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des wissenschaftlichen Studiums », Berlin, 1883; « Geschichte der Psychologie », Gotha, 1880-84. Plusieurs articles de cet éminent philosophe ont paru dans les journaux allemands de philologie, parmi lesquels nous citerons: Comad's Jahrb.f. Nationaloki , Zetschr. f. V ollcer- Phsycho l. , Jahrb. f. blass Philol. etc.
Siebez (Louis), philologue et bibliophile, né, le 17 mai 1833, à Aarau, entreprit, de 1851 à 1855, des études sur la littérature germanique classique aux Universités de Bâle, Gœttingue et Berlin sous la direction de Gerlach, W. Vischer et W. Wackernagel, Pr. Hermann, Boeckh, Ernest Curtius et Maurice Haupt. Après son retour en Suisse, et pendant les seize années qui suivirent (1855-1871), il exerça au gymnase supérieur de Bâle la carrière de l’enseignement; le 1er mars 1871, l’Université l’appela à la direction supérieure de sa bibliothèque; le 6 décembre de la même année elle lui conféra pour ses beaux travaux philologiques le grade de docteur en phil. honoris causa. Parmi les meilleurs produits sortis de sa plume nous indiquerons: « Ch. Fred. Zetler et le chant masculin en Allemagne », 1872 ; « Le jeu de cartes juridique par Thomas Murner », 1873 ; « Le tremblement de terre à Bâle », deux mémoires, 1874— 1882; « Collection de rapports sur la bibliothèque », 1878—1888. L’un des collaborateurs les plus assidus et les plus méritants de K. Bartsch pour la Germania , M. S. a profité des abondantes ressources de l’institution à laquelle il préside pour éditer diverses raretés bibliophiliques, entr’outres une: « Lettre écrite, en 1722, par Jean Bernouilli à Jean-Jacques de Mairan », 1874; « L’élégie composée en 1553 sur Guillaume Tell par Jean Fabricius Montanus », 1886;
« Une lettre écrite en 1471 par Guillaume Fichet sur Jean Gutemberg », 1887 ; « L’informatorium Bibliothecarii Carthusiensis ex autographo fratris Georgii Carpentarii », 1888. La famille de W. Wackernagel le chargea de publier différents travaux de son maître défunt: « Les Petits Ecrits », 1875—1876; « Les cours universitaires sur la poétique, la rhétorique et la statistique », 1887. Quelques récits composés par M. S. en dialecte bâlois et primitivement destinés au cercle étroit de la famille ont paru dans la collection littéraire éditée par O. Sutermeister.
Siebs (Théodore), homme de lettres allemand, docteur en philosophie, professeur de langues allemandes de l’Université de Breslau, depuis 1888, né, à Brème, le 26 août 1862. Il fit ses études à Tubingue, Home, Breslau et Leipzig, où il fut licencié en 1885. Nous avons de lui en librairie: « Der Vocalismus der Stammsilben in der altfriesischen Sprache », dissertation, Halle, Niemeyer, 1885 ; « Die Assibilirung der friesischen Palatalen », Tubingue, Fues, 1887;
» Die Assibilirung des (k und g.) Ein Beitrag zur