains qu'il a connus et étudiés de près, entr'autres, sur Théophile Gautier, Gustave Flaubert, Louis Bouilhet, Louis de Cormenin. En 1860, il prenait part à la campagne de Garibaldi en Sicile, et ses souvenirs personnels de cette campagne merveilleuse se trouvent dans son livre « Expédition des Deux Siciles », 1861 ; ses publications sont nombreuses, et développent de plus en plus la haute conscience de l'écrivain, dont le langage ouvert et sincère lui a fait, sans doute, beaucoup d'ennemis parmi les hommes passionnés des difiFérents partis, mais lui a assuré l'admiration non moins sincère des esprits élevés et impartiaux. Citons: « Souvenirs et paysages d'Orient, Sm^-rne, Éphèse, Magnésie, Constantinople, Scio », 1848; « Egypte, Nubie, Palestine, Syrie », 1851 ; « Le livre posthume, mémoires d'un suicidé », 1853 ; < Le Nil, lettres sur l'Egypte et la Nubie », id. ; < Les chants modernes », poésies, 1855 ; « Les Beaux-Arts à l'Exposition Universelle de 1855 », id. ; « Les six aventures », 1857; « Le Salon de 1857 », id. ; « Les Convictions », poésies, 1858; « Eu