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moires du comte Wratislaw sur sa captivité chez les Turcs » (ouvrage très populaire en Bohême, écrit au XVIIe siècle).
Podlipska (Sophie), femme-auteur tchèque, née, le 15 1833, à Prague, où elle reçut une éducation raffinée. Mariée en 1858 au docteur Joseph P., écrivain distingué, elle ne tarda pas à se consacrer à la littérature. Les publications de cette dame sont 226 et embrassent l’histoire, la critique littéraire, la philosophie et le roman. Voici les titres principaux: « Œuvres complètes chronologiques », 4 vol., le 5me sous presse; romans publiés à part: « Destin et génie », étude d’émancipation des femmes ; « Parenté » ; « Nalzowsky », étude de suicide; « Peregrinus », étude de développement intellectuel; « Vivre ou ne pas vivre »; « Avezka Premyslowna » ; « Jaroslaw Sternberk », romans historiques, deux parties d’une trilogie, en préparation la troisième partie; « Prémysl Otakar »; « Un jour de noce », comédie; « Anna Nàprstkorâ », biographie. Suite des publications: « Les femmes de ville », et une « Nuit » ; « Zuzana Gérmuovà » et « M1110 de Sevigné », etc. ; « Contes populaires », recueil. Œuvres d’éducation : « Lettres d’une vieille gouvernante »; « Esquisses d’éducation »; « Eragments d’éducation de soi-même ». Écrits pour la jeunesse : « Reflets de lumière », contes; « Auprès de la source » ; « Sous le Tilleul »; « Paroles vivantes de l’ancêtre » ; « Théâtres de marionnettes » ; « La guerre des Amazones en Bohême », etc.
Poggi (Ulisse), poète et homme de lettres italien, proviseur provincial aux études, est né le 12 janvier 1829; il étudia à Florence, servit à l’armée toscane en 1848 et fut fait prisonnier par les Autrichiens. Après la guerre, il occupa une petite place chez l’éditeur florentin Le Monnier, et en 1859 entra dans l’enseignement. Nous avons de lui : « Affetti e fantasie », vers, « Scritti per fanciulli e giovinette » ; « La grammatica del mio Felicino » ; « La vita deldell’Italia » ; « Fantasie dal vero », et les drames : « Gustavo Vasa » et « Cola Montano ».
Poggi (Vincent), écrivain italien, né, en 1858, à Caracas (Venezuela), de famille génoise; il étudia en Italie et fit son droit à l’Université de Gêues. Esprit indépendant, il s’occupe activement de recherches historiques aux environs du lac de Corne ; il réside dans cette dernière ville, où il est conservateur du Musée Communal. Ouvrages : « Alcune notizie intorno alla peste del 1630 in Como » ; « Gli introduttori dell’arte délia seta in Como » ; « Saggio di un’opera inedita di Pantero Pantera, autore délia celebrata opéra VArmata navale »; « Spinola a Como » ; « Forestieri a Como ». M. P. travaille à recueillir les matériaux pour une biographie de l’illustre marin et écrivain maritime du XVIIe siècle, Pantero Pantera.
Polil (Othon), historien et publiciste allemand, docteur en philosophie, né, le 31 août 1852, à Berlin, fit ses études au Gymnase et à l’Université de cette ville, fréquentant contemporanement les cours de philosophie et de théologie. Devenu docteur en philosophie à Goettingue, en 1880, et chargé, par la direction centrale de l’Institut archéologique allemand de Berlin, des etudes historiques sur l’Eglise, et particulièrement sur les anciens monuments du christianisme, il visita à cet effet l’Italie en 1880 et en 1887. Depuis 1887, il est chargé de la rédaction de la Deutsche Evangelische Kirchenzeitung . On lui doit : « Das Ichthys- Monument von Autun », Berlin, G. Nanck, 1880 ; « Die altchristliche Tresko- und Mosaik- Malerei », Leipzig, Heinrichs, 1888.
Poincaré (le docteur Léon), médecin français, professeur à la Baculté de médecine de Nancy, né, à Nancy, le 16 août 1828. Il fut nommé professeur de physiologie à l’École de médecine de Nancy en 1858, professeur d’hygiène à la Faculté de médecine de Nancy en 1879, Inspecteur de l’Hygiène publique dans la Région de l’Est en 1888. Principales publications : « Prophylaxie et géographie médicale des principales maladies tributaires de l’hygiène », in— 8° avec 24 cartes en couleur, G. Masson, 1884 ; « Le Système nerveux central au point de vue normal et pathologique », leçons de physiologie professées à Nancy, 2me éd., mise au courant des travaux les plus récents, accompagnée de figures intercalées dans le texte, 2 vol., Baillière et fils, 1877 ; « Le système nerveux périphérique au point de vue normal et pathologique », leçons de physiologie professées à Nancy, avec figures intercalées dans le texte, in- 8°, Bailliere et fils, 1876 ; « Traité d’Hygiène industrielle à l’usage des médecins et des membres des Conseils d’hygiène », in-8° avec 209 figures intercalées dans le texte, Paris, G. Masson, 1886; « Recherches sur la nature et l’étiologie de la paralysie générale des aliénés », eu collaboration avec M. le Dr Bonnet, in-8° avec planches coloriées. Divers mémoires sur les épidemies de fièvre typhoide dans la ville de Nancy, sur les parfums artificiels employés dans les falsifications des vins, des liqueurs et des confitures, sur la valeur nutritive des poudres de viande, sur l’action tonique des conserves, sur le charbon, sur les effets physiologiques de l’alcool méthylique, de la nitro-benzine, de la térébenthine, du sulphure de carbone, des couleurs d’aniline, etc.
Poiucelot (Achille), publiciste et conférencier français, né, à Cambrai, le 9 mai 1822. Il commença ses études dans sa ville natale et les termina à Paris. Dans le second volume de V Histoire d'un crime , Victor Hugo a parlé avec éloge de la conduite de M. P. pendant les journées de décembre. En sa qualité de collabora¬
teur du journal la Révolution , et non comme le dit Victor Hugo, en qualité d’ouvrier typographe, M. A. P. fit imprimer les proclamations qui appelaient le pays à la résistance contre le coup d’État, à la défense de la morale et de la loi. Le manuscrit de ces proclamations lui avait été confié dans la matinée du 3 décembre par Xavier Durrieu, rédacteur en chef de la Révolution. Depuis une dixaine d’années, M. P. a entrepris de répandre la philosophie pratique dans des conférences faites à la salle du boulevard des Capucines et toujours très suivies. II avait débuté dans la carrière littéraire par une « Étude de l’homme », qui fut appréciée par Alphonse Violet, Amédée Pichot, Pascal Duprat, Alexandre Dufaï, Albert Aubert, etc. Peu de temps après, il fit paraître « Le Salut des travailleurs », brochure dans laquelle il émettait l’idée d’un hospice d’invalides civils. Depuis lors, il a collaboré, sous son nom et sous le pseudonyme de Julien Lavergne à la Libre conscience, à V Illustration, au Musée des Familles, au Nouveau Journal des connaissances utiles , au Magasin des demoiselles, à l 'Écho de la Littérature et des Beaux-Arts, etc. Il a été le directeur de la Chronique et du Panthéon des femmes. Il a publié un roman mélancolique et humanitaire, intitulé : « Valério »; des comédies: « Les Caprices du veuvage » et < Les Girouettes »; plusieurs nouvelles: « L’Amour aujourd’hui » ; « Entre deux coquettes » ; « Le Chapitre des regrets » ; « Le Bonheur du seigneur malheureux », etc. ; des études historiques sur Mme Roland et Mrae de Staël et la « Philosophie nouvelle ».
Poinsignon (Maurice), professeur et littérateur français, né, à Metz, le 6 mars 1814. Ancien élève de l’école Normale Supérieure (1837), il occupa successivement une chaire de grammaire à Rodez, et la chaire d’histoire des collèges de Grenoble (1840) et Douai (1841). 11 entra ensuite dans l’administration des lycées et remplit les fonctions de censeur des études à Angers (1849), à Saint-Étienne (1850-1852) et au Mans (1856). Après quoi, il fut appelé comme inspecteur d’Académie, à Montauban (1858), à Douai (1860) et à Châlons-sur-Marne (1861). M. P. a été nommé officier d’Académie en 1862, et officier de l’Instruction publique en 1872. Il est en retraite depuis 1877, et jouit de l’honorariat. Docteur ès-lettres en 1846, il a publié à cette époque les thèses suivantes:
« Essai sur le nombre et l’origine des provinces romaines créées depuis Auguste jusqu’à Dioclétien », Paris, Joubart, 1846; « Quid, præcipue apud Romanos adusque Diocletiani tempora, Illyricum fuerit breviter disseritur », id., id., 1846. Il a donné depuis : La seconde édition français de « Richeri historiarum quatuor libri », avec traduction, notes, carte géographique et fac-similé du manuscrit de Richer., 1 vol.,
Reims, Régnier, 1855; « Les origines de la société moderne ou histoire des quatre premiers siècles du moyen-âge », Reims, Régnier, 1856, Paris, Bray; « Géographie du département de la Marne », 1866, avec atlas en onze feuilles, gravées par Barbar, Châlons-sur-Marne; « Atlas cantonal de la Marne », en 31 cartes gravées par Erhard, Paris, 1874-1878; « Histoire générale de la Champagne et de la Brie depuis les temps les plus reculés jusqu’à la division de la province en départements », 3 vol., grand in-8°, 1885- 1886, avec carte héliogravée de Sanson, 1692, Châlons-sur-Marne, Martin frères, Paris, Picard libraire, Rue Bonaparte, 82. Cette histoire est le premier ouvrage d’ensemble qui ait paru sur la province de Champagne.
Polnuski (Pierre), écrivain de la Galicie russe, est né, en 1863, à Jablonka-Nizna ; son père appartenait au clergé et sa mère, issue des Wenhrynowic, appartenait aussi à une famille de cette caste qui, dans la Galicie russe, forme la partie la plus intelligente de la population et que l’on peut considérer comme l’élite d’une société qui se meut dansun ambient tout à fait particulier. M. P. fit ses études à l’école normale de Drohobyck et au Gymnase de Sambov, passa ensuite au Séminaire Kaiser-Josef à Lemberg, où, en 1885, il devint docteur en théologie. Ses premiers ouvrages parurent sous le titre: « Karpatskij honcsar », lorsqu’il était encore au Séminaire, dans l’Almanach publié en 1885 par la Kleinrussische Academische Verein de Czernowitz dans la Bukovine, pour fêter la dixième année de sa fondation. Ce sont des contes qu’on lit avec le plus grand plaisir et que la critique a reconnus d’une facture assez belle. Il cultiva passionnément les langues étrangères, et en 1886 s’étant transféré à Vienne pour y séjourner quelque temps, il y publia: « Partizant »; retourné dans son pays natal, il écrivit une série de romans ayant pour sujet les scènes de la vie populaire galicienne dans les Carpathes, parus en 1888 sous le titre: « Karpathische Novellen », dans la Russische Bibliothek, éditée par Wolfgang Gerhard à Leipzig. Cette publication comprend aussi: « Neizhladimyj »; « Lisnyj Kobold »; « Strannyj hrobowyj duch » et « Marmariser Brantigam », dont les écrits ont conservé le caractère de l’ambient dans lequel il a passé toute sa jeunesse. M. P. est aussi auteur d’une autre série de contes qui ont pour sujet les scènes de la vie dans les Balkhans et dans les régions comprises entre le Danube et le Maritza. Nous en citons les titres: « Der Greis vorn Balcan »; « Bor Bosancie»; « Praksiteles von Frawna » ; « Moldavesca » ; on lui doit aussi : « Herr Raffinowic », comédie en 5 actes ; « Ritter von Pantofob », id.
Polémis (Jean), poète hellène, né, à Athènes, en 1862; jeune poète de beaucoup d’avenir, ses vers sont élégants et pleins de verve. Il a pu-
blié en 1883 un « Recueil de poésies » et en 1888 un autre recueil sous le titre de « Chirnonauthe ». M. P. est collaborateur de plusieurs revues littéraires de la Grèce.
Poletti (François), criminaliste italien, né, à Fara, le 1er juillet 1821, étudia d’abord à Vienne, puis à Padoue; en 1848, il prit part à la Campagne de l’Indépendance et en 1849 à la défense de Rome. Il émigra en Piémont où il publia plusieurs brochures politiques ou juridiques : « Chi risolverà la quistione italiana ?» ; « La tutela penale »; « Contre la peine capitale »; « Dizionario storico-geogi’afico e statistico d’Italia », 1855; « Storia délia guerra d’Oriente », 1857, dont un seul vol. a paru. Il collabora à la Ragione de M. Ausonio Franchi (l’ex-abbé Bonavino rentré récemment dans le giron de l’Église); « La giustizia e le leggi universe di natura », 1864; « Criticismo e positivisino », 1866; « Sull’indole e limiti délia filosofia positiva », 1870; « Saggio di logica positiva », 1874 ; « Legge dialettica dell’intelligenza » , 1879; « Di una legge empirica délia criminalità. Nota critica », 1882; « Il sentimento nella scienza del diritto penale. Primo appunto critico », 1882; « La persona giuridica nella scienza del diritto penale. Secondo appunto critico », 1886 ; « L’azioue normale corne fondamento délia responsabilité dei delinquenti. Terzo appunto critico », 1888.
Polevoï (Pierre-Nicolaévitch), écrivain russe né à St.-Pétersbourg le 25 fév. 1839, fils du grand écrivain Nicolas P., lui-même ex-professeur à l’Université de Varsovie, auteur de la meilleure « Histoire de la littérature russe » ; et de l’ouvrage classique « Histoire russe en monuments d’État du pays »; il est aussi l’auteur de quelques romans historiques.
Poli (le vicomte Oscar de), littérateur français, président du Conseil héraldique de France, ancien préfet du Cantal, ancien zouave pontifical, d’une très ancienne famille du Comtat— Venaissin, fils cadet du comte de Poli, chef de bataillon au 21e de ligne, tué à Orléans dans une émente en 1848, est né, à Rochefort, le 12 mai 1838. Il commença ses études au Collège militaire de la Flèche, et les acheva au Séminaire d’Orléans. Peu favorisé par la fortune, il se mêla d’abord à la petite presse et fut secrétaire d’un journal satirique. En 1860, il s’engagea dans le corps des Zouaves pontificaux, et reçut trois graves blessures à Castelfidardo. En 1865, il épousa Mlle de Choiseul-Gouffier, arrière petite-fille de l’ambassadeur de France à Constantinople sous Louis XVI, le célèbre comte de Choiseul-Gouffier. Lieutenant d’un bataillon de marche en 1870, M. de P. fut blessé dans la lutte contre la Commune. Il fut successivement nommé sous-préfet à Romorantin, à Pontivy (1873), à Roaune, enfin, à Abbeville. L’acte I du 16 mai 1877 le porta au poste de préfet du
Cantal; sa révocation date du 19 décembre de la même année. En 1879, il fut l’organisateur du banquet vendéen de Challant. Jusqu’à la mort de M. le Comte de Chambord, M. Oscar de Poli fut un des orateurs les plus écoutés du parti royaliste, et il est peu de grandes villes de France où sa parole n’ait été applaudie : Paris, Lyon, Nantes, Rennes, Troyes, Laval, Saint- Quentin, Châteaudun, Arras, etc. Il est depuis longtemps président du Comité royaliste du XIVe arrondissement de Paris. Il a publié: « Lettres à un Campagnard », d’abord publiées par l' Union ; « Récits d’un vieux chouan » ; « Vaudouan », chronique du Bas-Berry; « Fleur de lys », grand roman historique; « Les Régicides », roman historique, 2 vol., Blériot et Gautier, 1884; « Le capitaine Phébus », 2 vol., id., id., 1885; « Histoire du bon vieux temps », id., id., 1885; « Les origines du Royaume d’Ivetot » ; « Les Seigneurs de la Rivière Bourdet » ; « Les Seigneurs et le château de Bethon », 1885. « L’ordre militaire de Saint-Jean de Jérusalem » ; « Recherches sur le nom vulgaire de l’amphithéâtre Flavien », Didier, 1876; « Voyage au Royaume de Naples en 1862, de Naples à Palerme, de Paris à Castelfidardo »; « Ce que nous allons faire en Italie », 1867 ; « Souvenirs du bataillon des Zouaves pontificaux » ; « Les Zouaves pontificaux » ; « Les soldats du Pape », etc., etc. M. de P. a été le fondateur et le président du Comité international des Ordres Equestres Pontificaux, qui a eu l’honneur d’offrir à S. S. Léon XIII, à l’occasion de son jubilé sacerdotal, une des œuvres d’orfèvrerie et de joaillerie les plus remarquées à l’Exposition Vaticane, et c’est en témoignage de sa satisfaction que le Saint-Pontife a daigné lui donner la plaque de Son Ordre de Saint-Grégoire-le- Grand. M. de P. a fondé le Conseil héraldique de France, auquel il préside et dont les travaux ont pour divise: — labor et probitas.
Polilà (Jacques), député, écrivain et journaliste grec, né, à Corfù, en 1829, publia la prémière édition des œuvres du poète Dionis Salomon, avec de très beaux prolégomènes. M. P. traduisit la « Tempête » de Shakespeare, et 1’ « Odyssée » d’Homère, et publia plusieurs mémoires et études dans les revues de son pays. Il ne fait pas usage, en écrivant, de la langue des savants, mais de la langue grecque vulgaire.
Poîiteo (Georges), homme de lettres italien, né, à Spalato (Dalmatie), en 1827. D’abord professeur à l’Université de Padoue lors de la domination autrichienne, puis à Mantoue sous l’administration italienne, nous avons de lui un ouvrage de critique : « Delle opinioni del Gioberti sull’Orlando Furioso », 1853; ensuite « Discorso di Marco Polo », 1868; « L’origine di una idea », et, enfin, deux rapports: « Le riforme dell’Istruzione secondaria »; « Asili e giardini froëbeliani ».
Politis (Nicolas), né, à Calamatta, le 31 (vieux style) mars 1852, étudia les belles-lettres aux universités d’Athènes et de Munich. En 1880, il fut chargé de mettre en ordre la riche bibliothèque du Parlement d’Athènes et d’en faire le catalogue: il y consacra trois ans. Tour-àtour professeur de mythologie comparée (1882) à l’Université, chef du cabinet du Ministre de l’Instruction publique (1884), directeur de l’instruction secondaire, il publia des dissertations aux revues Pandora, Estia et Parnassos. En librairie: « Études sur la vie des grecs modernes », Athènes, 1871—74, ouvrage couronné; « Traité Mythologique de Gorgone », id., 1878; « Mythes populaires sur la météorologie », 1880; « Sur le soleil », 1882; « Sur les maladies », 1883; « Prolusion au cours de mythologie grecque », 1882; « La chanson populaire du frère mort », 1885. M. P. a traduit en grec l’« Esprit nouveau » de Gracchini et refait l’ouvrage de Jacques Falke intitulé: « Elias », 1886.
Polko (Élise), femme-auteur allemande, sœur du célèbre voyageur africain Édouard Vogel, fille de l’éminent pédagogue Charles Vogel, née, à Leipzig, le 31 janvier 1823, révéla bientôt un talent extraordinaire pour la poésie et pour la musique, demeura quelques années à Berlin et à Paris, chanta au théâtre de Francfort jouant les rôles de Pamina et de Zerlina (Mozart) et après son mariage avec l’ingénieur Polko à Minden, se retira à Wetzlar s’adonnant complètement à la littérature. Ses premiers ouvrages : « Musikalischen Mârchen », Leipzig, 1852-72, 3rae série, lui ont valu l’admiration du monde féminin allemand. Depuis 1887, ayant perdu son mari et son fils unique, elle vit à Hannover. On lui doit: « Sabbatthfeier » Leipzig, 1858, 2e éd. 1874; « Faustina Hasse », id., 1860, 2e éd. 1870;
« Neue Novellen », id., 1871-79; « Die Bettler- Oper », Hannover, 1864; « Schône Frauen », Troppau, 1865—69; « Alte Herren », Hannover, 1866; « Verklungene Akkorde », id., 1866, 3me ed., 1873; « Auf dunkelm Grunde », Leipzig, 1869; « Plaudereien », Berlin, 1872; « Aquarell- Skizzen », Leipzig, 1874; « Im Fluge », 1877;
« Kleine Bilder », 1879; « Von Herzen zum Herzen », 1879; « Blumen und Lieder », 1881;
« Getrennt », 1882; « Unisonst », 1882; « Herzensfrühling », 1883; « Im Silberkranz », id. ;
« Neues Mârchenbuch », 1884; « Ein Vergissmeinnichtstrauss », 1884. En outre, il nous faut citer: « Am Theetisch einer schônen Frau »;
« Niccolô Paganini und die Geigenbauer » ;
« Dichtergrüsse » : « Am Stillen Heerd » ; « Unsere Pilgerfahrt » ; « Rosenzeit » ; « La Belle France » ; « In garden and fields » ; « Kônigin Luise ».
Pollacci (Ægidius), agronome italien, né, à Pistoia, le 22 janvier 1829; il étudia à Florence et après la réforme de l’Université de Sienne (1859) il fut appelé à la chaire de chimie phar-
maceutique; en 1871, il fut transféré à Pavie où il est chargé du même enseignement. M. P. qui actuellement dirige la publication des « Manuels sur l’altération des substances alimentaires » (Milan, Dumolard), a publié une foule de mémoires dont voici la liste complète: « Notizie enologiche al popolo », Sienne, Sordo-Muti, 1855; « Del modo di rendere più longeva e più produttrice la vita », Florence, Cellini, 1857 ; « Dei danni che derivano alla société dal soverchio disboscamento », id., id. ; « Sul potere assorbente délia terra arabile, e sul modo di agire delle radici delle piante a contatto dei materiali orgauici del suolo », Rocca S. Casciano, Cappelli, id.; « Sul movimento ascensionale e discensionale delle sostanze solubili nel suolo, e considerazioni relative (con figure) », Pise, Pieraccini, 1861 ; « Délia maniera di agire dello zolfo sulla crittogama delle uve », id., id., 1862; « Analisi chimica dei vini délia Provincia senese, seguita da nozioni pratiche sulla fabbricazione dei vini comuni, degli aleatici e dei vini santi (con 24 prospetti) », Sienne, Gati; « Due metodi semplicissimi per riconoscere la purezza dello zolfo da usarsi in agricoltura », id., Moschini, 1865; « Rapporto sugli ingrassi, fatto per commissions del Consiglio Agrario di Siena », id., Porri, 1865; « Sulla traspirazione dell’acido carbonico per le radici delle piante, e sull’applicazione di questo fenomeno alla loro nutrizione », Florence, Cellini, 1865; « Intorno all’uso del calore corne mezzo d’invecchiare e conservare il vino », Sienne, Moschini, 1866 ; « Istruzioni puramente pratiche per preparare il vino rosso delicato e fino », id., id., id.; « Di un nuovo fenomeno osservato nella fermentazione delle uve », id., id., 1867 ; « Alcuni confronti fra la fermentazione pratica col metodo ordinario e quella eseguita tenendo le vinacce immersenel liquido », ici., id., 1869; « Di un fatto chimico, che rivela gli errori commessi nella ricerca del glucosio ed insegna il modo di ovviarli per l’avvenire », id., Meucci, 1869; « Metodi pratici per determinare la proporzione dello zucchero nei mosti, nei vini ed in altre sostanze (scritti principalmente per coloro che non sono addentro nella chimica) », -Pistoia, typ. Cino, id. ; « Determinazione del glucosio e dell’acidità delle uve coltivate nella Provincia di Pavia » (Bollettino del Comizio Agrario Vogherese ) ; « Délia ragione per cui il zolfo uccide l’oidio délia vite » (. Rendiconti delVIstituto Lombardo ); « Questione d’Enologia » (Giornale Agrario Italiano), Forli, 1876; « Sulla émissions d’idrogeno nascente dai vegetali » {Gazzetta chimica italiana ), Palerme, 1876; « Sulla maturazione delle uve staccato dalla pianta » (id.),. 1877; « Analisi chimica di n. 47 vini illustrativi dei vitigni {Bollettino del Comizio agrario di Voghera) ; « Nuovi fenomeni osservati nell’ingessamento dei vini e dei mosti {Rendiconti del R. Istituto Lombardo), Mi¬
lan, 1878; « Nuovi fenomeni osservati ne'll’ingessamento dei vini e dei mosti (Parte II) » {Gazzetta Chimica Italiana , tom. IX, pag. 87), Palerme, 1879; « Sulla maturazione delle uve dopo la loro separazione dalla pianta » {Rivista di Viticultura ed Enologia ), Conegliano, 1879; « La teoria e la pratica délia viticultura e délia enologia », Milan, Dumolard, 1883; « Ricerca dell’acido solforico libero nei vini e nesdi aceti »
(Gazzetta Chimica Italiana) ; « Nuove ricerche intorno all’ossidazione del zolfo, con cenni sul potere ossidante del cosi detto ossigeno atomico e dell’ozono » {Rendiconti del R. Istituto Lombardo) ; « Intorno ad alcuni ossidi metallici considerati corne sorgenti di ossigeno fornito di caratteri chimici anche più energici di quelli dell’ozerco. Relative applicazioni » {Gazzetta Chimica Italiana)’, « Se basti lasciare il tino scemo e semplicemente coperto per impedire l’acetificazione delle vinacce » {Vinicolo Italiano)', « Osservazioni di un articolo dell’avv. Pestellini, intitolato : Il mio modo di fare il vino » ; « I vini gessati » {L’amico del contadino) ; « Intorno al modo di procedere délia fermentazione e vinacce galleggianti » (id.) ; « La peronospora viticola ed i suoi rimedi », Milan, Dumolard frères ; « Delle principali malattie délia vite e dei mezzi per combatterle (con 39 fig.) », id., id., 1887; « Di un fatto chimico, il quale dimostra che il solfato di rame non puô dalle uve passare nel vino che in tenuissima proporzione; con osservazioni, ecc. » {Rendiconti del R. Istituto Lombardo), Milan, 1887; « Aceto di vino », Milan, Dumolard frères, id. ; « Sulla peronospora viticola », Turin, Guadagnini.
Pollock (Sir William-Frédéric), baronnet, né, à Londres, en 1815, fut élevé au Trinity College de Londres, occupa plusieurs charges dans la magistrature, contribua des articles fort remarqués aux revues : Quarterly Review, Edinburg Review, Fraser' s Magazine , Fortnightly, Nineteenth Century, et publia en 1854 une traduction de la « Divina Commedia » en vers blancs, remarquable par sa fidélité.
Pollock (Frédéric), avocat et littérateur anglais, fils aîné du précédent, né, à Londres, le 10 décembre 1845, élevé à Eton et au Trinity College de Cambridge, professeur de Common Law à Londres (1884), de jurisprudence à Corpus Christi d’Oxford depuis 1883. Après avoir occupé la même chaire à l’ University College de Londres (1882-83), il fut l’éditeur du Law Quarterly Review fondé en 1885, et bibliothécaire de Y Alpine Club de'1880. M. P. a publié les ouvrages suivants: « Principles of Contract », 4rae éd., 1885; « Digest of the Law of Partnership », 4rae éd., 1887; « Spinoza, his Life and Philosophy », 1880; « Essays in Jurisprudence and Ethics », 1882; « History of the Science of Politics » (au Fortnighty Review) ; « The Land Laws » (à YEnglish Citizen sériés) 2me éd., 1887;