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aceton », ce dernier en collaboration avec M. Wehsarg.
Pederzolli (Hippolyte), publiciste italien du parti républicain , né , à Riva di Trento, le 13 août 1839, fit ses études lycéales à Rovereto et à Trento, son droit à Pavie, émigra en 1859 et collabora à plusieurs journaux italiens et américains de son parti. Ami intime de Mazzini, de Cattaneo, de Langewicz, de Réclus et de Michel Bakounine, ses œuvres sont l’écho de la pensée révolutionnaire européenne. Tragédies: « Costantino »; « Elio Seiano »; essais historiques: « Il Papato »; « La storia d’Italia ad uso del popolo » ; « Storia sintetica délia letteratura italiana » ; « Escursioni storiche e geografiche »; « Storia del genere umano a volo d’uccello »; « La poesia nel corso dei secoli ». M. P. qui depuis 1861 avait élu son domicile à Lugano en fut expulsé, à cause de ses opinions politiques, le 2 décembre 1887 et demeure maintenant à Milan.
Pédezert (Jean), professeur et publiciste français, né, le 14 janvier 1814, à Puyoo dans le département des Basses-Pyrenées, fut élevé à Paris, à la maison des Missions dont il devint en 1837 le sous-directeur. Après qu’il eut rempli pendant quelques années les fonctions pastorales à Hargicourt dans le département de l’Aisne (1846-1847), et à Bayonne (1847-1850), il fut appelé en 1850 à occuper la chaire de haute latinité et de littérature grecque à la Faculté de Montauban. Le régime synodal trouva en lui un énergique et persévérant défenseur : les diverses assemblées officielles ou officieuses qui se sont succédées depuis 1848 l’ont toujours compté au nombre de leurs membres. Le journalisme fut la véritable vocation de M. P. Sa plume spirituelle et incisive se mit au service du parti orthodoxe pendant les luttes qui divisèrent l’Église réformée de France et aida puissamment à son triomphe. Chargé en 1845 de la direction de l'Espérance , il lui garda jusqu’à la fin sa collaboration et la continua à la feuille qui prit sa succession : Le Christianisme au XIXe siècle. De 1837 à 1843, il rédigea de concert avec M. Grandpierre le journal des Missions évangéliques. Plusieurs articles furent envoyés par lui au Serment , à la Revue Chrétienne , à la Revue Théologique de Montauban et dans la presse politique au Moniteur , au Journal de Paris , au Soleil. Quelques uns contiennent entr’autres des essais biographiques sur Guizot, Ad. Monod, etc., etc., réunis par lui en 1888 sous le titre de « Souvenirs et études ».
Peipers (David), écrivain allemand, docteur en philosophie et professeur extraord. de philosophie à l’Université de Goettingue, né, en 1838, à Francfort-sur-le-Mein ; il a étudié à Goettingue et Berlin et depuis 1876 il enseigne la philosophie à l’Université de Goettingue. On lui doit:
« Quæstiones criticæ de Platonis legibus »,