RAI
Rairnes (Gaston de), poète et auteur dramatique français, est né, à Honfleur (Calvados), le 29 décembre 1860. Il a publié, chez Lemerre, en 1881: « Les Croyances perdues », et en 1884: « L’Ame inquiète », poésies, chez le même éditeur. Une « Ode à Corneille » de M. de R. a été récitée au théâtre de l’Odéon le 6 juin 1885; « L’Asile de Ville-d’Avray », a été édité à Ville— d’Avray, chez M. A. Lemerre, le 27 juin 1886. Sur la demande de M. Poul, directeur de l’Odéon, M. de R. a écrit: « Le Marchand de Venise », d’après Shakespeare. Il a écrit aussi pour le théâtre: « Le Sac », comédie en 1 acte, en vers, représentée au théâtre de Lille, le 29 décembre 1887, Alcan Lévy éd., et « Le Roi Chariot », drame en 5 actes, en vers, en collaboration avec M. Charles Buet. « Les Poèmes Ternaires », nouvelles poésies, vont paraître chez A. Lemerre.
Raimondi (Antoine), naturaliste italien, résidant à Lima au Pérou, né, en 1826, à Milan. Ayant pris une part brillante aux campagnes de l’indépendance italienne dans les années 1848-49, après la guerre il s’expatria et se réfugia au Pérou, où il fut bientôt nommé professeur d’histoire naturelle. Il entreprit de longs voyages, en parcourant le Pérou dans toutes les directions, dans le but d’en relever les richesses naturelles. Bravant tous les dangers, tout seul, pendant dix-huit ans, il collectionna des trésors précieux pour la science, et par une foule de notes, de mémoires et par de grands ouvrages, il fit connaître la nature physique du Pérou dans toute son étendue, et acquit parmi les savants, une réputation mondiale. Membre de nombreuses sociétés scientifiques, plusieurs naturalistes ont désigné par son nom nombre d’espèces, de plantes et d’animaux. Il a fait des dons remarquables à plusieurs musées, n’oubliant point les musées de sa patrie. En 1871, la Société Géographique italienne lui décernait une médaille d’or, en accompagnant cette haute distinction par ces mots superbes: « Nous n’avons retrouvé dans aucune personne un concours aussi complet de toutes les qualités qui distinguent un glorieux voyageur scientifique, dans la plus ample acception du mot ». Aussi modeste que grand, M. R. évita tout le bruit que l’on pouvait faire autour de son nom ; le gouveimement italien, pour vrai dire, l’a parfaitement oublié, et a permis que sa seconde patrie, le Pérou, et les gouvernements étrangers le devançassent dans les distinctions qui ont consacré sa grande renommée, ni rien entrepris pour réclamer le retour de cet illustre naturaliste dans son pays natal. Il nous est impossible de prendre note ici de toutes les notes scientifiques dont le nombre nous échappe, nous devons au moins citer ses grands ouvrages, où le fruit de quarante ans de recherches faites avec génie, se trouve amassé et mis en lumière. Nous signalerons donc sa
« Géographie du Pérou », dont trois gros volumes ont déjà été publiés, et sept autres suivront aussitôt que les finances péruviennes pourront lui fournir les moyens de continuer cette immense publication, dont le seul premier volume, fort intéressant, est consacré à l’histoire de la Géographie du Pérou; les « Minerais du Pérou », ouvrage dont notre savant minéralogiste Quintino Sella faisait le plus grand cas ; « Le département d’Ancachs », description géologique et minéralogique de ce riche département aurifère, argentifère et charbonifère. Tous ces ouvrage ont paru en langue espagnole. M. R. possède en outre à Lima un riche musée d histoire naturelle qui est très visité.
Raineri-Biscia (le Comte Camille), bibliographe et écrivain italien, né à Bologne. Il publia d’abord: « Luigi Antonio Raineri-Biscia », mémoire, Bologne, 1872; « Opéré délia biblioteca nazionale Le Monnier », Livourne, Vigo, 1880, volume bibliographique qui a été loué par la presse italienne et étrangère. M. le comte R. a fondé dans ses propriétés de Santa Viola une école modèle.
Ralston (Guillaume Ralston Shedden), écrivain anglais, né en 1828, étudia au Trinity Collège de Cambridge ( 184G-50) ; fut employé au British Muséum , section de librairie, de 1853 à 1875. En dehors de beaucoup d’articles épars dans les revues et journaux anglais, nous avons de lui des ouvrages de traduction et des ouvrages originaux dont voici la liste : « Kriloff and his Fables », 1869 ; « L iza » ; « Dvoryanskoe Gnyezdo », 1869 ; « The Songs of the Russian people », 1872; « Russian Folk Taies », 1873; « Early history of Russia », 1874 j « Tibetan Taies derived frorn Indian sources », traduite de Schiefner avec notes et commentaire, Londres, Trubner, 1882.
Rambaud (Alfred), littérateur français, né, à Besançon, le 2 juillet 1842, acheva ses études à l’École Normale Supérieure (1861-64) et fut reçu agrégé d’histoire. En 1870, il prit le grade de docteur ès-lettres et remplit des missions littéraires en Russie. Chargé du cours à la Faculté des Lettres de Caen (1871), professeur suppléant à la Faculté de Nancy (1875), en 1879 il fut appelé par M. Jules Ferry comme chef de son cabinet et du secrétariat. En dehors d’une collaboration suivie à la Revue des Deux Mondes , M. R. a publié : « L’Empire grec au Xe siècle — Constantin Porphyrogénète », grand in-8°, ouvrage couronné par l’Académie française; « La Domination française en Allemagne: — 1. Les Français sur le Rhin (La Convention de Mayence, la République cisrhénane, l’organisation des départements du Rhin, 1792-1804) », 3me éd.; 2. L’Allemagne sous Napoléon 1er (La Confédération du Rhin, le Royaume de Westphalie, les grands-duchés français de Berg et de Francfort, etc. (1804-1811) »; « La Russie épique »,
études sur les chansons héroïques de la Russie traduites ou analysées pour la première fois; « Histoire de la Russie, depuis les origines jusqu’à l’année 1883 », trois éd., ouvrage couronné par l’Académie française ; « Français et Russes — Moscou et Sévastopol » (1812— 1854) », deux éd. ; « Histoire de la Révolution française (1789-1799) »; « La France coloniale », histoire, géographie, commerce, publié sous la direction de M. A. R., par une société de géographes et de voyageurs; « L’expansion de l'Angleterre », par J. -R. Seely, traduite de l’anglais par MM. Baille et Rambaud, avec préface et notes par A. R.; «Histoire de la civilisation française », tome 1er : Depuis les origines jusqu’à la Fronde; tome 2d : Depuis la Fronde jusqu’à la Révolution, suivi d’un aperçu de la civilisation contemporaine.
Ram Bas Sen, écrivain hindoustani, né, à Berhampour (Bengale), en 1846, a écrit des pièces de vers et des essais en prose en anglais et en bengali qu’il a insérés dans les revues des Indes. Son ouvrage essentiel est : « Aitziâsika Rahasya », en trois volumes qui contiennent beaucoup d’études historiques.
Rainée (Louise de la), romancière anglaise établie à Florence qui signe ses ouvrages Ouüla (prononciation enfantine de son nom de Louisa), est née, à Bury Saint-Edmund’s, vers 1840. Ses ouvrages ont tous été traduits en italien, plusieurs en français. En voici les titres : « Held in Bondage », 1863 ; « Strathmore », 1865 ; « Chandos », 1866 ; « Cecil Castlemaine’s Gage and other novels »; « Idalia »; « Under Two Flags », 1867; « Tricotin », 1868; « Puck », 1870; « Folle Farine », 1871; « A Dog of Flanders » ; « A Leaf in the Storm », 1872 ; « Pascarel », 1873; « Two Little Wooden Shoes », 1874; « Signa », 1875; « In a Winter City », 1876; « Ariadne », 1877; « Friondskip », 1878; « Moths »; « Pipistrello », 1880; « A village commune », 1881; « In Maremma »; « Bimbi », 1882; « Wanda »; « Frescoes », 1883; « Princess Napraxine », 1884; « Othmar » ; « A. House Party » ; « Guilderoy » ; « Syrlin » ; « A Rainy June » ; « Don Gesualdo », 1890.
Rameri (Louis), économiste et statisticien piémontais , né, à Tortone , le 21 décembre 1831 ; il a été tour-à-tour professeur aux Instituts techniques d’Udine (1866-80), de Livourne (1880-81), de Reggio Emilia (1881-84) ; il est maintenant professeur de droit à l’Institut technique de Turin. Nous avons de lui plusieurs mémoires insérés aux annales de différents instituts techniques et aux revues spéciales, dont voici les titres : « 11 credito agrario e il credito fondiario » ; « La liberté di commercio applicata al Regno d’Italia » ; « Fondamenti razionali ciel diritto delle nazioni » ; « Le regole dei prezzi »;. « Principii elementari di stati-
RAN
stica » ; « Il progresso delle industrie »; « La giustizia nelle imposte » ; « La conciliazione del lavoro col capitale » ; « Le funzioni economiclie dcl Governo » ; « Riordinamento degli Istituti tecnici in Italia » ; « L’economia pubblica » ; « Sulla durata délia vita umana in Italia » ; « La population italienne par sexe et classée par âge » ; « Sulle medie normali » ;
« Sul problema monetario » ; « Un problema di giustizia distributiva » ; « Sul censimento délia popolazione in Italia » ; « L’individuo e lo stato di Herbert Spencer » ; « Composizione délia popolazione italiana per età » ; « Il momento finanziario » ; « La stima dei valori » ; « La Banc.a unica » ; enfin un volume : « La Classificazione per età e le tavole di sopravvivenza nella popolazione italiana, giusta i dati del 1881 », Turin, 1887.
Ramoriuo (Félix), homme de lettres italien, professeur de littérature grecque à l’Université de Pavie, après avoir été en la même qualité à Palerme, est né, à Mondovi, en 1852; il étudia à Turin, où il remporta trois prix successifs. Nous avons de lui: « T'eognide di Megara », étude historique et philologique insérée à la Rivista di filologia, juillet, 1885; « Un capitolo di storia greca ed indiana », 1887 ; « Delle attinenze fra le scienze naturali e la filosofia », Turin, Loesoher, 1878; « In Platonis Protagoram explanationibus », id., id., 1879 ; enfin, les éditions suivantes des classiques latins, annotés et commentés: « Fedro », Loescher, 1883; « De Bello Gallico », id., 1884 et « De Bello civile », id., 1888, de Jules César; « De Con)uratione Catilinæ », id., 1885 et « De Bello Jugurtæ », id., 1887, de Salluste; « De Senectute », id., id., et « De Amicitia », id., 1887, de Cicéron; « Letteratura romana », Milan, Hoepli, id. ; études philologiques: « La poesia in Roma nei primi cinque secoli », Loescher, 1884; « Del verso Saturnio » ( Memorie dell' Istituto Lombard») , 1886; « Contributo alla storia biografica e critica del Panormita », Palerme, 1885 ; discours latins: « De litterarium antiquarum præstantia », Palerme, id. ; « De integra latinitate ab Italis studiose tuenda », id., id. ; « De optimo latin, litter. studio », Pavie, 1886.
Ramos-Carrion (Miguel), auteur dramatique espagnol très apprécié. Il naquit, à Zamora, en 1843. Il s’est exclusivement adonné au genre comique, et on doit remarquer chez lui une grande connaissance de la scène. Il commença modestement sa carrière comme employé fort peu rétribué à la direction de statistique. Présenté par Eusebio Blasco au théâtre des Variedades , il y obtint un grand succès avec sa première oeuvre: « Un sarao y una soirée (Une redoute et une soirée) », étude comparative de moeurs. Il a fait depuis beaucoup d’autres pièces qui se jouent constamment: « La marna politica (La belle-mère) » ; « Los Senoritos (Les petits Mes¬
sieurs) » ; « El noveno mandamiento (Le 9me commandement) » ; « La Marsellesa (La Marsellaise) », opéra-comique très populaire ; « El Figle enamarado »; « La Tempestad (La Tempête) » ; « El Padron Municipal (Le Recensement) »; « La careta verde (Le loup vert) », et toujours avec succès. Il est du nombre des quelques auteurs dramatiques rangés, et il a de la fortune.
Ramsay (Guillaume), chimiste anglais, né, à Glasgow, en 1852, commença son éducation technique à l’Université de sa ville natale, et après avoir gagné son diplôme à Tubingue (1872), revint dans sa patrie, et occupa la place d’assistant à la chaire de chimie à l’Université de Glasgow (1874-80) ; depuis 1880, il est professeur de chimie à V University College de Bristol, ét depuis 1887 à V University College de Londres. En dehors d’une quantité de mémoires aux revues suivantes: Chimical Society’ s transactions Proceedings of the Physical Society; Philosophical Magazine ; Chemical News ; Proceedings of transactions of the Royal Society ; il est auteur de « Quantitative analysis », Londres, Collins, 1873; « Chemical Sherry », id., Macmillan, 1885.
Ramsay (Guillaume-Mitchell), archéologue et professeur anglais, né, à Glasgow (Ecosse), le 15 mars 1851, a été élevé à Alloa, Aberdeen et Oxford. En décembre 1879 il fut nommé à Oxford étudiant voyageur de cette Université ( travelling student in archaeology) . En cette qualité il fit deux explorations en Asie-Mineure (1881-84, 1886-88), et à son retour il fut nommé (1884) professeur d’art classique et d’archéologie à Oxford; en 1886, professeur d’humanité à Aberdeen. Nous avons de lui les ouvrages suivants : « Papers on the Antiquities and History of Asia Minor » insérés aux Mélanges d'archéologie et d'histoire , 1882; aux Mittheilungen des Institutes zu Athen, 1882, 1883, 1885, 1888, 1889; Archctologische Zeitung, 1885; Bulletin de Correspondance hellénique , 18S2, 1883 ; Revue des études grecques, 1889; Zeitschrift fier ver gleichende Sprach- forschung, 1887; Philologus, 1888; Bezzenberger's Beitrage, id. ; American Journal of Archaeology, 1885,1886, 1887,1888; Journal of Hellenic Studies, 1880, 1881, 1882, 1883, 1884, 1887, 1888, 1889; Journal of Royal Asiatic Society, 1883; Journal of Phïlology, 1882; Proceedings of Royal Geographical Society, 1888 ; Expositor, 1888, 1889, etc., etc.; en librairie « History of the roads that cross Asia Minor : with an Essay of the Ancient Topography of Asia Minor », publ. par la Royal Geographical Society , 1889. M. le professeur R. a été nommé en 1882 membre correspondent de la Kaiserliche deutsche Arcàolog. Gesellschaft ; en 1884, membre de la même Société.
Ranc (Arthur), publiciste et homme politique français, né, à Poitiers, le 20 décembre 1831, fit ses études au Lycée de sa ville natale et son
RAN
droit a Paris. Impliqué en 1853 dans le complot de l’Opéra-Comique, il fut déporté à Lambessa, d où il réussit à s’échapper. Rentré en France après l’amnistie de 1859, M. R. se lit d’abord correcteur d’épreuves typographiques, puis il collabora successivement au Nain-Jaune , au Reveil , a la Cloche , au Diable-a-quatre , à la Marseillaise , etc., et fournit des articles à V Encyclopédie générale. Il eut, pendant cette période, plusieurs condamnations pour délits de presse. Nommé maire du IXe arrondissement de Paris, après le 4 septembre, il quitta Paris en ballon, pour rejoindre Gambetta, et fut nommé par lui directeur de la Sûreté générale au ministère de l’intérieur. Démissionnaire en février, il fut élu, le 8, représentant de la Seine à l’Assemblée nationale. Il prit place à l’extrême-gauche et résigna son mandat après le vote des préliminaires de paix. Le 26 mars, il fut élu membre de la Commune de Paris par le IXe arrondissement. Après avoir tenté, sans succès, d’amener une entente entre les maires de Paris et le Comité central, il répondit par sa démission à la publication du décret relatif aux otages (5 avril) et se tint désormais à l’écart. Le 30 juillet suivant, il était élu membre du Conseil municipal de Paris pour le quartier Sainte-Marguerite (XIe arrondissement). Le 11 mai 1873, il fut élu représentant du Rhône ; le 13 juin, une demande en autorisation de poursuites fut déposée contre lui par le capitaine Gi'imal, alors rapporteur du Conseil de guerre ; le 20, sur les conclusions de M. Numa Baragnon, rapporteur, l’autorisation fut accordée; et le 13 octobre suivant, M. R., alors réfugié en Belgique, fut condamné à mort par le 3e conseil de guerre, malgré la lettre publiée dans la République française peu auparavant, le justifiant complètement de toute accusation. Rentré en France après l’amnistie de 1879, M. R. rentra à la République française , fut élu député, dans le IXe arrondissement, au scrutin du 4 septembre et prit place à l’extrême gauche. En 1880, M. R. devint l’un des principaux rédacteurs du journal Je Voltaire. L’un des membres les plus influents du groupe de l’Union républicaine, il fut l’un des plus fermes soutiens du cabinet Jules Ferry. Violemment attaqué par la presse radicale, sa candidature, dans le département de la Heine, paraissait d’avance destinée à un échec. Le scrutin de liste était rétabli, il ne fut inscrit que sur la liste dite de l’Alliance républicaine aux élections du 4 octobre 1885, et il n'obtint, au premier tour, que 103,191 voix sur 433,990 votants. Classé le quarantième sur la liste générale des candidats, il se désista pour le scrutin de ballotage. On a de M. R. le « Bilan de l’année 1868 » avec MM. Francisque Sarcey, Paschal Grousset et Castagnary, 1868; « Histoire de la conspiration de Baboeuf », par Buonarotte, annotée et précédée d’une pré-
RAN 1655
face, 1869 ; « Le Roman d’une conspiration », publié d’abord en feuilletons dans Le Temps , 1870; « Sous l’Empire », publié dans la République française , dont il a été l’un des fondateurs, 1872; « De Bordeaux à Versailles », 1877, etc. En quittant le République française , M. R. est entré au Mot d’Ordre de M. Edmond Lepelletier.
Eanda (Antoine), écrivain et jurisconsulte bohème, professeur de droit à l’Université tchèque à Prague, membre de la Chambre des Seigneurs et de la Cour de l’empire à Vienne, membre de 1 Académie des Sciences de Breslau, de la Société de législation comparée de Paris, né, en 1834, a Bistric (Bhoêine), fît ses études à l’Université de Prague, devint en 1858 docteur en droit, en 1862 professeur extraordinaire, et en 1868 professeur ordinaire à l’Université de Prague. Il a publié: « Der Besitz nach ôsterr. Rechte mit Berücksichtigung des gemeinen Redites, des preuss., franz., Sachs, u. Zurch. Gesetzb. », B éd., Leipzig, Breitkopf et Hàrtel, 1879 ; « Der Erwerb der Erbschaft nach ôsterr. Rechte und mit Berüchsichtsgung des preuss., franz., Sachs, und Zurch. Gesetzbuchs », A ienne, 1867 ; « Zur Kritik der Wuchergesetze », id., 1868; « Ueber die Haftung der Eisenbahnen », id., 1869; « Von den Zinsen und der Conventionalstrafe », id., 1868 ; « Zum Genossenschaftsrechte », 1873 ; « Das Eigenthumsrecht », 1873; « Das Eigenthumsrecht nach ôsterr. Rechte mit Berücksichtsgung der neueren Gesetzbücher I », Leipzig, 1884 ; « Zum ôsterr. AVasserrechte », 2me éd., Prague, 1878; « Die Enteignung », 1884; « Vlastnictoi », 3me éd., Prague, 1880 ; « Obchodnf prâvo rak » I- III, id., 1888; « Onâhradcskody », 4ine éd., id., 1885 ; « Vyoin Knih vercjnych o. Cechâch na Moravé », id., 1870.
Randaccio (Charles), écrivain maritime italien, administrateur à la retraite, député au Parlement, est né, à Gênes, en 1827 ; il y fit son droit, et en 1846 entra au Commissariat de la marine. Il fit les campagnes de 1848-49, 1855- 56 (Crimée), 1859-60. Appelé, après la guerre, aux bureaux du Ministère, M. le Comte de Cavour le prit pour chef de sou Cabinet particulier et les ministres de la marine qui se succédèrent l’un l’autre jusqu’à 1863 le gardèrent dans cette position délicate. De 1872 à 1884, M. R. fut directeur général de la marine marchande. Député de liecco depuis 1876, il a été réélu pendant les législatures qui se suivirent jusqu’à ce jour. En dehors de quelques pamphlets de circonstance sur la marine marchande, M. R. a publié en 1863 « Le Memorie storiche delle marine militari italiane » ; eu 1886 « La storia délia marina militare italiana dal 1750 al 1870 », 2 vol., Rome, Forzani e C. — Fort récemment (12 juillet 1890), M. R. a remporté un prix dans un concours du Ministère do la