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le 22 avril 1834. En dehors de plusieurs mémoires sur les travaux et découvertes scientifiques de 1855 à 1888, publiés dans divers recueils français et étrangers, on a de lui les ouvrages suivants : « Recherches sur l’électricité de 1859 à 1879 », Paris, Fourneau, 1879 ; « Phénomènes électriques de l’atmosphère », id., J.-B. Baillière et fils, 1888.

Plantean (François-Édouard), publiciste et homme politique français, né, à Limoges, le 8 janvier 1836. Son père ayant été exilé à la suite du coup d’État de décembre, il dut exercer, pour vivre, le métier de peintre sur porcelaine. En 1859 il vint à Paris, se fit répétiteur au Collège Sainte-Barbe, puis devint secrétaire du ministre de Venezuela à Paris. Il s’adonna a l’étude des langues, et fut nommé traducteur assermenté près la cour de Paris. Il se fit recevoir licencié en droit en 1882, mais sans se faire inscrire au barreau. Porté sur la liste radicale aux élections de la Haute-Vienne, il fut élu député au mois d’octobre 1885. II a pris place à l’extrême gauche. M. P. a publié : « La Séparation des Églises et de l’État », brochure, 1882; « La Révolution pacifique », brochure, « Histoire constitutionnelle des Français », 2 vol., 1885.

Plate (Henri-Louis), né, à Brème, le 16 août 1861, professeur libre de Zoologie à l’Université de Marburg (Hesse) depuis 1888; il a fait ses études à Jena, Bonn et Munich (Bavière), et publié plusieurs articles de zoologie dans les revues scientifiques allemandes et dans les journaux spéciaux.

Plessis (Frédéric-Édouard), latiniste et poète français, né, à Brest, le 3 février 1851, vint de bonne heure à Paris, où il fut élève du Lycée Louis-le-Grand ; il fit d’abord ses études de droit qu’il poussa jusqu’au doctorat (Paris, 1876), mais eu s’occupant surtout de littérature. Il appartint tout jeune au groupe des poètes parnassiens. Plus tard, il se tourna vers la philologie latine, devint l’élève de M. Eugène Benoist, entra à l’École des Hautes-Études, et fut reçu docteur ès-lettres à la Faculté de Paris en 1886. Il est entré dans l’enseignement supérieur à la fin de 1881 ; il a été successivement maître de conférences des Facultés de Poitiers et de Caen (1881-87) ; il est actuellement chargé d’un cours de langue et littérature latines à la Faculté des Lettres de Bordeaux. Ses travaux de philologie latine comprennent: « Edition savante des Adelplies de Térence », Paris, Klincksieck, 1884r; « Études critiques sur Properce et ses Élégies », Paris, Hachette, 1884 ; « Édition critique (en latin) de V Ilia s Latina », id., id., 1885 : « Essai sur Calvus », Caen, Blanc-Hardel, id. ; « Introduction et notes à la Traduction de la littérature romaine de Bender, par Vessereau », Paris, Klincksieck, id.; « Propertiana », Paris, Leroux, 1886; « Métrique

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grecque et latine », Paris, Klinckieck, 1888. M. P. a publié de nombreux articles dans la Revue Critique , dans la Revue de V Enseignement secondaire et de V Enseignement supérieur , dans V Instruction publique , la Revue de philologie , le Bulletin des Facultés de Poitiers et de Caen , etc. Poète, M. P. a publié de nombreuses pièces de vers dans les Pâmasses contemporains , Lemerre, de 1869 à 1876, dans La Renaissance , dans la Vie littéraire , le Monde poétique , le Semeur , la Revue artistique et littéraire , etc., dans la grande Anthologie des poètes contemporains en cours de publication, chez Lemerre. En outre, M. P. P. a fait, au journal La Presse, la critique littéraire hebdomadaire pendant l’année 1880. Chez l’éditeur Lemerre, M. F. P. a publié, en 1886, « La Lampe d’argile », poésies.

Pléstchéore (A. N.), poète, auteur des poèmes : « En avant » ; « L’hésitation » et une masse de nouvelles et contes, né, en 1825, à Kostroma. En 1888, il a commencé son éduca-

tion à l’Ecole des gardes des sous-officiers nobles à St.-Pétersbourg, puis étudia à l’Université de cette capitale. Ses premiers poèmes sont de 1846. Arrêté à Moscou en 1849, condamné par le conseil de guerre a être fusillé, il reçut grâce de l’Empereur Nicolas I, mais fut dégradé au rang de simple soldat au bataillon d’Orenbourg et privé de tous ses droits. Bientôt il fut promu sous-officier. Il entra au service civil, et en 1857, on lui rendit les droits de noblesse héréditaire, et en même temps, la permission de revenir à St.-Pétersbourg. Alors, il se consacra à la littérature et devint rédacteur du Messager du Nord et collaborateur des Annales de la Patrie. Ses poésies sont réunies en volume (« Poésies », Moscou, 1887). Aux Annales de la Patrie, il a inséré: « Le femmes françaises au XVIIIe siècle (Mirabeau père) » et quelques portraits, du XVIIIe siècle. En volume : « Les hommes de lettres en Angleterre au XVIIIe siècle » ; quelques pièces de théâtre et la traduction russe des « Crime d’amour » et « Mensonges » de Paul Bourget, des « Effrontés » d’Emile Augier, et des meilleures nouvelles de Guy de Maupassant.

Plon (Eugène), imprimeur, éditeur et littérateur français, né, le 11 juin 1836, à Paris. Après avoir pris ses grades universitaires dans les deux Facultés des lettres et des sciences, et avoir prêté le serment d’avocat au barreau de Paris, M. E. P. fit un séjour on Angleterre et parcourut ensuite l’Allemagne pour étudier les procédés des imprimeurs de ces deux pays; puis il rentra en France pour être, dès lors, associé à la direction de la maison de son père. De 1861 à 1853, M. E. P. prit part aux travaux de la propriété littéraire et artistique, présidée par le comte Walewski, ministre d’Etat, commission composée des personnalités les plus marquantes des lettres et des arts. M. E. P. a écrit

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