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cinq actes, avec prologue, en vers (Odéon, 1881) ; « La Korrigane », ballet fantastique en deux actes, musique de M. Widor, 1881; « Severo Torelli », drame en cinq actes et en vers (Odéon, 1883) ; « L'Homme et la Fortune », comédie en trois actes, jouée au Cercle dos arts intimes, en mai 1884, et non imprimée; « Les Jacobites », drame en 5 actes et en vers (Odéon, 1885). — Les œuvres complètes de M. C. ont été réunies en six volumes par Lemerre, 1883-1885.

Coppi (Ettore), écrivain et avocat italien, né, à Poppi (prov. d'Arezzo), le 2 juillet 1852 et résidant à Florence. Nous citerons de lui : « Giosuè Carducci e i suoi studî letterarî », Sienne, Mucci, 1874; « Le Università italiane nel medio evo », 2me éd., Florence, 1880; « Prima conferenza agli artisti ed opérai associati per la visita alla Esposizione di Parigi del 1889 », Florence, Le Monnier, 1886. M. Coppi a fondé, en 1888, à Florence la Gazzetta degli Assicurati sidla vita, conlro i casi fortuiti e contro gli infortunî std lavoro.

Coppino (Michel), homme politique italien, né, à Alba (province de Côni), le l'^'' avril 1832. Issu d'une famille d'artisans (son pare était cordonnier et sa mère couturière), il fit néanmoins de brillantes études, qu'il acheva à la Faculté des lettres de Turin, après avoir obtenu une bourse au concours. Successivement professeur de rhétorique à Démonte, Pallanza, Voghera et Novare, i! se fit recevoir docteur ès-lettres en 1850, et obtint, après la mort de Paravia, qui avait été l'un de ses maîtres, la suppléance de la chaire de littérature italienne à l'Université de Turin. Ses leçons sur Dante sont encore dans la mémoire de la plupart de ses auditeurs. En 1861, il fut nommé titulaire de cette chaire et conserva ses fonctions tant que le siège du gouvernement resta fixé à Turin, puis à Florence. Il les considéra comme désormais incompatibles avec le mandat de député que, dès 1860, lui avaient conféré ses concitoyens d'Alba lorsque le gouvernement se transporta à Rome, et il fit liquider sa pension de retraite. Ministre de l'instruction publique dans le cabinet Rattazzi (1867), il le fut de nouveau dans les deux cabinets Depretis (1876-1879), et présenta dans le mois de juillet 1876, un projet de loi relatif à l'instruction primaire obligatoire qui fut votée par la Chambre. Tombé en 1878, il fut élu, en 1880, président de la Chambre des déjDutés par 174 sufi'rages contre 144 donnés à son concurrent M. Zanardelli ; il le fut de nouveau, en 1884 (19 mars), par 228 voix. Il rentra aux affaires, en 1885, avec le ministère Depretis, et reprit le portefeuille de l'instruction publique, qu'il conserva dans le cabinet Crispi (7 août 1887), et qu'il garda jusqu'au 16 février 1888. M. F. Bosio, dans son recueil des Poésie di îllustri italiani contemporanei, Milan, 1885, a publié de nombreuses pièce.s de

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