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sident de la Bristol and Weat of England National Society for Women's Suffrage, secrétaire honoraire de VEgypt Exploration Fund.
Edwards (F.), journaliste français, fondateur et directeur du journal Le Matin, né le 10 juillet 1856 à Constantinople, d'un père anglais qui fit sa fortune comme financier, établi en Orient à cause de la guerre de Crimée, et d'une mère fi-ançaise ; il a fait ses études au lycée de Paris qui s'est appelé d'abord Bonaparte, puis Fontanes, enfin Condorcet ; il n'avait que vingt ans, lorsqu'il fut engagé par M. de Villeraessant à entrer au Figaro, où il introduisit le premier le grand reportage à la façon du Neiv-York Herald, débutant par un long récit télégraphique sur le naufrage de la frégateécole Eurydice coulée en vue de l'île de Wight. A la mort de M. de Villemessant, il se retira avec M. Cornélj^ de la rédaction du Figaro, et passa au Gaulois, comme reporter en chef. Licencié, après quelques temps, avec les principaux rédacteurs du Gaulois, il fut reçu comme secrétaire de la rédaction au nouveau journal Le Clairon, dont la rédaction en chef était confiée à M. Cornély; après deux ans et quelques mois de ce service laborieux, un groupe d'Américains vint lui proposer la fondation d'un nouveau journal en anglais, sous le titre : The Morning News qui est devenu dans ses mains Le Matin., dont à l'aide d'une réclame monstre et d'une rédaction distinguée, le succès fut considérable et immédiat. Une fois le succès assuré, les bailleurs de fonds américains se dirent que les rédacteurs coûtaient trop cher, et engagèrent M. Edwards à en congédier la moitié. Sur le refus net du Directeur qui avait un tiers de propriété dans le journal, ils le renvoyèrent sans compliments. Le lendemain de son départ, il faisait paraître avec ses collaborateurs congédiés Le Matin Français. Attaqué devant le tribunal de commerce, il s'arrangea par la fusion des deux Matins en un seul, devenu bientôt la propriété exclusive de M. Edwards et de la Société qui l'exploite. Le journal dépense, dit-on, 25,000 francs par mois seulement pour frais de télégraphie.
Edivards (Miss Matilda-Barbara Betham), femme-auteur anglaise, née, à Westerfield (Suffolk), en 1836 ; elle débuta à dix-neuf ans par le récit: « The White House by the Sea », plusieurs fois réimprimé, traduit en norvégien et en d'autres langues. Elle a collaboré au Punch, au Graphie, à la Pall Mail Gazette, au Macmillan's Magazine. Parmi ses romans qui ont eu le plus de succès, citons : « John and I » ; « Doctor Jacob » ; « Kitty » ; « The Sj'lvestres » ; « Bridged » ; « Exchange no Robbery » ; « Disarmed » ; « Pearls » ; « Love and Marriage » ; plusieurs éditions anglaises et américaines, tradutions françaises, allemandes et norvégiennes. Citons encore : « A TVinter wilh the
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Swallows in Algeria » ; « A yoar iu Western France »; un volume de poésies: « Poems », publié en 1885, et qui contient aussi des traductions du grec, de l'espagnol et de l'allemand.
Eekhond (Georges), poète et romancier belge, plein de talent mais à tendances pessimistes, ancien rédacteur du Précurseur d'Anvers, actuelle ment critique littéraire de VÉfoile Belge, est né. à Anvers, le 27 mai 1854. On a de lui un recueil de vers: « Myrtes et Cyprès », 1877; « Zigzags poétiques »; « Les Pittoresques », 1879: des romans : « Kees Doorik » ; « Les Kermesses », 1884; « Les Blilices de Saint-François », 1886; « Les Nouvelles Kermesses », 1887; « La Nouvelle Carthage », 1838, roman où la vie contemporaine de la ville d'Anvers est représentée d'une manière très-vive.
Efremofl (Pierre), bibliographe russe, né en 1830; après avoir achevé ses études dans l'Université de Moscou, il publia des éditions très soignées des écrivains classiques russes, avec des notices fort intéressantes sur leiu- via et leurs œuvres ; les nouveaux documents pour l'histoire de la littérature russe au siècle passé qu'il a livrés au public lui ont gagné la reconnaissance de tous les littérateurs russes. Il est collectionneur passionné de livres, manuscrits, estampes, portraits attenants à l'histoire, à la littérature, au théâtre russe depuis le XVII» siècle jusqu'à nos jours.
Egelhaaf (Gottlob), écrivain allemand, né le l*^"" mars 1848, à Gerabronn, fit ses études litr téraires à l'Université de Jena, pour devenir professeur de littérature ; il a publié les « Grundzûge der deutschen Literaturgeschichte », dont la troisième édition a paru en 1884; « Der italienische Krieg », 1879; « Grundzûge der Geschichte », 1885; « Deutsche Geschichte zur Zeit der Reformation », 1885; « Analekten zur deutschen Geschichte », 1886.
Egenolff (Pierre), érudit et philologue allemand, reçu docteur à Strasbourg en 1874, professeur au Gymnase de Heidelberg depuis 1877, né, près de Wiesbaden, en 1851 ; a publié : « Anouymi epitoma grammaticœ », 1877; « Erotemata grammatica ex arte Dionysiana oriunda », 1880; un texte grec de Jean Philoponos, 1880; « Die orthoepischen Stûcke der bj'zantinischen Literatur », 1887 ; plusieurs essais dans les ■revues.
Eger (Georges), jurisconsulte allemand, professeur libre de Droit à l'Université de Breslau, né en 1848; il publia pour son doctorat: « Dio Begriff der Stellvertretung nach rômischem und gemeinem Rechte », Breslau, 1871. Suivirent: « Gommentar zum Reichsbaftpflichtgesetzt », Breslau, 1876, une troisième édition en 1886; « Die Einfûhrung eines iuternationalen Eisenbahnfrachtrechtes », Berlin, 1877, traduit la même année eu français ; « Das deutsche Frachtrecht mit besonderer Berûcksichtiguug des Ei-