‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 100 sur 496 · NOR · texte numérisé non relu

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j nombreux articles épars dans les revues allemandes, les ouvrages suivants: « Ueber den Gebrauch und die Bedeutung des Lôwen in der Kunst », Münster, 1864; « Der Holz- und Steinbau Westphalen », id., 1867-73 ; « Denkwürdigkeiten aus dem Münster. Humanismus », id-, 1874; « Der vormalige Weinbau in Norddeutschland », id., 1877-83 ; « Die Kunst- und Geschichtsdenkmàler der Prov. Westph. » (2 livraisons), id., 1880-86.

Normand (Charles), architecte français, né, à Paris, le 9 septembre 1858, fit ses études au Collège de Dieppe et à l’Athénée Royal de Gand. U est directeur de la revue l 'Ami des Monuments et du Bulletin de la Société des amis des monuments de Paris. Nous avons de lui en librairie :

« Revues géographiques sémestrielles », rapports publiés tous les six mois sur les progrès de la géographie pendant les années 1877, 1878, 1879 (épuisés) ; « Carte de Jersey », en trois couleurs, basee sur l’étude critique des documents existants et sur les observations personnelles de l’auteur (epuisée) ; « Description de 1 île de Jersey », avec notice sur l’histoire de la carte de l’île (epuisée) ; « Tracé nouveau proposé pour obtenir l’ombre de la sphère »; « L’architecture métallique antique », 1883; « Rapports », publiés chaque année sur le Congrès des architectes français (extraits de l 'Encyclopédie d'architecture ), librairie Morel, 1882, 1883, 1884, 1885, 1886, 1887; « Les Fouilles d’Olympie » (id.), avec nombreuses gravures (épuisées);

« Les Fouilles de Pergame » (id.), avec nombreuses gravures et une héliogravure; « Traductions et notes de voyages », relatives aux monuments anciens et modernes de l’Allemagne, publiées dans la Gazette des architectes,

V Encyclopédie d'architecture et La semaine des Constructeurs; « Bulletin de la Société des Amis des Monuments Parisiens »; « L’Amis des Monuments français », revue illustrée; « L’Hôtel Cluny », etc.

Normand (Jacques), poète français, né, à Paris, en 1848, se fit recevoir avocat à vingt-etun ans. Soldat pendant l’année terrible, il rapporta de la Campagne: « Les Tablettes d’un Mobile », 1871, journal en vers, puis il entra à l’Ecole des Chartes. En 1875, il a publié: « Paravents et Tréteaux », où, à côté de morceaux joyeux et populaires comme « Les Ecrevisses et le chapeau », on trouve la restitution très intelligente d’une farce du XVIe siècle: «. La Cornette ». Ce premier succès engagea M. N. à faire jouer de délicates comédies en vers: « Le troisième larron »; « L’auréole »; « L’Amiral ». Dans un recueil A tire d'ailes , il aborda la poésie de sentiment. Ensuite vinrent: « Les Moineaux francs », 1887, moineaux charmants et ironiques des Tuileries et du Parc Monceau, bravant les embarras de Paris, et les foules du dimanche. La familiarité de ton et la grâce du

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