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« Voti e speranze »; suivirent: « Memorie ed affetti », 1861. Dans l’entre-temps, il envoyait des chroniques, des critiques, des nouvelles et des contes à Y Ateneo, à la Letteratura civile , à Yltalia letteraria , à la Civiltà italiana, à la Rivista contemporanea , périodiques qui vécurent entre 1863-70. Collaborateur aux journaux politiques de l'Italie et de la Sardaigne, nous avons de lui une quantité d’articles dans presque toute la presse italienne.

Ueberliorst (Charles), philosophe et écrivain allemand, professeur extraordinaire de philosophie à l’Université d’Innsbruck, né, en 1847, à Tecklenburg en Westphalie, fit ses études aux universités de Halle S.-S., Heidelberg et Berlin, prit ses grades en philosophie à l’Université de Gœttingue (1873) et de 1875 à 1881 y enseigna la philosophie comme professeur libre de cette faculté; de 1881 à 1885, il a été professeur extraordinaire de philosophie à l’Université de Czernowitz et depuis cette époque il enseigne cette science à l’Université d’Innsbruck. On lui doit: « Der Inhalt von Geisteswissenschaft und Philosophie und die Nothwendigkeit der Trennung beider Wissenschaften », Gœttingue, 1873; « Die Entstehung der Gesichtswahrnehmung; Versuch der Auflôsung eines Problems der physiologischen Psychologie », id., 1876; « Kant’s Lehre von dem Verhâltniss der Kategorien zu der Erfahrung », id., 1878. Plusieurs de ses écrits ont paru dans le Gotting. Gel. Anz ., dans le Litteraris. Central, hlatt ., dans la Deutsche Literaturz., dans les Philosoph. Monatshefte , etc., etc.

Ugoliui (Ugolino), naturaliste italien, professeur d’histoire naturelle à l’Institut Technique de Padoue, né, à Macerata, en 1856. Nous avons de lui plusieurs mémoires aux journaux scientifiques et de nombreux articles de vulgarisation à Y lllustrazione italiana , à la Natura , al Corriere délia sera , à YEuganeo , etc. Citons: « Appunti per lo studio delle foglie secche », Padoue, Prosperini, 1881; « La costruzione e

10 studio dei poligoni cranici », id., id., id. ; « Nota di anomalie nel cranio dei mammiferi », id., id., id. ; « La cassa ossea dei cervello studiata analiticamente in alcuni crani di scimmie », id., id., 1882-83. M. U. a collaboré au grand ouvrage: « La Terra », du prof. Marinelli en y insérant « La vegetazione dei Globo », enfin il a réduit l’ouvrage de Wan Bruyssel : « Le monde des insectes », en italien sous le titre de: « I clienti di un vecchio pero », Milan, Treves, 1883, et a traduit de l’anglais de Livingston Stone : « La trota domestica », Milan, Dumolard, 1884.

11 collabore enfin à la traduction en italien de la « Nouvelle géographie universelle », d’Elysée Reclus.

Uhlirz (Charles), érudit autrichien, docteur en philosophie, archiviste de la ville de Vienne, professeur libre à l’Université impériale et royale

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viennoise, est né, à Vienne, le 13 juin 1854, et a fait ses études à Metz et à Vienne. Cet ancien élève de l’Institut pour les études historiques de l’Autriche a été de 1878 à 1882 collaborateur des Monumenta Germaniœ , et de 1882 à, 1889 conservateur des archives et des bibliothèques de la ville de Vienne. Il est archiviste de cette métropole depuis le 25 juin 1889. En dehors des recensions parues dans les Mittheil. des Instit. /. dsterr. Geschichtfor., on lui doit : « Zur Biographie des Wiener Bürgermeisters Liebenberg », Vienne, 1889; « Geschichte des Erzbistums Magdeburg unter Kaiser aus Sàchsischem Hause », Magd., 1887.

Ujejski (Cornélius), illustre poète polonais, membre du Parlement autrichien, né, en 1823, à Beremyany, en Gallicie. Il fit ses études à Lemberg et à Paris, où en 1848, pendant la révolution, il devint l’ami de ses célèbres compatriotes Miçkiewicz et Slovaçki. Il rentra en Gallicie en 1858, et il fixa sa demeure à Lemberg. Parmi ses recueils de vers, on cite: « Chants de Salomon » ; « Fleurs sans parfum » ; « Feuilles fanées » ; « Pour les Moscovites »; « Poésie », dans la collection de Brockhaus à Leipzig; « Les Lamentations de Gérémie » ; « Mélodies bibliques ». L’un de ses chants patriotiques, intitulé: « Choral », est devenu très populaire en Pologne. On a aussi publié un recueil de ses « Discours », et un sien volume intitulé: « Lettres des environs de Léopol ». Il a plusieurs fois visité l’Italie, dont il est l’admirateur sincère.

Ujfalvy (le Mezo Rovesd (Charles-Eugène de), homme de lettres hongrois, officier de l’Instruction publique, commandeur et chevalier de plusieurs ordres étrangers, membre de l’Académie Royale des sciences de Hongrie, membre des sociétés de géographie de Paris, Amsterdam, Munich, Rome, Vienne, St.-Pétersbourg, Budapest, et des sociétés d’anthropologie de Paris, Berlin, Moscou, Vienne, Budapest, Munich, etc., ex-chargé de missions scientifiques par le Gouvernement de la République française en Russie, en Sibérie, en Asie-Centrale, etc., né, le 16 mai 1842, à Vienne (Autriche). Il a fait ses études à l’Ecole Militaire de Wiener-Neustadt, près de Vienne: a été nommé sous-lieutenant en septembre 1861 au régiment de dragons Prince Eugène de Savoie. Il quitta le service militaire en 1865, fit ses études à l’Université de Bonn de 1865 à 1867, fut nommé professeur de langue et littérature allemande au Lycée impérial de Versailles en 1868. Docteur en philosophie en 1870; agrégé de l’Université de France en 1871; professeur au Lycée Henri IV en 1871; chargé du cours de géographie et d’histoire de l’Asie-Centrale et Orientale à l’école des Langues Orientales vivantes; chargé d’une mission en Russie, en Sibérie et en Asie-Centrale en 1876 jusqu’en 1878; chargé d’une nouvelle mission dans les

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mêmes pays en 1880. Il parcourut les Indes, le Cachemire et le Petit-Tibet de 1881 à 1882. Nous avons de lui: « Alfred de Musset. Eine Studie », Leipzig, Brockaus, 1870; « La langue magyare, son origine et ses affinités », Versailles, 1871 ; « La Hongrie, son histoire, sa langue et sa littérature », Paris, Pagnerre, 1872; « Recherches sur le tableau ethnographique de la Bible », id., Maisonneuve, 1878; « La migration des peuples et particulièrement celle des Touraniens », avec cartes et planche, Paris, Maisonneuve, 1873; « Alexandre Petôfi », traduction, en collaboration avec Mme Desbordes-Valmore, Paris, 1872; « Poésies magyares », choix de traductions, en collaboration avec Mrae Desbordes-Valmore, id., 1873; « Mélanges altaïques », Paris, 1874; « Principes de, phonétique dans la langue finnoise », 1875; « Eléments de grammaire magyare », 1875; « Essai de grammaire vêpse ou tchoude », 1885, d’après Ahlquist et Lœunrot; « Études comparées des langues ougro-finnoises », 1875, 1er partie: « Grammaire finnoise », 1876; le compte-rendu de l’expédition scientifique française, en 3 volumes: « Le Kohistan, le Ferganah et Kouldja », avec cartes et pl., 1878; « Le Syr-Daria, le Zerâfchân et le pays des Sept-Rivières de la Sibérie », avec cartes et tableaux, 1879; « Les Bachkirs, les Vêpses », 1880, et «Atlas anthropologique des peuples du Eerghanah », 1879. M. de U. dirigea, de 1874 à 1878, la Revue de philologie et d'ethnographie parue à Paris, chez Leroux ; « Les œuvres anciens du Cachemire », avec 67 dessins, Paris, 1883; « Aus dem westlichen Himalaya. Erlebnisse und Forschsungen », avec 181 illustrations et 5 cartes, Leipzig, Brockhaus, 1884. Sous le nom de Carlo Maria : « Un Royal Aventurier dans l’Asie-Centrale », Paris, 1886; « Parsis et Brahmines », id., 1887; « Une Idylle au Cachemire », id., 1888. Sous presse: « Description ethnologique de l’Asie-Centrale: lre partie: Les Aryens au nord et au sud de l’Hindou- Kouch ».

Ujfalvy-Bourdon (Mrae Marie), femme du précédent, née, à Chartres, le 12 janvier 1846. Elle accompagna son mari dans ses voyages en Russie et dans l’Asie-Centrale, au Cachemire et au Petit-Tibet, et publia les ouvrages suivants : « De Paris à Samarkand », avec 18 illustrations et plusieurs cartes, Hachette, 1881; « Voyage d'une Parisienne dans l’Himalaya occidental », avec 64 illustrations, Paris, Hachette. En collaboration avec son mari, sous le nom de Carlo Maria : « Un royal aventurier dans l’Asie-Centrale », Paris, 1887 ; « Une Idylle au Cachemire », id., 1888.

Ulloa (Jérôme), général et homme politique italien, né, à Naples, en 1810, étudia au Collège militaire de la N unziatella , d’où il sortit le prémier de la promotion dans l’artillerie. Arrêté en 1833 pour n’avoir pas révélé ce qu’il savait

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en conspiration, il fut détenu préventivement. Lieutenant en 1837, capitaine en 1845, il partit en 1848 comme aide-de-camp du général Guillaume Pepe, pour les rives du Pô. Le corps d’armée napolitain ayant été rappelé par le roi Ferdinand II, M. U. n’en marcha pas moins avec son général en chef et une partie de ses soldats au secours de Venise, où il entra le 13 juin. Nommé successivement lieutenant-colonel et général de brigade, il dut à une action d’éclat chacun de ses grades. En qualité de commandant du fort de Malghera , il tint un mois avec une faible garnison contre 18,000 autrichiens. Rentré à Venise après avoir évacué la forteresse démantelée le 28 mai 1849, il devint l’âme de la défense de la ville assiégée. De 1849 à 1859, M. le général U. vécut à Paris et lorsque le Gouvernement provisoire de la Toscane en 1859 organisa une armée, elle en confia le commandement au général U. Quelques désaccords entre le pouvoir civil et le pouvoir militaire forcèrent le général à se démettre. La paix de Villafranca mit fin au rôle militaire de M. U. qui ne cessa pas pour cela de servir de son mieux la cause de l’unité italienne. Après un long séjour à Paris (1860-80), le général U. réside à Florence. Il compte parmi les plus sérieux écrivains militaires de l’époque. On cite de lui, outre une série d’écrits publiés dès 1832- 48 dans Y Antologia Militare de Naples, les ouvrages suivants, dont nous donnons les titres en français et dont les principaux sont traduits en cette langue: « Tactique des trois armes », Naples, 1838; « Naples considérée politiquement et militairement », id., 1848; « Sur l’organisation de l’armée napolitaine », id., id. ; « Instruction pour le tir pour le sous-officiers d’artillerie », id., 1847 ; « De l’art de la guerre », Turin, 1851 ; « Guerre de l’Indépendance italienne en 1848-49 », Paris, 1859 ; « Du caractère belliqueux des Français et des causes de leurs derniers désastres », 1872; « Des temps contraires à la venue des grands capitaines », Naples, 1874.

Ulrich (Jacob), philologue suisse, professeur de philologie romane à l’Université de Zurich, né, en 1856, à Waltalingen (canton de Zurich) Suisse; il fit ses études à Zurich et à Pans, fut nommé professeur agrégé en 1880 et prof, de philosophie romane à Zurich en 1814. Il a publié: « Die formelle Entwickelung der Part- Præt. in den romanischen Sprachen », Halle, 1879; « Rhâtoromanische Chrestomathie », 2 vol., Halle, 1882-83 ; « Rhâtoromanische Texte », 2 vol., id., 1883-84; « I due prirni libri délia istoria di Merlino », Bologne, 1884; « Altitalienisches Lesebuch », Halle, 1886; « Merlin », Paris, 1886; « Susanna », drame de l’Engadine Supérieure, Frarenfuld, 1888; « Italienische Bibliothek », Leipzig, 1889; « Miracles en Provençal » ( Romania ), 1879; « Le Sacrifice d’A-

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