G26 PON
né, à Bari (Pouille), le 26 janvier 184B, étudia les belles-lettres à Bari et à Naples, la philosophie, les mathématiques et les sciences naturelles à Aix-en-Provence et au grand Séminaire de Vais près le Puy (Haute-Loire), parcourut la carrière de l’enseignement lycéal et publia les ouvrages suivants: -s Cosmografia », Bari, typ. frères Petruzzelli, 1878; « Corso di Geografia generale », id., Lepore, 1885; « I tempi preistorici », id., typ. Gissi e Avellino, 1885; « La civiltà dei popoli antichi in Oriente », Naples, lovene, 1886; « Compendio di Geografia », id., id., 1887-88; « Sulla riva del Mediterraneo, arti, industrie e commercio », Turin, typ. frères Pozzo, 1889; « Nozioni di Geografia per le scuole tecniche », id., id., id.; et les brochures: « Ingegno e lavoro », 1884; « Garibaldi e i suoi tempi », 1885 ; « Il centenario di Gregorio VII », 1885 ; « Il 20 settembre e i Gesuiti », 1886; « A Giordano Bruno »,
Pont-Jest (Léon-René Delmas de) , né, à Reims (Marne), le 15 octobre 18B5. Après avoir fait ses études au Collège cje Reims, M. de P.-J. partit fort jeune pour les Indes et la Chine, où il voyagea jusqu’à son entrée dans la marine impériale comme aspirant auxiliaire. Il fit en cette qualité la campagne de Crimée, puis quitta le service pour se marier, et ce fut seulement en 1864, qu’il débuta dans les lettres à la Revue Contemporaine par des études de voyage. L’année suivante, évoquant les souvenirs de son séjour dans l’Extrême-Orient, il écrivit pour le Petit Journal: «'Le Procès des Thugs », qui obtint un succès immense. Pendant plusieurs mois, ou ne rêva qu’étrangleurs, on se coiffa, on se cravata à la Thug et certains titres de ce fantastique récit, affichés sur les murs : (Feringhea a parlé entre autres) ont passé dans la langue politique. Après ce succès, M. de P.-J. entra au Figaro pour créer la chronique judiciaire qui aujourd’hui est rédigée dans tous les journaux. En dehors de ses chroniques au Figaro , au Gaulois , à la Liberté , l’œuvre de M. de P.-J. se compose d’une quarantaine de romans, dont nous citons les titres des plus favorablement accueillis par le public : « La Bâtarde » ; « Les crimes d’un ango » ; « Les mémoires d’un détective » ; « Le n. 13 de la rue Marlot » ; « La femme de Cire » ; « L’araignée rouge » ; « Les forçats innocents » ; « Sang-Maudit » ; « Divorce » ; « Grain de Beauté » ; « Aveugle » ; « Le testament du baron Jean » ; « Fieschi »; « Les Martyrs de la Nallo », etc. A l’occasion de la guerre franco-allemande, il s’embarqua sur la Surveillante comme historiographe de la campagne, et publia : « Les escadres françaises dans la Baltique en 1870 ». De retour de la Baltique, il publia en Angleterre une brochure hebdomadaire La Fronde , que la république ne lui a jamais pardonnée. Ses romans peuvent être