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sriibalinfrachtrechtes », id., 1879-86; « Dio Notbw endigkeiteiner Revision des Preuss. Entf;ij;miDgsgesetzes », Breslau, 1881; « Die Krankl II- uiid Uafailversiclierungs- Gesetze, Commentai- ->, id., 188G; « Handbuoh des preussischen Eisenbahnrechts », id., 1886; « Beitrâge zur Lclire von der l^nteignung », 1886.
Egg-elin^ (Jules), illustre indianiste allemand, dciuiis 1875 professeur de sanscrit à l'Université d'Edimbourg, est ne, le 12 juillet 1842, à îlrclilingen dans l'Anbalt. Après avoir étudié à Cioslau et à Berlin, il passa eu 1867 en Anr:li terre, oii, en 1869, il fut nommé secrétaire et bililiothécaire delà Société Asiatique de Londres. Panai ses importants travaux scientifiques, il faut citer : « Kâtantra », avec le commentaire do Durgasinha, Calcutta, 1874-78; « Vardhainaua's Tanaratnamamahodadbi » , Londres , ls71»-80; « Çatapatha-Brâlamana, translated accunling to the text of the Madhyandina School », vol. I, Oxford, 1882 ; « Catalogue of Buddhist Sanscrit Manuscripts in the possession of the Royal Asiatic Society », 1875, etc.
Egger (Victor), philosophe françai.s, fils de l'illustre helléniste mort en 1885, élève de l'École normale supérieure de Paris (1867-70), actuellement professeur à la Faculté des lettres de Nancj^, né, à Paris, le 14 février 1848, a publié pour son doctorat, en 1881, deux thèses remarquables : « De fontibus Diogenis Laertii » et « La parole intérieure, étude de psychologie descriptive » et une belle série d'articles et essais dans la Revue des Deux Mondes, dans les Annales de la Faculté de lettres de Bordeaux, dans la Bévue philosophique, dans la Critique philosophique, dans le Dictionnaire usuel des sciences médicales, dans le Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, où il s'est révélé analyste puissant, fin observateur et écrivain aussi élégant, que précis.
Egglcston (Edouard), écrivain américain, ancien ministre méthodiste, ancien directeur pour la partie littéraire et puis directeur en chef de V Indep(Mdeiit, journal hebdomadaire religieux, ancien directeur du journal : The Hearth and Home, fondateur d'une nouvelle église indépendante à New-York. Eu 1879, il renonça à son ministère pour s'adonner entièrement à la littérature et à la prédication. On lui doit : « The Hoosier Schoolmaster », 1871 ; « The End of the World », 1872; « Mystery of Metropolisville », 1873; « The Circuit Rider », 1874; « Schoolmaster' Stories for Boys and Girls », id.; « Roxy », 1878; « The Hoosier Schoolboy », 1883 ; « Queer Stories for Boys and Girls », 1884. En collaboration avec d'autres écrivains, il publia de 1878 à 89 une série de monographies sur les « Famous American Indians ».
Egli (i^mile), théologien et historien suisse, depuis 1880 professeur libre d'histoire ecclésiastique à l'Université do Zurich, né, le 9 janvier
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1848, à Flaach dans le Canton de Zurich; il réside depuis 1876-85 comme pasteur à Mettmenstetten ; en 1871, il entreprit un voyage en Allemagne, en Suède et dans le Danemark. On lui doit : « Feld/.ûge in Arménien », 1868 ; « Die Schlacht von Cappel », 1873; « Les origines du Nouveau Testament », Genève, 1874; « Die ZUricher AViedertaufer zur Roformationszeit », Zurich, 1878 ; « Actensammlung zur Ziiricher Reformationsgeschichto », id., 1879; « Alt-, christliche Studieu : Martyrien und Martyrologien altester Zeit », id., 1886 ; « Zwingli's Lehrbuchlein », en latin et en allemand, 1884, plusieurs articles dans différentes revues suisses et dans l'Almanach de Zurich.
Egli (Jean-Jacques) géographe suisse, professeur de géographie à l'Université de Zurich, né, le 17 mars 1825, à Uhwiesen- Lausen dans le Canton de Zurich, fils d'un instituteur qui le plaça dès son baptême sous le patronage de Rousseau, est membre correspondant de plusieurs sociétés géographiques en Suisse et à l'étranger. Il a publié plusieurs manuels de géographie pour les différentes écoles primaires et secondaires de la Suisse, et, en outre : « Ueber die Hohlen des Ebenalpstocks im Canton Appenzell », Saint-Gall, 1865; « Die Entdeckung der Nillquellen », Zurich, 1867 ; « Nomina geographica », Leipzig, 1872 ; « Neue Erdkunde », Saint-Gall, 1873 (septième édition en 1887) ; « Taschenbuch schweizer Géographie », Zurich, septième édition en 1883; « Die Schwoiz », Leipzig, 1886 ; différents articles et essais dans les revues, dans le Conversations Lexikon de Meyer, dans le Geograph. Handbuch de Andrée, etc.
Egnilaz (Léopold), avocat, littérateur et polyglotte espagnol, né, à Mazarron (dans la province de Murcie), le 29 septembre 1829, professeur, depuis 1864, de littérature universelle et espagnole à l'Université de Grenade, où il demeure tristement dans la maison princière, devenue aujourd'hui sa propriété, de los Se/lores de Castril; deux fois marié, deux fois veuf, sa maison de veuf est maintenant vide et sans enfants. Après avoir été reçu docteur en droit à Madrid, il y avait fondé le journal : La Alhambra, qui engagea bientôt une campagne assez vive contre l'école de Kraus, représentée en Espagne par M. Julien Sanz del Rio, professeur à l'Université de Madrid. En société avec l'orientaliste arabisant M. Franc. Xavier Simonet, en 1863, il fonda un autre journal antirévolutionnaire, malgré son titre; La Esperanza del pueblo. On lui doit: « El talisman del Diable », légende orientale, 1853; < El Haza de la Escaramuza », légende de Grenade, 1857 ; « La Muerte de Jajuadatta y la Elecion de esposo de Draupadî », 1861, deux épisodes traduits du sanscrit, avec le texte à côté ; « Estudio sobre Don Luis dis Gongora y Argoto y Lis