PEY
1884; b) dans la Deutsche Bücherei, Breslau ; c) traduit en anglais dans la Lancet , Londres, 1884; d) en italien par le docteur Ugolino Mosso, Ermanno Loescher, éd. Turin, 1885; e) en russe par le Dr Nertz » ; « Zum gegenwàrtigen Stand der Choiera frage », avec 4 cartes, édité chez
R. Oldenbourg, Munich et Leipzig, 1887 ; « Der hygienische Unterricht an Universitâten und technischen Hochschulen », discours tenu à la séance d’ouverture du VIe congrès pour l’hygiène et la démographie à Vienne en 1887, inséré au Tagblatt du Congrès et au Gesundheitsingenieur , 10e année, 1887, page 755; « Der epidemielogische Theil des Berichtes über die Thàtigkeit der zur Erforschung der Choiera im Jahre 1883 nach Ægypten und Indien entsandten deutschen Commission », avec 3 Diagrammes, Munich et Leipzig, 1885, chez R. Oldenbourg.
Pey (Louis-Alexandre), publiciste et professeur français, actuellement professeur de langue allemande au Lycée Saint-Louis à Paris, est né, à Gonesse (Seine-et-Oise), le 13 décembre 1824. Professeur d’allemand au Lycée Saint- Louis depuis 1853, il est président du jury d’examen pour le certificat d’aptitude à l’enseignement des langues vivantes depuis 1879. Un des principaux collaborateurs politiques de la Revue Contemporaine (1861-1866), de la Presse (1868), du Moniteur universel (1869-1888). Il a publié, outre de nombreux ouvrages classiques, plusieurs travaux sur le moyen-âge: « Essai sur les romans d’Enéas », Didot, 1857 ; une édition de « Deon de Maïence », Viewig, 1861 ; « L’Allemagne d’aujourd’hui », 1862-1882 ; « Etudes sociales et littéraires », Hachette, 1883.
Peyraui (Caïus), professeur de physiologie à l’Université de Parme, né, le 22 avril 1835, à
S. Maurizio près de Turin, docteur en médecine et chirurgie de l’Université de Turin en 1856, docteur volontaire pendant la guerre de 1859 à 1866, a parcouru la carrière universitaire à Turin et à Parme, où il enseigne depuis 1872 étant aussi chargé du cours de pathologie générale. Nous avons de lui des publications scientifiques en italien, en espagnol et en portugais, dont voici la liste complète : « La diminuzione dell’acqua alla superficie del globo », Turin, 1858; « L’assorbimento ventricolare nei roditori », id., 1858; « La menstruazione sotto ilrapporto fisiologico », id., 1859; « La vaccinacion y la revaccinacion », Madrid, 1860; « Anatomia e fisiologia délia milza », Turin, 1861; « La non riproduzione délia milza », id., id. ; « Die Erregung die vom Vagus ausgeht », Giessen, 1863; « Eormaçao da imagem dentro do olho », Coimbra, 1863; « La chirurgia spagnola nelle ferite d’armi da fuoco », Turin, 1864; « La fisiologia ed i varii rami délia medicina », id., 1865 ; « Note biografiche sul fisiologo prof. Poletti », Ferrara, 1869; « Assorbimento dei grassi dopo estirpato il fegato », Bologne, 1867, Turin, 1869;
« Il simpatico e l’orina », Florence, 1870; « La non reproduction de la rate », Paris, 1871; « La materia e le scienze délia natura », Ferrare, 1871; * Corredo scientifico del fisiologo », Turin, 1872; « Guida allô studio délia fisiologia », Parme, 1876-77; « Termogenesi e sistema nervoso », Turin, 1878; « Le scienze biologiche », id., 1880; « Funktion der Thalami optici », Erlangen, 1881 ; « Harnstoff und Sympathicus », id., 1882; « Degeneration d. Nervenfasern », id., 1883; « Physostigmins (Eserin) und Blutdruck », 1884; « Fisiologia generale », Naples, 1883; « La biologia nell’epoca Aristotelica », Parme, 1886; « Funzioni del talamo ottico », id., 1887.
Peyrat (Mrae Napoléon, née Eugénie Poirée), naquit, à Bourgoin (Isère), en 1833. Mme P. a publié en 1881 à Paris, Grassart éditeur, une biographie de son mari, intitulée : « Napoléon Peyrat, poète, historien, pasteur » ; « A travers le moyen-âge », Grassard éd. ; « Fantôme et Réalité », id.; « Autour de nous et en nous-mêmes », Paris, Plon. En dernier lieu : « La Terre des Vivants », id., id. MlI)e P. cite de beaux vers de son mari qui, en plein romantisme, vers 1833, signait Napoléon Pyrénéen et qui a plus tard été, pendant 34 ans, pasteur de l’église réformée de Saint-Germain-eu-Laye, où il est mort le 4 avril 1881.
Peyrebrune (Georges de), femme de lettres française, né en 1847, habite Paris. Depuis son premier succès : « Marco », Calmann-Lévy éd., 1882, elle a publié: « Les femmes qui tombent », Calmann-Lévy, 1882; « Galienne », id., id. ; « Polichinelle et Cie », Plon, 1883, « J ean Bernard », id., id.; « Victoire la rouge », id., id. ; « Une séparation », Charpentier, 1884; < Mademoiselle de Tremor », id., 1885; « Les Roses d’Arlette ».
Peyrefort (Emile), poète français, né, à Nantes (Loire-Inférieure), en 1862, débuta en 1880 à L'Artiste d’Arsène Houssaye ; donna des vers à différentes revues de l’époque, à La Jeune France entr’autres ; collabora assidûment à Lutéce, journal littéraire dirigé par Léo Trézenik et où parurent la plupart des pièces qui composent « La Vision », Lemerre, 1886. M. P. avait déjà réuni en différentes plaquettes : « Les Intermèdes » et « Pour les Poètes » (1884 et 1885), de courts paysages et des sonnets où sont résumées les aspirations de la poésie moderne. Ces deux recueils, sans nom d’éditeur, n’ont été tirés qu’à vingt-cinq exemplaires. La « Vision » composée presque exclusivement de paysages tantôt yus à travers le rêve, tantôt pris sur le vif, renferme les éléments d’un grand poème symphonique intitulé « Pan » qui sera consacré à la nature. La « Vision » a été couronnée par l’Académie française.
Peyron (Bernardin), orientaliste italien, bibliothécaire honoraire de l’Université de Turin, neveu de l’illustre Amédée Peyron qui lui eu-