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Paige (Marie-Joseph-Gustave), conservateur des archives et de la Bibliothèque de la principauté de Monaco, né, à Paris, en 1838, d’une famille bordelaise. Il fit son droit (1856) ; et en 1862 fut diplômé archiviste paléographe à l’École des Chartes. Sa thèse: « Les seigneuries du Languedoc et en particulier les seigneuries des Juifs », fut couronnée en 1863. Il entra ensuite aux archives nationales qu’il quitta en 1881, organisa le Musée historique et paléographique (1867), puis contribua à mettre en ordre les archives de la Couronne et du Clergé français. Après 1881, il passa au service de S. A. I. le Prince de Monaco qui lui confia plusieurs missions scientifiques. Nous avons de lui: « Les Juifs de Languedoc », Paris, 1881; « Journal des guerres civiles de Dubuisson », 2 vol., 1883-85; « Honoré II et le Palais de Monaco », 1883; « Les Beaux-Arts aux Palais de Monaco », 1884; « Le protectorat espagnol à Monaco », 1885; « Raccolta di documenti storici riguardanti il Principato di Monaco », en cours de publication.
Pajol (général-comte Charles-Pierre-Victor), fils aîné du général de cavalerie du premier Empire qui commanda plusieurs années la lere division militaire, et fut Gouverneur de Paris sous le Gouvernement de juillet, est né le 7 août 1812. Sa mère était une des filles du maréchal Oudinot duc de Reggio. Sa vie n’est pas seulement militaire, bien qu’il ait atteint le plus haut échelon de la hiérarchie, elle est aussi littéraire et artistique. Ayant le goût des études historiques et le goût des arts, il a su occuper les loisirs de sou existence militaire eu écrivant: « Les guerres sous Louis XV », et en modelant plusieurs belles statues au nombre desquelles il convient de citer la statue du général, son père, à Besançon, promenade de Chamars, et la statue équestre de Napoléon I, qui décore aujourd’hui le pont de Montereau. Le général-comte P. travaille en ce moment à une « Vie de Kléber »; aux « Guerres sous Louis X »; à un « Historique de la cavalerie légère en France » ; enfin, à des « Mémoires » personnels, qui ne manqueront pas d’intérêt par les particularités qui s’y trouvent sur ses camarades et sur les hommes distingués de son temps. — M. le général Pajol a un fils, le Vicomte P., né, à Paris, le 7 février 1848 qui, après de brillantes études au Lycée Bonaparte, entra comme son père aux écoles de Saint— Cyr et d’état-major et en sortit avec distinction. Il fut cité à plusieurs reprises pendant le siège de Paris. Actuellement il est major au 37e régiment de ligne. Avant son entrée à l’école d’application, il a fait un intéressant « Voyage en Égypte, en Italie et en Allemagne », et a publié en outre, récemment, un petit opuscule militaire remarqué.
Pakscher (Arthur), écrivain allemand, né en
1856, professeur libre à l’Université de Breslau, a publié : « Zur Kritik und Geschichte des franzôsischen Rolandsliedes », Berlin, 1885; « Die Chronologie der Gedichte Petrarcas », id., 1887 ; ainsi que des etudes très importantes sur les autographes de Pétrarque.
? PMacio (Édouard), journaliste, rédacteur de 1 Impartial , où il fait tous les jours un article humoristique très goûté. Sous le pseudonyme de Sentimentos , il est le chroniqueur attitré des courses de taureaux ; ses comptes-rendus fourmillent d’esprit.
Palacio (Emanuel del), poète humoristique espagnol qui a publié des comédies et des romans, soit seul, soit en collaboration, après avoir été bibliothécaire en chef au Ministère d’État de Madrid et Ministre d’Espagne près de la République de l’Uruguay. Voilà les titres des ouvrages de M. del P.: « Doce reales de prosa » ; « De Tetuan à Valencia »; « Cien sonetos » ; « Un liberal passado por agua » ; « Letra menuda » ; « Fruta verde »; « Melodias intimas »; « Veladas de Otono » ; « Huelgas diplomaticas ». Il a aussi des librettos d’opéra adaptés d’après l’italien pour la scène espagnole ; « La vuelta de Columela » ; « Don Bucefalo » ; « Marta » ; « La Reina Topacio » ; « Stradella » ; « Dinorah » ; « El Sapatero y la maga ». Aussi de petites pièces originales : « Antes del Baile, y nel Baile, y des pues del Baile » ; « El motin de las Estrellas »; « Por una bellota »; « Kan, parodia del Kin ». Les ouvrages en collaboration sont les suivants: « Museo comico », 2 vol.; « Cabezas y Calabazas », 1 vol.; « L’amor, las mugeres y el matrimonio ».
Palagi (Ferdinand), pédagogiste italien, né, à Florence, le 29 mai 1853, étudia les sciences naturelles à VIstituto di Studi Superiori , d’où il passa en 1875 en qualité de professeur au Lycée d’État de la République de San Marino. Il a collaboré à Y lllustrazione popolare de Milan et publié les ouvrages suivants : « Elementi di chimica inorganica per le scuole secondarie », Milan, Maisner, 1877; « Sulla costituzione délia nebbia e delle nubi. Nota I. », dans la Rivista scientifico-industriale de Florence, 1879 ; « Délia Meteorologia e del clima di S. Marino », S. Marino, 1886; « Dodici lezioni di chimica inorganica ed organica per i Licei », Turin, Loescher, 1887; « Sulla costituzione délia nebbia e delle nubi. Nota II. », dans la Rivista scientifico-letteraria de Florence, 1888.
Palamas (Constantin), poète et nouvelliste grec, né, en 1859, à Missolungi. Il a publié plusieurs poésies ; les plus remarquables sont réunies dans le volume intitulé: « Chants de ma patrie ».
Palau (Melchior de), poète lyrique espagnol, qui est en même temps ingénieur des chemins de fer et avocat distingué, membre de l’Académie espagnole, de celle de San Fernando et
membre honoraire de l’Académie des Beaux-Arts de Barcelone, il est maintenant ingénieur en chef de la ligne des Pyrénées-Centrales. Né, le 15 octobre 1843, à Matars, il étudia à Barcelone, a Madrid et à Valladolid. Ses œuvres poétiques consistent en « Cantares », vol. qui de 1876 à 1889 a eu trois éd. à Madrid et deux à Barcelone; « Verdades poeticas », 1881, deux éd. à Barcelone; il a traduit en castillan le poème catalan de Verdaguer: « Atlantida », et la « Batalha de Reina », de Pitarra; enfin, nous avons de lui un poème: « Desde Belem al Calvario », Barcelone, 1879. Sous le titre d’« Accontecimientos littérarios », M. de P. publie à Madrid des études critiques. Deux volumes en ont déjà paru en 1888 et 1889. Enfin, ajoutons que lors de l’Exposition de Barcelone, M. de P. composa les vers de l’hymne chanté devant la Reine Régente, le 20 mai 1888.
Palizzolo-Gravina (le Ramione (le baron Vincent), héraldiste et généalogiste italien, né, à Tiapani, le 29 juin 1831, obtint le premier prix aux Expositions héraldiques de Vienne et de Berlin et publia les ouvrages suivants : « Il blasone di Sicilia, ossia Raccolta araldica », 1871-75; « La famiglia Palizzi, notizie e documenti », 1872; « Un diploma di Re Martino e la. famiglia Gravina », id. ; « Genealogia délia famiglia Termini e sue relazioni », 1875; « La nobilta siciliana nelle armi, nelle scienze, nelle lettere e nelle arti », id.; « Genealogia délia famiglia Colonna-Romano di Sicilia », 1876; « Gli Ugo di Sicilia », 1878; « Le iscrizioni delle antiche lapidi sepolcrali delle chiese di Monte San Giuliano, raccolte ed annotate », Pise, 1886;
« La Casa Gravina, cenno e tavole genealogiche con tavola cromolitografica », Palerme, 1887.
PallaverP (Daniel), historien et philosophe italien, ancien professeur au lycée de Trévise, maintenant à la retraite, professeur honoraire à l’Université d’Athènes, né, à Brescia, en 1836, prit part à la defense de sa ville natale presqu’enfant. Il y fit ses premières études, et plus tard émigra en Grece. D’abord à Venise, puis à Padoue, puis à Vérone, M. P. se perfectionna dans l’etude des belles— lettres. Voilà la liste de ses ouvrages très remarquables dont quelques uns lui ont cause des desagréments et une retraite imméritée : « Campoformio » ; « L’idea greca. » ; « Creta » ; « Il Ministero délia pubblica istruzione » ; « Pericle » ; « La quistione del Laurium » ; « Luigi Carrer » ; « Syngrammata péri tes Ellados » ; « Al Ministero délia pubblica istruzione » ; « Andrea Zambellis » ;
« L’odierna Grecia » ; « Un viaggio a Roma » ;
« Il Critone, o del miglior modo di tradurre Platone » ; « De Hectore et Apolline in Iliade »;
« XIV Olimpica di Pindaro : le Grazie » ; « La Vittoria nel Museo di Brescia » ; « Ugo Foscolo ».
Fallu de la Barrière ( Léopold— Augustin—
Charles), officier de marine, littérateur et historien militaire français, actuellement contreamiral, major-général de la marine française, est né, le 18 août 1828, à Saintes. Aide-decamp de l’amiral Charner, il sauva dans des conditions dramatiques le cuirassé La Reine Blanche abordé par le cuirassé La Thétys ; il est l’inventeur d’un procédé de protection légère qui a eu pour effet de supprimer les blindages cuirassés. Pendant la guerre franco-allemande, il fit partie de l’armée de l’Est et commanda la réserve avec le grade de général de brigade ; il livra le dernier combat contre la Prusse, et contribua, par son initiative, à sauver trois cents canons qui, sans lui, seraient tombés entre les mains de l’ennemi. L’amiral M. P. de la B. a été gouverneur de la Nouvelle- Calédonie (1882-83—84) : nommé délégué au suffrage universel par les colons de la Nouvelle- Calédonie, il a dû décliner ce poste pour cause d’incompatibilité électorale (1886). L’amiral M. P. de la B. a publié : « Six mois à Eupatoria », Cadot, 1857, publié d’abord sous forme d’articles dans la Revue Contemporaine ; « Les gens de mer », Hachette, 1858, publié d’abord sous forme d’articles dans la Revue Contemporaine; « Histoire de l’expédition de Cochinchine en 1861 », id., 1864, publié en partie dans la Revue des Deux-Mondes; « Relation de la guerre de Chine en 1860 », 1 vol. gr. in-4° avec un atlas, Imprimerie Nationale, 1864, ouvrage publié sous les auspices et aux frais du Gouvernement; « Bélisaire », 1864, nouvelle publiée par le journal L'Opinion Nationale , a été reproduite par la revue : Les lettres et les arts , décembre, 1887 ; « La Modiste de Kersch », 1858, nouvelle publiée par la Revue Contemporaine; « Déposition devant l’Assemblée nationale », sur les actes de son commandement de la réserve générale de l’armée de l’Est; et « Le Combat de la Cluse », brochure, 1878; « Mémoire sur la valeur du golfe Juan au point de vue de la défense de la frontière dos Alpes contre les entreprises de l’Italie », brochure autographiée par l’arsenal de Toulon à 100 exemplaires numérotés, 1880; « Le bâtiment de combat. La protection légère », étude publiée dans la Revue des Deux— Mondes, du 1er août, 1886. Telles sont les œuvres scientifiques et historiques de l’amiral P. de la B. ; quant à la littérature d’imagination, elle est représentée par les deux nouvelles : « Bélisaire » et la « Modiste de Kersch ». Récemment, les journaux littéraires ont annonce la candidature du contre-amiral M. P. de la B. à l’Académie française, pour le fauteuil laissé vacant par la mort de D. Nisard. Pour être moins répandues dans le grand public que celles de certains romanciers en vogue, les œuvres de M. l’amiral P. de la- B. n’en constituent pas moins un bagage littéraire considérable, digne d’attirer l’attention de la docte Compagnie.
Palrna (Louis), jurisconsulte et publiciste calabrais, ancien professeur de droit constitutionnel à l’Université de Rome, conseiller d’Etat depuis 1887, né, à Corigliano-Calabro, le 19 juillet 1837. Il fit son droit à Naples; professeur d’économie politique à l’Institut technique de Bergame en 1872, de droit constitutionnel à l’Université de Rome en 1874 ; nous avons de lui: « Del principio di nazionalità nella moderna société europea », Milan, 1867 ; « Del potere elettorale negli Stati liberi », id., 1869 ; « Organamento dell’azione dello Stato in ordine alla pubblica istruzione », Florence, 1875; « Corso di diritto costituzionale », trois éd., la dernière en 1884-85 ; « Trattato e convenzioni internazionali vigenti tra il Governo d’Italia e i Governi esteri », Turin, 1879-80; « La competenza del Senato nelle leggi d’imposta », Milan, 1881 ; « La .riforma del Consiglio superiore d’istruzione pubblica », id., 1882 ; « Il diritto costituzionale negli ultimi cento anni », discours, Rome, 1882 ; « La riforma elettorale italiana », Milan, 1883 ; « L’Istituzione d’un nuovo ministero », Florence, id. ; « La prima prova dello scrutinio di lista e del voto lirnitato in Italia », Rome, id. ; « Terenzio Mamiani », Florence, 1885; « La nuova riforma scolastica e la lotta dei partiti nel Belgio », id., 1884 ; « Cinque anni d’istruzione obbligatoria », id., id. ; « L’espansione degli italiani all’Estero », id., 1885 ; « Il progresso e lo spirito rivoluzionario », id., id. ; « La legge Pendleton sugli impiegati negli Stati Uniti d’America », id., id. ; « La teoria e la pratica nella politica », id., 1886; « Condizione giuridica di Massaua e di Assab nel regno d’Italia », id., 1887; « I beneficii del tempo nella politica », id., 1888 ; « L’odierna riforma comunale e provinciale », id., 1888. M. le professeur P., collaborateur assidu à la Nuova Antologia et à la Rassegna di Scienze politiche e sociali de Florence, a été chargé par S. M. le Roi d’enseigner le droit constitutionnel et international à S. A. R. le Prince de Naples.
Palma (Louis), professeur italien, né, à Atri, en 1844; diplômé professeur à l’Université de Bologne, il enseigne la philosophie au Gymnase de Bari. On lui doit un « Dizionario ideologico generale », dont une partie seulement (« Dizionario del corpo umano »), a été publié: autres écrits: « Degli uffici délia parola »; « La istruzione nazionale prima e dopo il 1860 ». M. P. est maintenant directeur de l’École Normale supérieure.
Palma de Cesnola (Louis), archéologue italoaméricain, directeur du Musée Métropolitain des Beaux-Arts de New-York, ancien élève de l’Académie militaire de Turin, ancien officier dans l’armée italienne (1848-49), , ancien officier général à l’armée fédérale aux États-Unis, ancien consul-général des États-Unis à Chypre,
ne, à Rivarolo Canavese, en 1882, dirigea des fouilles importantes dans l’île de Chypre. Nous avons de lui : « Scoperta del tempio di Vénéré a Grolgos » ; « Le ultime scoperte dell’ isola di Cipro », 1876; « Cyprus, its ancient cities, tombs and temples, etc. », Londres, 1877, 2me éd., New-York, 1878. Le général P. de C. est membre d’honneur de l’Académie de médecine de Turin et de plusieurs autres Académies nationales et étrangères.
Palma de Cesnola (Alexandre), frère du précédent, né en 1839, s’enrôla volontaire à l’armée piémontaise, prit part à la guerre de Crimée (1855-56) comme simple soldat, aux campagnes d’Italie (1859-60-66), d’abord comme officier aux chasseurs, ensuite comme capitaine d’infanterie marine, démissionna en 1869, émigra dans l’Amérique du Sud, servit comme chef de bataillon à l’armee de Montevideo (1871—74), se rendit à New-York, où il fut nommé vice-consul honoraire à Paphos (Chypre) et y fît des fouilles pour le compte du Gouvernement anglais. Nous avons de lui V Album « Chyprus Antiquities », 1880; « Salaminia », 1881, trois éd. ; « Salamina » (édition italienne du même ouvrage) ; enfin les ouvrages suivants « Mercedes de Rios » ;
« Ori e vetri antichi di Cipro. Culto di Vénéré »; « Viaggio nelle Foreste Vergini dell’ America Méridionale »; « Ave Maria », roman; « I Gemelli di Sant’Elia », roman.
Palmeri (Paris), professeur de Chimie generale à l’École Supérieure d’agriculture de Portici, né, à Livourne, le 6 décembre 1838, étudia les sciences naturelles (1856—61) à l’Université de Pise, se perfectionna à Paris à l’École de Chevreuil, Pélouse, Fremy, Berthélot, Boussingault, etc. Il combattit sous Garibaldi en 1866. En dehors d’une masse de mémoires insérés aux revues spéciales, nous avons de lui : « Sul valore nutritivo di una razione militare » ; « Saggio storico sulla spettroscopia » ; et enfin : « La industria délia distillazione », en cours de publication.
Palmieri (Grégoire), moine bénédictin de l’abbaye de Saint-Paul hors les murs de Rome, né, le 3 avril 1828, à Plaisance, entré, le 23 juillet 1836, au Collège Maria Luigia de Parme, sorti le 2 août 1845. Docteur in utroque jure le 4 septembre 1849; prêtre le 21 septembre 1851, moine bénédictin de l’abbaye de Saint- Paul de Rome le 4 février 1855. Bibliothécaire et archiviste de son abbaye, il fut très heureux de pouvoir donner un nouvel ordre à la bibliothèque et aux archives, dont il dressa un catalogue en trois volumes en 1859. D’anciennes inscriptions païennes et chrétiennes qui autrefois couvraient le pavé de la Basilique de Saint- Paul, après l’incendie du 15 juillet 1823, avaient été transportées dans plusieurs magasins. On doit à Dom P. de les avoir soignées et fait finalement placer dans les murs des corridors
du monastère en 1859. Après avoir été envoyé dans l’ancien monastère de Farfa en Sabine comme administrateur et après avoir visité les monastères de l’Autriche, de la Bavière, de la France et de l’Angleterre, et avoir contribué aux fêtes de Michelange par la transcription de ses lettres qui se conservent dans le Britisli Muséum, il fut nommé archiviste du Vatican en mars 1877, où, avec Dom Pierre Wenzel, il travailla beaucoup pour donner ordre aux papiers que Iheiner avait laissés. Pendant ce temps, il composa uu petit livre : « Ad Romanorum Pontificum regesta manuductio »; une histoire en latin des Archives Vaticans, tirée en grande partie de celle de Gaetano Marini, insérée dans la préfacé du Regeste de Clément V, publiée en 1884 par des Pères Bénédictins ; et tout récemment: « Introiti ed esiti di Papa Nicola III », un des plus anciens documents de la langue italienne. Bientôt va paraître le « Diario del viaggio scientifico, storico, artistico e letterario del cardinal Garampi in Italia, Svizzera, Germania, Belgio e Francia nel 1761-1763 » ; et « La Storia documentata dell’Archivio Vaticano ».
Pauà (Panagiotti), journaliste et poète hellène, né, à Céfalonie, le 22 août 1832, a traduit l’épisode de « Françoise de Rimini » de Dante; la « Francesca da Rimini » de Pellico ; « l’Hyphigénie » de Racine; les « Odes » d’Horace; les « Poèmes » d’Ossian ; les « Poésie » de Giusti »; le « Décameron » de Boccace; les « Scene elleniche » de Brofferio; l’« Assedio di Firenze » de Guerrazzi; et a écrit plusieurs monographies historiques, entr’autres : « Joseph de Monferrat »; « Les ïoniens radicaux »; « Les Romains et les Grecs ».
Panerai (Napoléon), journaliste et auteur dramatique italien, né, à Florence, en 1840.
Il fit ses études classiques et s’engagea volontaire dans 1 armee toscane pour la campagne de 1859. Auteur dramatique très estimé, il a le tort de s’être retiré de trop bonne heure de la lutte qui n’a eu pour lui que des lauriers. Il a dirigé la Domenica fiorentina, journal hebdomadaire des plus répandus et des mieux écrits. Maintenant, il travaille à V Elettrico, journal politique, et il est très favorablement? connu pour l’esprit et l 'humour de ses articles. Pièces de théâtre : « Un marito vale un re »; « Fuoco di vesta »; « Non giurare »; « L’Innainorata antica », qui obtint le prix dans le concours de la Società d'Incoraggiamento dei giovani autori de Brescia. Sur 72 ouvrages, celui de M. P. et une comédie de Giovagnoli furent jugés les meilleurs. « L’eredità di un geloso », autre comédie de M. P., obtint, avec 1 « Alcibiade » de Cavallotti, le prix dans le concours dramatique du gouvernement l'année 1874. Toutes les comédies de M. P. ont été représentées et se donnent toujours avec le plus grand succès.
Pauetli (Joseph), professeur libre de physio-