‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 3 sur 496 · LEP · texte numérisé non relu

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Jérôme), savant mathématicien belge, né, à Liège, le 9 mars 1852; il est professeur à l’Université de sa ville natale et membre de l’Académie Royale de Belgique. Ses travaux, trop spéciaux pour que nous puissions les analyser ici, sont dispersés dans les Mémoires et le Bulletin de cette Compagnie ; dans les publications do l’Académie des Sciences de Paris, de l’Académie des Sciences de Vienne, de l’Académie des Nuovi Lincei, de l’Académie de Turin, de l’Académie de Lisbonne, de la Société Royale des Sciences de Liège, de la Société Scientifique de Bruxelles, de la Société Mathématique de France, de la Société Royale des Sciences de Bohême, de la Société Mathématique de Prague ; dans la Nouvelle Correspondance Mathématique , le Journal de Mathématique de Coïmbre, les Acta Mathematica , le Bulletino di hïbliograjia e di Storia delle scienze matematiche e fisiche. Le grand prix quinquennal des Sciences physiques et mathématiques institué par le Gouvernement belge, a été décerné, pour la période 1879-1883, à M. L. P.

Lepar (François), philologue tchèque, directeur du Gymnase de Ficin en Bohême, né, en 1831, à Lipnau, a fait ses études à Olmutz et à Prague, et publié, entr’autres, un « Dictionnaire gréco-bohême », et un Livre d’école gréco-bohême.

Lepar (Jean), écrivain et pédagogiste tchèque, né, en 1831, à Lipnau, professeur à Prague, ancien directeur du journal Le Musée et d’un journal pédagogique, a publié, entr’autres, une « Histoire Universelle pour les Gymnases » ; une « Pédagogie Universelle » ; « La méthode de l’enseignement » ; « La connaissance de la patrie » ; « Matériaux pour l’Histoire du Duché de Troppau ».

Lepelletier (Edmond-Adolphe de Bouthelier), né, à Paris, le 26 juin 1846, fit de bonnes études au Lycée Bonaparte et fut reçu avocat en 1868. Il débuta dans la presse au Nain Jaune. Il fut condamné à un mois de prison sous l’Empire pour attaques au baron Haussmann, préfet de la Seine. En 1870, il s’engagea comme volontaire et fit la campagne au 13me corps (gén. Vinoy). II prit part à plusieurs combats qui eurent lieu sous Paris (Bayeux, Buzenval), au 110e de ligne. Faiblement compromis dans la Commune, il fut condamné à un mois de prison en août 1870 pour usurpation de fonctions par le tribunal correctionnel de la Seine. Il a collaboré successivement au Peuple Souverain, à La Réforme , au Rappel , aux Droits de V Homme, au Bien public , à la Marseillaise , au Mot d’Ordre. Il a donné des chroniques au Réveil, à l 'Écho de Paris , à la Vie Littéraire, au Radical, à l 'Estafette et des articles à la Revue de Paris. II a publié: « L’Amant de cœur » ; « Les morts heureux » ; « Le supplice d’une mère »; « Claire Éverard » (Tresse et Stock,

Kistemackers, Dentu, Charpentier éd.). Candidat à Paris aux dernières élections, sur la liste de l’Alliance républicaine, il a obtenu 77,000 voix. Il est syndic de l’Association des journalistes républicains, membre de la Société des gens de lettres, etc.

Lepidi-Chioti (Jules), médecin italien, ancien professeur de pathologie médicale à l’Université de Naples, professeur à l’Université de Palerme, né le 1er mai 1840, collaborateur du Morgagni et de V Enciclopedia Medica de Vallardi, a publié une « Casuistica medica » ; « Lezioni di clinica medica » ; « Sul moderno indirizzo degli studii clinici », leçon d’ouverture, Palerme, 1884 ; « Sulle acque potabili di Palermo, ricercbe batteriologiche », Palerme, 1885 ;

« La febbre miliare di Palermo e le opinioni del prof. Pederici », id. , 1885-86.

Lepsius (Richard), naturaliste allemand, professeur de minéralogie et de géologie à l’Ecole Supérieure Technique de Darmstadt, né en 1851, a publié: « Dio Jura- Formation im Unter- Elsass », Leipzig, 1875; « Das Westliche Süd- Tirol, geologisch dargestellt », Berlin, 1878 ;

« Halitherium Schinzi, die fossile Sirene des Mainzer Beckens », Darmstadt, 1881-82; « Das Mainzer Becken, geologisch beschrieben », id.,

Lereboullet (Léon), médecin français, ancien médecin militaire, ancien professeur au Val-de- Grâce, rédacteur en chef de la Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie , directeur du Dictionnaire Encyclopédique des Sciences médicales, membre de la Société Médicale des Hôpitaux, né, le 14 décembre 1842, à Strasbourg, où il fit ses études. On lui doit, en dehors de sa collaboration essentielle au Dictionnaire , de nombreux mémoires de médecine pratique, de physiologie et de thérapeutique, et un « Manuel du Microscope ».

Lericlie (Simon-Henri), professeur et littérateur français, né, à Larmes dans la Nièvre, en 1837, fut de bonne heure destiné par sa famille à l’état ecclésiastique, mais il renonça à cette carrière après sa première année de théologie. 11 fit un stage très court dans l’Université, puis il s’adonna tout entier à l’enseignement libre des humanités et de la philosophie. Les succès qu’il y obtint, notamment à Paris et à Bordeaux, furent nombreux. Outre une collaboration active donnée à différents journaux en qualité de critique littéraire et dramatique, collaboration souvent anonyme ou pseudonyme, M. L. a écrit sous son nom : « La Soutane aux orties » ; « La belle Mathilde », en feuilletons au journal YÉvénement, puis en deux vol., Dentu éd. ; « L’honneur de Suzanne », en feuilleton dans la Patrie , puis en vol., Dentu éd. ; « La Petite Marthe », en feuilleton dans le Temps sous le titre de « Marthe Martel », en volume chez Ollendorf.

Lermina (Jules), polygraphe, publiciste et romancier français, secrétaire perpétuel de l’Association littéraire et artistique internationale, est né, à Paris, le 27 mars 1839. Il a fait de brillantes études au Lycée Saint-Louis. Bachelier, sans fortune et marié à dix-huit ans, M. J. L. fut successivement secrétaire d’un Commissaire de police, employé dans une maisoa de banque, inspecteur dans la Compagnie d’assurances Le Nord. Dès l’âge de vingt ans, il collaborait au Diogène. Il avait même publié une brochure intitulée : « Plus de loyers ! à bas les propriétaires! ». J1 avait essayé de fonder les Tablettes de Pierrot. Le banquier Millaud, fondateur du Petit Journal , le fit entrer au Petit Journal, au Journal Littéraire et au Soleil, dont il devint bientôt rédacteur en chef. Hostile à l’Empire, M. J. L. eut à la suite d’une polémique avec M. de Cassagnac, un duel dans lequel il fut blessé. En 1867, M. J. L. continua dans le Corsaire la guerre d’escarmouches qu’il faisait à l’Empire ; il fut arrêté, lors de la manifestation Baudin, et condamné à la prison. Il a publié : « Soixante-douze heures à Mazas » ; « Propos de Thomas Vériloque » ; « Histoire de la Misère ». En 1868, il entra au Gaulois, où il fit du grand reportage dont il fut l’un des inventeurs. Lors du plébiscite de 1870, il lut au club des Folies-Bergères, un acte d’accusation contre l’Empereur, tendant à le faire condamner « aux galères, comme assassin, voleur et faux- « monnayeur ». Il fut lui-même condamné à deux ans de prison, qu’il était en train de faire, quand la révolution du 4 septembre le remit en liberté. Il s’engagea pendant la guerre et fit son devoir de soldat à Buzenval et au Bourget. Depuis lors, il s’est adonné, tout entier, au travail littéraire. Il a publié: « Les troupes de Paris » ; « La succession Tricoche et Cacolet » ; « Les Mystères de New-York »; « La Haute Canaille »; « La Criminelle »; « La Comtesse Mercadet »; « Le Fils de Monte-Cristo »; «Le Fantôme » ; « Les Histoires incroyables », lesquelles, dit J. Claretie « donnent la chair de poule » ; « Nouvelles Histoires incroyables » ; « La France Martyre », documents pour servir à l’histoire de l’invasion de 1870; « Abel », roman publié au Figaro; « Le Centenaire et la Sacoche », publiés au Temps , et prochainement un roman reçu au Journal des Débats , sous le titre: « A. Y. ». Avec une incroyable force de travail, M. J. L. a entrepris et achevé, sous le titre de « Dictionnaire de la Vie française contemporaine », un répertoire de biographies et d’analyses littéraires des œuvres parues depuis trente ans. Le Dictionnaire de la France contemporaine sert de complément à son « Histoire de cent ans ». Collaborateur du Mot d'ordre, sous la signature : Un Parisien, M. J. L. est un des fondateurs et secrétaire perpétuel de l’Association littéraire et artistique internationale.

Leroux (Auguste- Alfred), érudit français, ai'chiviste— bibliothécaire du département de la Haute-Vienne depuis 1878, ancien élève de l’École des Chartes et de l’Ecole des Hautes-Etudes, né, à Elbeuf-sur-Seine, le 17 février 1855. Il fit ses premières études au Lycée de Rouen et les compléta en 1873-74 dans un gymnase de Ludwigsbourg près Stuttgart. En 1885, il a été chargé par l'École des Hautes-Études d’une mission en Autriche et en Allemagne pour rechercher les documents relatifs aux relations politiques de ces États avec la France pendant le XVe siècle. Il a collaboré à un grand nombre de journaux et revues historiques et a publié, entre autres ouvrages : « Recherches critiques sur les relations politiques de la France avec l’Allemagne de 1292 à 1378 », Vieweg, 1882; « Documents historiques bas-latins, provençaux et français concernant principalement la Marche et le Limousin », avec le concours de MM. Émile Molinier et Antoine Thomas, 2 vol., Limoges, ve Ducourtieux, 1883-1885; « Essai sur les antécédents historiques de la question allemande de 843 à 1493 », Picard, 1886; « Chartes, chroniques et mémoriaux pour servir à l’histoire de la Marche et du Limousin », Tulle, Crauffon, 1886; « Nouveaux documents historiques sur la Marche et le Limousin », Limoges, Gfély, 1887; « Histoire de la Réforme dans la Marche et le Limousin », Limoges, Gély, 1888; « Inventaires d’archives départementales, hospitalières et communales de la Haute-Vienne », 3 vol. in-4°, Limoges, Gély, 1882- 1887 et 1888.

Leroux (Ernest), éditeur français, né, à St- Quentin, le 13 février 1845, fonda en 1871 une librairie savante qui acquit en peu de temps une grande importance. Parmi les collections qu’il créa ou édita, citons la « Bibliothèque Orientale elzévirienne », la « Bibliothèque grecque », la « Bibliothèque slave », la « Collection de contes et chansons populaires », les « Annales du Musée Guimet », les « Publications de l’école des langues Orientales vivantes », qui font si grand honneur à l’érudition française, le « Recueil de voyages », et de « Documents pour servir à l’histoire de la Géographie depuis le XIIIe jusqu’à la fin du XVIe siècle », sous la direction de MM. Schefer, membre de l’Institut et Cordier, recueil qui valut à son éditeur un prix de la Société de Géographie, la « Bibliothèque de la Faculté des Lettres de Lyon », la suite des volumes sur l’« Histoire Grecque », par Curtius, Droysen et Hertzberg, traduite par M. Bouché-Leclercq. Les « Mémoires publiés par les membres de la Mission archéologique française au Caire », sous la direction de M. Maspero, les « Bulletins d’archéologie, de géographie, de philologie, etc. », du Ministère de l’Instruction publique, les grandes publications archéologiques de MM. de Longpé-

rier, Letronne, A. Bertrand Miller, Schlumberger, Engel, Reinach, etc., et plus de quinze cents volumes d’érudition. Il faut encore ajouter à cette liste les nombreuses Revues créées ou éditées par M. L. parmi lesquelles la Revue archéologique, la Revue critique , le Journal Asiatique, la Revue de l'histoire -des religions , la Revue de l’extrême Orient, la Revue égyptologue, la Revue d’assyriologie, la Revue d’ ethnographie, la Revue d'histoire diplomatique, la Revue des études grecques, etc.

Le Roux (Robert-Charles-Henri, dit Hugues) , chroniqueur et romancier français, est né, au Havre, le 23 novembre 1860. Ses études commencées au Lycéte du Havre, furent achevées au Lycée Louis-le-Grand à Paris. L’amitié de M. Alphonse Daudet facilita ses débuts littéraires. Après avoir passé successivement par le XIXe Siècle, l’Echo de Paris et la République Française, M. H. Le R. fut chargé, en 1887, de la chronique du Temps ( La Vie ci Paris). Depuis 1886, il rédige le feuilleton dramatique à la Revue Bleue. Voici, par ordre chronologique, ses publications : « L’Attentat Sloughine », roman de mœurs terroristes », 1885; « La Russie souterraine », traduit de Slepniak, id. ; « Un de nous », roman de mœurs contemporaines, 1886 ; « L’Enfer parisien », mœurs contemporaines, 1888 ; « Le Frère lai », contes et nouvelles, id. ; « Les Batailles du Théâtre » (feuilletons de la Revue Bleue), id. A l’Odéon, M. H. Le R. a fait représenter, en collaboration avec Paul Ginisty : « Crime et Châtiment », drame en sept tableaux, tiré du roman de Dostoiewsky.

Le Roy (Albert), publiciste français, né, à Paris, le 19 décembre 1856; licencié ès-lettres en Sorbonne à dix-neuf ans, il termina ses études de Droit en 1879 et s’inscrivit au barreau de Paris. Mais sa curiosité se tourna de préférence vers les travaux littéraires et historiques. Il a publié, d’abord dans des journaux ou des périodiques, puis en librairie, divers romans dont on a discuté des tendances et loué la force d’analyse psychologique et descriptive: « Fabien », Charpentier, 1879; « Le Mariage de Laure », Dentu, 1882, épuisé; « Part à Trois », Ollendorff, 4me éd., 1883, épuisé; « L’argent de la Femme », Ollendorff, 1884; « Le Comédien », Lemerre, 1888. En même temps, il signait un grand nombre de Variétés ou d’Essais dans le Bien Public, Le Parlement , La Vie Littéraire, La République Française, le Globe, la Revue Politique, la Révolution Française , la Nouvelle Revue, la Revue Libérale. M. A. L. R. a souvent pris la parole comme conférencier à la Salle des Capucines et en province, sur des matières littéraires ou sociales. Il a également touché à la vie politique et administrative. Candidat de l’Union républicaine au Conseil Municipal de Paris dans le quartier de la Sorbonne, en mai 1884, il n’a vu proclamer qu’à la majorité absolue d’une voix

son concurrent autonomiste, M. Deschamps, qui a été successivement sous-préfet des Sables d’Olonne et conseiller de préfecture de Seineet-Oise. Il prépare sous le titre : « La Politique religieuse en France au XVIIIe siècle », une série de volumes, qui continueront le Port- Royal de Sainte-Beuve et retraceront l’histoire du jansénisme épiscopal, convulsionniste et parlementaire de 1700 à 1789. Le premier de ces volumes est une thèse de doctorat ès-lettres. En 1882, M. A: L. R. est devenu membre de la Société des gens de lettres.

Leroy (Charles), littérateur et journaliste français, né, à Paris, le 30 mars 1844. Né de parents sans fortune, M. Ch. L. ne reçut qu’une instruction sommaire. A quinze ans, il fut placé chez un horloger, mais près de terminer l’apprentissage d’un métier qui ne lui plaisait pas, il entra dans les bureaux de la Compagnie du chemin de fer du Nord. Peu après, il entrait au Tintamarre , et, sans quitter son administration, il collabora à toute une série de journaux comiques et politiques qu’il abandonna plus tard pour se consacrer entièrement à la rédaction de volumes joyeux. « Le Colonel Ramollot », le lança définitivement dans le genre comique qu’il continue encore sous la forme de romans, tels que « La Boîte à Musique », et « Le Garde à l’essai ». C’est Paul de Kock et Henri Monnier qu’il cherche à ressusciter et il est certain que, comme eux, il réussit à faire rire. En novembre 1888, M. Ch. L. a été nommé officier du Nichan Iftikhar, sur la proposition du résident général de France à Tunis. M. Ch. L. a publié plusieurs séries de nouvelles antérieurement publiées au Tintamarre , au Beaumarchais , au Grelot ef à la Chronique parisienne et des chroniques signées: Charles Lecoq, Sulpice , René Lebrun et Frédéric Didier: « Nouveaux exploits du Colonel Ramollot », Marpon; « La Boîte à Musique », roman comique, Frinzine; « Guibollard et Ramollot », Marpon et Flammarion; « Les s’crongnieugnieu du Colonel Ramollot », Librairie illustrée; « La Foire aux Conseils », Marpon; « Le Guide du duelliste indélicat », Tresse et Hoch; « Les Malheurs du capitaine Lorgnegrue » ; « Faits et gestes du sergents Roupoil » ; « Les farces du lieutenant Bernard »; « Petite Poucette », monologue, Ollendorff; « Un gendre à l’essai », roman comique, Dentu; « Le Colonel Ramollot », édition complète et définitive, 1 vol. illustré, librairie Marpon et Flammarion.

Leroy (Mathieu-François-Alpbonse), éminent publiciste belge, né, à Liège, le 28 juillet 1822. Après avoir conquis le diplôme de docteur en philosophie et lettres, il entra dans l’enseignement public: on le vit professeur de rhétorique, puis directeur du Collège de Tirlemont, où fut fondée par ses soins en 1849 la première école d’agriculture qu’ait eue la Belgique; on

le vit ensuite, et jusque dans ces tout derniers temps, professeur à l’Université de Liège et à l’école Normale des humanités de cette ville. En 1889, il a été élevé à l’éméritat. — Depuis longtemps membre de l’Académie Royale de Belgique, notre auteur a énormément produit, et pour le dire en passant, il s’est toujours beaucoup occupé, à l’Académie et dans la presse, des livres et des écrivains italiens : les philosophes siciliens, notamment, lui ont fourni le sujet d’intéressantes études publiées en 1875, et son appréciation des œuvres philosophiques de M. V. di Giovanni a été reproduite dans le Giornale di Sicilia et dans les Relazioni di filosofia de M. di Giovanni (Palerme, 1877). M. L. a fait paraître en librairie, outre quelques brochures que nous devons nous borner à citer pour mémoire: « Questions psychologiques », Bruxelles, 1846; « L’ami des enfants », Liège, 1857, livre de lecture souvent réimprimé et traduit en flamand par M. Van Driessche; « La philosophie au pays de Liège (XVIIe et XVIIIe siècle) », id., 1860; « Etude historique et critique sur l’enseignement élémentaire de la grammaire latine », Bruges, 1864; « Liber memorialis. L’Université de Liège depuis sa fondation », Liège, 1869. Il a traduit les « Contes villageois de la Forêt-Noiro », d’Auerbach, Liège, 1853; l’ouvrage de Pugin et Brisson; « Les antiquités architecturales de la Normandie », Paris et Liège, 1855 ; et celui de Pugin et Wilson : « Motifs et détails choisis d’architecture gothique empruntés aux anciens édifices de l’Angleterre », id., 1858-1867. Il a collaboré à plusieurs grands ouvrages collectifs : à « l’Encyclopædie » du Dr Schmid, de Gotha, à la « Biographie nationale », éditée sous le patronage de l’Académie de Belgique, à la « Patria Belgica », à « La Belgique illustrée », à « Liège », au « Dictionnaire des spots ou proverbes Wallons »; et il a publié des « Poésies Wallones », avec M. A. Picard, sous le pseudonyme de Alcide Pryor. Enfin, depuis près d’un demi-siècle, il a prodigué des communications, des études, des articles dans les publications de l’Académie Royale de Belgique, de l’Académie d’archéologie d’Anvers, de la Société d’émulation de Liège, de la Société Wallone de Liège, de l’Institut des Sourds-muets de la même ville, de la Société du folk-lore Wallon; dans la Revue de l’instruction publique en Belgique , la Revue de l’instruction publique de France , et une foule de journaux pédagogiques : dans la Revue belge , la Revue de Liège , la Revue trimestrelle, la Revue de Belgique , YAthénœum belge , la Meuse , le Journal de Liège , etc. ; dans le Bullettino biografico delle scienze matematiche de Rome, le Jahrbuch fur romanische Literatur de Berlin, etc.

Leroy-Beaulieu (Anatole), éminent publiciste français, frère du suivant, né, à Lisieux, en 1842; il collabore comme son frère à la Revue des

Deux-Mondes , et il a publié une série d’ouvrages remarquables: « Une troupe de Comédiens », 1866 ; « La Restauration de nos monuments historiques devant l’art et devant lo budget » ;

« Un empereur, un roi, un pape, une restauration », 1879 ; « L’Empire des tsars et les Russes », trois vol., 1881—82—88, Hachette ; « Un Homme d’État russe (Nicolas Milutine), d’après sa correspondance inédite » ; « Etude sur la Russie et la Pologne pendant le règne d’Alexandre Il (1855-72) », 1884; « Les Catholiques libéraux, l’église et le libéralisme de I8h0 à nos jours », Plon, 1885; une sérié d’articles dans la Revue des Deux-Mondes sur la Papauté et l’Italie, intitulé: « Le Vatican et le Quirinal ».

Leroy-Beaulieu (Pierre-Paul), illustre économiste français, né, à Saumur, le 9 décembre 1843, fit de brillantes études au Lycée Bonaparte, en Angleterre, à l’École de Droit et à l’Université de Bonn (Allemagne), et voyagea ensuite en Allemagne, en Italie, en Algérie, etc. M. L. B. s’est livré de bonne heure à l’étude de l’économie politique : il débuta en obtenant, en trois ans (1867-1870), cinq prix pour des sujets mis au concours par l’Academie des Sciences morales et politiques. Il publia dans le Temps quelques lettres en 1869, puis il entra la même année à la Revue des Deux— Mondes , dont il fut alors l’un des collaborateurs assidus et où il n’a pas cessé d’écrire. En 1870, il devint le collaborateur du Journal des Débats. En 1872, il fut chargé à l’École libre des Sciences politiques de la chaire des finances. . L’année suivante, il fonda le journal hebdomadaire V Economiste français qui acquit bientôt en Europe et en Amérique une grande autorité. En 1878, M. P. L. B. fut élu membre de l’Académie des Sciences morales et politiques. Il n’était, âge que de trente-quatre ans et il fut, pendant plusieurs années, le plus jeune membre de l’Institut de France. En 1880, il fut nommé professeur d’économie politique au Collège de France en remplacement de M. Michel Chevalier. L'activité littéraire et scientifique de M. P. L. B. a été très-considérable et s’est, portée sur des sujets très-variés. La plupart de ses ouvrages sont devenus en quelque sorte classiques. En voici les titres : « De l’état moral et intellectuel des populations ouvrières et de leur influence sur le taux des salaires », 1868; « Reche ^ économiques, historiques et statistiques su. les guerres contemporaines », 1869; « La question ouvrière au XIXe siècle », 2e édition, 1882; « Le travail des femmes au XIXe siècle », 1873; « La Colonisation chez les peuples modernes », 3“ie éd., 1885 ; « L’administration locale en France et en Angleterre », 1873 ; « Traité de la science des finances », 4me édition, 1888; « Essai sur la répartition des richesses et sur la tendance à une moindre inégalité des conditions », 3me édition, 1887; « Lo

collectivisme, examen critique du nouveau socialisme », 4me éd., 1886; « L’Algérie et la Tunisie » ; « Précis d’économie politique », 1888. Beaucoup de ces ouvrages ont été traduits en allemand, en italien, en espagnol, en hollandais, en hongrois, en grec et même en japonais. L’Italie possède en M. P. L. B. l’un de ses plus nobles amis, de ses juges les plus impartiaux et les plus clairvoyants.

Lerscli ( Bernard-Maximilien ) , médecin et chimiste allemand, né, le 12 octobre 1817, à Aix-la-Chapelle, où il a exercé jusqu’en 1875 la médecine; il s’est surtout dédié à la balnéologie, et il a publié : « Geschichte der Balneologie und Pegologie », 1863 ; « Hydro- Physik oder Lehre vom physikalischen Verhalten der natürlichen Wâsser, namentlich von der Bildung der kalten und warmen Quellen », 2me éd., 1870 ;

« Hydro- Chemie der natürlichen Wâsser nach den neuesten Resultaten der Wissenschaft », 2m@ éd., 1870 ; « Die physiologischen und therapeutischen Fundamente der praktischen Balneologie und Hydropisie », 1868; « Monograpliien der Mineralwâsser von Burtscheid, Spa, Malmedy, Die Ruinen des Rômerbades zu Aachen », 1878; « Ueber die Ursachen der Erdbeben », 1879 ; « Éalender des Naturbeobachters », 1880; « Ewiges Kalendarium », 1877;

« Ueber die symmetrischen Verhâltnisse des Planeten- Systems », 1885, etc.

Lesclide (Richard), publiciste français, employé au Musée du Louvre, section des moulages, est né, à Bordeaux, en 1825. Il a fait ses études au Lycée de Bordeaux et à la pension Benoît. Il a publié une centaine de volumes ; romans, études ou pièces. Il a aussi fondé plusieurs journaux, notamment: Paris à V Eau-forte, dont on possède onze volumes illustrés. M. R. L. a été secrétaire de Victor Hugo, jusqu’à la mort du grand poète.

Lescœur (le Rév. P. Louis), religieux français, prêtre de l’Oratoire, ancien avocat, ne, à Bagé-le-Châtel (départ, de l’Ain), le 15 septembre 1825. Élève du Collège Stanislas, sous la direction de l’abbé Gratry, il fit ensuite son Droit à Paris, et en 1852 fut, avec MM. Perraud et Combier, tous deux anciens élèves de l’école Normale Supérieure (le premier aujourd’hui évêque d’Autun, le second mort missionnaire en Chine), un des trois premiers disciples de M. l’abbé Pétetot lorsqu’il rétablit la Congrégation de l’Oratoire, de concert avec MM. Gratry et de Valroger. Il a été deux ans 1866- 1868 professeur de théologie à la Sorbonne. Citons sos principales publications : « Les Béatitudes », huit homélies sur l’Évangile, Féchot, 4885, « L’Église catholique en Pologne sous le Gouvernement russe, depuis le premier partage jusqu’à nos jours (1772-1875) », 2e éd., entièrement refondue, 2 vol. in-8°, Plon ; « L’Etat maître de pension, étude sur les internats uni-

versitaires », 3e éd., revue, augmentée et précédée de « l’Etat père de famille, examen de la loi Ferry », Santon, 1879; « La Vie Future », conférences de l’Oratoire, Albanel, 1872; « L’Esprit révolutionnaire », conférences de l’Oratoire, 1873; « La Foi Catholique et la réforme sociale », conférences de l’Oratoire, précédées d’une lettre de M. F. Le Play, Sauton, 1878; nouvelle éd., Féchot, 1888; « Jésus-Christ », conférences de l’Oratoire, 1880; 2e éd., Poussielgue, 1888; « La Science du bonheur », Didier, 1873; « Histoire d’une vocation. M. Nicanova », Sauton, 1878; « La Théodicée chrétienne d’après les Pères de l’Église », Douniol, 1851; « Le Règne temporal de Jésus-Christ », 1867 ; « Histoire d’une convertie », 2e éd., Douniol, 1875; « Monsieur de Bismarck et la persécution religieuse en Allemagne », 1879; « Une retraite au Carmel; exercices de dix jours pour les religieuses », Oudin, 1883.

Lescure (Mathurin-François- Adolphe de), littérateur français, né en 1833, chef du compterendu analytique du Sénat. Il a publié un grand nombre d’ouvrages (histoire, roman, critique, érudition), dont quelques uns ont eu un vrai succès. Cinq d’entre eux ont été couronnés par l’Académie Française. Ce sont: « Henri IV » (second prix Gobert, en 1872-73) ; « L’Éloge de Marivaux » (prix d’éloquence en 1880) ; « Les femmes philosophes » (prix Marcellin Guérin en 1881) ; « Rivarol et la société français pendant la Révolution et l’émigration (prix Guizot en 1884) ; « Etude sur Beaumarchais » (prix d’éloquence en 1886). On peut encore citer de cet écrivain : Histoire: « Les maîtresses du Régent », 1857 ; « La vraie Marie-Antoinette », 1858; « La princesse de Lamballe », 1864; « Les amours d’Henri IV », 1865; « Les amours de François I », 1866; «Marie-Antoinette et sa famille », 1866; « Jeanne d’Arc », 1867; « Marie^ Stuart », 1868; « Mémoires du Marquis de Boissy », sous le pseudonyme de Paul Breton , 1869; « Les nouveaux mémoires du maréchal duc de Richelieu », 1870—1875; « L’amour sous le Terreur », 1881 j « Les mères illustres », 1882; « Les grandes épouses », 1884; « Les deux France, 1789-1889 »; « Récits d’une aïeule centenaire à ses petits enfants »; Romans: « Les confessions de l’Abbesse de Chelles, fille du Régent », 1858; « Les chevaliers de la mouche à miel », 1870; « La dragonne », 1871; « Le. cadet de Gascogne, le château de Barbe-bleue », 1873; « Mademoiselle de Cagliostro », 1878; « Le démon des Montchevreuil », 1880; « Où est la femme ? », 1884 ; Critique et érudition : « Les Philippiques de la Grange-Chancel », 1857 ; « Eux et elles, histoire d’un scandale », 1858; « Les autographes en France et à l’étranger », 1859; « Mémoires de Mathieu Marais sur la régence et le règne de Louis XV », 1863- 1868; « Correspondance de la marquise du Def-

fand », 1865; « Correspondance secrète inédite sur la cour et la ville sous le règne de Louis XVI », 1866; « Lord Byron, histoire d’un homme », 1867 ; « Collection de Mémoires sur le XVIIIe siècle et la Révolution », 9 vol., 1871- 1880; « Le monde enchanté, histoire des fées et de la féerie », 1881 ; « Bernardin de Saint- Pierre, sa vie et ses oeuvres » ; « François Coppée, l’homme, la vie et l’œuvre », 1888; « Joseph de Maistre et sa famille ». Le même auteur a publié chez Didot, Picard, Quantin, Jouaust, des éditions nouvelles du « Théâtre de Marivaux », de « Manon Lescaut », du « Comte de Comminges », des « Mémoires et contes d’Hamilton », des œuvres choisies de Saint- Évremond, de Chamfort, de Rivarol, du Prince de Ligne, de la « Marianne » de Marivaux, des « Contes de Mrae d’Aulnay », de la « Princesse de Clèves », des « Mémoires » de Mme de Staël, de l’abbé de Choisy, des lettres d’Henri IV, etc.

Le Senne (Camille), romancier français, né, à Paris, le 12 décembre 1851; après de brillantes etudes au Lycée Saint-Louis et de nombreux succès au concours général, où il remporta notamment en 1869 le premier prix de discours français, il débuta dans les lettres par une suite de romans en collaboration avec Edmond Texier, auxquels devait bientôt succéder de nombreuses publications personnelles. En 1879, il entrait au journal Le Télégraphe de Paris, où il était tour-à-tour chroniqueur, critique d’art, critique dramatique et où il fonctionne comme rédacteur en chef. M. C. L. S. a publié, en collaboration avec Edmond Texier, chez Calmann-Lévy, de 1879 à 1883: « La dame du lac »; « Delbourg et Cie » ; « La fin d’une race » ; « Les idees du docteur Simpson » ; « L’inconnue » ; « Lady Caroline »; « Mme Ferraris »; « Mrae Frusquin »; « Mlle de Bagnols »; « Le mariage de Rosette »; « Les mémoires de Cendrillon » (couronnés par l’Académie Française); « Monsieur Candaule »; « Prégalas »; « Le Testament de Lucy »; « Train Rapide »; « Les portraits de Kel-Kun », etc. Seul: « Louise Mengal » ; « En Commandite » ; « Le Vertige », Calmann Lévy, 1884-1887; « Le Théâtre à Paris », lre série, 1883-1884, 2e série, 1885, 2 vol., Le Soudier, 1888.

Leser (Emmanuel), économiste allemand, professeur d’économie politique à l’Université de Heidelberg, né, en 1849, à Mayence , a fait ses etudes à Heidelberg et Goettingue, et enseigne depuis 1874 à l’Université de Heidelberg. On lui doit: « Necker’s zweites Ministerium », Mayence, 1871; « Der Begriff des Reichthums bei Adam Smith », Heidelberg, 1874; « Die Hypothekenbanken und ihre Jahresabscklüsse », id., 1879; « Ein Accisestreit in England », 1879; « Untersuchungen zur Geschichte der Nationalôkonomie », Jena, 1881.

Lesètre (l’Abbé Henri), ecclésiastique et écri-

vain français, né, à Bourges (Cher), le 11 fé- ! vrier 1848. Il a fait ses études au Séminaire de Saint-Sulpice. Il est actuellement vicaire à Notre-Dame de Plaisance à Paris, depuis le 1er janvier 1874. Il a publié: « Commentaire de l’Ecclésiastique » ; « Commentaire du livre des Proverbes » ; « Commentaire du livre des Psaumes » ; « Commentaire du livre de la Sagesse » ;

« Commentaire du livre de Job ».

Leskien (Auguste), éminent philologue allemand, professeur de langues slaves à l’Université de Leipzig, né en 1840, rédacteur de VAllgemeine Encyklopàdie d’Essch et Gruber, co-rédacteur de VArchiv flir slavische Philologie ; on lui doit : « Die Déclination im Slavisch- Litthanischen und Germanischen », ouvrage couronné, Leipzig, 1876; « Litthanische Volkslieder und Mârchen aus dem preussischen und russischen Litthanen gesammelt », en collab. avec Brugruann, Strasbourg, 1882 ; « Handbuch der altbulgarischen (altkirchenslavischen) Sprache », 2e éd., Weimar, 1886; « Altkroatische geistliche Schauspiele », Progr., Leipzig, 1884; « Der Ablaut der Wurzelsilben im Littkanischen », 1884; « Untersuchungen über Quantitàt und Betonung in den slavischen Sprachen », 1885 ;

« Die Pilgerfahrt des russischen Abtes Daniel in s heilige Land », 1884. Il a traduit en allemand le livre classique de Whitney: « Leben und Wachsthum der Sprache ».

Leskoff (Basile), jurisconsulte l’usse, professeur de droit à l’Université de Moscou, né en 1819, a fait ses études à Berlin, Leipzig, Prague et Vienne. On lui doit, entr’autres : « Sur la neutralité du commerce maritime » ; « Histoire du droit social russe jusqu’au XVIIIe siècle, le Peuple et l’Etat russe » ; « L’ancienne diplomatie russe » ; « L’ancienne police moscovite » ; « Esquisse historique de la législation russe sur les voies de communications » ; « Esquisse historique sur les anciennes lois russes concernant le commerce » ; « Anciennes lois russes sur la conservation de la richesse nationale » ; « Sur l’ancienne médecine russe » ; « Sur l’approvisionnement du peuple dans l’ancienne .Russie ».

Lesser (Edmond), médecin allemand, professeur libre de syphiliographie à l’Université de Leipzig, né, en 1852, à Neisse, a fait ses étu- ** des à Berlin, Bonn et Strasbourg. On lui doit: « Lehrbuch der Haut- und Gescblechtskrankheiten », quatrième éd., Leipzig, 1889; « Anomalien der Epidermis und der Hautfârbung », dans le Handbuch der Hautkrankheiten de Ziemssen, id., 1888; « Ueber Syphilis Maligna », dans la Vierteljahresschrift für Dermatologie de 1882; des essais et des mémoires dans VArchiv de Wirchow, et dans d’autres revues.

Lesser (Baron Ladislas von), médecin allemand, professeur de chirurgie à l’Université de Leipzig, depuis 1877 membre correspondant de

l’Académie Royale de médecine de Turin, membre correspondant do la Société médicale de Varsovie, ancien professeur et chef de clinique à l’Université de Greifswald (1871-73), fondateur et rédacteur du Centralblatt für Chirurgie de Leipzig (1874-1880), né, à Varsovie, le 28 juillet 1846, a fait ses études médicales à l’Université de Berlin de 1865-69, et servi comme médecin militaire dans la guerre de 1870-71. On lui doit: « Péritonites diffusa et peritoni- »tes circurnscripta », thèse; « Sur la mécanique des fractures articulaires »; « Ligature de l’artère linguale » ; « Transformations des morceaux de la peau »; « Études sur quelques difformités congénitales de la tête » ; « La méthode antiseptique de Lister » ; « Études expérimentales sur la pléthore sanguine » ; « Transfusion et autotransfusion » ; « Études expérimentales sur la répartition du sang dans l’organisme » ; « Opération du pied paralytique » ;

« Études expérimentales sur les causes de mort causées par des brûlures » ; « Sur les opérations d’urgence » , douze leçons, 1880, ouvrage traduit en russe; « Opérations des rétrécissements de la voûte palatine » ; « Echinococeus peripleuriticus » ; « De l’anesthésie locale >- ; « Les hospices aux bords de la mer » ; « Premier pansement au champ de bataille » ; « Bains publiques pour les ouvriers » ; « Traitement du rachitisme »; « Traitement opératif des fractures de l’éphiphyse inférieure du radius »; « La Skolisse: études expérimentale et clinique », deux parties ; « Infection tuberculeuse par la peau ».

Lessing (Jules), historien de l’art allemand, professeur de l’histoire de l’art industriel à l’école Supérieure Technique de Berlin, né en 1848; on lui doit : « Muster altdeutscher Leinenstickerei », Berlin, lre série, 7me éd., 1883, 2e sérié, 5me éd. 1883; « Das Kunstgewerbe auf der Wiener Weltausstellung », 1873, Berlin, 1874; « Die Renaissance im heutigen Kunstgewerbe », Berlin, 1877; « Altorientalische Teppiehmuster », Berlin, 1877; « Berichte von der Pariser Weltausstellung 1878 », Berlin, 1878; « Die Silberarbeiten des Anton Eisenhoit aus Wartburg », Berlin, 2e éd., 1881 ; « Holszchnitzereien des XV-XVI », Berlin, 1881-82; « Der Modeteufel », Berlin, 1884; « Was ist ein altes Kunstwerk werth », Berlin, 1885.

Lessmaim (Othon), musicien et publiciste allemand, rédacteur en chef et directeur de VAllgemeine Munichzeitung , est né, le 30 janvier 1844, à Rüdersdorf près de Berlin, a fait ses études musicales à Magdebourg et à Berlin; nous le trouvons en 1864 professeur de musique chez le comte Brühl ; en 1866 professeur de l’harmonie et piano au Conservatoire de Berlin, en 186 f l'école de piano de Charles Tausig; en 1872 premier professeur de piano et chant a Charlottenbourg ; en 1881 il devint propriétaire et rédacteur eu chef de V Allgemeine {Deutsche) Mu -

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