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2 septembre 1853, à Riga (Russie), a fait ses études aux écoles de son pays natal et à l’Université de Dorpat. De 1875 à 1879, il fut assistant de physique et de chimie à Dorpat, en 1878 il devint professeur libre et en 1880 il fut nommé professeur de chimie au Polytechnique de Riga, où il resta jusqu’à 1886, époque à laquelle il fut appelé à l’Université de Leipzig pour y occuper la place de prof, de chimie. Il est auteur d’un traité de chimie intitulé: « Lehrbuch der allgemeinen Chemie », deux vol., Engelman, Leipzig, 1884-1887 ; ainsi que de nombreux articles de chimie parus dans la Zeitschrift fur physikalische Chemie , dans le Classïker der exacten Wissenschaften et dans le Journal fur practische Chemie.
Oswald (Jean-Henri), philologue allemand, professeur de dogmatique, exégèse et linguistique au Lycée de Braunsburg, né, le juin 1817, à Dorsten (Westphalie), à fait ses études à Forsten, Munster et Bonn. En dehors de nombreux articles épars dans le Katol. Magaz. de Munster, on lui doit plusieurs ouvrages très importants, parmi lesquels il nous faut citer: « Dogmatische Mariologie », Paderb., 1850; « Dogmatische Lehre von den Leil. Sacramenten », deux vol., Münster, 1856-1857, 4me éd. 1877 ; « Eschatologie, Lehre von den letzten Diugen », Paderb., 1868, 4me éd. 1879; « Lehre von der Heiligung », Paderb., 1872, 3me éd. 1885; « Die Erlôsung in Christo Jesu », deux vol., Paderb., 1877, 2™ éd. 1877; « Religiôse Urgeschichte der Menschenheit », id., 1881, 2e éd. 1887; « Angelologie, Lehre von den Engeln », id., 1883; « Schôpfungslehre », id., 1885; « Dogmat. Théologie », 2 vol., id., 1887-1888; « De institutionis theologicæ via ac ratione », id., 1850; « Orationes Academicæ très de S. Eucharistia », id., 1855.
Ott (Émile), écrivain et jurisconsulte de Bohême, professeur de droit à l’Université de Prague, né, dans cette ville, en 1846. Parmi ses ouvrages d’une valeur incontestée, nous citerons : « Receptiongeschichte des rom. canon. Processes in den bôhm. Lândern », Prague, 1879. Il a publié plusieurs écrits en tchèque et on le regarde comme un des plus éminents jurisconsultes de sa patrie.
Ottenfels (Mrae la baronne de), fille du Comte Louis d’Affry et de la Comtesse Lucie, née marquise de Maillardoz et, tenant par eux à deux des plus anciennes familles de la Suisse, est l’arrière petite-fille du landamann d’Affry, avec qui Napoléon conclut l’acte de médiation de 1803. Née à Eribourg en Suisse en 1842, elle épousa à 20 ans le baron d’Ottenfels, alors conseiller d’ambassade d’Autriche à Rome et plus tard ministre d’Autriche-Hongrie à Berne. C’est à la représentation de deux pièces aussi fines qu’humoristiques : « Chez le Dentiste » et un « Decret d’exil », que l’auteur dut ses pre-