SIG
geschichte des Palatalismus der indogermanischeu Sprachen », id., 1886 ; « Zur Geschichte der englisch-friesischen Sprache. I. band. », Halle, Niemeyer, 1889; « Geschichte der friesischen Sprache und Literatur, in Paul, Grundriss der gerraanischen Philologie », Strassburg, Trübner, 1890.
Siegfried (Jules), homme politique français, né, à Mulhouse (Alsace), le 12 février 1837. Entré très-jeune dans les affaires, il établit avec son frère une maison de commerce au Havre, en 1862 ; puis il alla fonder à Bombay la première maison française pour l’achat des cotons; il établit successivement des comptoirs à Liverpool, à la Nouvelle-Orléans, à Savannah. La guerre de 1870 l’ayant définitivement fixé au Havre, M. S. entra peu après dans la vie publique comme adjoint au maire et membre de la chambre de commerce. Conseiller-général pour le canton de Bolbec, il occupa les fonctions de maire du Havre, depuis 1878, jusqu’en 1885, époque où il fut nommé député de la Seine-Inférieure. On doit en partie à M. S. l’organisation de l’instruction publique au Havre et la création des écoles primaires, professionnelles et d’apprentissage, ainsi que la fondation du Lycée des jeunes filles. Il s’est beaucoup occupé aussi des questions d’assistance publique, et a largement contribué à la création du nouvel hôpital du Havre, des Dispensaires, et du Bureau d’Hygiène. Aussi a-t-il été nommé membre du conseil supérieur de protection des Enfants du premier âge et membre du conseil supérieur de l’assistance publique. Grand partisan de l’initiative individuelle, qu’il a toujours préconisée, M. S. a largement contribué à la fondation des Ecoles supérieures du commerce de Mulhouse et du Havre, à celle du cercle mulhousien d’ouvriers et du Cercle Franklin du Havre (œuvre philantropique et sociale), à la création du groupe havrais de le Ligue de l’Enseignement, des cités ouvrières du Havre, de Bolbec, des bains et lavoirs publics, etc. etc. Il est l’auteur d’un ouvrage sur: « La misère, son histoire, ses causes, ses remèdes », chez Alcan, Paris, récompensé par l’Académie des sciences morales et politiques. M. S. est officier d’Académie.
Sigwart (Christophe), philosophe allemand, professeur de philosophie à l’Université de Tubingue, né, dans cette ville, en 1830, où il étudia la philosophie et la théologie. Après avoir été répétiteur aux Séminaires évangéliques théologiques de Tubingue et Blaubeuren, il devint (1863) professeur de philosophie à l’Université de sa ville natale. Nous lui devons : « Schleiermacher in seinen Beziehungen zu dem Athenàum der beiden Schlegel », Blaubeuren, 1861;
« Spinoza’s neuentdeckter Tractat von Gott, dem Menschen und dessen Glückseligkeit », Gotha, 1856 ; « Beitrâge zur Lehre von hypo-