OPP
de pericope Num. XII, XXIV historiam Bileami continente », traduite en anglais par Colenso evêque de Natal; « Les sacrifices humains en Israël », 1865; « Douze paradoxes de Jésus »; « La Bible pour la jeunesse »; « Les derniers siècles du Royaume d’Israël », 1877-78; enfin: « Evangelie en Talmud, uit het vogpunt der Ledelykheid vergeleken », 1881; « Atlas von Bybelsche ei Kerkelijke geschie dénis », 1884.
Oppepin (Louis), littérateur français, fils d’un pauvre menuisier chargé de famille, Louis-Gabriel 0., est né, à Varzy (Nièvre), le 7 février 1831. D’abord instituteur à Saint-Martin d’Heuille, il fut en 1866 appelé à Nevers, pour y diriger l’école du Château, la première du département. M. 0. a publié des vers dans la Revue de la Poesie , la Revue de la Jeunesse , V Union littéraire , V Arc-en-ciel, la Tribune lyrique et la Revue des Poètes. Il a publié en volumes : « L’Hospitalité suisse envers l’armée française » ; « Un cri du cœur », et « Brises du Soir ». Il est membre de la Société des Arts et des Sciences de Poligny, de l’Académie des Poètes, de l’Académie des Muses Santones, de l’Académie Mondino de Goudouli, de celle d’Apt et de Saintes, de l’Académie des Lettres, Sciences et Arts de la Provence. M. 0. est officier d’Académie.
Oppert (Jules), orientaliste français, né, à Hambourg, le 9 juillet 1825, fit ses études classiques dans sa ville natale, et s’appliqua d’abord aux mathématiques. Il alla ensuite étudier le droit à Heidelberg, mais le goût pour la philologie le fit passer à l’Université de Bonn, où il suivit le cours de sanscrit de I.assen et celui d’arabe de Freytag. En 1847, après deux années d etudes à Berlin, il alla prendre le grade de docteur en philosophie à l’Université de Kiel, avec une these sur le droit criminel des Hindous: « De Jure Indorum criminali ». Il étudia ensuite le zend et l’ancien persan et publia à Berlin un ouvrage: « Lautsystem des altpersischen », 1874, sur le système vocal de cette dernière langue. Il vint à Paris en 1847 et fut nommé professeur d’allemand aux lycées de Laval et de Rheims, et publia dans la Revue archéologique et le Journal asiatique divers mémoires qu’il a recueillis sous le titre : « Les inscriptions des Acheménides », 1852. Ces travaux attirèrent sur lui l’attention de l’Institut et il obtint de faire partie sous Fulgence Fresnel de l’expédition scientifique envoyée par le Gouvernement français en Mésopotamie. De retour (1854), M. 0. se livra avec ardeur au déchiffrement des inscriptions cunéiformes. Ses services lui valurent la grande naturalisation. De 1855 à 1856, il reçut du Ministre de l’Instruction Publique la mission d’explorer l’Angleterre et l’Allemagne en étudiant les monuments renfermés dans les musées, et une chaire de sansscrit à la bibliothèque impériale; en 1873, il fut nommé professeur de philologie et d’archéologie