PEU
la scène les drames suivants : « Elvira » ; « El gondolero de Veneiro »; « El Corsario negro » ; « La Cordelera »; « Una pagina de oro o el Sitio de Cartagena en 1815 ». Le général P. prépare une édition de « Poetas hispano-americanos », en 77 volumes.
Perez-Ballesteros (Joseph), économiste et jurisconsulte espagnol, né, le 31 juillet 1833, à Sant Jago de Compostella, où il fit ses premières etudes avec une sérié brillante d’examens. Il a enseigné, pendant 25 ans, la logique et la morale, 13 ans comme vice-directeur et 12 ans comme directeur du lycée de la Corogne ; a été suppléant aux chaires universitaires de Sant’Jago pour les cours de littérature romaine, d’économie politique, de droit canon et de commentaire sur le droit civil et pénal espagnol. M. P. s’est beaucoup occupé de folklore et de linguistique dialectale. Nous avons de lui : « Études critiques sur le Concile de Trente », Madrid, 1859; « Vers en dialecte galicien », id., 1878; « Canzonero popular gallego », id., 1886; « Fognetes », vers, Corogne, 1888. M. P. a collaboré à différentes revues et à plusieurs volumes de la Bibliothèque des traditions populaires espagnoles.
Perez- Escricli (Henri), romancier populaire et auteur dramatique. Son bagage littéraire est très important, car il a fait plus de cent romans qui ont obtenu un grand succès en Espagne et en Amérique. Né à Valence de parents pauvres, M. P. fit l’apprentissage du métier de tailleur; mais ses premières œuvres littéraires ayant réussi, il vint à Madrid, où il donna au théâtre sa première comédie : « El cura de aldea (le curé du village) » qui obtint un très grand succès, ce qui lui donna l’idée d’en tirer un roman. La faveur avec laquelle on accueillit ce dernier ouvrage le décida à faire toujours du roman, et pendant de longues années, il partagea la vogue avec Manuel Fernandez y Gonzales.
Perez-Gallos (Bénédict), un des plus célèbres romanciers espagnols, né, en 1845, à Las Palmas (îles Canaries) ; il débuta par des romans patriotiques: « La Fontana de oro », Madrid, 1871; et « El Audace ». Encouragé par ce beau succès, il publia, en imitant MM. Erckmann- Chatrian, deux séries d’« Episodios nacionales »; la première contient des romans qui racontent la guerre d’indépendance contre Napoléon I, la deuxième des romans dont le sujet évoque le souvenir de la lutte de l’Espagne libérale contre Ferdinand VII. Nous donnons les titre de ses romans : « Baylèn », 1873-75 ; « Napoléon en Chamartin », 1874 ; « Calice », id. ; « Juan Martin el Etnpecinado », id. ; « La batalla de los Arapiles », 1875 ; « El terror de 1824 », Madrid, 1877 ; « Doua perfecta », traduit en anglais en 1880 ; « Gloria », aussi traduit en anglais ; « Marienela »; « La familla de Leone
Roeh ». M. P. a été longtemps directeur de la
Revista de Espana.
Teruicc (Alfred), jurisconsulte allemand, docteur en philosophie, professeur de droit romain à l’Université de Berlin, membre de l’Académie des Sciences, né, le 18 août 1841 à Halle, étudia à Halle, Goettingue et Tübingue ; prit part à la campagne contre l’Autriche (1866) et fut blessé à Küniggratz. Après avoir fait les campagnes de 1870-71 contre la France, il fut nommé professeur ordinaire à Halle et successivement à Greifswald et Berlin. On lui doit: « De M. Vellei Paterculi fide historica », Leipzig, 1862; « De Comitibus palatii corum I », Halle, 1868 ; « Zur Lehre von den Sachbeschâdigungen », Vienne, 1867 ; « M. Antistius Labeo », 2 livraisons, Halle, 1873-78 ; on a de lui un assez bon nombre d’articles de droit parus dans Zeitsckr. f. Handelsrecht , en 1880; Preuss. Jahb ., id. ; GrUnhuds Zeitschr. ; Conrad"1 s Jahrb. f. Nat. Oek., etc., etc. Ceux qui méritent une mention spécule sont: « Ulpian als Schriftstoller » et « Zum rom. Sacralrecht », parus dans les Sitzungsber. d. Berl. Ak ., en 1885. M. P. est aussi collaborateur des Jurist. Abhandlung., et depuis 1810 rédacteur de la Zeitsch. f. Rechtsgeschichte.
Peruter (Joseph-M.), savant autrichien, professeur libie de météorologie à l’Université de' Vienne, professeur-adjoint à l’Institut central de météorologie, secrétaire de la Société météorologique autrichienne, né, le 15 mars 1848, à Neumarkt (Tyrol), a publié: « Ueber die Absorption dunkler Wàrme- Straslen in Gasen und Dàmplen », en collaboration avec M. Lecher (, Sitzungsber . d. Wien. Akad ., 1880 ; « Ueber den taglichen und jahrlichen Gang des Luftdruckes auf Borggipfeln und in Gebirgsthàlern » (id.), 1881 ; « Ozonbeobachtungen » ( Zeitschr . d. ost. ges. f. met."), 1881 ; « Ueber die Niederschlage bei Mischung feuchter Luftwasser » (id.), 1882; « Sonnenschein » (id.), 1882-84; « Psychrometerstudie » (, Sitzungsber , d. Wien. Ak.), 1888 ; « Beitrag zu den Windverhàltnissen in hôheren Luftsckichten » (id.), 1884; « Einige neue Resuit ale der meteorologischen Beobachtungen auf dem Obir » ( Zeitschr . d. ost. Ges. f. met.), 1884; « Stündliche Beobachtungen auf Pikes Peak und Mount Washington » (id.), 1885 ; « Tagliche Période Windrichtung auf dem Obir und dem Sàntis » (id.), id. ; « Zur die Dammerungserscheinungen » ( Schrif . d. Ver. Z. Verbreit. natur wiss. Kenntnisse ), id.; « Der Mond und das AVetter » (id.) 1886 ; « Tromben und Tornados » (id.), id. ; « Bemerkungen zur Bestimmung der Sonnentemperatur » ( Exner’s Repertorium d. Phys.), 1886. M. P. est collaborateur du Ti ildermann’s Jahrbuch der Naturwissenschaft, pour la météorologie.
Perodi (Emma), femme-auteur italienne, née, û Florence, en 1850, a fait a Pise de bonnes étu-
des qu’elle a achevées ensuite à Berlin. Elle a collaboré à une foule de journaux italiens et inséré des revues d’art, de littérature et des nouvelles au Fanfulla délia Domenica, au Corriere délia Sera et à la Nuova Antologia. Elle a longtemps dirigé le Giornale dei bambini. Nous avons d’elle en librairie les romans : « Il Cavalier Puccini », Florence, 1876 ; « Sull’Appennino », Rome, Sommaruga, 1884; < Gli spostati », Milan, Treves, 1886 ; « Miserie », Milan, Bartolozzi, 1888 ; « Fra due dame », id., 1889. Ouvrages pour l’enfance : « A veglia », Milan, Trevisini, 1883 ; « I racconti délia zia », id., 1884; « Cuoricino ben fatto », Florence, Paggi, 1885; « L’omino di pasta », Milan, Trevisini, 1887 ; « Le passeggiate al Pincio », Rome, Paravia, 1888. Des traductions : « Astra » et « Idem » (de la Reine de Roumanie), Milan, Bortolotti, 1888; « Flick 'o tre mesi in un circo », Florence, Barbera, 1883 ; « La perla ripescata » ; « Il fratello del sor Bartolucci », Turin, Paravia, 1878. Vient de paraître un ouvrage pour les enfants : « I bambini delle diverse nazioni a casa loro », Florence, Paggi, 1890. Elle a publié dernièrement deux beaux romans : « Suor Ludovica » à la Nuova Antologia, et « Il Principe délia Marsiliana » au Corriere délia Sera, qui seront bientôt mis en vente en volume.
Perotti (Armand), poète italien, né, à Bari, le 31 janvier 1865, docteur en droit à l’Université de Rome en 1886 ; après une collaboration suivie à plusieurs journaux littéraires, il publia: « Sul Trasimeno », sonnets, 1887 ; « Il libro dei Canti », poésies, Trani, Vecchi, 1890. Il est rédacteur à V Elettrico, journal de Florence.
Perraud (Adolphe-Louis-Albert), prélat français, membre de l’Académie française, né, à Lyon, le 7 février 1828, se destina d’abord à la carrière universitaire et entra à l’Ecole normale dans la section des lettres, en 1847. Reçu agrégé d’histoire en 1850, il ne tarda pas à quitter l’enseignement des lycées pour entrer dans les ordres. Il s’attacha à la Congrégation de l’Oratoire, et, pourvu du grade de docteur en théologie en 1865, fut nommé professeur d’histoire ecclésiastique à la Faculté de théologie de Paris, d’où il fut appelé en 1874 à l’évêché d’Autun. Il a publié : « Etudes sur l’Irlande contemporaine », 1862 ; « L’Oratoire de France au 17e et au 19e siècle », 1864; «Les paroles de l’Heure présente », discours, 1872; « Eloge du général Ladislas Zamoyski », 1868; « Panégyrique de Jeanne d’Arc », id. ; « Lettre à un homme du monde sur les projets de loi de M. Jules Ferry », 1879; « Paix et Salut », discours, Gervais, 1880; « Le Cardinal de Richelieu, évêque, théologien et protecteur des lettres », 1882 ; « Discours prononcé par Mgr Perraud le 19 avril 1833, où il a été reçu à l’Académie française », 1883 ; « Œuvres pastorales et oratoires », 4 vol., id.
PEE
Perreau (l’abbé Pierre), orientaliste italien, bibliothécaire à Parme, né, le 27 octobre 1827, à Plaisance , étudia au Collège Alberoni de Plaisance (1844-49), et apprit pour son compte le grec, l’allemand, l’anglais, le hébreu, le russe, le polonais, le tchèque et l’illyrien. Après avoir occupé la chaire de grec et d’histoire aux Colleges Carlo Alberto de Moncalieri et Maria Luisa de Parme (1854), il devint bibliothécaire à Parme et fut l’un des deux vice— présidents du IVe Congrès des Orientalistes (1878). On doit à l’abbé P. une quantité énorme de monographies inserees au Bullettino italiano degli studii orientait^ a la Rivista Contemporanea , à YHebraische Bibliographie , à la Rivista Orientale , à VAnnuario délia Società italiana per gli studii orientali de Florence, au Buonarroti, à V Antologia israelitica de Corfù, au Vessillo israelitico , au Corriere israelitico , etc., etc. En librairie: « Catalogo dei codici ebraici nella Biblioteca di Parma non descritti dal De Eossi », Florence, 1880; « Ben Salomo. Commento sopra il libro di Ester trascritto secondo il codice ebreo— rabbinico derossiano », Parme, 1881 ; « Oceano delle abbreviature e sigle ebraiche, caldaiche, rabbiniche, talmudiche, cabalistiche, geografiche dei titoli dei libri colle loro varie soluzioni », Parme, 1883 ; « Brevi cenni storici intorno alla Biblioteca Palatina di Parma », id., 1887; « Educazione e cultura degli israeliti in Italia nel medio— evo », Corfù, 1885; « Gli ebrei in Jnghilterra nel secolo X e XII », Trieste, 1887.
Perrero (Dominique), érudit piémontais, né, vers 1820, à Cuorgné, étudia les éléments dans sa ville natale, le droit à Turin, mais préférant les recherches historiques au barreau, il publia de bonne heure des mémoires intéressants, dont nous citons les principaux: « Fiori di poesia straniera contemporanea, versioni poetiche di S. Capellina e D. Ferrero », 1841 ; « Il conte Fulvio Testi alla Corte di Torino negli anni 1628-35 », Milan, 1865 ; « Degli Archivi di Stato delle provincie subalpine », pensées, 1871 ;
« Le Odi di Orazio » traduction poétique, 1876 ;
« Le satire, le epistole e l’arte poetica di Orazio », traduction avec texte, 1881 ; « Memorie torinesi », 1882 et 1883; « Délia famiglia di Giuseppe Baretti, notizie tratte da documenti inediti », 1883; « Correzioni ed aggiunte agli storici piemontesi », 1878-84. M. P. a été collaborateur des revues : Rassegna settimanale, Rivista europea, Curiosità e ricerche di Storia subalpina , Filotecnico et Gazzetta letteraria.
Perret (Paul), romancier et critique français, né, à Paimbœuf (Loire-Inférieure), en 1833.
Il collabora à la Revue des Deux Mondes , Nouvelle Revue , Paris-Jotirnal, Liberté , Gaulois. Ses principales publications sont: « L’âme murée »;
« L’amie de la femme » ; « Les amours sauvages » ; « La Bague d’agent » ; « La Belle Renée » ; « Ce que coûte l’amour » ; « Les demi-
PEE 1593
mariages » ; « Les Énervés » ; « L’Héritage de 1 Usurier »; « Histoire d’un honnête homme et d une méchante femme » ; « Hors la loi » ; « L’Idole » ; « Madame Valence » ; « Le Mariage en poste » ; « Les Misères du cœur » ; « Après le crime » ; « Un demi-siècle d’histoire contemporaine », 1™ partie ; « Le Règne de Louis- Philippe »; « Les Pyrénées Françaises », 3 vol. in-8° illustrés ; « Critique littéraire », dans le Moniteur Universel , de 1876 a 1883 ; « Critique d’analyse », dans la Liberté depuis 1883.
Perrier (Jean-Octave-Edmond), littérateur français, professeur et administrateur au Musée National d’histoire naturelle, membre de plusieurs Sociétés savantes, né, à Tulle (Corrèze) le 9 mai 1844. Après des études préliminaires au Collège de Tulle et au Lycée Bonaparte à Paris, ü fut admis (1864) à l’École polytechnique et à l’Ecole normale supérieure (Section des Sciences). De 1867 à 1881, il a été professeur au Lycée d Agen, maître de conférences à l’École normale supérieure et professeur au Muséum d’histoire naturelle; il a pris part (1881-83) au draguage dans les grandes profondeurs de la Méditerranée et de l’Atlantique à bord du Travailleur et du Talisman , a contribué aux Comptes-rendus de ces deux campagnes scientifiques des mémoires intéressants sur les Ursins et les Etoiles de mer. Il a collaboré aussi, de 1879-80, au National , à la Revue scientifique , à la Nature et à la Nouvelle Revue. En librairie : « Les Colonies animales et la formation des organismes »;
« La Philosophie Zoologique avant Darwin » ;
« Les explorations sous-marines »; « Le transformisme » ; « Notions de Zoologie » ; « Anatomie et physiologie animale.
. Perri<Piet (Eugène), avocat et publiciste français, actuellement avocat au Conseil d’État et à la Cour de Cassation. M. E. P. est né à Auxerre (Yonne), le 17 novembre 1833. Il a publié: « Les Contrats de l’État »; « Traité des Offices ministériels » ; « État des fonctionnaires et pensions civiles »; « Traité théorique et pratique des travaux publics » ; « Traité de la législation des batiments et constructions.
Perrocliet ( Charles-Alexandre) , théologien suisse, ne, le 12 octobre 1844, à Yverdun dans le Canton de Vaud, remplit depuis 1866, époque de sa consécration au Saint— Ministère, les fonctions pastorales à Corcelles (1866), Fontaines-Cernier (1867), le Locle (1873). Le Conseil d Etat neuchatelois, lors de la réorganisation de la Faculté de théologie qui suivit l’adoption de la loi constitutionnelle de 1873, lui confia la chaire d’exégèse et de critique pour l’Ancien Testament. Parmi les publications sorties de la plume de M. P. qui est dans son Canton d’adoption l’un des représentants les plus distingués de l’orthodoxie modérée, nous mentionnerons: « Le Christianisme libéral et le Christia-
msme de l’Évangile », 1869 ; « Mémoire sur l’établissement d’une union organique entre les églises réformées cantonales de la Suisse », 1876; « Évangile et patriotisme », 1877 ; « Les Inscriptions assyriennes de l’Ancien Testament » (voir le journal Église et Patrie), id. ; « La Poésie hébraïque » (id., 1878) ; « Le Siecle d’Isaïe », 1884; « Exercices hébreux », 1887.
Perrot (Georges), archéologue français, membre de l’Institut, actuellement directeur de l’École Normale Supérieure et professeur d’archéologie à la Eaculté des lettres de Paris, est né, à Villeneuve-Saint-Georges (Seine-et-Oise), le 12 novembre 1832. Ancien élève de l’École Normale et de l’École française d’Athènes, puis professeur de rhétorique dans les lycées d’Angoulême, d’Orléans et Louis-le-Grand, maître de conférences à l’Ecole Normale et à l’École des Hautes-Études, M. G. P. a attiré l’attention sur lui par sa mission en Asie-Mineure, où, en 1861, avec le concours de M. Edmond Guillaume, architecte, il a visité le nord et le centre de la péninsule, dessiné de nombreux monuments inédits et copié ' beaucoup de textes épigraphiques, enfin rapporté un texte meilleur et plus complet de la célèbre inscription connue sous le nom d’« Index rerum gestarum divi Augusti ». Les résultats de cette mission sont exposés dans un grand ouvrage en deux volumes in-folio : « Exploration archéologique de la Galatie et de la Bithynie, d’une partie de la Mysie, de la Phrygie, de la Cappadoce et du Pont, exécutée en 1861 et publiée par MM. G. P. Edmond Guillaume et J. Delbet », Didot, 1872. Autres publications principales: « Souvenirs d’un voyage en Asie-Mineure », Paris, Lévy, 1864; « Mémoire sur l’île de Thasos », id., Thorin, 1864; « L’île de Crête, souvenirs de voyage », id., Hachette, 1867; « Essais sur le droit public et privé de la république athénienne. Le droit public », id., Thorin, id. ; « De Galatia provincia romana », id., id., id.; « L’éloquence politique et judiciaire à Athènes » ; lre partie : « Les précurseurs de Démosthène », id., Hachette, 1873 ; « Mémoires d’archéologie, d’épigraphie et d’histoire », id., Didier, 1875; « Histoire de l’art dans l’antiquité », avec la collaboration de M. Chipiez, , architecte, 4 vol., Paris, Hachette : tome I: « Égypte », 1882; tome II : « Chaldée et Assyrie », 1884; tome III: « Phénicie », 1885; tome IV: « Sardaigne, Judée, Asie-Mineure », 1887. Le tome V comprenant la Phrygie, la Lydie, la Lycie et la Perse a paru en 1889. Outre ces ouvrages, M. G. P. collabore à la Revue de V instruction publique , à la Revue archéologique , au Journal des savants et à la Revue des Deux-Mondes.
Perroud (Claude), recteur de l’Académie de Toulouse, né, à Villefranche (Rhône), en 1839, ancien élève de l’École Normale supérieure, publia « Essai sur les origines du premier duché
d’Aquitaine », Paris, 1881; « De Syrticis emporiis », id., id.
Persiclietti (Nicolas, marquis de Collebu- OOI/O) , érudit italien, né, à Aquila, en avril 1849; après des études classiques au Collège des Scolopii et au Séminaire de sa ville natale, il fit son droit à l’Université de Naples; docteur in utroque en 1870; il collabora à la Staffetta de NapRs, à la Scena de Venise, à VArte e scienza de Rome; il a publié les opuscules et volumes suivants : « Delle bellezze del teatro di Shakespeare », 1871 ; « Délia nobiltà dell’ingegno, del sangue e délia ricchezza », 1872; « Conseguenze economiche e agricole dell’esportazione dei buoi », 1872; « La morale e l’istruzione in rapporto alla civiltà », 1872; « Elogio di Vincenzo Sclocchi », 1877; « Del libro De Monarchia di Dante e dell’Arbitrato internazionale », 1873; « Dizionario di pensieri e sentenze di autori antichi e modérai di ogni nazione », très loué par la presse italienne et étrangère et que M. E. Castelar appela: Dicionario precioso, Milan, 1876, 4 ed. ; « Elogio di Quintino Guanciali », 1883. En préparation : « Vite degli abruzzesi notabili del secolo XIX ». M. P. s’est fait le promoteur de l’éréction d’un monument à Salluste en recevant l’adésion des principaux hommes de lettres de l’Europe. Il est même l’auteur d’un « Essai critique sur le théâtre de Shakespeare ».
Pertliès (Hermann-Frédéric), né, à Bonn, le 5 février 1840, fils du célèbre historien et jurisconsulte Clément-Théodore P., remplit aujourd’hui les fonctions de directeur du Gymnase Frédericianum à Davolplats dans les Grisons et s’est fait un nom distingué dans la sphère de la pédagogie et de la philologie classiques par ses ouvrages, dont les principaux sont: « Quæstiones Livianæ », 1863 ; « Recherches philologiques sur le « De Bello Gallico », de César, 1873; « Vocabulaire étymologique relatif à Nepos Plenior », 1873; « La réforme de l’enseignement du latin », 1880.
Fertile (Antoine), jurisconsulte italien, professeur d’histoire du droit à l’Université de Padoue, né, le 10 novembre 1830, à Agordo, fit son droit à Gratz, Vienne et Padoue, docteur en 1855, professeur à Padoue en 1857. Nous avons de lui en dehors de Mémoires aux revues spéciales et aux Actes de VIstituto Veneto et de l’Académie de Padoue l’ouvrage essentiel : « Storia del diritto italiano dalla caduta dell’Impero d’Occidente alla codificazione », 6 vol., Padoue, Salmin, 1871-87; « Degli ordini politici ed amministrativi délia città di Padova nel secolo XIII », Padoue, 1883; « Il laudo délia regola di Vallesella nel Cadore », id., 1888.
Perwolf (Joseph), écrivain tchèque et allemand, né, en 1841, à Cimelice, étudia à Pisek et à l’Université de Prague: depuis 1871 il est professeur d’antiquités et d’histoire ancienne