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sur l’Andorre, en catalan, imprimée sous le titre de « Recorts de un türista », dans VAnuari de V Associacio d’excursions catalana , Barcelone, impr. de YAssociacib, 1888. Il n’est pas à confondre avec le félibre M. Vidal, le chef des Tambourins et de l’Académie des Tambourins d’Aix, qui a pris part aux fêtes béatriciennes de Florence.
Yidari (Hercule), jurisconsulte italien, membre de Y Istituto lombardo, membre correspondant de la Société de législation comparée de Paris, professeur de droit commercial à l’Uni- | versité de Pavie, né, le 22 décembre 1836, dans ; cette dernière ville, où il suivit les cours universitaires. En 1859 nous le rencontrons simple soldat volontaire au 9me régiment d’infanterie de l'armée régulière et en 1866 au 4me régiment des volontaires garibaldiens. Chargé d’enseignement à l’Université de Pavie en 1863, profes- ! seur extraordinaire en 1865, ordinaire en 1870, il a publié les ouvrages suivants: « Del rispetto délia propriété privata in tempo di guerra », 1867; « La cambiale, studio critico di legislazione comparata », 1869; « Studii pel progetto di Codice di commercio », 1874; « Principali provvedimenti legislativi chiesti dal commercio italiano », 1873; « I magazzini generali », 1875; « Corso di diritto commerciale in 9 volumi », 1877-1887 ; « La legislazione sociale in Italia », 1887; « Le société e le associazioni commerciali », Milan, 1888; « Il contratto di trasporto terrestre », id., 1890.
Yidart (Louis), écrivain militaire espagnol; colonel d’artillerie ; publiciste très remarquable ; auteur de plusieurs œuvres militaires, littéraires et poétiques.
Yielé-Grifliii (Francis), poète décadent-symboliste français, né, à l’Ile-de-France, en 1864. Venu jeune à Paris, il débuta dans le journal Lutéce, en compagnie de MM. Verlaine, Jean Moréas, Jules Laforgue, Laurent Tailhade, Fernand Jeres, Henri de Régnier, Jean Ajalbert, Rollinat, Jules Vidal, etc. — En société avec MM. Paul Adam et Gustave Kalm, il a traduit « Le Roi Lear ». Il a publié : « Cueille d’Avril », poésie, Vanier, 1885; « Les Cygnes », id., 1887;
« An cœus ». Est annoncée comme devant paraître une trilogie intitulée : « Yeldis ».
Vierordt (Hermann), médecin allemand, professeur de médecine interne à l’Université de Tubingue, né, en 1853, à Tubingue (Wurtemberg), a fait ses études dans sa ville natale et aux Universités de Berlin, Vienne et Leipzig, prit ses grades en 1870 et fut nommé professeur à Tubingue en 1884. En dehors de plusieurs articles parus dans YArchiv für Ileilkunde, nous lui devons : « Das Gehen des Menschen in gesunden und kranken Zustanden », avec dix planches, Tubingue, 1881 ; « Die einfache chronische Exsudativ- Peritonitis », id., 1884;
« Die Messung der Intensitàt der Herztône »,
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id., 1885 ; « Kurzer Abriss der Percussion und Auskultation », 2e éd., id., 1886; « Ueber den multiloculâren Echinococcus », Fribourg, 1886;
« Anatomiscbe, physiologische und physikaliscbe Daten und Tabellen zum Gebraucbe für Mediciner », Iéna, 1888. On lui doit aussi la publication de l’ouvrage de K. von Vierordt, intitulé :
« Die Schall und Tonstârke und das Schalleitungsvermôgen der Kôrsper ».
Vierordt (Oswald), médecin allemand, professeur de médecine interne à l’Université de Iéna et directeur du Polyclinique, né, en 1856, à Carlsruhe (Baden), a fait ses études à Heidelberg, Leipzig et Paris, a été professeur de médecine interne à l’Université de Leipzig, et a publié : « Ueber atrophische Lahmung der oberen Extremitât », Leipzig, 1881 ; « Diagnostik der inneren Kraukheiten », id., 1888. Un assez bon nombre d’articles médicaux ont paru dans le Neurolog. Centralblatt , dans VArch. f. Psych., dans la Berl. Klin. Wochenschr ., et dans divers autres journaux spéciaux allemands.
■ Vietor (K.-A.-T.-Guillaume), philologue allemand, docteur en philosophie, professeur extraordinaire de philologie anglaise à l’Université de Marbourg, directeur du Séminaire royal anglo-roman, membre extraordinaire de la Commission scientifique royale pour les examens, né, le 25 décembre 1850, à Cleeberg (Nassau), étudia la théologie et la philologie à Leipzig, Berlin et Marbourg. Après avoir séjourné un an en Angleterre, il revint en 1878 à Marbourg, où il continua ses études linguistiques. En 1875, après avoir pris ses grades, il fut habilité à l’enseignement de la philosophie. De 1875 à 1876, il séjourna de nouveau en Angleterre, de 1876 à 1878 il enseigna à Düsseldorf, et de 1878 à 1881 à Wierbaden. En 1882, il fut nommé directeur de l’Institut Garnier à Friedrichsdorf, d’où il fit passage à YUniversity College de Liverpool en qualité de Lecturer on Teutonic Languages. En 1884 il fit retour en Allemagne pour aller occuper la chaire de philologie anglaise à l’Université de Marbourg. On lui doit :
« Die rheinfrankische Umgangssprache in und um Nassau », Wiesbaden, 1875 ; « Die Handschriften der Geste des Loherains », Halle, 1876; « Englische Formenlehre », Leipzig, 1879;
« Der Sprachunterricht muss umkehren ! » , 2e éd., Heilbronn, 1886 (ouvrage paru sous le pseudonyme Quousque tandem) ; « Elemente der Phonetik und Orthoepie des Deutschen, Englischen und Franzôsischen », 2e éd., id., 1887 ;
« German Pronunciation : Pratice and Theory », id., 1885 : « Die Aussprache der in dem Wôrterverzeichnis für die deutsche Rechtschreibung, etc., enthaltenen Worter », id., id. ; « Die Aussprache des Englischen nach den Deutsch- englischen Gramatiken vor 1750 », Marbourg, 1886; « Englisches Lesebuch. Unterstufe » (avec M. F. Doit), Leipzig, 1887; « Phonetische Stu- .
dien », Marbourg, id. ; « Einführung in das Studium der englischen Philologie », id., 1888; « Le Bone Florence of Rome », id., 1889. Il a fourni plusieurs articles très importants à la Zeitschr. fü wiss. umd prakt. Phonetik, à la Zeitschr. für roman. Philol., à la Zeitschr. für Neufranz. Sprach. und Litt., ainsi que à la Zeitschr. für Ortograph. Orthopie und Sprachphysiologie.
Viganè (Pierre), publiciste italien, ancien collaborateur du Panorama illustrato et de la Gente Latina, rédacteur de la Perseveranza, né, à Besana-Brianza, le 20 décembre 1830; il est un ides journalistes les plus consciencieux et les plus estimés. Il a été l’un des éditeurs, amis et disciples de Manzoni.
Vigauô (François), économiste et romancier italien, apôtre des banques populaires, né, le 5 avril 1807, à Cicognola (province de Côme). Exilé en 1828, il visita l’Angleterre, la France, la Suisse, l’Allemagne ; rentré en 1831, il se fixa à Milan comme professeur de la science du commerce ; pendant ses années d’enseignement il fit plusieurs voyages à l’étranger, où il se lia avec Schultze-Delisch, Garnier-Pagès, Chevalier, Crémieux, Edmond Adam, Jules Simon, Jules Favre. Depuis 1843, il encouragea en Italie la fondation des banques populaires, et il fit de nombreuses conférences sur ce sujet en France et en Angleterre. Il compte parmi les collaborateurs de la Nouvelle Revue de Mme Adam. Parmi ses nombreuses publications, signalons : « Yiaggio nell’universo, visioni del tempo e dello spazio », Milan, 1837, 3 vol. ; « Battello sottomarino », 1839 ; « Studii teorico-storici sulle principali pubbliche banche », 1840 ; « La vera carità per il popolo », 1841 ; « L’operaio agricoltore, manifatturiere e merciaiuolo », traduit en arménien en 1874 ; « Nuovo manuale di monete, pesi e misure », 1851; « 11 brigante di Marengo, ossia Mayno délia Spinetta », 1857 ; « Masaccio il dissipatore », 1852 ; « Val d’Intelvi e Valvassina », roman historique, id. ; « Emilio e Giulietta », 1855 ; « Due milioni distrutti », id. ; « Trattato volgare di Economia politica », 1858 ; « Il contrabbandiere d’Olginate », roman historique, 1862; « Le banche popolari in generale », 1863, traduit en français en deux vol., Paris, 1865, nouvelle éd. en 1875; « La vraie mine d’or ou la coopération », 1855; « Organizzazione delle banche italiane », 1865; « Scrittura doppia, semplice e mista », 1869 ; « Vade-Mecum des promoteurs des Banques populaires », Saint-Germain-en-Laye, 1878; « Biographies de Garnier-Pagès et de Charles Sarchi », Paris, 1879 ; « Société di credito popolare germaniche e Banche popolari italiane », 1872 ; « La fratellanza umana », 1873 ; « Movimento cooperativo tedesco », id.; « 160 Banche popolari italiane », 1878; « L’ouvrier coopérateur », Milan, 1881 ; « Il credito agricolo 1 e le banche in circolazione, ordinarie, popolaii
e agricole dell’Italia », id., 1882; « Commemorazione di Schultze-Delitsch », 1888; « Casse di risparmio », id., id. ; « Il miglior sistexna delle banche di emissione », id., 1884; « Progetto di risanamento dell’Agro romano con l’esercito », id., 1885; « Yiaggio nell’Universo », id., id. ; « Confederazione délia Società délia pace e dell’arbitrato » ; « Battello sottomarino e regno di Giordano Bruno », id., 1883.
Yigarosy (Jean-Baptiste-Claude-Ckarles- Joseph), homme politique français, sénateur, né, à Mirepoix (Ariège), le 23 juin 1822. Issu d’une très ancienne famille du Comté de Poix, il fut, bien jeune encore, conduit à Paris pour y faire ses études, par son père Antoine-Benoit V., tout à la fois poète et administrateur distingué; c’est à Paris qu’il prit le grade de docteur en droit (en 1851), les évènements politiques l’ayant empêché de le prendre plus tôt. Depuis 1848 il était déjà membre du Conseil général de l’Ariège, succédant à son père qui en avait été le président. Il donna sa démission après le coup d’Etat du 2 décembre, se refusant à prêter le serment qu’on exigeait de lui. Pendant toute la durée de l’Empire, il seconda de toutes ses forces les efforts des comités d’opposition. En 1871, il fut envoyé de nouveau au Conseil général par le canton de Mirepoix. Choisi comme candidat aux élections sénatoriales du 20 janvier 1876, M. V. fut élu et prit place au Sénat dans le groupe de la gauche républicaine. Il a protesté à la tribune (voir les séances des 25 et 26 juillet 1862) contre un décret qui ti'ansférait du département de l’Ariège au département des Pyrénés-Orientales certaines prérogatives se rattachant aux relations de la France avec la République d’Andorre. Il a été réélu au renouvellement de la représentation sénatoriale de l’Ariège le 25 janvier 1885, et a voté l’expulsion des Princes. En 1886, quand le Conseil général, dont il était devenu vice-président, fut renouvelé par moitié, M. V. s’est volontairement retiré, assuré qu’il était d’avoir un successeur offrant, tant au point de vue des intérêts du canton qu’il avait si longtemps représenté, qu’au point de vue politique, toutes les garanties.
Tiger (Marie-Albert), médecin, publiciste, homme politique français, conseiller général et député du Loiret, maire de Châteauneuf-sur- Loire, est né, à Châteauneuf-sur- Loire (Loiret), en 1844. Il a fait ses études médicales à Paris, et, reçu docteur en 1867, il alla s’établir dans sa ville natale, dont il est maire. Collaborateur de plusieurs revues et des feuilles républicaines du Loiret, notamment Y Avenir, le Républicain de Gien et le Républicain Orléanais , M. le docteur V. a fondé une Société d’instruction laïque ; il s’est fait connaître par de nombreuses conférences sur les questions d’instruction populaire et d’agriculture. Il a publié, dans la Collection Franklin , plusieurs brochures dos-
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tinées aux bibliothèques populaires sur l’hygiène, sur les questions agricoles et économiques. Il est officier d’académie. A la chambre, il s’est fait remarquer, dans la discussion des questions économiques et agricoles comme rapporteur de la Commission des douanes ; il a pris la parole dans toutes les discussions sur les lois de douane relatives aux céréales et aux alcools et dans les lois sur l’instruction primaire.
Yigliardi (Innocent), ci-devant chef de la Maison de librairie italienne G. B. Paravia et Cie de Turin qui a des Maisons filiales à Milan, à Florence, à Rome et à Naples et qui s’occupe principalement d’ouvrages pour les écoles ainsi que des cartes, mappe-mondes et cartes en reliefs. Cette maison (Imprimerie Royale) a été fondée en 1740. L’Italie doit beaucoup à cette maison de librairie ; elle a aussi deux journaux, V Institutore qui se publie à Turin et le Nuovo educatore qui se publie à Rome. Tous deux ont pour but l’éducation nationale. Dès 1858 à 1888, la maison Paravia a remporté 24 médailles aux expositions nationales et internationales. M. Innocent Viglîardi dès 1888 a fait cession de sa maison de librairie et typographie à ses six fils lesquels ont nommé leur aîné, M. le chev. Charles, directeur général des cinq Maisons. Il a donné un meilleur développement à la production du matériel pour les écoles, soit scientifique, géographique et frôbelien, etc.
Yigna (le père Amédée), religieux dominicain de nation italienne, né, à Turin, le 30 août 1825. Nous le trouvons en 1851 curé de l’église de Saint-Pierre de Galata à Constantinople. En 1859, revenu en Italie, il livra à la publicité l’« Antica collegiatadi Santa Maria di Castello », suivi par la « Illustrazione storica artistica ed epigrafica » de la même église. Citons encore : « Le iscrizioni genovesi di Galata » ; « Codice diplomatico delle colonie tauro-liguri », 1862; « I Domenicani illustri del Convento di S. Maria di Castello in Genova », 1886; « I Vescovi domenicani liguri o in Liguria », 1887.
Yignati (César), historien italien, né, à Lodi, le 14 septembre 1814, entra dans les ordres, dirigea pendant 20 ans la Gazzetta provinciale de Lodi, et publia (1847) son oeuvre essentielle intitulée: « Storie Lodigiane ». Ayant pris part à la révolution contre l’Autriche en 1848, il fut éloigné de l’enseignement des belleslettres, dont il avait été professeur en 1847. En 1859, il fut nommé par l’État italien, président aux lycées du Royaume. Retraité depuis 1888, il continue ses ouvrages d’histoire locale. Nous donnons la liste de ses nombreux ouvrages tirés à part : « Memorie importanti alla storia délia pittura e alla storia civile di Lodi » ; « Il Canale irrigatorio Muzza e l’irrigazione nel territorio lodigiano » ; « Di alcune
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divulgatissime mummificazioni e del nuovo trovato del professor Paolo G-orini » ; « Elogio di Maffeo Vegio di Lodi » ; « Francesco De- Leinene e la sua inedita versione in dialetto lodigiano dell’episodio di Sofronia ed Olindo del Tasso »; « Biografia di Antonio Pezzoni da Lodi vescovo di Esbonen » ; « Saut’ Alberto Quadrelli vescovo di Lodi e le sue relique » ; « Corso elementare di Storia sacra » ; « Lezioni di letteratura italiana » ; « Istruzione e educazione » ;
« L’ istruzione classica secondaria nella città di Pavia » ; « Manfredo délia Croce e il castello di Rosate » ; « Storie lodigiane dagli antichissimi tempi sino alla distruzione del romano impero » ; « Lodi e il suo territorio » ; « Storia diplomatica délia Lega Lombarda » ; « Dell’importanza délia battaglia di Legnano » ; « Codice diplomatico Laudense » ; « Guida storicoartistica di Lodi » ; « Delle pretese délia città di Cretna per ottenere un’ autonomia provinciale » ; « Educandato femminile delle Dame Iuglesi di Lodi » ; « Statuti vecchi di Lodi »; « Commeinorazione di Francesco Robolotti », 18871
Yignier (Charles), poète français, né, à Genève, le 8 mai 1868. Il a écrit des poèmes en prose, des vers, des nouvelles d’art dans la Revue Indépendante , la Revue Contemporaine, la Revue de Genève , le Symboliste , La Vogue , et donné des articles à La Vie moderne , au XIXe Siècle et au Temps. Il a publié: « Centon », vol. de luxe, tiré à petit nombre d’exemplaires, Vanier, 1885. Sont annoncés comme devant paraître prochainement: « Eléments de Psycho-Physique ».
Yignoli (Titus), illustre penseur et polygraphe italien, de famille toscane, qui a élu son domicile à Milan depuis plusieurs années. Il a suivi les cours universitaires à Pise, a de bonne heure collaboré aux journaux politiques et littéraires, s’est occupé et s’occupe toujours de bienfaisance et d’instruction publique ; il est actuellement inspecteur des écoles municipales milanaises. Voici la liste de ses ouvrages principaux marqués d’un esprit puissant et original : « Saggio di una dottrina razionale del progresso », 1868 ; « Delle condizioni morali e civili d’Italia » ; « Delle condizioni intellettuali d’Italia », 1877 ; « Délia legge fondamentale dell’ intelligenza nel regno animale », id. ;
« Mito e scienza », 1879; « Era nuova del pensiero », 1885 ; « Sull’origine del linguaggio articolato » ; et enfin des conférences, des études et des articles insérés à la Rivista di filosofia scientifica , dont quelques uns ont été traduits en anglais et en allemand, ainsi que quelques uns des livres déjà nommés. M. V. est membre de VIstituto lombardo di scienze e lettere.
Yiguon (Louis), consul de France en service spécial, ancien chef de Cabinet du Président du Conseil, Ministre des finances, a publié chez Guillaumin: « Les Colonies françaises » et « La France dans l’Afrique du Nord ». I
Yigo (Pierre), homme de lettres italien, professeur d’histoire à l’Académie royale de marine à Livourne, né, dans cette ville, en 1856; il étudia à Pise à l’Université et à l’Ecole normale supérieure, et fut nommé professeur d’histoire et de géographie à l’Institut technique de sa ville natale, d’où en 1882 il passa à l’Académie de marine. Publications : « Le danze Macabre in Italia », Livourne, Vigo, 1878; « Uguccione délia Faggiola podestà di Pisa e di Lucca », id., id., 1879 ; « Delle rime di Fra’ Guittone d’Arezzo », id., id., id. ; « I Giudizii di Dio nell’antichità », id., Meucci, 1880 ; « La Festa dell’Assunta in Pisa nel secolo XIV », Rome, 1881 ; « Francesco Riccardi da Pistoia », Bologne, 1882 ; « Carlo Y in Siena », id., 1884 ; « Statuto inedito dell’arte degli speziali in Pisa del 1496 », id., 1885 ; « Una Confraternita di giovinetti pistoiesi nel secolo XVI », id., 1887; « Disegno délia storia del Medio-Evo », Livourne, Vigo, 1886 ; « Manuale di cronologia teorica », id., id., id. ; « Genealogia storica », id., id., 1888 ; « L’Architetto Giovanni di Lapo Ghini e il Duomo di Firenze », id., id., 1887.
Yigouroux (l’abbé F.), écrivain religieux et professeur français, actuellement directeur au Séminaire Saint-Sulpice à Paris, né, à Nant (Aveyron), le 13 février 1837. Elève et successeur de M. l’abbé Le Hir au Séminaire de Saint- Sulpice à Paris ; professeur de philosophie au grand Séminaire d’Autun (1862-64) et au Séminaire d’Issy (Seine) (1864-68) ; professeur de langues orientales et directeur au Séminaire de Saint-Sulpice à Paris, depuis 1868. M. l’abbé V. a publié: « La Bible et les découvertes modernes en Palestine, en Egypte, et en Assyrie », Berche et Tralin, lre éd., 1877; 5me écl., 1888; « Manuel biblique, ou Cours d’Ecriture Sainte à l’usage des Séminaires. Ancien Testament », Paris, Roger et Chesnois, lre éd., 1880; 6me éd., 1888 ; « Mélanges bibliques. La Cosmogonie mosaïque d’après les Pères de l’Eglise, suivie d’études diverses relatives à l’Ancien et au Nouveau Testament », Berche et Tralin, 1882; « La Bible et la critique », réponse aux « Souvenirs d’enfance et de jeunesse » de M. Renan, Paris, Berche et Tralin, 1883 ; « Les Livres Saints et la critique rationaliste. Histoire et réfutation des objections des incrédules contre la Bible », 3 vol., id., Roger et Chesnois, 1885-87.
Yiguié (Jean-A.riste), publiciste et pasteur français, né, le 29 janvier 1827, à Nègrepelisse (Tarn-et-Garonne), fit ses études à Montauban, Berlin, Bonn et Strasbourg ; licencié en 1850 avec une thèse : « De la nature de l’autorité du Nouveau Testament »; docteur (1858) avec une thèse sur l’« Histoire de l’apologétique réformée », 1858. Depuis lors, M. V. a publié : « Sermons », 2 vol., 1864-74. Comme membre et président de l’Académie de Nîmes, comme prédicateur, comme conférencier à Genève,
Paris et Strasbourg, comme professeur de faculté, M. V. a publié : « Du principe chrétien de la réforme », quatre conférences, 1856 ; « Du problème de la misère dans la législation d’Israël », 1864 ; « Le Symbole des apôtres », id. ; « Dédicace du temple de l’oratoire à Nîmes », 1866 ; « Le Positivisme matérialiste », 1867 ; « Alexandrie », étude géographique et philosophique, 1868; « Constantin et Constantinople », id. ; « Les origines de la réformation à Nîmes », 1869 ; « Noël, étude sur les origines de cette fête chrétienne » ; « Les fêtes de l’Eglise », étude d’archéologie chrétienne, 1870 ; « La crise actuelle de l’Église réformée », 1873 ; « Les théories politiques libérales au XVIe siècle », étude sur la « Franco-Gallia » d’ïïotman, 1879; « De l’éloquence des réformateurs », leçon d’ouverture à la Faculté de théologie de Paris, id.; « Calvin à Strasbourg », conférence donnée à Strasbourg, 1880. Le 30 juin 1882, M. V. fut nommé pasteur de la paroisse de l’Oratoire à Paris. En 1885, il publia un troisième volume de « Sermons ». A cette époque, il collabora à la Revue jwlitique et littéraire ( Revue Bleue ) par d’importants articles, tels que: « La Palestine au temps de Jésus-Christ » ; « Le Bi-Centenaire de la révocation de l’Édit de Nantes » ; « L’Édit de tolérance de 1787 ». En 1887, il publia un « Discours », prononcé à Fontmorte, dans les Hautes- Cévennes, devant des milliers d’auditeurs, venus pour l’inauguration du monument élevé à la mémoire des martyrs et à la paix religieuse.
Vilar ( Édouard -Paul- Yves — Gt-auderique) , homme politique français, né, à Prades, le 26 juillet 1847. Avocat au barreau de Prades, ancien bâtonnier de l’ordre et ancien maire de Prades, il fut nommé en 1877 conseiller général; pendant cinq ans, il en a été le secrétaire, il en est aujourd’hui le président depuis 1887. Il est membre et secrétaire de la commission départementale depuis 1878. Au mois de juin de l’année 1884, il a été nommé maire de Prades. M. V., qui a pris part aux luttes politiques dans la presse locale, a été porté au scrutin du 4 octobre 1885, par le Congrès de Prades, Ceret et Perpignan sur la liste radicale; il a été élu au second tour par 27,158 voix sur 39,931 votants. Il a pris place à l’extrême gauche. 11 n’a qu’une parenté éloignée avec M. A. Vilar-Lejeune, auteur d’une notice biographique publiée en 1879 chez Daiveaux, sur « Le Prince Jérôme-Napoléon ».
Villa (Charles), écrivain italien, professeur de lycée, né, à Pecetto (province d’Alexandrie), reçu docteur à l’Université de Turin, a publié: « Mario Pagano », Potenza, 1866; « Tommaso Valperga di Caluso », Ivrée, 1868; « Carlo Denina e la sua Storia delle Rivoluzioni italiane », id., 1874; « Flora delle Alpi », Milan, 1884; « Sul romanzo », discours, Rimini, id.
• Villa-Pernice (Ange), économiste et homme politique italien, ancien élève de l’Université de Pavie, ancien capitaine volontaire en 1848, ancien député de 1867 à 1875, président pendant longtemps de la Chambre de commerce de Milan, commissaire spécial du gouvernement italien à plusieurs expositions, a publié les ouvrages suivants: « L’industria del rame », Turin, 1864; « I lavori per il taglio dell’istmo di Suez », Milan, 1865 ; « Studii di diritto pubblico e di economia politica », 1866; « Passaggio di una ferrovia per le Alpi », 1861 ; « Esame di alcuni appunti al progetto di legge sull’esazione delle imposte dirette », 1869 ; « La riforma elettorale », 1877 ; « I bilanci e lo stato finanziario del regno », 1878 ; « I magazzini generali », 1879 ; « Sul progetto Magliani per l’abolizione del corso forzoso », Milan, 1880; « Milano commerciale nella guida Vallardi Mediolanum », 1881; « Il riordinamento delle casse di risparmio (progetto Berti) », 1882; « Monométallisme e bimettallismo », 1883; « Relazione sul concorso al premio Ravizza per il 1884 », 1885; « L’individuo e l’associazione, memoria di economia sociale », 1886 ; « Congresso delle casse di risparmio in Firenze », id. ; « Conferenza sulla pubblica opinione », 1887; « Conferenza e relazione sulle cucine economiche », 1887 ; « Le casse di risparmio (progetto Grimaldi) », 1888; « Stato e Chiesa », dans la Rassegna nazionale , id. ; « Norme per l’ordinamento delle biblioteclie e catalogo délia libreria Villa-Pernice », Milan, 1890 ; « Il progetto di legge sulle istituzioni di beneficenza davanti al Senato », id., id. ; « Il progetto di legge sulle opéré pie davanti al Senato », id., id.; « Gli articoli 78 e 87 del progetto di legge sulle istituzioni pubbliche di beneficenza approvati dal Senato », 1890 ( Rassegna Nazionale).
Villarl (Antoine), jeune lettré napolitain. Nous avons de lui les ouvrages suivants ; « Jacopo Rossini », légende, Cosenza, Bianchi, 1886; « Don Antonio Villari (dalla storia del 1799) », Parme, Battei, id. ; « Micros », scènes, Vérone, Munster, id. ; « Giulio Carcano », Florence, Collini, id.; « Del governo civile di Roma, libro rarissimo di G. V. Gravina con prefazione », id., id., id. ; « Scritti inediti e rari di Felice Bisazza con prefazione », Naples, Valle, 1887; « Viaggio di due asini », Florence, Collini, 1888. En préparation : « Elda ».
Villari (Émile), physicien et chimiste italien, professeur de chimie à l’Université de Bologne, né, à Naples, le 25 septembre 1836 ; il fit ses études à Pise et à Berlin. Il a publié, entr’autres : « Ueber die Aenderungen welche in magnetischen Stâben das Ziehen hervorbringt so wie das Hindurchleiten eines galvanischen Stromes », dans les Annales de Poggendorf , 1865;
« Interno ad alcuni fatti di elettro-magnetismo ed all’ipotesi di Weber sull’olettro -calamite »,
Pise, 1866 ; « Ricerche sperimentali intorno ad alcune proprietà fisiche del legno tagliato parallelamente e perpendicolarmente aile sue fibre », Naples, 1867; « Intorno al magnetismo trasversale del ferro e dell’acciaio », Pise, 1868: « Influenza délia magnetizzazione sulla conducibilità elettrica del ferro e delFacciaio », Milan, id.; « Intorno ad un libro del professor Schiaparelli sul clima di Vigevano », id.; « Nuove ricerche sulle correnti indotte fra il ferro ed altri metalli », id., 1869; « Studii acustici sulle fiamrne », id.; « Sulla elasticità del caoutchouc », id.; « Ricerche sul limite délia percezione dei suoni in riguardo alla loro durata », Pise, id.; « Sulla forza elettro-motrice del Palladio nelle pile a gas », Milan, id. ; « Sul tempo che impiega il Flint a magnetizzarsi, smagnetizzarsi e far ruotare il piano di polarizzazione », 1870 ; « Notizie sulla resistenza elettrica dei gassi compressi e sulle modificazioni spettroscopiche che soffre la scintilla che li attraversa », id., id. ; « Studii di alcuni fenomeni di induzione elettro-dinamica », id.; « Sui fenomeni che si manifestano quando la corrente elettrica si stabilisce nel ferro ed in altri metalli », 1871 ; « Sulla composizione ottica dei movimenti vibratori di due o più coristi concilianti, in piani paralleli ed ortogonali », Bologne, 1872; « Sull’influsso del mercurio per tubi di vetro di piccolo diametro », 1876; « Studii sul calorico svolto dalla scintilla elettrica esplodente in varii gas », 1879 ; le même sujet a été développé par l’auteur en plusieurs autres mémoires : « Osservazioni sulla variazione délia temperatura sul corpo umano prodotta dal moviraento », 1880; « Sui fenomeni termici e luminosi che si manifestano nelle bottiglie di Leida al momento délia loro scarica », Milan, id. ; « Ricerche sulle scariche interne dei conduttori elettrici », Bologne, 1881 ;
« Intorno ad un singolare effetto meccanico délia scarica elettrica », id., 1888 ; « Ricerche sulle mariche interne ed esterne dei condensatori », 1884; « Sul potere emissivo delle scintille eletriche e sul vario aspetto che esse presentano in ilcuni gas », id., 1886; « Intorno alla maniera nigliore di eleggere i rettori delle università », 1887 ; « Sul mal governo delle università e sul nodo di apporvi rimedio », id., id. ; « Studii e rariazioni intorno aile inacchine elettriche », d ; « Considerazioni contro il nuovo regolamento lelle biblioteche », id.; « Sulla diversa resiitenza elettrica opposta da alcuni circuiti meallici alla scarica dei condensatori ed alla corente délia pila », Naples, 1888.
Yillari (Pascal)’, illustre historien italien, rère du précédent, ancien député, sénateur du ioyaume depuis 1884, chevalier de l’ordre du aérite civil, académicien des Lincei , membre du lonseil supérieur de l’instruction publique, proesseur d’histoire moderne à Ylstituto di studi uperiori de Florence, né, à Naples, en octobre
1827. Il a fait ses études dans sa ville natale; ayant pris une part très active à la révolution de 1848 il fut forcé de quitter son pays et vint s établir à Florence, où pendant de longues années il rechercha activement dans les bibliothèques et dans les archives privées les documents nécessaires à la composition de deux œuvres magistrales. L’une, « La storia di Girolamo Savonarola e dei suoi tempi », dont le premier volume parut en 1859 et le second en 1861 (a paru dernièrement (1888) en une nouvelle édition augmentée, revue et corrigée). La maison Fischer et Unwin de Londres vient de publier la troisième édition du « Savonarola ». L’autre ouvrage essentiel de cet illustre historien est « Nicolè Machiavelli » en trois volumes, Florence, Le Monnier, 1879- 81-82. Cette monographie absolument splendide remporta le prix Bresca de l’Académie de Turin (12,000 frs.), fut traduite en allemand et en anglais, et a deux éditions anglaises, l’une par les soins de Kegan Paul, l’autre de Fischer et Unwin. En dehors de ces ouvrages, le sénateur V. publia en 1878 ses fameuses « Lettere meridionali », qui eurent un retentissement puissant en Italie, et qui forcèrent le gouvernement à étudier avec attention les maux dont les provinces du midi étaient affligées. Ce livre a une remarquable portée sociale et en 1885 la maison Bocca en a fait paraître la seconde édition revue et corrigée. Enfin cet éminent écrivain a un quatrième volume intitulé: « Arte, storia e filosofia; saggi critici », Florence, Sansoni, 1889, qui démontre que dans M. V. l’artiste est aussi fort que l’érudit et le philosophe, aussi remarquable que l’historien. M. le sénateur V. est docteur honoris causa de l’Université d’Edimbourg. En 1884 il fut délégué par l’État pour acheter à Londres les fameux manuscrits d’Ashburnham, qui sont venus enrichir de nouveaux trésors la collection de manuscrits de la Bibliothèque Laurentienne de Florence.
Yillari (Linda), femme du précédent, fille du député au Parlement anglais White, mariée en premières noces avec M. Mazini, a traduit le « Machiavelli » et le « Savonarola », de son mari, ainsi que quelques articles de lui insérés à V Enciclopedia britannica. Elle a mis à V Academy et à YAtheneum plusieurs de ses écrits à elle sur la littérature moderne, et enfin a publié les romans suivants : « Courtship and a Campaign » ; « In change un changed » ; « A Double Bond » ; « A Mountain romance », 1890;
« The Golden Shell », et « When I was a Child », ainsi que les impressions de. voyage « Tuscan hills », et « Yenetian Waters ».
Yille de Mirmont (Henri-Pierre-Maurice DE la), professeur et littérateur français, petit-fils de A. J. J. de la V. de M., auteur dramatique et arrière-petit-neveu de l’abbé Ignace de la V. de M. de l’Académie française, né, à Cau-
déran (Gironde) le 14 juin 1858, fit ses études au lycée de Bordeaux et au lycée Louis-le- Grand à Paris et entra en 1877 à l’École Normale Supérieure. Il fut agrégé des lettres en 1880; professeur de rhétorique aux lycées de Bayonne et de Pau (octobre 1880-novembre 1883) ; maître de conférences de littérature latine à la Faculté des lettres de Bordeaux; il est officier d’ Académie. M. de la V. de M. a été un des principaux rédacteurs de la Revue bordelaise ; il a collaboré à la Revue littéraire et artistique , à la Revue littéraire et artistique de Charles Fuster, à la Revue d'art dramatique , au Semeur , à l’ Indépendant littéraire , au Supplément littéraire de la Gironde , aux Annales de la Faculté des Lettres de Bordeaux , où il a inséré en particulier une traduction des « Argonautiques », d’Apollonios de Rhodes. Il a été un des fondateurs de l 'Instruction des Jeunes Filles. Il a publié à part: « Les personnages de jeunes filles dans le théâtre de Molière »;
« Étude sur le poète Louis Bouilhet », Savine éditeur, 1888; « Éléments de mythologie », Hachette; « Récits mythologiques », id.; « La Moselle d’Ausone », texte critique, revu d’après les travaux récents et traduction nouvelle avec un choix de variantes de manuscrits et de correction des éditeurs précédé d’une histoire du texte et suivie d’un commentaire explicatif. M. de la V. de M. a collaboré pour les biographies d’auteurs latins (en particulier l’article Ausone) ; à la Grande Encyclopédie (lettres A et B). Il a été un des principaux collaborateurs de la refonte du Dictionnaire historique de Bouillet.
Yillefranclie (Jacques-Melchior) , publiciste et littérateur français, né à Couzon, près Lyon, en 1829. Directeur du Télégraphe pendant 22 ans, puis directeur du Journal de V Ain ; plusieurs fois lauréat des Jeux Floraux de Toulouse, etc., membre de la Société des Gens de lettres ; il a publié : « Histoire de Pie IX », 17me éd. à 1500 exemplaires chacune ; « Vie de Dom Bosco », 3rae éd. ; « Le Fabuliste chrétien », 9me éd. ; « Contes et Ballades », 4me éd. ; « Histoire de la télégraphie française » ; « Cinéas ou Rome sous Néron » ; « Deux Orphelines »; « L’ange de la tour, ou l’Angleterre sous la reine Elisabeth », etc. Presque tous ces ouvrages ont été traduits en italien, espagnol, anglais, allemand et flamand.
Yillemin (J.-A.), médecin français, ancien médecin inspecteur de l’armée, ancien professeur à l’École de médecine militaire du Val de Grâce, né, à Prey (Vosges) en 1827, docteur en médecine de la Faculté de Strasbourg en 1852, membre de l’Académie de médecine depuis 1874. Ses principaux travaux ont eu pour objet l’étude de la tuberculose ; il en a démontré, le premier, par des expériences célèbres (1865) l’inoculabilité. M. le docteur V. a publié : « Du tubercule au point de vue de son siège, de
son évolution et de sa nature », Paris, 1861 ;
« Causes et nature de la tuberculose », 1er mémoire ( Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie ) 1865; id., 2e mémoire (id.) 1866; « De la phthisie et des maladies qui la simulent dans la série zoologique », (id.), id.; « Études sur la tuberculose ; preuves rationnelles et expérimentales de sa spécificité ot de son inoculabilité », couronné par l’Institut (prix Monthyon, 1868) par la Faculté de médecine (prix Lacaze, 1877) ; « De la propagation de la phtisie » (Gazette hebdomadaire ), 1869 ; « Scrofulisme et tuberculose » ( Bulletin de la Société médicale des hôpitaux), 1881 ; « Causes et nature du Scorbut », Paris, 1874. En collabration avec M. Morel, le docteur V. a publié un « Précis d’histologie humaine », Paris, 1860 ; et un « Traité élémentaire d’histologie humaine, normale et pathologique », Paris, 1864.
Villeneuve (Louis), écrivain médical français né, à Marseille, le 3 juillet 1839, fils d’Étienne V., professeur d’accouchement et chirurgien en chef de la Maternité de Marseille pendant 42 ans consécutifs, mort à 82 ans en 1882, petitfils d’André V. chirurgien-barbier à Marseille. Il fut reçu docteur en médecine à Paris, le 13 août 1867. Nommé au concours chirurgien-adjoint des hôpitaux le 18 juin 1868, chirurgien en chef des hôpitaux le 1er janvier 1870, poste qu’il a occupé jusqu’à la fin de 1864; nommé au concours professeur suppléant de chirurgie à l’Ecole de médecine de Marseille le 5 septembre 1876. Professeur titulaire de pathologie externe le 3 mars 1887, professeur de clinique chirurgicale le 14 juillet 1888, il a fait toute la campagne de 1870-71, du mois d’août au mois de mars suivants, en qualité de chirurgien d’abord, ensuite de chef de l’ambulance de la Presse. Ancien président de la Société médico-chirurgicale des hôpitaux de Marseille. Membre correspondant de la Société de Paris (janvier 1885). Principales publications : « Traitement chirurgical de la stérilité de la femme », 1867; « Observations d’Ovariotomies et d’Hystereotomies abdominales », Marseille médical , 1876, et .Société de chirurgie , 1883-84; « Éléphantiasis de la grande lèvre », 1877 ( Marseille médical) ; « Vaginolite néo-membraneuse hémorragique », Congrès de l’Ass. Fr. sur l’avancement des sciences, Montpellier, 1879; « Sur la ligature élastique », 1882, Mars. Méd.; « Fungus bénin du texticule », Gaz. Hebd., 1883 ; « Taille suspubienne sur une jeune fille vierge, pour un double calcul formé autour d’une épingle à cheveux », Ann. des mal. des org. G. U., id. ; « Dilatation de l’urèthre, préalablement à l’opération de la fistule verico-vaginale », Soc. de chir., id. ; « De la substitution de la taille hypogastrique aux différentes méthodes de tailles périnéales, comme méthode générale de cystotomie », Revue de chirurgie., id.. Il a été le premier à avancer ce
principe , maintenant adopté par la majorité des chirurgiens, non sans de vives résistances. « Taille Hypogastrique », Soc. de chir., id. ; « Traumatisme et Hystéro-épilepsie », id. id.; « Amputation ortéoplastique du pied », id., 1884; « Traitement du testicule tubercule », 1888, Marseille Médical.
Villergas (Jean-Martinez), le plus célèbre des écrivains satiriques d’Espagne de 1836 à 1848. Ses poésies sont très populaires. Il est ne à Zamora. Exilé par le gouvernement de Narvaez en 1848, il se réfugia à l’île de Cuba, où il fonda le Charauga (la Fanfare), journal comique qui lui rapporta une fortune. Il voyagea ensuite dans plusieurs républiques hispanoaméricaines, et ne revint en Espagne qu’en 1869, ainsi que tous les autres républicains absents. Il apportait beaucoup d’argent, mais il tombait au milieu d’une nouvelle génération habituée à un autre genre de littérature. Se trouvant démodé, il revint dans l’Amérique du Sud ou il perdit toute sa fortune et où il dut, pour vivre, se faire maître d’école dans un village. Il revint en Espagne à la suite d’une souscription qui produisit plus de cinquante mille francs. M. V. se retira alors dans la province de Zamora, où il vit éloigné des lettres et de la politique.
Tilliers (Louis- Amable BouÉ de), poète, journaliste, romancier français, membre de l’Académie des poètes, de l’Académie des Muses Santones, de la Société biographique de France etc., né, à Villiers-le-Bel (Seine-et-Oise), le 28 novembre 1835; il s’adonna tout jeune encore à la poésie et à la littérature et il vint à Paris, car sa famille voulait qu’il fût notaire, et se fit imprimeur. Dès 1852 à 1858 il écrivit dans les journaux et revues du quartier latin. Encouragé par Georges Sand, Victor Hugo, Legouvé, Lamartine, Jules Simon et autres hommes de lettres, il se lia avec eux d’une vive amitié. Obligé d’être soldat, il cultiva néanmoins les muses, et son service terminé, il devint en 1858 prote à Evreux, puis rédacteur du journal Le Progrès de l’Eure (1868). Dès 1872 à 1881, il rédigea l’ Univers républicain : à cette époque il quitta le journalisme pour voyager, tout en publiant divers ouvrages philosophiques et enfin se retira à Châteauroux (1885), d’où il collabore à diverses revues et journaux, tout en rédigeant le Progrès de l’Indre. Nous avons de cet auteur, en librairie : « Etudes historiques et archéologiques sur Villiers-le-Bel et autres communes de l’Ile-de-France », 1853; « Lettres politiques », 1854-55 ; « Les anges de la Terre » ; « L’Agriculture », poèmes, 1857-58; « Les Échos littéraires contemporains » ( Revue poétique ) 1860-65; « Martyres d’amour », roman; « Vierge et Prêtre », roman philosophique ; « Armand Lebailly », étude biographique ; « La bible des pompiers », pamphlet humoristique (saisi et