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net de l’Argentière », avec une préface et dés notes, Paris, à la direction du Spectateur militaire , 1887 ; « Les Compagnies alpines », Grenoble, Breynat, 1887 ; « Les Compagnies alpines en 1747, d’après Brunet de l’Argentière » (Spectateur militaire ), 1887. Un certain nombre d’articles parus ou sous presse dans les Annales de mathématiques , de Terquem et Gérono; la Revue générale de V architecture et des travaux publics, de César Daly; \ Encyclopédie d’architecture et de construction , de Planat ; le Spectateur militaire; le Dictionnaire des antiquités grecques et romaines, de Saglio; les études sur L’ Exposition de 1878, de E. Lacroix, etc.
Rod (Édouard), littérateur et romancier français, professeur de littérature comparée à la faculté de Genève, né, à Nyon (Suisse), en 1857. Il a étudié la philologie à Lausanne, à Bonn et à Berlin. Licencié en 1879, il a vécu depuis lors à Paris, collaboré au Parlement , au Temps , à la Liberté , au Journal des Débats , à la Revue des Deux-Mondes , etc. ; fondé et dirigé, pendant une année la Revue contemporaine. Nommé professeur à Genève eu 1885, en remplacement de Marc Monnier. Nous donnons ses principales publications : « A propos de l’Assommoir », Marpon et Flammarion, 1879; « Les Allemands à Paris », Dervaux, 1880; « Palmyre Veulard », Dentu, 1881 ; « Les Protestants. — Côte à côte », Ollendorff; 1882; « La Chûte de Miss Topsy », Bruxelles, Kistemaechers, id. ; « La Femme d’Henri Vanneau », Plon, 1884; « L’Autopsie du docteur Z », Frinzine, id. ; « La Course à la mort », id., 1885; « De l'Enseignement de la littérature comparée », discours d’ouverture à la Faculté de Genève, 1886; « Tatiana Léïlof »; « Le Pardon », nouvelles; « Essai sur le XIXe siècle ».
Rodd (Rennell), diplomate et homme de lettres anglais, secrétaire au service diplomatique de Sa Majesté Britannique, né, en novembre 1858, à Londres, bachelier de l’Université d’Oxford, où il gagna le prix annuel pour le poème anglais sur le sujet : « Sir Walter Raleigh ». Il entra en 1883 dans la carrière diplomatique, fut nommé à Berlin et ensuite à Athènes. Nous avons de lui en poésie : « Poems in Many Lands » ; « Féda and other Poems » ; « The Unknown Madonna and other Poems ». En prose : « Frederick, Crown Prince and Emperor, a biographical sketch ».
Rodenbacli (Georges), poète et journaliste belge, né, à Tournai, en 1855. Déjà en faisant son droit, il donnait des articles et des poésies à plusieurs journaux et revues, et il a publié en librairie, outre un poème historique: « La Belgique », Gand, 1880, les recueils de vers suivants: « Le foyer et les champs », Bruxelles, 1877; « Les tristesses », id., 1879; 2e éd., Paris, 1880; « La mer élégante », Paris, 1881; « L’hiver mondain », Bruxelles, 1884; « La jeu-
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nésse blanche », Paris, 1886; « Du silence », id., 1888; « L’art en exil », id., 1889. Il a été l’un des directeurs de l’« Anthologie des prosateurs belges », publié à Bruxelles sous le patronage du Gouvernement, et il est aujourd’hui attaché à la rédaction du Figaro , à Paris.
Rodenberg* (Jules) , écrivain et poète aile, mand, né, le 26 juin 1831, à Rodenberg (Kurhessen) ; fit ses études au Gymnase de Rintelnaux Universités de Heidelberg, Goettingue, Berlin et ensuite à Marburg, où il prit ses grades; il séjourna à Paris et assez longtemps en Angleterre et voyagea en Danemark, en Italie et en Hollande. Rentré (1862) dans sa patrie, il alla s’établir à Berlin, où il devint rédacteur du Deutsches Magasin, du Bazar et du Salon fur Literatur , Kunst und Gesellschaft. En 1874, il fonda la Deutsche Rundschau qui est, sans contredit, la meilleure des Revues allemandes. La richesse des connaissances acquises dans ses longs voyages et ses mérites d’écrivain distingué, de versificateur élégant et d’observateur profond se révèlent dans ses ouvrages en prose et en poésie, dont nous citerons les plus importants : « Schleswig-Holstein » , recueil de sonnets , Hamburg, 1850; « Dornrôschen », Brème, 1851; « Kônig Heralds Totenfeier », Marburg, 1852, 3rae éd., 1855; « Lieder », 1853, 5me éd., 1881; « Pariser Bilderbuch », Brunswick, 1856 ; « Dramatische Idyllen », 1856 ; « Ein Herbst in Wales », Hannover, 1857; « Wanderchronik », 1858; « Alltagsleben in London », Berlin, 1859; « Die Insel der Heiligen », id., 1860, 2me éd., 1863 ; « Das Mâdchen von Korinth », 1862 ; « Die Harfe von Erin », Leipzig, 1862, 2me éd., 1863; « Versckollene Inseln », Berlin, 1861, 3rae éch, 1876 : « Die Strassensàngerin von London », id., 1862 ; « Tag und Nacht in England », 1864-76; « Diesseits und jenseits der Alpen », id., 1865; « Die neue Siindflut », 4 vol., id., « Ein dânisches Seebad », 1867 ; « Von Gottes Gnaden », Berlin, 1870 ; « Aus aller Herren Lândern », id. ; « Krieg- und Friedenslieder », 1871; « Wiener Sommertage », 1875; « Die Grandidiers », Stuttgart, 1878, 2me éd., 1882 (traduits en langue italienne, et parus à Milan en 1888) ; « Berliner Bilder », 1886 (dont on a publié déjà la 5me éd.) ; « Heimatherinnerungen », 1882.
Rodrigue» (Hippolyte), fils d’Isaac R., Henriques , chef de la grande maison de banque de Bordeaux — les fils de A. Rodrigues. — Membre de la Société des gens de lettres et de la Société des compositeurs de musique, né à Bordeaux, élevé à Paris, il témoigna de bonne heure d’un goût très vif pour la littérature. A l’âge de dix-huit ans, il avait déjà composé le roman de « Christiern », dont le sujet traversait toute l’histoire de la Révolution française, et dont le héros représentait la beauté morale réunie à la laideur physique. M. R., obligé par des conve-