COP
d'histoire critique de la médecine à l'Université de Saint-Marc à Lima. Nous citerons de lui : « Discorso letto alla Società Economica di Chiavari, in occasione dell'annua Esposizione e délia solenne distribuzione dei premî » , Chiavari, 1838 ; « Nuova Zoonomia, ovvero dottrina dei rapporti organici », 1='' vol., Lima, 1854 ; « Parte patologica, ovvero filosofia délia vita morbosa », 2™» vol., id., 1862 ; « Memoria sobre la profilaxis de la tisi pulmonar tubercolosa », id., 1867 ; « Considerazioni critiche sul piano di studii medici che risulta dal regolamento délia Facoltà medico-chirurgica, approvato con reale décrète 23 ottobre 1865 », Milan, 1869; « La nuova Zoonomia o dottrina dei rapporti organici 6 forse una dottrina di astrazione o di pratica utilità. — Lettera al dottor Giovanni Brocca, medico aggregato presse l'Ospedale Maggiore di Milano », Milan, 1870 , « Nuevos estudios sobre la fievra amarilla », Lima, 1870 ; « Estudios sobre la independencia dei Perù », id., 1876, en collaboration avec M. Luigi Petriconi ; « Nueva catedra de Filosofia medica y de la Historia critica de la Medicina. Sinopsis de las leociones de Filosofia medica y de la Historia critica de la Medicina, relativas al primier auo dei curso, preoedido par el Dicurso de iuauguracion de 20 agosto 1877, y ol Discurso inaugural de la Medicina », id., 1877 ; « De la filosofia vista en relacion con las ciencias y las artes », discours, 1880.
Copin (Alfred), homme de lettres français, né, à Corbeil (Seine et Oise), en 1852. M. Copin, qui est courtier de bourse de son état, a publié les ouvrages suivants: « Patrie! contes et récits de la giierre de 1870. Première série : La Permission, Te Deum alsacien », en collaboration avec L. Rissier, Paris, Sausset, 1882; « Le même. 2">« série : Jacques Keppler, Le Maître d'école de Lembach », id., id., 1882 ; « Au son du clairon », id., Marpon et Flamarion, 1885 ; « Histoire des comédiens de la troupe de Frinzine », id., id., id. ; « Etudes dramatiques. Talma et la Révolution », id., id., 1886 ; « Talma et l'Empire », id., id., 1887.
Coppée (François-Édouard-Joachim dit Francis), illustre poète français, né, à Paris, le 12 janvier 1842, selon les uns, le 26 janvier 1843, selons les autres. Il se fit, très jeune, une réputation de poète par la publication de quelques pièces, ovi, à travers d'heureuses imitations du romantisme, on sentait se dégager l'originalité. Lorsque l'éclosion définitive de son talent prit place au grand jour, notre poète se voyait employé au ministère de la guerre et vivait à Montmartre, avec sa mère et sa sœur. Depuis la mort de la première, celle-ci ne quitta plus son frère et vit encore avec lui. Quelques poèmes d'une saveur vraiment nouvelle et d'une forme étonnante pour un débutant furent insérés au premier Parnasse contemporain, recueil
COP de vers nouveaux publié, chez Lemerre, en 1866, et apprirent le nom du jeune homme à quelques lettrés. 11 donna la même année et chez le même éditeur, un premier recueil personnel : « Le Reliquaire », qui fut peu remarqué. Deux ans plus tard, il publiait, toujours chez Lemerre, qui est d'ailleur l'éditeur de toutes ses œuvres, un autre volume de poésies : « Intimités ». Eu 1869, sous le titre collectif de « Poèmes modernes », il faisait paraître: « Angélus »; « Le Banc »; « Enfants trouvés »; « L'Attente »; « Le Père »; « Le Défilé » ; « La Bénédiction »; cette dernière et « La Grève des Forgerons », eurent de grands succès de lecture publique. Mais le premier grand succès de M. Coppée fut une comédie eu un acte en vers donné à rOdéon en 1869 : « Le Passant », auquel il fit suivre : « Deux douleurs », drame en un acte en vers donné aux Français en 1870, et dont le succès fut médiocre. Pendant la guerre et la Commune, pendant lesquelles il avait fait réciter des à propos patriotiques : « Plus de sang » ; « Lettre d'un mobile breton », entr'autres, M. Coppée quitta son ministère et entra à la Bibliothèque du Luxembourg, qu'il devait également quitter pour devenir bibliothécaire du Théâtre Français ; il donna sa démission peu après avoir été nommé, le 21 février 1884, membre de l'Académie française, en remplacement de Victor de Laprade. Outre les ouvrages déjà cités, M. Coppée, qui a rédigé aussi, pendant quelque temps, le feuilleton dramatique de la Patrie, a publié en librairie: « Les Humbles », 1872 ; « Le Cahier Rouge », 1874 ; « Olivier », poème, 1875 ; « Une Idylle pendant le siège », roman, id. ; « Les Mois », courtes poésies qui servent de texte à de i-avissantes compositions de M. Giacomelli ; « Récits et élégies », recueil de poèmes, 1878 ; « Contes en vers et poésies diverses », 1881 ; « Contes en prose », 1882; « Vingt contes nouveaux », 1883; « Poèmes et récits », 1885 ; « Arrière-saison », 1887. — Au théâtre, il a donné : « L'Abandonnée », drame en deux actes (Gymnase, 1871) ; « Fais ce que dois », épisode dramatique en un acte (Odéon, 1871), dont les intentions patriotiques, traduites en beaux vers, furent très applaudies dans toute la France ; « Les Bijoux de la délivrance », scène en vers, 1872, due à la même inspiration ; « Le Luthier de Crémone », drame en un acte (Théâtre Français, 1877), dont le succès rappela celui du Passant; « Le Petit Marquis », drame en quatre actes et en prose, en collaboration avec M. d'Artois joué à rOdéon et non imprimé ; « La Guerre de cent ans », drame en cinq actes et en vers, en collaboration avec M. Armand d'Artois, 1878; « Le Trésor », comédie eu un acte et en vers (Odéon, 1879), cette petite pièce a été depuis transformée en opéra-comique, musique de M. Léfebvre (1885) ; « Madame de Maintenou » , drame en