PEP
Governement of the Pope », New-York, 1867: La Cravache , journal hebdomadaire en opposition au Kédivé Ismaïl-Pacha, le Caire, 1869; « Garibaldi et ses détracteurs », Lyon, 1870; « De l’état actuel de la France », Cunstantinoples, 1871; « Les Chasseurs égyptiens », le Caire, 1872; « Le Comte d’Insempta »; « L’Elavi », 1875, romans; « Lettera ai miei concittadini », Rome, 1877; « La Grecia moderna », Milan, 1879; « Dal Po ai due Nili », 2 vol., avec cartes, id., 1880; « Sudan e Abissinia », id., id., Bologne, 1882; « Vade-mecum dell’ufficiale in Africa, con dizionarietto », id., 1884; « Intendiamoci nella politica coloniale », Milan, 1885; « Commerci ed industrie dell’ Africa Orientale », Naples, 1888; « Fra Arabi e Negri », Milan, 1882; « Popolazione dell’Alta Nubin: i Bogos e il padre Stella » (. Nuova Antologia), 1881 ; « Commemorazione di G. Bianchi » (L’Esploratore ), 1885.
Pennel (Mme Elizabeth), née Robiï:s, lemraeauteur américaine, née à Philadelphie, où elle fut élevée au Couvent du Sacré-Cœur, a collaboré longtemps et beaucoup à V Atlantic Monthly, à la Century , au Women’s sériés. Nous avons d’elle: « Life of Mary Wallstonecrafi ». Ayant épousé en 1884 M. Joseph Pennel, elle publia en collaboration avec lui : « A Canterbury Pilgrimage » ; « Two Pilgrims’Progress; our Sentimental Journey ».
Pennesi (Horace), poète et journaliste italien, né, à Sarnano (Marches), le 25 décembre 1847 ; études classiques à Ascoli, interrompues par la Campagne de 1866 contre l’Autriche ; reprises et quittées définitivement pour la Campagne de Mentana. La muse de M. P. est en même temps tendre et batailleuse. M. P. est un lyrique de la jeune école: « Ave Pia Anima», vers à la mémoire d’Erminie Fuà-Fusinato, Rome, 1877; « Mentana », id., id.; « Poesie », id., 1880; « Per la Patria », discours, Rome, 1885; « Nuove poesie », avec préface de G. Bovio, id., 1884; « La salma di G. Leopardi », id., 1885. M. P. collabore aux journaux et revues de couleur radicale.
Pepere (François), jurisconsulte italien, né, à Avello près d’Avellino, le 13 novembre 1823, professeur d’histoire du droit à l’Université de Naples, chargé de l’enseignement de l'encyclopédie juridique, appartient à plusieurs Académies nationales et étrangères. Aux Actes de l'Académie des sciences morales et politiques de Naples, il a donné: « Il Comune Romano e il Longobardico »; « II diritto statutario delle Corporazioni d’arti e mestieri, massime nello province napoletane » ; « Il momento storico del nascimento del diritto romano » ; « Le consuetudini dei Comuni dell’Italia Méridionale e il loro valore storico »; en volume: « Enciclopedia o Metodologia del diritto »; « Storia del diritto »; « Elogio di P. Emilio Imbriani »; « Esaine critico
dell’assunto di G. B. Vico, il ricorso che fanno le nazioni sopra la natura eterna dei feudi » ;
« Le consuetudini dei cornuni dell’Italia Méridionale ed il loro valore storico », Naples, 1887.
Pera (François), pédagogiste italien, né, en 1832, à Livourne, étudia les classiques et la philosophie au Collège Saint-Sébastien de sa ville natale. Il débuta de bonne heure dans les « Letture di fainiglia », éditées par M. Thouar. Ses contributions sont maintenant réunies en volume, sous le titre de : « Affetti e virtù », et ont eu l’honneur de plusieurs éditions chez Agnelli de Milan et F. Paggi de Florence. Citons encore : « Pratica e teorica délia lingua italiana », Florence, Paggi, 1872; « Biografie livornesi », 1867 ; « Appendici aile Biografie livornesi », 1877 ; « Virtù cristiane », 1873 ; « Avviamento aile umane lettere », 188^; « Buoni esempi narrati aile famiglie e aile scuole », 1884; « Curiosità livornesi inédite o rare », Livourne, 1888; Letture educative mensuali , publication périodique depuis 1880.
Pereira (Gabriel-Victor Do Monte), historien et géographe portugais, né, à Evora, en mars 1847, s’est surtout occupé d’études archéologiques sur sa ville natale; deux volumes ont paru sous le nom de « Estudos Evorenses et documentos historicos de la Citad de Evora », citons encore: « Contos Singelos », Lisbonne, 1876; « Narrativas para operarios », id., 1879; « Contos de Andersen », traduction, id., 1879; « Dolmens ou antas dos arredores de Evora » , Evora, 1875; « Invasôes des Normandos na peninsula iberica », traduction de l’allemand, id., 1876; « Livro 3° da Geographia de Strabâo », id., 1878; « Quinto Sertorio. A romanisaçâo da Peninsula », id., 1879 ; « Notas d’archeologia. Montes fortifiados da Colla e Castro Verde. Dolmen furado da Candieira. Ruinas da Citania de Briteiros », id., 1879; « A entrai' no prelo » — fragments de L. Floro, Salustio, Ptolomeu, Eutropio e Aurelio Victor, relatifs à la péninsule; « Antiguidades romanas em Portugal, pelo Dr C. Bellermann », traduit de l’allemand (en préparation).
Pereira (J. -Manuel da Silva), ancien député de l’Empire brésilien, et historien insigne, né, à Rio de Janeiro, le 30 août 1819. Il a collaboré à la Revue des Deux Mondes depuis 1857, à la Revue Contemporaine depuis 1866, à la Revue de jurisprudence et d’ économie politique de Paris, et publié les ouvrages suivants : « Histoire de la fondation de l’Empire brésilien jusqu’à 1840 » ; « Nationalité, langue et littérature du Portugal et du Brésil » ; « Histoire des Etats Américains » ; « Hommes illustres du Brésil pendant l’état colonial » ; « Discours parlementaires » ; « Mémoires et études littéraires » ; « Manuel de Moines, chronique du XVIIe siècle »; « Ayrasie », roman; « Études sur la poésie épique et dramatique » ; en français : « Situation so-
ciale, politique et économique du Brésil »; «Littérature portugaise ».
Perels (Émile de), né, en 1837, à Berlin, de 1867 à 1872, professeur à l’Université de Hallesur-Saale (Prusse) depuis 1872, professeur du génie rural à l’École Supérieure d’agriculture (K. K. Hoclischule fur Baden- Culture) à Vienne. Il a publié : « Handbuch des landwirtschaftlichen Wasserbaues », 2e éd., Berlin, 1884; « Handbuch der landwirthschachtichen Maschin » 2e éd., Jena, 1880; « Handbuch des landwirthschaftlichen Transportwesens, », id., 1882.
Peretti délia Rocca (de), littérateur français, né, à Levie (Corse), le 3 janvier 1855, a fondé la Revue littéraire du Maine , l 'Écho littéraire de France et La Clochette. Il a publié : « Larmes et sourires, poésies », 1884, Le Mans, Lebrault éditeur; « Paoli », drame en vers, id., id. ; « Sampiero Corso », poème, id., id.; « Graves et Folles », nouvelles, Léon Vanier éditeur. M. de P. délia Rocca fait partie de la Société des gens de lettres depuis 1885.
Perey (Lucien), pseudonyme de Mlle Herpin ( Clara-Luce-Ad'èle ), femme de lettres à Paris. Mlle H., née, à Genève, d’une famille française naturalisée en Suisse, accompagna très jeune, après l’avènement de James Fazy au pouvoir de Genève vers 1850, ses parents à Paris, où son père, médecin très distingué, se fixa pour faire valoir sur un terrain plus vaste quelques découvertes savantes qui ont rendu cher son nom parmi ses collègues, au bénéfice de l’humanité entière. Mlle H. publia, en collaboration avec M. G. Maugras: « L’abbé Galiani, correspondance avec Mme d’Épinay, Diderot, Grimin, etc., et avec une étude sur la vie et les oeuvres de Galiani », 2 vol., 1881 ; « La jeunesse de Mme Épinay », 1 vol., 1882; « Dernières années de Mme d’Épinay, son salon et ses amis », 1883 (ces trois ouvrages ont été couronnés par l’Académie française); « La vie de Voltaire aux Délices et à Ferney », 1885. — Sous le seul nom de Lucien Perey : « Histoire d’une grande dame du XVIIIme siècle », en 2 parties; « La princesse de Ligne et la comtesse Potocka », 2 vol., 1886, 1887; « Zerbeline et Zerbelin », conte de fées, ouvrage illustré, 1890. Tous ces livres ont été édité par Calmann-Lévy à Paris. Il y a en outre différents articles de sa plume qui ont paru dan3 des Revues suisses et françaises.
Perez (François), écrivain italien, sénateur du royaume (1869), ancien ministre de l’instruction publique, né, à Palerme, vers 1815, a été un des précurseurs du mouvement politique et littéraire, dont le résultat a été plus tard l’indépendance de la Sicile. Dès 1840, il travailla à cet effet avec Michel Amari, le célèbre orientaliste, et l’historien Joseph La Farina. L’œuvre de M. P. commence en 1832 par un « Carme a Bellini, ristoratore délia musica italiana ». De 1835 à 1836, des leçons sur Dantè publiées par
l’illustre Joseph Borghi offrirent au jeune M. P. l’occasion d’écrire un « Discorso intorno allô scopo ed alla prima allegoria délia Divina Commedia ». Dans ce discours étaient en germe les idées que M. P. développa plus tard dans son ouvrage essentiel : « La Béatrice svelata ». En 1838, M. P. fit imprimer deux traductions poétiques, l’une de l’« Apocalypse », l’autre de l’« Ecclésiaste ». En janvier 1848, il fut emprisonné par la police napolitaine ; la révolution triomphante lui rendit la liberté le 5 février de la même année. Pendant la période 1849-59, il se réfugia en Toscane, publia à la Rivista di Firenze des essais critiques et travailla à l’entente cordiale des patriotes siciliens avec ceux de la haute Italie. Professeur d’histoire et de littérature italienne à l’Institut Royal Supérieur de Florence (1859), il quitta la chaire pour se rendre en Sicile et y offrir ses services à Garibaldi. Il couvrit alors des places administratives très importantes. Professeur d’université à Palerme en 1864, il y donna un cours sur Dante Alighieri qui forme le fond de la « Béatrice svelata », ouvrage dont Ernest Renan, a donné le jugement suivant: « On n’a jamais pénétré plus profondément dans la philosophie dantesque, on ne peut pas être plus ingénieux, plus pénétré de l’esprit du moyen-âge italien ». Conseiller de la Cour des Comptes à Florence (1867), il traduisit l’ouvrage de Bastiat (« Sofismi economici di Bastiat », Barbèra, 1871); la même année, il publia aussi le « Saggio critico sul sacro libro detto La Sapienza di Salomone ». Deux fois maire de Palerme (1876 et 1880), ministre des travaux publics (1877-78), ministre de l’instruction publique (1879-80), M. P. s’occupe constamment de questions littéraires et économiques. Au Sénat par ses discours, dans la presse par ses articles, il rend des services signalés à son pays. En 1886, il s’est fait promoteur du monument d’Ugo Foscolo à Santa- Croce de Florence.
Perez (Lazare-Marie), homme de lettres et homme politique Colombien, général de division à l’armée, inspecteur général et chef de l’artillerie, sénateur, membre de plusieurs sociétés savantes, né, à Carthagène en Colombie, le 10 février 1824 ; il étudia â l’Université de Magdalena, s’enrôla simple soldat en 1840 et gagna tous ses grades militaires tout en cultivant la littérature et le journalisme. Il collabora ou rédigea les journaux: El Dia , El Porvenir , El Albor Literario, El Mosaico , La Situation , La Republica, El tiempo, El Liceo Granadino , El Zipa, El Papel periodico ïllustrado , La Luz, El Conservador, La Rlustracion , La Plum,a, El Ver gel Colombiano , La Nation , El Ttltgrama , El Ibero Americano. En librairie : « Dicionario para pensar », 1860; « Semana literaria Del Porvenir »,
2 vol. ; des « Poesias », 1873 ; « Obras poeticas y dramaticas », Paris, 1884; il a donné à