‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 101 sur 496 · NOU · texte numérisé non relu

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style assignent à M. N. une place originale parmi les jeunes poètes français. Les œuvres de M. N. ont été éditées par Calmann-Lévy.

Nota (Ange), poète et littérateur italien, professeur d’histoire civile au Lycée Perticari de Senigaglia, né, à San Remo, le 26 juillet 1851, docteur en belles-lettres de l’Université de Turin le 3 août 1876. Nous avons de lui: « Pia d’Odelisa », légende du moyen-âge, en 4 actes, en vers ; « Agrippina » ; « Costantino o la Chiesa e l’Impero » ; « Enrico VI o la Chiesa e l’Impero », tragédies ; « Aurore », comédie ; « Fronde sparse », vol. de vers.

Noufflard (Georges), écrivain français, né, à Louviers (Eure), en mai 1846. Son pere, propriétaire d’une des plus importantes usines de Normandie, eût désiré le voir entrer dans l’industrie, mais un goût irrésistible l’attirait vers les beaux— arts. Après avoir fait, pour complaire à sa famille, un court séjour dans l’Amérique du Nord, il entra dans l’atelier du peintre Hébert, puis il se rendit à Vienne où il étudia la musique avec M. C.-F. Pohl. Ensuite il visita l’Égypte, la Grèce et l’Italie, où il s’est fixé. On a de lui: « La symphonie fantastique d’Hector Berlioz, essai sur l’expression de la musique instrumentale », brochure, 1880; « Berlioz et le mouvement de l’art contemporain », deux éd., 1883-1885; « Wagner d’après luimême », un vol., 1855; « Otello de Verdi et le Drame lyrique », plaquette, 1887; « Lohengrin à Florence », brochure, 1888. Tous ces ouvrages ont paru à Paris, chez Fischbacher, et à Florence, chez Loescher. M. N. a publie, en outre, quelques articles dans la Renaissance Musicale et Y Indépendance Musicale.

Nourrisson (Jean-Félix), philosophe français, membre de l’Institut (academie des sciences morales et politiques), actuellement professeur de philosophie moderne au Collège de France, est né, à Thiers (Puy-de-Dôme), le 18 juillet 1825. Il étudia le droit et se fit inscrire au barreau de Paris en 1850. Reçu, la même année, premier agrégé de philosophie et docteur ès— lettres en 1852, il devint professeur de philosophie au Collège Stanislas (1853), ai; Lycée de Rennes (1854), à la Faculté de Clermont (1855) et au Lycée Napoléon (1858). Il a été élu membre de l’Academie des Sciences morales et politiques le 14 mai 1870, en remplacement du duc de Broglie. 11 remplit de 1871 à 1873, par délégation, les fonctions d’inspecteur général. Depuis 1874, il professe au Collège de France l’histoire de la philosophie moderne. Trois fois lauréat de l’Institut, il a été décoré de la Légion d’honneur en 1862. Nous citerons de lui: « Essai sur la philosophie de Bossuet », avec des fragments inédits, nouvelle éd., 1862 ; « Le Cardinal de Bérulle, sa vie, ses écrits, son temps », 1856; « Tableau des progrès de la pensée humaine depuis Thalès

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