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les discours sur T. Live de Machiavelli », traduits en polonais pour la première fois, id , 1868; Sambor, 1874-77-79; « Discours avec un diplomate sur la Pologne », Sanok, 1870; « Régistre pour les volumina legum, collection des lois polonaises », Danzig, Cracovie et Léopol, 1876; « Sans la politique nous n’aurons pas de nouvelle Pologne », Sambor, 1880; « Manuel pour les hommes d’Etat en Pologne », id., 1883 ; « Discours entre les rois polonais morts », Cracovie, 1886. ’
Spasowiehs (Wladimir), littérateur russe, né, le 28 janvier 1845, à Rzeczyca (gouvernement de Minsk en Lithuanie), a fait ses études (1845- 1849) à l’Université de Saint-Pétersbourg. Il a débuté en 1856 dans la littérature polonaise par une traduction du latin avec notes et commentaires d’un écrivain inédit du XVP siècle, Orzelsla; « Huit livres sur les interrègnes », 1872-1876., Nommé professeur du droit pénal a Samt-Pétersbourg, il occupa cette chaire à 1 Université de la capitale de 1858 à 1861, et ensuite à l’école de droit. En 1861, il publia ses conférences sur la « Théorie des preuves en droit criminel ». Son « Manuel du droit pénal », partie générale, lui valut les honneurs du doctorat (1863), mais en même temps il a été la cause de sa destitution comme professeur avec défense d’enseigner à cause d’opinions trop avancées. Après cet évènement, M. S. se voua à des études de littérature comparée et s’unit avec le savant russe A. Pypine pour publier collectivement un « Aperçu historique des littératures slaves », Saint-Pétersbourg, entièrement re ondu et augmenté, 2 vol. Cet ouvrage a paru en 1879-1881 sous le titre « Histoire des littératures slaves ». Plus d’un quart de cet ouvrage, consacré à la littérature polonaise, appartient à M. S. L’ouvrage entier a été traduit en tchèque par Rotin (Prague, 1880-1881), et en allemand par ech (Leipzig, 1881-1884). La partie polonaise a été traduite en polonais. En 1866, lors de ,1 inauguration des nouvelles institutions judiciaires en Russie, M. S. embrassa la profession d’avocat qu’il continue d’exercer au barreau de Saint-Pétersbourg. Quelques uns de ses p ai oyers ont trouve place dans le recueil de ses essais et articles en langue russe : « Après beaucoup d’années », Saint-Pétersbourg, 1872. Depuis 1876, M. S. a renouvellé ses rapports avec le public polonais par une série de « Conférences » publiques à Varsovie, 1878, sur le poète W. Pol ; en 1881 sur Hamlet; en 1887 sur lord Byron, et à Cracovie, en 1887, sur Mickiewicz et Pouschkine. Prenant pour point de départ la poésie byronienne, M. S. a publié en 1888 ses études sur « Pousckine et LermontofF comme byronistes ». Partisan convaincu de l’idée de la conciliation des deux nationalités polonaise et russe, M. S. a retracé en partie d’après ses souvenirs personnels le rôle de l’homme