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qu’à 1876; rappelons parmi les faits de son ministère l’inauguration du tunnel de Mont- Cénis, les circulaires de la liberté du Conclave et enfin le rapprochement de l’Italie avec l’Autriche. Il serait à souhaiter que les discours parlementaires du Marquis V.-V. fussent réunis en volume. Dernièrement il a publié à la Nuova Antologia deux articles intitulés: « Una nuova critica dell’antica pittura italiana », 1884. Il est président de l’Académie des Beaux-Arts de Milan.
Yisconti-Yenosta (Jean), frère du précédent, né en 1832, publia des « Novelle » et des vers satiriques. Ces derniers jouissent d’une grande popularité parmi ses compatriotes. Il n’y a pas de lombard qui ne connaisse par cœur « Il ritorno del Crociato », pièce humoristique de première force. M. V.-V. a couvert plusieurs places dans l’administration de sa ville natale, et s’occupe de bienfaisance et d’instruction publique ; il est président depuis 1870 de l’Association générale des ouvriers; il est aussi président de la Société italienne des écrivains, enfin récemment il a publié un roman: « Il Curato d’Orobio », Milan, 1886; « Niccolô e la questione d’Oriente, tragedia in parodia per marionette », Milan, 1886.
Yismara (Antoine), bibliographe italien, exreprésentant de la maison de librairie Paravia à Milan, où il est né en 1839, actuellement propriétaire de la typographie et librairie Carlo Franchi de Corne. On lui doit: « Bibliografia Manzoniana », Milan, 1875; « Bibliografia di Ignazio Cantù », 1877; « Bibliografia di Massimo d’Azeglio », 1878; « Saggio di una Bibliografia su Vittorio Emanuele II », 1879; « Bibliografia di F. D. Guerrazzi », 1880; « Bibliografia di Cesare Balbo », 1882; « Bibliografia Verriana », 1884; « Bibliografia di Achille Mauri » , 1885 ; « Bibliografia di Tommaso Grossi », Corne, 1886; « Panthéon di glorie bergamasche », Bergame, 1886; « Pietro Buggeri poeta, profili biografico-critici », id.
Yismara (Antoine), jurisconsulte et publiciste italien, résidant à Alexandrie, né, à Milan, le 2 février 1831. Il débuta aux journaux de Milan: Il Montanaro, Il Milanese et II Lucifero (1851-52). Depuis lors, ses publications ont été nombreuses. Citons : « Del diritto di punire secondo le esigenze délia moderna civiltà », 1855 ; « Le avventure di una sartina milanese », 1857; « Storia del Vespro Siciliano »; « Giona e Cipriano La Gala, ovvero i Misteri del Brigantaggio », 1865; « L’assassino di Lincoln » ; « Le Memorie di un suicida » ; « La coscrizione è un male » ; « Commentario al Codice di procedura penale » ; « La liberazione di Borna » ; « La l'epubblica di Parigi » ; « Monti e Tognetti », roman; « Délia récidiva nei reati », 1871 ; « Commentario al Codice penale militare », Milan, 1872; « L’Italia studiata in ferrovia », id.; « Storia délia Dinastia di Savoia,
narrata al popolo ed all’esercito italiano », 1873; « Storia delle cinque gloriose giornate di Milano »; « Un banchetto di carne umana »; « Gennariello brigante », roman; « I Piombi di Venezia e il Consiglio dei Dieci », id., en deux vol. ; « Vita di Alessandro Manzoni » ; « Storia dei dogi délia repubblica veneta » ; « Giuseppe Bovani e le sue opéré », 1874; « L’uomo in natura, in famiglia e in società »; « Commentario allô statuto patrio », 1875; « I miracoli dello studio, ovvero uomini poveri divenuti celebri », 1876; « L’avvocato del soldato di terra e di mare » ; « Glorie militari, ossia uomini poveri illustratisi nelle armi » ; « Dell’adozione e delle indagini sulla paternità », Crémone, 1881 ; « Dell’arresto preventivo », Udine, 1884; « L’importanza dell’etica nelle questioni sociali », Alexandrie, 1889; « Il carattere, ovvero buon cittadino e forte nazione », id., 1889; « Il divorzio giudicato dalla storia, dalla morale e dal diritto », Milan, 1886; « Legislazione sulla caccia e questioni riferentisi », Alexandrie, 1889 ; « I miracoli dell’osservazione, ossia invenzioni e scoperte », id., id.; « L’avvocato del commerciante », id., 1890.
Yissaguet (Marie-Xavier-Ernest), homme politique français, né, à Puy-en-Velay, le 4 novembre 1834. Inscrit au barreau de sa ville natale, il participa à la rédaction du journal démocratique L'avenir de la Haute-Loire (1869). Après la révolution du 4 septembre, il fut nommé procureur de la Bépublique au Puy; le 8 octobre 1871 il fut élu membre du Conseil général pour le canton de Solignac; réélu le 4 octobre 1874, il a été secrétaire, puis vicepresident de cette assemblée. Nommé député aux élections de février 1876, il fit partie des 363 qui condamnèrent la politique du 16 mai. Au renouvellement de la représentation sénatoriale de la Haute-Loire, il a été élu sénateur en 1879. Il a été réélu en 1888. Outre un grand nombre d’articles politiques dans les journaux de son département, M. V. a publié plusieurs etudes d’histoire locale, dont la plus importante est un « Essai sur l’histoire municipale du Puy » ; il a aussi édité le « Journal d’un bourgeois du Puy (1724-1740) au XVIII* siècle ».
Yitelli (Jérôme), éminent philologue italien, né, à Santa Croce del Sannio (prov. de Bénévent), le 27 juillet 1849. Nous avons de lui des notes critiques et des récensions aux revues suivantes : Rivista di filologia , Philologus , Philologischer Anzeiger , Revue de philologie , Mélanges Graux , Propugnatore, Pubhlicazioni del R. Istituto di Studi Superiori in Firenze , etc. Nous dononns d’abord les titres des ouvrages de M. V. insérés aux revues: « Delle carte di Arboréa e delle poesie italiane in esse contenute », 1870; « In Hegesippi oratione de Halonneso codicum florentinorum scripturæ discrepantia »;
« Miscellanea critica » ; « Osservazioni sull’Ifi-
genia in Aulicle di Euripide »; « Spicilegio fiorentino ». En volume: « L’Ifigenia in Aulide », Florence, Le Monnier, 1878; « Appunti critici sull’Elettra di Euripide », Turin, Loescher, 1880; « Æschyli Fabulæ », Berlin, Calvary, 1885;
« Joannis Philoponi in Aristotelis Physicorum libros », id., Reirner, 1887-88; « Demosthenis Orationes I-IV », Florence, Sansoni, 1888;
« Collezione fiorentina di facsimili paleografici greci e latini », en collaboration avec le prof. C. Paoli, Florence, Le Monnier, 1884.
Viti (Dominique), jurisconsulte italien, professeur ordinaire de procédure civile à l’Université de Naples, né le 12 février 1837. On a de lui: « Commento sistematico sul Codice di procedura civile del Regno d’Italia »; « Le istituzioni di diritto giudiziario civile » ; la monographie : « Délia proibizione delle indagini sulla paternità » ; « Dell’impedimentum nati et ordinis »; « Dell’accesso giudiziale ».
Yitringa ( Anne- Jean ) , littérateur hollandais, né, le 29 septembre, à Harderwyk, prit ses grades à Groningue, est directeur du Gymnase de Deventer et en même temps professeur a l’Athenée de cette ville. On possède de lui plusieurs articles sur l’instruction universitaire et bon nombre de dissertations philosophiques. Sous le pseudonyme de Ian Hollande , il a publié: « Esquisses et observations d’un philosophe platonicien du XIXe siècle »; « Les Matérialistes » ; « Conversations pendant les Soirées d’été » ; « Histoire du développement de Keesje Putbus » ; « Un moyen pratique contre la population excessive » ; « L’art de devenir riche en deux ans sans capital » ; « Darwin ia, roman d’un nouveau monde »; « Personnes décentes » ; « Le rêve d’un Roi » ; « La famille Willems » ; « Le livre des Singes » ; « Lettres à mon cousin Gérard » ; « Le fracas que nous donnent nos fils »; « Nos Sorcières contemporaines »; « Doris et Dorine »; « Monsieur de Woort et son Cercle » ; « Vieilles Idées en costume moderne »; « Non! La vie de nos petites villes »; « Les chiens de Koekenheim ».
Yitrioli (Diègue), latiniste italien, né, le 20 mai 1819, à Reggio-Calabre. Nous avons de lui un poème très-élégant en examètres intitulé :
« Xiphias », où la pêche de l’espadon est admirablement décrite. Ce petit poème latin a été traduit la première fois en vers blancs par M. Coppino ancien Ministre de l’Instruction publique. M. V. n’appartient pas aux temps modernes, c’est un classique du siècle d’Auguste. En dehors du poème déjà nommé, cet insigne homme de lettres a des épîtres en latin à plusieurs personnages haut placés dans le monde des lettres et de la politique. M. Vallauri en fait un grand éloge dans son Histoira critica literarum latinarum.
Yitta (Edouard), écrivain militaire et technologiste italien, né, à Florence, vers 1840, ser- I
vit à l’armée pendant les campagnes de 1859 à 1860 dans le corps du génie. Ayant quitté le service, il continua néanmoins à s’occuper des chemins de fer appliqués à la guerre, en collaborant aux journaux La Nazione de Florence, au Corriere Italiano , à V Economista , etc. Mais son œuvre principale a été une série non interrompue d’articles et de mémoires sur une ligne directe entre Bologne et Florence. Nous donnons les titres des mémoires principaux publiés à ce sujet, laissant de côté les articles des journaux: « Sunto délia relazione degli ingegneri Minarelli e Dalloli a corredo dello studio sul tracciato Protche per la ferrovia direttissima Bologna-Firenze-Roma », 1887; « Délia viabilità ferroviaria dall’Appennino al mare in rapporto agli interessi di Siena e ad una ferrovia direttissima Bologna-Firenze-Roma », Sienne, Nava, 1888; « La direttissima Bologna-Firenze-Roma », id., id. ; « Relazione délia Commissione del Collegio degli ingegneri e architetti di Firenze incaricata di riferire sulla proposta di una stazione ferroviaria militare di Firenze », Florence, Carnesecchi, 1879; « Sul progetto di collegamento fra le varie associazioni di architetti e ingegneri », 1882; « Sul sistema di ventilazione e di riscaldamento applicato al grande stabilimento di cura délia Maloia », 1887, etc. Sous presse: « Relazione délia R. Caméra di commeroio ed arti sulla nuova stazione di Firenze », 1890.
Yitu (Auguste-Charles-Joseph), publiciste français, né, le 7 octobre 1823, à Meudou près Paris, débuta en 1841 dans la Biographie Michaud et fut un des principaux collaborateurs du Corsaire et du Portefeuille. De 1844 à 1848, il écrivit plusieurs volumes de littérature légère, à savoir: « Paris l’été », 1847; « Les bals d’hiver », 1848, des pièces de théâtre en collaboration avec Faulquemont, et rédigea, sous le pseudonyme de Vidocq , le roman des « Chauffeurs du Nord », 1845-46. En 1848, il fut successivement rédacteur des journaux Liberté , Pamphlet , Journal des Chemins de fer , en 1849 directeur du Bon sens d’ Auvergne à Clermont- Ferrand et de V Ami de l'Ordre à Grenoble. De retour à Paris, il travailla au Dix-Décembre , au Pouvoir , au Pays , au Journal de l'empire , au Constitutionnel, et en 1867 nous le trouvons rédacteur en chef à l 'Étendard. Enfin, en 1870, il entra au Figaro , où il est critique théâtral. Nous avons encore de M. V. : « Révision de la Constitution », 1851; « L’Empereur à Grenoble », 1852 ; « Histoire de Napoléon III » ; « Études littéraires sur la révolution française » ; « Guide dans le Dauphiné et l’Isère » ; « Contes à dormir debout » ; « Ombres et vieux murs » ;
« Opinion sur la question des banques » ; « Histoire civile de l’armée »; « La Chronique de Louis XI » ; « Notice sur François Villon » et des brochures d’occasion.
Yitzou (Alexandre-Nicolas), savant roumain,