‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 344 sur 496 · VIN · texte numérisé non relu

VIN

condamne pour outrage à la morale publique et religieuse) ; « La Normandie superstitieuse et les saints grotesques », 1868 ; «Les prussiens à Évreux », 1871 ; « La Muse républicaine », 1875-82; « Le centenaire de Voltaire », brochure maçonnique, 1880; « Chansons patriotiques », 1872 ; « Le petit bonhomme d’Évreux », recueil satirique, 1866 ; « Les pompiers peints par eux-memes », 1868 ; et une collaboration suivie au Figaro , à V Évènement, au Courrier français , au Progrès de l'Indre , etc. etc.

Vimercati (Le comte Guy), écrivain technologiste italien, professeur de mathématiques à l’ecole Leone Battista Aïberti de Florence et de technologie à l’école commerciale de la même ville, né, à Venise, le 18 octobre 1847. Sa famille émigra en Piémont en 1849, et le jeune M. V. fit ses études à l’école d’application des Ingénieurs de Turin. En 1869, il commença la publication de la Rivista scientifica industriale , qui subsiste encore et à laquelle collaborent les meilleurs spécialistes de la Péninsule. Parmi ses monographies, signalons : « L’equivalente meccanico del calore con un saggio di storia délia termo-dinamica » ; « Intorno alla prima idea delle caldaie tubolari » ; « Sulla posizione del centro di gravità negli insetti e sul modo di determinarlo »; « Il materiale scientifico e da insegnamento alla Esposizione universale di Parigi nel 1878 » ; « Intorno al cronotachigrafo Ferrero »; «Il congresso internazionale del commercio e délia industria tenuto à Bruxelles nel 1880 », Florence, 1881.

Viuaza (Conde de la), originaire de l’Aragon, sénateur du royaume, littérateur, auteur d’un remarquable ouvrage d’érudition intitulé : « Goya », où l’on trouve une foule de détails sur la vie et les œuvres du célèbre artiste espagnol.

Viugtrinier (Aimé), littérateur français, ancien imprimeur, officier d’Académie, bibliothécaire en chef à Lyon, né, à Poncin (Ain), en 1813. Pendant 20 ans a été directeur de la Revue du Lyonnais , qu’il éditait dans son imprimerie. Depuis 1880, bibliothécaire en chef de la ville de Lyon. Nous avons de lui : « Les vieux papiers d’un imprimeur », poésies ; « Les vieux châteaux du Bugey », histoire; « Le colonel Seyve », id. Plume facile et élégante, il a inséré des articles nombreux et très appréciés dans la Revue du Lyonnais. Tout chez lui respire l’honnêteté.

Yinot (François-Pierre-Gustave), poète et romancier français, est né, à Nersac, près d’Angoulême, le 29 avril 1845, d’une famille originaire de Montpellier. Son père était médecin. Après avoir fait ses études au Lycée d’Angoulême, M. V. vint à Paris pour y suivre les cours de l’École de Droit. Étant encore étudiant, il collabora au Dictionnaire général des Artistes français , entrepris par le marquis de Laborde,

Page 1