‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 356 sur 496 · WAG · texte numérisé non relu

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outre ses thèses : « De l’utilité des études logiques », 1851 ; « De la méthode déductive », 1852; « Rarnus, sa vie, ses écrits et ses opinions », 1855; « Essai de logique », 1857, couronné par l’Académie française (prix Montyon); « De l’idée de Dieu et de l’athéisme contemporain », 1858; « De l’âme humaine », ouvrage qui lui valut l’année suivante, sur le rapport de M. Cousin, le titre de correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques (section de philosophie) ; « Dieu et la conscience », 1870 ; « De la philosophie de la Renaissance », 1872; et de nombreux mémoires lus à l’Académie des sciences morales et politiques. Le 11 février 1888, M. W. a été élu membre de cette académie (section de morale) en remplacement de M. Caro.

Wagener (Auguste), érudit belge, né, à Ruremonde (Pays-Bas), le 2 juin 1829. Docteur en philosophie et lettres, professeur émérite à l’Université de Gand et administrateur-inspecteur de cet établissement, membre de l’Académie royale de Belgique, M. V. a été échevin de la ville de Gand, et, de 1882 à 1886, membre de la Chambre des représentants. Nous citerons de lui une dissertation inaugurale : « M. Porcii Catonis originum fragmenta emendata, disposita, illustrata », Bonn, 1849 ; un bel « Essai sur les rapports qui existent entre les apologues de l’Inde et les apologues de la Grèce », inséré en 1853 dans les Mémoires de l’Académie de Belgique; des éditions de classiques, notamment une édition du premier livre des Annales de Tacite, Paris 1878 ; des rapports de Congrès; des contributions à la Revue de l’instruction publique en Belgique , au Jaarboek du Willems-Fonds, la grande société flamande d’éducation populaire, au Bulletin de l’Académie royale de Belgique, etc. Dans le Bulletin de l’Académie, on lira surtout avec intérêt deux remarquables études de de M. W. : l’une sur « Les opinions politiques de Plutarque, comparées à celles de Tacite », 1876; l’autre sur « La liberté de conscience à Athènes », 1884. — Le chapitre consacré à Gand dans « La Belgique illustrée », oeuvre collective publiée naguère sous la direction du regretté Eugène Van Bemmel, est dû à MM. Wagener et Paul Fredericq.

Wagner (Ladislas de), chevalier de Zolyom, technologiste hongrois, né, à Budapest, le 28 mars 1841. Il fit ses études au Polytechnicum et à l’Académie agraire de sa ville d’origine, visita les Universités de premier ordre et les instituts agraires de l’étranger et en 1868 obtint la chaire d’agriculture à l’institut technique de Buda. Nous avons de lui : « Manuel de la fabrication du tabac » ; « Manuel de la fabrication de l’amidon » ; « Monographie de l’amidon, du dextrine et du glucose », Braunschweig, Vieweg et Sons, 1886 ; « L’alcool »,

* Weimar, Voigt, 1888; « Le tabac »; id., id., id.

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M. le professeur W. a été anobli en 1882 par S. M. l’Empereur d’Autriche.

Wagner (Hermann), géographe et statisticien allemand, né, le 23 juin 1840, à Erlangen, étudia les mathématiques et les sciences naturelles aux Universités d’Erlangen et de Goettingue, enseigna au gymnase de Gotha et devint ensuite compilateur de la partie statistique de ['Almanach de Gotha à l’Institut géographique de Justus Perthes; il fonda avec Behm une des plus utiles compilations statistiques : « Die Bevôlkerung der Erde », dont il a publié déjà 7 années comme suppléments aux Mittheilungen de Petermann. En 1874, il refit la grande « Carte murale de ^Allemagne » (22me éd., Gotha, 1879), en 1879 il remania le Guthe’s Lehrbuch der Géographie (5rae éd., 1885, Gotha) et se chargea de la direction du précieux Geographisches Jahrbuch. En 1876, il accepta la chaire de géographie à l’Université de Kônigsberg et plus tard celle d’économie nationale; mais après la mort du célébré Wappac il fit passage à l’Université de Goettingue pour y enseigner la géographie et la statistique. Outre les ouvrages mentionnés, il est auteur de : « Ueber Gründung deutscher Coionien », 1881; « Ueber die Entwicklung der Methodik der Géographie ».

Wagnon (Adrien), homme de lettres suisse, docteur en philosophie, né, à Genève, le 15 mars 1854. Nous avons de lui: « Le pronom d’identité et la formule du réfléchi dans Homère, dans les poètes tragiques et chez les Doriens », Geneve, Jules Carey, 1880; « Le Laocoon et le groupe d’Athêna à la frise de Pergame », Paris, Didier et Cie, 1882 ; « La sculpture antique: traité d’archéologie comparée », id., Rothschild, 1885. M. Vv\ a collaboré en outre à plusieurs revues françaises : Revue Internationale , Indépendant littéraire , où il a publié des articles de critique très remarqués, des nouvelles et des romans, parmi lesquels : « L’Amour sonnambule », 1887 ; « L’Amour vierge » (dans V Indépendant littéraire).

Wahl (Maurice), professeur et publiciste français, né, à Paris, le 19 septembre 1853 ; il est entré à l’Ecole normale supérieure en 1873 ; agrégé de l’Université en 1876; professeur d’histoire au lycée d’Alger de 1881 à 1883; depuis, professeur aux lycées de Lyon, de Versailles, et au lycée Lakanal, où il est actuellement. M. W. a publié : « Géographie élémentaire de l’Algérie, et atlas », en collaboration avec Moliner-Violle, Alger, Jourdan, 1877, 2e éd. en 1883; « L’Algérie », Paris, Germer-Baillière, 1882, la 2rae édit, a paru en 1888 ; « Cours d’histoire pour l’enseignement secondaire spécial », lre, 2me et 3rae année en collaboration avec Donteuville, 3 vol., id., Delagrave, lre éd. 1885, 2rae éd. 1887 ; « Cours d’histoire pour l’enseignement des écoles normales primaires », id., id., id., 1886 ; « Alger », broch. illustrée,

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aux bureaux de la Revue de l'Afrique française , id., 1887. M. W. a collaboré à plusieurs journaux et revues ; il a publié des articles dans VAkbar et la Vigie Algérienne d’Alger, dans le Temps, la République française , la Revue historique, la Revue de l'Afrique française, la Revue pedagogique , la Revue politique et littéraire, la Revue scientifique, Y Instruction. Plusieurs conférences de M. W. ont été publiées en brochures et dans le Bulletin du cercle Saint-Simon.

Walile (Richard), philosophe et écrivain autrichien, professeur libre de philosophie à l’Université de Vienne, né, le 14 février 1857, a publié: « Gehirn und Bewusstsein », Vienne, 1884 ; « Ueber Ideenassociationen », 1885 ; « Eine Vertheidigung der Willensfreiheit », Halle, 1887 ; « Ueber die geometrische Méthode des Spinoza », Vienne, 1888 ; « Ueber das Verhâltniss zwischen Substanz d. Attributen bei Spinoza », id., 1889; « Die Glückseligkeitslehre in der Ethik der Spinoza », id., id.

Wahltuch (Marc), psychographe russe, né, à Odessa, en 1830; il écrit en italien et demeure depuis longtemps à Livourne. Nous avons de lui: « Assalonne », 1857; « Sansone », 1859; « Jefte », 1862; « Giobbe », 1872, tragédies ; « Psicografia », Naples, 1870 ; « L’anima umana nel suo stato oriundo, terrestre e futuro », Milan, 1875 ; « Antropobotica generale », Florence, 1879. Il travaille à un ouvrage intitulé : « Natura dell’Amore, sua genesi, sua essenza, sue varietà ».

Wahnschaffe (Félix), savant allemand, docteur en philosophie, professeur de géologie à l’Université de Berlin et à l’Académie des mines, membre de la Société géologique, de la Société des naturalistes, de la Société géographique de Berlin, de l’Association d’économie physique de Kônigsberg, de l’Académie impériale allemande Léopold-Caroline, des naturalistes à Hallesur— Saale et de la Société géologique de Stockholm ; il est né, le 27 janvier 1851, à Kaltendorf, près d’Obisfelde (Prusse), a fait ses études à Magdebourg, à Leipzig et Iéna, prit se grades à Iéna en 1875, eut l’habilitation à l’enseignement de la géologie générale à Berlin en 1886, et fut nommé géologue en chef à l’Académie berlinoise des mines dans la même année. Parmi ses publications, nous citons : « Untersuchungen des Bodens der Umgegend von Berlin », Berlin, 1881, avec M. Laufer; «Die Quartârbildungen der Umgegend von Magdeburg mit besonderer Berücksichtigung der Borde », id., 1885; « Die geologischen Verhàltnisse der Umgegend von Rathenow », Rathenow, 1886. Bon nombre de ses mémoires, dissertations, études et essais sont épars dans la Zeitschrf. d. deutsch. Geolog., dans les Jahrb. der Konigl. preuss. geol. Landesanstalt, et dans les Jahrb. f. Minerai. Geol. und Palaontol. Nous lui devons la version des ouvrages « De Geer : Ueber die Skandinavi-

schen Zandeises », et « De Geer: Ueber ein Conglomérat im Urgebirge bei Vestana in Schonen », et les cartes de « Mitenwalde, Rudersdorf, Coepenick, Alt-Landsberg, Werneucben, Rathenow, ïïaage, Ribbeik, etc., etc. », contenues dans l’atlas géologique et agronomique de la Prusse et des Etats Thuringiens.

Walcker (Charles), érudit livonien, docteur en droit, né, le 13 avril 1839, à Pernau (Livonie), étudia la médecine et l’économie nationale aux Universités de Dorpat et de Berlin, a enseigné aux Universités de Dorpat et de Charkow et depuis 1877 est professeur de science d’Etat à l’Université de Leipzig. En dehors d’un très grand nombre d’articles insérés particulièrement dans la Vierteljahrsch. für Volkswirtsch et dans la Gegenwart de Berlin, il a publié une foule d’ouvrages, parmi lesquels nous nous bornerons à citer les plus importants : « Kritik der Parteien in Deutschland », Berlin, 1865, 2rae éd. 1887 ; « Zur Lehre von den Schutzzôllen », Dorpat, 1867; « Die Selbstverwaltung des Steuerwesens », Berlin, 1869 ; « Die Sociale Erage », id. , 1873; « Lehrbuch der Nationalokonomie », id., 1875; « Sckutzzôlle, laissez faire und Freihandel », Leipzig, 1880; « Die Strikes », id., 1886 ; « Handbuck der Nationalôkonomie », 2me éd., 5 vol., id., 1888; « Die Arbeiterfrage », Eisenach, 1881 ; « R. v. Gneist », biographie, 2me éd., 1888; « Théorie der Pressfreiheit und der Beleidigungen », Karlsruhe, 1889 ; « Grundriss der Statistik », Berlin, id.

TValdeck (Frédéric Meyer de), philologue et écrivain allemand, professeur de philologie allemande à l’Université de Heidelberg, né, le 15 mai 1824, à Arolsen (principauté de Waldeck), fit ses premières études aux écoles de sa ville natale et au gymnase de Wetzlar. Voulant d’abord se dédier à la science des mines, il fréquenta l’école polytechnique de Cassel et ensuite l’École des mines (actuellement Académie des mines) de Clausthal (Harz), mais en 1842 il se rendit à Berlin, où il s’adonna entièrement aux études de philologie allemande. Promu docteur en philologie en 1845, il accepta la charge d’instituteur dans une noble famille en Russie, et en 1852 il devint rédacteur en chef de la St-Petersburger deutschen Zeitung. En 1853, il fut nommé professeur de langue et littérature allemande à l’Université de Saint-Pétersbourg et conseiller de collège. En 1874, il rentra en Allemagne et, après avoir séjourné quelque temps à Bonn, il fixa sa demeure à Heidelberg, où il prit son habilitation à l’enseignement de la philologie ; en 1885, il fut nommé professeur de cette Faculté. On lui doit: « Der Paria », Berlin, 1843, narration poétique ; « Bilder aus dem Bergmannsleben », id., 1844; « Studien liber deutsche Geschichte, Art und Kunst », Mita, 1851 ; « Die Statistik des ethischen Volkzustandes », id., id. ; « Poetische Schriften »,

lre parc., id., 1854; « Ganz was Aparcs », ouvrage dramatique, St.-Pétersbourg, 1856; « Hero und Leander », id., 1858 ; « Der Lehrstuhl für allgemeine Litteraturgesckichte an den russichen Universitaten », id., 1862; « Formenlehre der deutschen Dichtung », id., 1868 ; « Russische Erzahlungen », Leipzig, 1878 ; « Goethe’s Mârchendichtungen », Heidelberg, 1879; « Russland. Einrichtungen, Sitten und Gebrâuche », vol. I, II, Leipzig, 1884-86 ; « Der Tod des Kaisers Nikolai », Gartenlaube, 1876 ; « Russische Censur. Nord und Süd », 1877 ; « Das Hass gegen die Deutschen in Russland », id., id.; « Im neuen Reich », id.; « Die russischen Nihilisten », Unsere Zeit., 1879 ; « Petersburger Reflexe des deutsch-franzosischen Krieges », id., 1880 ; « Das geistige Leben der Petersburger Deutschen », id., 1881 ; « Faust-Autführungen », 1883, Mag. für d. Lit. des. In- und. Ausl. ; « Faust-Studien », Arch. f. Lit. Gesch., 1884 ; « Faust und Satyros », Goethe- Jahrb., 1886; « Die Erbin von Glengary », drame, Leipzig, 1866 ; « Der Pathe des Cardinale », comédie, id., 1872; « Childerich », drame, id., id. Il fonda et rédigea : Mag. f. d. Kunde d. geist. und Sittl. Leb. in Russland , St.-Pétersbourg, 1853-55 ; Bellettrist. Blâtter aus Russland , id., id. ; Schneeflocken, poetisches Jahrbuch aus Russland, Leipzig, 1857, et Berlin, 1858 ; et publia aussi; « Poetische Schriften von Fried Hinze », avec préface biographique, 3 vol., Berlin, 1859, 1860 et 1864.

Wahleyer (Henri-Guillaume), médecin allemand, professeur d’anatomie à .l’Université de Berlin, directeur de l’Institut d’anatomie et membre de l’Académie royale des sciences de Prusse, né, à Hehlen (duché de Brunswick), en 1836, a fait ses études au gymnase de Paderborn et aux universités de Goettingue, Greifswald et Berlin; il devint docteur en médecine en 1861. Il a été de 1862 à 1864 assistant au laboratoire de physiologie sous le professeur Wittich à l’Université de Kônigsberg; de 1864 à 1865, assistant au laboratoire physiologique sous le professeur R. Heidenhain de l’Université de Breslau, où il enseigna (1864) comme professeur libre et ensuite (1865-1867) comme professeur extraordinaire jusqu’à ce que (1867) il y fut nommé professeur ordinaire et directeur de l’Institut d’anatomie pathologique. En 1872, il fit passage à Strasbourg en qualité de professeur d’anatomie et de directeur de l’Institut d’anatomie normale. Professeur à Berlin depuis 1883, il a publié : « De claviculæ articulis et functione », Berlin, 1861 ; « De dentium evolutione commentatio », id., 1864; « Hernia retroperitonealis nebst Bermerkungen zur Anatomie des Peritoneums », Breslau, 1868;

« Eierstock und Ei », Leipzig, 1870; « Atlas der menschlichen und thierischen Haare sowie der àhnlichen Fasergebilde », avec M. Grimm,

Lahr., 1884 ; « Wie soll man Anatomie lehren und lernen », Berlin, id. ; « Medianschnitt, einer Hochschwangeren bei Steisslage des Fôtus », Bonn, 1886. Il a fourni aussi un nombre extraordinaire de mémoires au Virchow’s Archiv , à VArch. f. Gynâkologie , à la Zeitschr. f. rat. Med., au Centralbl. f. d. med. Wissensch., au Konigsberg. med. Jahrb., à VArch. f. mikr. Anat., à la Berliner klin. Wochenschr., à V Archiv f. klin. Chir., au Correspondenzbl. d. deutsch. anthrop. Gesell., à VArch. f. Antropologie , aux Gdt Nachrichten , à la Deutsche med. Wochenschr., à V Anat. Anzeiger et à VArch. f. Anat. und Physiol. ; et a collaboré au Handbuch der Augenheilkunde von Graefe und Saemischr., au Strickers Handbuch der Gewebelehre , à VJahresber. f. die Leistung und Fortschritte d. ges. Med., et au Biographisches Lexikon der hervorragenden Aerzte aller Zeiten und Volker, publié par A. Hirsch de Gurth à Vienne chez Urban et Schwarzenberg.

Waldiniiller (Robert -Charles-Édouard-Duboc), poète et romancier allemand, est né, à Hambourg, le 17 septembre 1822 de père français et de mère allemande. Il est membre honoraire de la Carlyle Society et président de la Réunion littéraire de Dresde. Voici la liste de ses ouvrages : « La fille du président », drame en 5 actes, 1870 ; « La fiancée », 1879 ; « Walpra », poème, id. ; « Petites histoires de la France », poésies, 1881; « La Jomosierra », roman, id. ; « Extrait des mémoires de feu la princesse Amélie de Saxe », 1882 ; « Don Adone », 1888; « Maddalena », id. ; «Nouvelles», 1884; « Daria », id. ; « Une perle », 1885; « Le secret », 1887.

Waldow (Ernest von), nom de plume de la baronne Lodojska de Bloum, romancière allemande, née, dans la Silésie prussienne, en 1844; elle étudia à Breslau et après avoir fait partie de la rédaction d’un grand journal berlinois, elle se retira à Venise, où elle compose des romans à tendances socialistes et où le réalisme de l’école moderne perce sans tomber dans la description de détails écoeurants. Voilà la liste de ses ouvrages: « Catterina la bruna », roman; « Il castello del diavolo », id. ; « La Faute héréditaire », id. ; « Ildegarda », nouvelle; « Raccolta di novelle » ; « La strega di Wrostava », id. ; « Il secreto délia Torre rossa », roman ;

« Un demonio », nouvelle ; « Senza macchia », roman; « La eredità dello zio », conte; « Racconti sulla vita dei poveri » ; « La bella Melusina », roman ; « La principessa Turandot », nouvelle; « L’orfana muta », roman; « Barba bleu », id. ; « Delitti impuniti », nouvelle; « I figli délia notte », roman; « La maga di San Pietro di Castello », id. ; « Per la vita e per honore », id. ; « Sotto la maschera », id. ; « La dogaressa », nouvelle ; « Il legato di una vendetta », roman ; « Nella cerchia del delitto »,

id. ; « Il riccio rosso », id. ; « La figliastra », nouvelle ; « L’erede di Castruccio », roman ; « La tentazione », nouvelle ; « La pantofola di vetro », id. ; « L’albero colle foglie rosse », roman; « Una rassomiglianza fatale », id. ; « Senza nome », id.; « Maria di Ungheria », tragédie en 5 actes; « Maddalena », drame en deux actes; « Il rapimento », comédie en un acte ; « La vita di Cesare », id., id.

Walker (François- Amasa), économiste américain, né, à Boston, le 2 juillet 1840. 11 entra au collège Amherst en 1855, en sortit bachelier en 1860. Il avait commencé ses études de droit lorsque la guerre de Sécession éclata. M. W. prit du service comme volontaire en 1861 et parcourut les différents grades, depuis celui de capitaine, jusqu’à celui de brigadier-général des volontaires (1865). Nous le trouvons en 1868 directeur du journal The Springfield republican ; l’année d’après chef du bureau de statistique à Washington; en 1870-72 surintendant du récensement, dont il publia les résultats en 4 vol. En 1871-72, il fut nommé commissaire pour les affaires indiennes et dès 1873-81 il occupa la chaire d’économie politique et d’histoire à l’école scientifique du Yale College (New Haven, Connecticut). En 1874, il publia: « The Indian question », 1 vol., et: « The statistical Atlas of the U. S », in— fol.; vinrent ensuite: « The Wages questions », 1876 ; « Money », 1878; « Money, Trade and Industry », 1878 ; « Political Economy », 1888; « Land and Rent », id., id. ; « The History of the Second army corps », 1886. M. W. a occupé l’importante position de chef de bureau des récompenses à l’Exposition universelle de Philadelphie.

Wallaschek (Richard), philosophe autrichien, docteur en droit et en philosophie, professeur libre de philosophie à l’Université de Fribourg (Brisgau), né, le 16 novembre 1860, à Brünn (Moravie), fit ses études au Gymnase de sa ville natale et aux universités de Vienne, Heidelberg et Tubingue. En dehors de quelques articles publiés dans les revues allemandes et autrichiennes, il publia: « Æsthetik der Tonkunst », Stuttgard, 1886; « Ideen zur praktischen Philosophie », Leipzig, 1886; « Studien zur Rechtsphilosophie », id., 1889.

Wallon (Henri-Alexandre), historien et homme d’Etat français, ancien ministre, sénateur, né, à Valenciennes, le 23 décembre 1812. Admis à l’École Normale Supérieure en 1831, il fut reçu agrégé d’histoire en 1834 et professa cette classe à Paris. En 1838, il rentra à l’école normale comme maître de conférences. Agrégé des Facultés en 1840, il devint en 1846 suppléant de Guizot à la chaire d’histoire et de géographie modernes à la Sorbonne et titulaire de cette chaire en 1850, membre de l’Assemblée Nationale en 1849 pour le départément du Nord; démissionnaire en 1850, il fut élu de nouveau en

1871 et fut l’auteur de l’amendement qui devint la constitution de 1875. Nommé alors Ministre de l’Instruction publique, il fut élu sénateur inamovible par l’Assemblée. M. W. a publié:

« Géographie politique des temps modernes », 1839; « Histoire de l’esclavage dans l’antiquité », 3 vol., 1847 ; « La Sainte Bible résumée dans son histoire et dans ses enseignements »,

2 vol., 1854; « De la croyance due à l’Évangile »; « Jeanne d’Arc », 2 vol., 1860, 2e éd., chrom. et grav., 1876, ouvrage qui obtint en 1860 le grand prix Gobert de l’Académie française et dont a paru une édition abrégée en un volume; « Epîtres et évangiles des dimanches », 1862, et les « Saints Évangiles », 1863, tirés de Bossuet; « La Vie de Jésus et son nouvel historien », 1864; « Richard II, épisode de la rivalité de la France et de l’Angleterre »,

2 vol., 1864; « Vie de Notre-Seigneur Jésus- Christ selon la concordance des quatre évangélistes », 1865; « La Terreur, études critiques sur la Révolution française », 1872; « Saint- Louis et son temps », 1875 ; « Histoire du Tribunal révolutionnaire de Paris », 6 vol., 1883;

« La Révolution du 31 mai et le fédéralisme en 1793 », 2 vol., 1885; € Les représentants du peuple en mission et la justice révolutionnaire dans les départements en l’an II », 4 vol., 1889. De ce dernier ouvrage, le 1er volume est imprimé; les autres s’impriment et la publication en sera complète en 1890. Il a reçu en 1878 une médaille d’or pour acte de sauvetage accompli aux bains de mer des Petites-Dalles (Seine-Inférieure), avec l’aide de son fils, qui reçut pour le même fait une médaille d’argent.

Walzas (Marc-Esprit-Léon), économiste franco-suisse, né, le 16 décembre 1834, à Evreux, entra en 1854 en qualité d’élève externe à l’École des Mines, se mit plus tard dans le journalisme et fit partie en 1859 de la rédaction du Journal des économistes , en 1860 de celle de la Presse. La Compagnie du chemin de fer du Nord l’admit en 1862 dans son secrétariat; en 1865, la Caisse d’escompte des Associations populaires le choisit pour un de ses administrateurs délégués. M. W. enseigne depuis 1870 l’économie politique à l’Académie de Lausanne et a été élu en 1887 membre titulaire de l’Institut international de statistique. Parmi ses nombreux ouvrages, tous consacrés à des questions de finances et de crédit, nous indiquerons : « L’économie politique et la justice, examen critique et résultation des doctrines économiques de P. J. Proudhon, précédés d’une introduction à l’étude de la science sociale », 1860; « Théorie critique de l’impôt précédée de Souvenirs du Congrès de Lausanne », 1861; « De l’impôt dans le canton de Vaud », 1861 ; « Les associations populaires de consommation, de production et de crédit, leçons publiques faites à Paris », 1856; « Les obligations 'populaires », id., 1

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