‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 283 sur 496 · SUN · texte numérisé non relu

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bourg et de Leipzig, a été soldat dans le 32me régiment et a pris part à la campagne de 1870-71. En 1873 il fut nommé professeur libre à Marbourg, en 1874 à Zurich, en 1875 à Münster, en Westphalie, et à Halle en 1876. Nous avons de lui : « IJeber die Quelle U1richs von dem Türlin und die àlteste (restait des Prise d’Orenge », 1873; « Ueber die Matthàus Paris zugeschriebene Vie de Saint-Auban », Halle, 1876 ; « Mariengebete », en français, portugais et provençal, id., 1877; « Aucassin und Nicolete mit Paradigmen und Glossar », Paderb., 1881 ; « Bibliotheca Normannica. Denkmâler Normannischer Litteratur und Sprache », Halle, 1878 ; « Denkmâler provençalischer Litt. und Sprache », id., 1883 ; « Œuvres poétiques de Philippe de Remi Sire de Beaumanoir », Paris, 1884-85 ; « Das Niederreinische Bruchstück der Schlacht von Aleschaus », Bartsch’s Germanist Stud ., 1872; « Der Troubadour Marcabru », Lemcke’s Jahrb f. rom. und engl. IJtt., 1875 ; « Die Quellen der Màgussaga », Germanin , id.; « Ueber die Sage von Offa », Paul und Br aune1 s Beitrcige z. Gesch. der deutsch. Sprache , 1877 ; « Die Mundart des Leodegarliedes », Grober’s Zeitschr. f. rom. Philol., 1878 ; « Zu den Altfranzôs. Bibelübersetzungen », id., 1884; « Ueber rom. Sprachen und d. Mundarten Erankreichs », Grober’s Grundr. d. rom. Philologie, Strassbourg, 1886.

Sulzberger (Max), publiciste d’origine allemande, né, à Goch (Prusse), en 1830, mais fixé depuis longtemps en Belgique, où il est le rédacteur politique et le critique d’art du journal bruxellois L’Etoile belge. Nous connaissons de lui : « Le Salon de Bruxelles en 1860 », Bruxelles, 1861; « Dalilah, tableau biblique », id., 1862 ; « Le réalisme en France et en Belgique : Courbet et de Groux », id., 1874 ; « Un seul livre, une seule idée », id., id.; « Les beauxarts à l’Exposition internationale de 1878 à Paris », id., 1878; « Pierre-Paul Rubens: un essai à l’occasion du 300me anniversaire de sa naissance », id., 1877. Il a écrit en outre bon nombre d’articles dans la Revue de Belgique ; et avec un Hongrois, Kerbenyi, il a fait paraître une brochure, signée XX-XX, dont voici le titre : « Dix martyrs de la justice autrichienne en Hongrie; procès Almasy et consorts », Bruxelles, 1865.

Sulzberger (Robert-Léon), botaniste belge, fils du précédent, né, à Saint-Josse-ten-Noode, en 1866. Il a donné en Belgique plusieurs conférences sur: « Les Orchidées »; « Les fleurs aimées », etc., lesquelles ont été publiées en brochures, et il a fait paraître un beau volume intitulé: « La rose; histoire, botanique, culture », Namur, 1878.

Sulzberger (Ulrich-Gustave), historien suisse, né, le 3 janvier 1819, au village de Gachnang, près de Frauenfeld dans le canton de Thurgo-

vie, où son père exerçait le ministère évangélique, se prépara lui aussi à embrasser la même carrière par de solides études exégétiques et philologiques aux Universités de Zurich et de Bonn, sous la direction des professeurs Hitzig, Bleek, Schweitzer, Brandis, Nitzsch, Herzel, Ozelli. En 1843, la carrière pratique commença pour lui par l’occupation pendant deux ans du poste de suffragant à Frauenfeld ; de 1845 à 1888 il occupa successivement les fonctions de pasteur titulaire dans les villages du Sitterdof près de Bischofszell (1845), de Sewelen, dans le Rheinthal Saint-Gallois (1866), de Felben, près de Frauenfeld (1882). Les ouvrages' de M. S. tous relatifs à l’histoire ecclésiastique de la Suisse orientale sont les suivants: « Histoire de la paroisse de Frauenfeld », 1850; « Catalogue biographique des pasteurs de toutes les paroisses évangéliques du canton de Thurgovie depuis l’origine jusqu’à nos jours », 1863 ; « Matériaux pour 1 histoire de l’Eglise évangélique dans le Toggenbourg », 1866, d’abord publié dans les Mémoires de la Société historique de Saint-Gall , et suivi d’une série de travaux sous les différentes paroisses catholiques ou évangéliques de la même vallée; « Histoire du chapitre de Saint-Gall depuis ses origines jusqu’en 1589 », 1865 ; « Le premier et le second essai de réformation dans l’ancienne seigneurie de Hohensax-Forsteck 1525-1565 », 1867; « Recherches sur les paroisses évangéliques et historiques de la Thurgovie », 1865; « Recueil des inscriptions gravées sur les cloches dans les églises de Thurgovie », 1872; « Histoire de la Reformation en Suisse étudiée successivement dans les divers cantons évangéliques », 1872- 1884; « Histoire de la contre-réformation en Thurgovie », 1874-1876; « Histoire de l’école en Thurgovie depuis ses origines jusqu’en 1798 », (existe manuscrite jusqu’en 1830) ; « Sur le doyen Morkofer », 1877; « Histoire des chapitres évangéliques et catholiques de la Thurgovie » ;

« Histoire des paroisses du Rheinthal et du Werdenberg d’après les archives de Saint- Gall ».

Sundby (Thor), écrivain danois, professeur de langue et littérature romane à l’Université de Copenhague, est né, en cette ville, le 26 mai 1830: après avoir étudié le droit et les littératures romanes, le français et le sanscrit, il publia en 1869 un ouvrage en danois sur « La vie et les écrits de Brunetto Latini ». Nous avons encore de lui le : « Liber consolationis et consilii » d’Albertano da Brescia. Il a publié avec M. W. de Coninck, en 1883, une traduction des « Pensées de Pascal », 3me éd.; en 1883-1884:

« Dictionnaire Dano-Norvégien-Français », deux vol., Copenhague ; en 1888: « Letture italiane,

I. Prosatori del secolo XIX ; II. Poeti antichi e moderni ». En 1884 a paru la traduction de son ouvrage sur Brunetto Latini « Délia yita

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e delle opéré di Bruuetto Latini », traduit par le professeur Rodolfo Renier, Florence. En 1885 a paru la traduction allemande de son traité sur Pascal « Biaise Pascal, sein Kampf gegen die Jesuiten und seine Verteidigung des Christenhams », faite par le Dr. Heinr. P. Junkar Oppeln, 1885.

Supino (Camille), économiste italien, professeur d’économie politique aux Instituts techniques du royaume, né, à Pise, le 24 septembre 1850. Il quitta bientôt les affaires qu’il avait entreprises après son curriculum scolaire pour la science et publia les ouvrages suivants: « La Teorica del valore », Milan, Hœpli, 1880 ; « La deiinizione dell’Economia politica », id., id., 1883; « Il capitale nell’organisno economico e nell’economia politica », id., id., 1886; « La scienza economica in Italia dalla seconda metà del secolo XVI alla prima del XVII », publié dans les Memorie délia regia Accademia di Torino (1888) ; et plusieurs articles publiés dans les revues scientifiques.

Supino (David), avocat et professeur italien, né, à Pise, en 1850, docteur in utroque en 1872, avocat en 1874, professeur de droit commercial à Pise en 1875. Nous avons de lui plusieurs ouvrages insérés à VArchivio giuridico , à la Legge et au Casaregis. La Confédération helvétique s’est servie des ouvrages de M. S. pour la compilation de son code commercial de 1881. Il fonda en 1883, à Pise, une revue intitulée Il diritto commerciale. Nous avons de lui en librairie: « La rivendicazione nel fallimento », Florence, Pellas, 1881 ; « La cambiale e l’assegno cambiario », Verone-Padoue, Drucker e Tedescki, 1887.

Suppan (Guillaume), pédagogiste et écrivain hongrois, professeur de sciences naturelles et de mathématiques à l’école normale supérieure d’État à Budapest, né, à Budapest, en 1856, membre du Comité permanent du Musée pédagogique national, prodirecteur de l’orphelinat des orphelins d’instituteurs, membre très actif de plusieurs académies et sociétés savantes. Ses ouvrages sont un modèle d’exactitude, et comme il a une profonde connaissance de la langue allemande et de la langue hongroise, il jouit du grand avantage de faire valoir toujours en doubles formes les fruits de son vif talent et de son infatigable activité. On lui doit: « Abràzolé geometria » (traité de géométrie descriptive à l’usage des écoles royales supérieures), 3 vol., 1876-78; « Rüp-és hengerfelületek ônàllô ferde Vetitésben » (projections des surfaces du cône et du cylindre, etc.), paru dans les Actes de l'académie hongroise des sciences , 1880; « Szâmtan », (traité d’arithmétique à l’usage des gymnases), 1883 ; « Vezérkônyo a mértan és mértani vajz oklatâsàhoz » (éléments de géométrie et de dessin géométrique compilés par ordre du ministère de l’agriculture, industrie et coinmer-

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ce, trois vol. et 24 planches), 1883-85; « Mértan ipariskolàk stâraâva » (géométrie à l’usage des écoles industrielles), 1883; « Rajzolé Geometria » (traité de géométrie à l’usage des écoles royales et municipales), 1885. Il est collaborateur du: Néptanitôk lapja et de plusieurs journaux littéraires et scientifiques hongrois, Maggar tanügy, Kdzêpiskolai tanâregyesületi kozlony, felso néplci polgarisckolai kbzlony, ainsi que du : Centralblatt für den gewerblichen Unterricht qui paraît à Vienne. Comme secrétaire de la commission spéciale didactique, il coopéra très efficacement à l’exposition nationale hongroise qui eut lieu en 1885.

Snsemihl (Frédéric-François-Charles-Ernest) , éminent philologue et écrivain allemand, professeur ordinaire de philologie classique à l’université de Greifswald, né, à Laage (Grandduché de Mecklenbourg-Schwerin), fit ses études à Güstrow, Leipzig et Berlin, a été maître au gymnase de Güstrow jusqu’à 1851, professeur libre de philologie à Greifswald en 1852, professeur extraordinaire en 1863 ; et de 1875 à 1876 recteur de l’Université de cette ville. Ses ouvrages sont nombreux. Nous citons ici les plus importants : « Prodromus platonischer Forschungen », Goettingue, 1852 ; « Kritische Skizzen zur Vorgeschichte des zweiten punischen Krieges », Greifsw., 1852 ; « Die Genetische Entwicklung der platonischen Philosophie », 2 vol., Leipzig, 1855-1860; « Aristoteles über die Dichtkunst. Griech. und Deutsch. », id., 1865, 2rae éd., 1874 ; « Aristotelis Politicorum libri octo cum vetusta translatione Guilelmi de Mœrbeka », id., 1872; « Aristoteles’Politik. Griech. uud deutsch. », 2 vol., id., 1879; « Aristotelis Ethica Nicomachea », id., 1880 ; « Aristotelis Politica », id., 1882 ; « Aristotelis quæ feruntur Magna Moralis », id., 1889; «Aristotelis Ethica Eudemia. Eudemi Rhodii Ethica », id., 1884 ; « De Politicis Aristotelis quæstiones criticæ », id., 1886; « Aristotelis quæ feruntur Oeconomica », id., 1887.

Sutermeister (Othon), littérateur et philologue suisse, fils d’un pasteur, né, le 27 septembre 1832, dans le village argovien de Surbthal, près de Zofingen, reçut son éducation classique au gymnase d’Aarau, se rendit à l’Université de Zurich pour y étudier la philologie germanique et, aussitôt après avoir obtenu son diplôme, il passa quelques années, en qualité d’instituteur, soit à Paris, soit dans la Suisse romande. La carrière de l’enseignement public s’ouvrit pour lui, en 1856, par sa nomination à la chaire de français et de littérature allemande à l’école cantonale de Frauenfeld. L’année suivante il fut appelé, pour remplir les mêmes fonctions, au séminaire pédagogique de Kussnacht et y demeura jusqu’en 1866. A ce moment-là il revint dans son canton d’origine et professa la langue et la littérature allemandes à l’école d’Aarau,

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en 1873, il fut appelé à la direction de l’école des jeunes filles; en 1876, à celle du séminaire de Mariaberg, près de Rorschach. A partir de 1880, où sa résidence fut fixée à Berne, succéda au zèle déployé par M. S. dans le domaine pédagogique, une activité littéraire non moins fructueuse. Nous citerons parmi ses ouvrages les plus estimés : « La langue maternelle regardée comme la parole vivante », Frauenfeld, 1857; € Trois langues allemandes », Zurich, 1859; « Une collection de proverbes domestiques suisses », id., 1860; « Frisch und fromm », choix de récits, fables, poésies, Aarau, 1863; « Maximes destinées aux parents, aux maîtres et aux instituteurs », Leipzig, 1863; « Portraits littéraires du XVIII0 siècle », Zurich, 1864; « Distiques pédagogiques », id., 1866, 2me éd., 1888 ; « Contes pour les enfants et le foyer domestique », Milan, 1868, 2me éd. 1872 ; « Recueil de proverbes suisses actuels », Aarau, 1869 ; « La poésie de l’école », anthologie, id., 1870; « Mémoires adressés aux parents sur les ouvrages destinés à la jeunesse », 5 op., id., id. ; « Les bluets », nouveau recueil de fables, Wesel, id., 2m0 éd. 1884; « Toujours vert (Immergrün) », légendes et paraboles, id., id.; « Le maître d’école selon la maxime germanique », id., 1878; « Petit dictionnaire », Zurich, 1881 ; « L’esprit et l’univers, poésies philosophiques », 1881 ; « Les présents d’un hôte », 1883; « Mémorial », 1886. M. S. édite en outre, depuis 1873, les Feuilles suisses illustrées pour la jeunesse et depuis 1881, Schwytzerdutsch , revue destinée à l’étude des dialectes suisses.

Swientochowski (Alexandre), docteur en philosophie, publiciste, conteur et écrivain dramatique polonais, dont le pseudonyme est Okonski, né, le 18 janvier 1849, à Stocrek (gouvernement de Lubliu). Il fit ses études classiques au gymnase de Lublin, ses études philosophiques à l’Université de Varsovie et se rendit ensuite les achever en Allemagne. Après avoir subi ses examens et défendu la thèse : « Ein Versuch die Entstehung der Moralgesetze zu erklâren », il obtint ses degrés à Leipzig. Il s’adonna depuis longtemps à l’étude de l’éthique évolutive et s’occupa même à un travail éminent dans le domaine nommé. Ses œuvres littéraires comprennent trois genres. Drames : « Niewinni » (Les Innocents) ; « Piekna » (La belle) ; « Aspazya » (Aspasie) ; la trilogie: « Niesmiertelne » (Les âmes immortelles);

« Ojciec Makary » ; « Aureli Viszar » ; « Regina ». Nous citerons encore les petits tableaux dramatiques : « Antea ; Poddanka ; Blazen ; Zai maska; Pauzaniasz », etc. Des nouvelles: « K. Krug » ; « Charva Rubin » ; « Damian Sapenko »; « Dwa progrzeby »; « Ona »; « On i ona »; < Klemens Boruta ». Contes: « Dwagtos mitosci » ; « Testament Alego » ; « Asbe » ;

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« Strachy Gentelikonu » ; « Chôr niemych » ; « Wesele Satyra ». Il publiera bientôt un grand poème en prose, dans le genre appelé par les allemands du nom de « Weltpoem ». Comme journaliste, il collabora depuis 1871 à la revue hebdomadaire Przeglad tygodniowy , partagea ensuite la direction de ce journal, rédigea en 1879-80 la feuille Noiv, et fonda en 1881 le journal Prawda (Vérité), qui, comme organe de son illustre rédacteur est la plus brillante expression des tendances libérales du parti progressiste et même radical de la société. Ses feuilletons, sous le titre collectif de Liberum Veto , sont signés des simples mots: Posel Prawdy (Messager de la Vérité) qui cadrent parfaitement avec le contenu de ces brillantes compositions.

Swinburne (Algernon-Charles), éminent poète et auteur dramatique anglais, né, à Londres, le 5 avril 1837, fit ses études à l’Université de Oxford et visita l’Italie. Nous avons de lui: « The queen mother » ; « Rosamonde »; « Atalante and Calydon » ; « Chastelard » ; « Poèmes et ballades »; « Songs of Italy »; « Songs before sunrise », 1871 ; « Bothwel », tragédie, 1874 ; « William Blake, a critical Essay », 1867 ; « Essaye and Studies », 1875 ; « A note on Charlotte Brontë », 1877, etc.

Sybel (Henri de), père du suivant illustre historien allemand, né, le 2 décembre 1817, à Dusseldorf, étudia l’histoire à l’Université de Berlin, a été professeur à l’Université de Bonn et de Marbourg, et, en 1858, devint secrétaire de la commission historique. De 1862 à 1864, il appartint à la Diète prussienne où il combattit principalement la politique polonaise du prince, alors comte de Bismark, et, élu membre de la chambre des députés, il fut un des plus vigureux adversaires du parti ultramontain. En 1875 il fut nommé directeur des archives de l’Etat et trois ans plus tard, conseiller intime. Parmi ses ouvrages nous citerons ici les plus importants: « Geschichte des ersten Kreuzzugs », Dusseldorf, 1841, 2e éd., 1881;

« Entstehung des deutschen Kônigsthum », Francfort, 1843, id., id. Dignes d’être mentionnées sont aussi ses histoires sur le temps de la révolution et celle sur la nation allemande et l’empire. En 1856, M. S. fonda la Historische Zeitschrift qu’il dirige toujours.

Sybel (Louis de), savant allemand, docteur en philosophie, professeur ordinaire d’archéologie à l’Université de Marbourg, né, le 1er juillet 1846, fit ses études à Munich, Bonn, et Gœttingue, voyagea en Italie et en Grèce, et publia: « Ueber Schliemann’s Troja », Marbourg, 1875 ; « Mythologie der Ilias », id., 1877; « Katalog der Sculpturen zu Athen », id., 1881;

« Kritik der âgyptischen Ornaments », id., 1883;

« Atliena und Marsyas », id., 1879 ; « WTeltgeschichte der Kunst bis zur Erbauung dor So-

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phienkirche », ici., 1888; « Platons Symposion », id., id. ; « Platons Technik an Symposion und Eulhyden nachgewiesen », id., id. Il collabore au Rhoscher' s Mytholog. Lexikon, et nous lui devons aussi plusieurs autres monographies parues dans Hermes, Athenische Mittheilungen , et dans les Annales de V Institut archéologique allemand.

Syrkou (Polyckrone), littérateur russe, professeur à l’Université de Saint-Pétersbourg, né, en 1855, dans le village de Straseni en Bessarabie, près de Kichinew; il fit ses études à l’école paroissiale du couvent de Capriana, au Séminaire ecclésiastique de Kichinew, et à l’Université de Saint-Pétersbourg où il fréquenta la Faculté de philologie et d’histoire. En 1883, il fut nommé Docent de langue roumaine à l’Université de Saint-Pétersbourg et ensuite professeur de langues et littératures néoslaves. Nous avons de cet écrivain plusieurs articles, concernant les littératures slaves et roumaines et la langue bulgare. Citons : « Zur mittelalterischen Erzàhlungslitteratur aus dem bulgarischen », Archiv f. Slav. Philol. ; « 1er fasc. de l’histoire des narrations, contes et fables dans l’ancienne littérature bulgare (Légende byzantine sur l’assassinat de l’empereur NiceforJZokas) », publié en langue russe, Saint-Pétersbourg, 1883 ; « Etude sur le métropolite Gr. Camblak », Journal du ministère de V instruction publique , id., 1885 ; « Étude sur Euthymie, le dernier patriarche bulgare », Album jubilaire du prof. Lamanskij , 1883 ; « Etude sur le culte de Cyrille et Méthode en Bulgarie », Russkoji Filologices Ann.

Szajnocha (Ladislas), savant galicien, docteur en philosophie, professeur de géologie et de paléontologie à l’Université de Cracovie et directeur du Musée géologique, membre de la Société des naturalistes polonais de Lemberg, membre de la Commission physiographique de l’Académie des sciences de Cracovie, membre de la Société géologique allemande de Berlin, de la Société des naturalistes de Saint-Pétersbourg et de la Société géographique de Vienne, né, le 21 juin 1857, à Lemberg (Galicie), fit ses études à Lemberg et à Vienne, se dédiant particulièrement à la géologie et à la paléontologie sous les célèbres professeurs E. Stiss et M. Neumayr; il visita en 1878 la Suisse et l’Italie, en 1879 Munich en Bavière, pour y étudier les musées de paléontologie; en 1880 il voyagea en Silésie et en Moravie et de nouveau en Italie; en 1882 en Roumanie, et en 1885 en Allemagne, pour se rendre à Berlin et prendre part aux travaux du III congrès géologique international. Après avoir fait d’autres voyages en Istrie, en Croatie et en Hongrie, en 1888 il se rendit à Londres pour prendre part également au IV congrès géologique international. On lui doit: « Die Brachiopoden Fauna der Oolithe von Balin bei Krakau », 1879; « Das Pe-

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troleum-Vorkommen von Stobode Rungiaska », 1881 ; « Ein Beitrag znr Kenntniss der jurassischen Brachiopoden aus den Karpathischen Klippen », 1881 ; « Zur Kenntniss der Cephalopoden Fauna der Inseln Elobi an der West- Küste Afrika’s », 1884; « Sur quelques espèces de poissons fossiles de Monte Bolce près de Vérone » (en polonais), 1886; « Ueber die von Dr Zuber in Süd Argentine und Patagonien gesammelten Fossilien », 1888; « Ueber fossile Pflanzenreste aus Cachcuta in der Argentinischen Republik », id. ; « De la Stratigraphie des couches Siluriennes de la Podolie autrichienne » (en polonais), 1889. Outre les ouvrages mentionnés, la plupart desquels ont paru dans les publications des Académies des Sciences de Vienne et de Cracovie, il a publié, en polonais, d’autres travaux géologiques et sur les mines.

Szana (Thomas de), écrivain hongrois, secrétaire de la société littéraire Pet'ôfi , né, à Tisza-Füred, le 1er janvier 1844, fit ses études au Collège de Debreczin, fut reçu avocat à Budapest en 1867 ; il quitta bientôt le barreau pour s’occuper exclusivemement de littérature. Ses premiers essais parurent dans le journal Hôlgyfidâr (Courrier des dames). Depuis lors, ses œuvres diverses ont été tour-à-tour publiées dans les journaux et les revues de Hongrie. Voici chronologiquement le titre de ses publications : « Szüunôràkra » (Heures de loisir) ; « Csokonai èletc » (Vie de Czokonaï, poète hongrois de XVIIIme siècle), 1868; « Nagyszellemek » (Les génies), 1870; « Vàzlatok » (Esquisses littéraires), 1875; «A kèt Kisfaludy » (Les deux Kisfaludy), 1876; « A müvészet philosophiàja » (Philosophie de l’art), 1878; « Molière èlete ès müvei » (Vie de Molière), id. ; « Magyarkôltôk szerelmei » (Amours des poètes hongrois), 1887; « A kônyo règen ès most » (Le livre, étude bibliographique), 1888; « Ujabb elbeszélôk » (Les nouvellistes modernes en Hongrie), 1889 ; « Magyar müvèszek » (L’art en Hongrie), 2 vol., in-4, avec héliogravures, 1886-1889; « Petôfine » (La femme de Petôfi), 1890. Il a traduit « L’art d’aimer », d’Ovide ; le « Voyage autour de ma chambre », de Xavier de Maistre, et la « Vita di Benvenuto Cellini », qu’il a publiée avec une longue préface et des commentaires. M. S. a fondé le journal de critique littéraire et artistique Figyelo (L’Observateur), la revue littéraire Koszoru (La Couronne), et a écrit plusieurs articles sur la littérature hongroise pour diverses publications périodiques étrangères, telles que Auf der Hohe (Leipzig), et La Revue internationale (Florence). Il est collaborateur de la Revue artistique allemande et de la Runst für aile (L’art pour tous) de Munich.

Szarauiewicz (Isidore), historien ruthène, membre de l’Académie des sciences de Cracovie, membre correspondant de la Commission

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