‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 30 sur 496 · LOU · texte numérisé non relu

LOU

Loudier (Sopbronyme) , écrivain français, professeur et romancier, né, à Orber (Calvados), le 10 janvier 1835. Après ses études faites au Collège de Lisien, il fit, à vingt ans, ses débuts dans le Furet et dans Les Échos Normands , puis il vint à Paris, comme secrétaire de M. Louis Énault. On lui doit : « Le Tocsin » ; « La Cloche d’argent » ; « Le Château de la Lune » ; « Edmée » ; « La Jeune veuve » ; « L’oublieuse » ; « Le Tourbillon humain » ; « Un drame sous la neige » ; « La Musique au village » ; « Le droit d’aînesse » ;

« Qui s’y frofte s’y pique » ; « Un Réveillon à bord » ; « Jean Borner » ; « L’Enfant sans nom » : « Un singulier procès » ; « L’abandonné du Clos St.— Marc » ; « Le Père Mondoz » ;

« Une boucle de cheveux blonds » ; « La première pièce d’or » ; « Alphonse XII » ; « L’assaut d’un bureau de tabac » ; « Un amour de locataire » ; « La nuit aux émotions » ; « Uu nid de fripons » ; « L’envers d’une infamie » ;

« Jersey à vol d’oiseau » ; « Le serment d’un étudiant » ; « Le Donjon de Satan » ; « Un Noël d’écolier » ; « Le garçon de recettes » ;

« Une Idylle au moulin » ; « Un espion chez Jeanne d’Arc » ; « Une charmante conspiration » ; « Le grain » ; « La chapelle Blanche » ; « L’Abbé nu-tête » ; « Le Rebouteur de Sa Majesté » ; « Un baptême orageux » ; « Sœur Marie » ; Une nuit de Noël chez Madame de Sévigné » : « Un ballot de dentelles » ; « La Lune de fiel »; « Le sac de voyage »; de nombreuses « Variétés » dans les journaux de Paris et des départements. Il a reçu plusieurs médailles d’honneur pour ses ouvrages instructifs et moraux.

Louis (Antonin), homme de lettres et chansonnier français, né, à Lyon, en 1845; il dirige le journal illustré hebdomadaire: La Diane; et il est l’auteur des chansons populaires: « Les Pompiers de Nanterre » ; « Le Sire de Fischton-Kan »; « Les Pioupious d’Auvergne ».

Loukyanovsky (Alexandre-Grégorïévitch), traducteur (en vers), reconnu en Russie des langues slaves (monténégrine, etc.), né, à Koursk (Petite-Russie), le 24 avril (vieux style) 1838. Il a terminé ses études au gymnase classique de Koursk et à l’Université de Kharkoff, section des mathématiques ; plus tard à l’Université de Saint-Pétersbourg, il a reçu le diplôme de maître (magister), et a été nommé professeur au gymnase classique de Pskof (1877). Après une masse de traductions, publiées de 1877 à 1883, il a écrit et publié en 1884 à Saint-Pétersbourg un travail des plus intéressants: « Les Contes et ballades historiques populaires russes », en vers, Saint-Pétersbourg, 1884, deux vol. Une analyse très favorable par le célèbre prof. Oreste Miller en a été publiée dans le journal Nove (La Terre vierge), 1886, livr. 3 (mars), vol. VII, pag. 462-466.

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