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assyriennes au Collège de France. En dehors de plusieurs importantes mémoires dans V Athceneum français, aux Annales de philosophie chrétienne, etc., M. O., a publié: « Les études assyriennes et l’Expédition scientifique de France en Mésopotamie », 1858; « Les inscriptions cunéiformes déchiffrées une seconde fois », 1859;
« Grammaire sanscrite », id. ; « Eléments de la grammaire assyrienne », 1860; « Etat actuel du déchiffrement des inscriptions cunéiformes », 1861 ; « Les inscriptions assyriennes des Sargonides et les fastes de Ninive », 1868; « L’Honover, le verbe créateur de Zoroastre », 1868;
« Les fastes de Sargon », 1863; « Grande inscription de Khorsabad », 1864; « Histoire des empires de Chaldée et d’Assyrie », 1866; « Mémoire sur les rapports de l’Égypte et de l’Assyrie dans l’Antiquité », 1869 ; « Babylone et les Babyloniens », 1869; « La chronologie biblique », 1S70; « Les Inscriptions de Dour-Sarkayan », id. ; « Mélanges perses », 1872 ; « L’immortalité de l’âme chez les Chaldéens », 1875; « Salomon et ses successeurs », 1877 ; « Documents juridiques de l’Assyrie et de la Chaldée », id.; « Le peuple et la langue des Mèdes », 1879, etc.
Opzoomer (Adèle-Sophie-Cordélie), femmeauteur hollandaise, née, à Utrecht (Hollande), le 21 juillet 1856, on lui doit : « Der Sturz des Hauses Alba », tragédie en cinq actes, en langue allemande; « Johan de Witt », tragédie en deux actes, idem ; « Prins Willem III en Johan de Witt » ; « Noordsche Schetsen »; « Igweedsche poëzie » ; « In dagen van Stryd » ; « Vorstenqunst » ; « Gerda », légende du Nord.
Orano (Joseph), avocat et homme politique italien, né, à Cagliari, en 1841; docteur en droit à l’Université de sa ville natale, il se perfectionna à Turin et composa un livre: « La libertà economica e la civiltà », qui lui valut en 1868 la chaire d’économie à V Istituto di Studi Superiori de Florence. En 1872, il fut appelé à Rome, où il publia « La criminalità nelle sue relazioni col clima », Rome, 1882; « Récidiva nel reato », id., 1883. Aux élections générales dt 1882, il fut un des députés de sa ville natale. M. O. est un avocat distingué et un économiste très moderne.
Ordinaire (Dionys), publiciste, poète et homme politique français, est né, à Jongue (Doubs), en 1826. Ancien élève de l’école normale, il a exercé près de trente ans le professorat. Il a écrit une « Mythologie », une « Rhétorique nouvelle », 1866; il a collabore à la Revue des Deux Mondes , à la Revue politique et littéraire (Revue Bleue) ; il fonda en 1871 la Petite République française. Élu membre de l’Assemblée nationale en 1871, il représente encore le département du Doubs à la Chambre des députés. Comme poète, il a publié chez Lemerre un petit volume rabelaisien, critique et jouailleur, intitulé: « Mes Rimes ».
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Orgels (Léopold-Marie-Émile-Léon-Louis) , ingénieur belge, né, à Bruxelles, le 19 juin 1859. Après avoir acquis à l’Université de sa ville natale des connaissances très étendues en sciences physiques et naturelles, en médecine et en pharmacie, et avoir fait comme interne un stage dans les hôpitaux, il créa un laboratoire d’analyses chimiques et microscopiques, puis s’associa avec M. Jules Jassin, de la Société Royale belge de médecine publique, pour fonder à Bruxelles la maison Orgels et Jassin, qui s’occupe des applications industrielles de la chimie et de l’électricité. Rédacteur aux journaux V Economiste, Le Commerce et V Industrie, etc., M. O. a signé avec son associe M. Jassin et avec un ingégnieur de Rome, membre de l’Association de la presse italienne, M. Ernest Todros, un « Rapport sur les gisements pétrolifères de S. Giovanni Incarico (Terra di Lavoro, Italie) », Bruxelles, 1870. Le voyage qu’il fit dans la péninsule pour recueillir les éléments de ce rapport, et qu’il prolongea avec intention, lui a fourni en outre le Sujet d’un très intéressant et très enthousiaste opuscule : « Une exploration en Italie (Italia farà da sè ; Le commerce; L’agriculture; L’industrie; Le pétrole en Italie; Questions ouvrières) », Bruxelles, 1890.
Orinôs (Sigismond), écrivain et homme politique hongrois, préfet du Comitat de Temesvar, né, dans le département d’Arad, le 13 février 1813. Après des études sérieuses, il entra en 1885 dans l’administration du Comitat de Temesvar et le 4 juin 1849 fut nommé député. La révolution vaincue, il fut condamné à 4 ans de prison pour crime d’État, mais amnistié le 17 juin 1870. M. O. est membre de l’Académie des sciences de la Hongrie, possède une collection de deux-cent tableaux des écoles italiennes et une collection de médailles qui contient plus de 8000 pièces. Il est president de la Société historique et archéologique de la Hongrie méridionale, société fondée par lui. Nous donnons la liste complète de ses ouvrages : « Vengeance sanglante » (Véres boszu), roman, 2 vol. (indépendant), 1839; « Le polonais fugitif » (A bujdoso lengyel), conte, publié dans l’Almanach Rémeny, 1840; « La roche de la sorcière » (A banya szilelâja), croquis historique, 2 vol., 1858; « Essais sur l’histoire des arts » (Adatoka nuovészet térténetéhez), 1 vol., 1859; « Souvenirs de voyage » (Utazâvi emlékek), 6 vol., contenant la description des voyages de l’auteur dans l’Allemagne, surtout au point de vue de l’art, 1860-63 ; « Cornélius Peter », biographie parue dans la Publication de V Académie des Sciences, 1862. Cet ouvrage a paru aussi en allemand dans la^ traduction de M. Kentbeny à Berlin en 1866 ; « L’église de Féth au point de vue de l’art » (Foth müvèrzeti szempontbél), brochure, 1862; « La statue du Comte Étienne Széchényi et la réalisme dans