WAU
nument que M. W. a commencé avec le regretté Tarlier qu’il continue seul, et auquel le Congrès géographique de Paris a décerné en 1875 une médaille de première classe) ; « Le duc Jean Ier et le Brabant sous le règne de ce prince », id., 1862, couronnné par l’Académie royale de Belgique ; « Les libertés communales, essai sur leur origine et leurs premiers développements en Belgique », id., 1869-1878, a obtenu le prix annuel de 25,000 francs fondé par S. M. le Roi des Belges ; « Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l’histoire de la Belgique », id., en cours de publication (un travail de bénédictin dont M. W. s’est chargé pour la Commission d’histoire et qui comprend déjà de nombreux volumes, précédés chacun d’une savante introduction). Nous citerons encore de notre auteur ses belles études sur la géographie ancienne de la Belgique, sur les origines de la population flamande, sur les légendaires forestiers de Flandre, sur le duc de Brabant Henri III, sur les commencements de l’école flamande de peinture et sur bon nombre d’artistes de cette école, sur les anciens architectes brabançons, sur les tapisseries bruxelloises, etc.; son édition annotée des « Mémoires », de Viglius et d’Hopperus, faite pour la Société de l’histoire de Belgique ; ses recueils des documents rassemblés à la demande de l’administration communale de Bruxelles, etc. Il a collaboré à une foule de grands ouvrages collectifs, de publications de sociétés savantes, de revues, de journaux; et il n’est, pour ainsi dire, pas un personnage, pas un fait, pas un détail de l’histoire de la Belgique sur lequel ses' admirables recherches n’aient jeté quelque lumière.
Wauters (Alphonse-Jules), publiciste belge, neveu du précédent, né, à Bruxelles, en 1845. On a de lui des travaux scientifiques sur la géographie et sur l’histoire de l’art, et des livres populaires spécialement destinés à la jeunesse ; nous citerons un peu pêle-mêle, en suivant simplement l’ordre chronologique : « L’Afrique centrale en 1522 », Bruxelles, 1879;
« Le Zambèse, son histoire, son cours, son bassin, son avenir », id., id.; « Niger et Benoué; un voyageur bejge dans l’Afrique centrale », id., 1880; « Karéma, première station de l’Association internationale africaine », id., id. ;
« Le capitaine Cambier et la première expédition de l’Association internationale africaine », id., 1881, 2 éd. ; « Sur les bords du Tanganika », id., id. ; « Le royaume des éléphants, voyage au pays de l’ivoire », id., id. ; « La découverte de l’Amérique racontée par Pierre Devos, compagnon de Christophe Colomb », id., id. ; « Le doudou, souvenirs d’un fifre montois », id., id. ; « Voyages et métamorphoses d’une goutte d’eau », id., id. ; « Les pierres précieuses », id., 1882 ; « La peinture flamande », Paris, 1883, important ouvrage dont il a
paru des traductions en langues étrangères ; « De Bruxelles à Milan par le Saint-Gotliard », ^Bruxelles, id. ; « Le Congo et les Portugais », id., id. ; « Les Belges au Congo », id., 1884; « De Bruxelles à Karéina », id., id. ; « Anvers ou Bruxelles ? étude sur l’origine des écoles d’art en Belgique », id., id.; « Stanley au secours d’Emin-Pacha », id., 1889. M. VV. est le rédacteur en chef du mouvement géographique de Bruxelles, et il a donné des articles à plusieurs autres journaux et revues.
Wauwerinans (Henri), savant officier belge, né, à Bruxelles, en 1825. Ancien professeur à l’Ecole de Guerre de Belgique, puis généralmajor placé à la tête de la première direction des fortifications du royaume, M. W. est le président de la Société de géographie d’Anvers. Voici les titres de ses ouvrages les plus importants: « Les mines militaires », Bruxelles, 1868 ; « Applications nouvelles de la science et de l’industrie à l’art de la guerre : télégraphie militaire, aérostation, éclairage de guerre, inflammation des mines », id., 1869; « Fortifications et travaux du génie aux armées », id., 1875 ; « Les machines infernales dans la guerre de campagne », id., 1876; « La fortification de Nicolô Tartaglia », id., 1877; « Les citadelles du Nord et du Sud d’Anvers », id., 1880; « Application des règles de la mobilisation aux places forts », id., 1884; « Libéria, histoire de la fondation d’un Etat nègre libre », Anvers, id.; 2e éd., définitive, Bruxelles, 1885 ; « Napoléon et Carnot », épisode de l’histoire militaire d’Anvers, Gand, 1888. M. W. a collaboré à un grand nombre de publications de sociétés savantes et de revues.
Weber (Adolphe), écrivain et littérateur autrichien très éminent, est né, le 11 mai 1825, à Bakar (Croatie), a fait ses études dans sa ville natale au Gymnase de Ricka et au Séminaire d’Agram, où il acheva le cours de philosophie. Passé ensuite au Séminaire central de Pest (Hongrie), il s’y perfectionna dans la théologie et étudia l’allemand, le hongrois, le français, l’espagnol, le tchèque et le polonais. Il a été chevalier épiscopal à Agram, chapelain à Karlovac et en 1849 il fut appelé de nouveau à Agram et nommé maître gymnasial suppléant. Après avoir été à l’Université de Vienne et y avoir pris son habilitation à l’enseignement, il fut nommé (1852) professeur de littérature croate et latine au Gymnase d’Agram. Il se dédia particulièrement à l’étude de la langue croate, qui n’avait pas atteint jusqu’alors une forme bien définie comme langue écrite. Pour donner à cette langue la forme sûre qui lui manquait, il commença par admettre le langage populaire comme point de départ, ayant soin de le débarasser de toute forme qui n’entrait point dans le pur langage commun. Sur ce principe, qu’il a appliqué merveilleusement, il dicta en 1859 les
premières règles de la syntaxe de la langue croate, donnant origine à l’école ainsi dite d’Agram qui compte désormais parmi ses disciples les meilleurs écrivains. Il publia en même temps une grammaire à l’usage du Gymnase; grammaire qui lui valut la renommée de philologue distingué. Il poussa ensuite ses études littéraires jusqu’à la poésie croate dont les vers qui suivaient alors une métrique arbitraire et inconstante manquaient des appas de l’harmonie. Suivant les maximes, qu’il exposa dans sa « Junakinja Misa », 1862, et qu’il fixa comme règles fondamentales de la métrique croate, il fonda, soit pour la métrique nationale, soit pour l’imitation de l’ancienne métrique classique, une nouvelle école connue sous l’appellatif d 'École de Weber , qui compte aussi parmi ses disciples la plupart des meilleurs poètes. En 1860 le Ministère de l’instruction publique autrichien le nomma directeur provisoire et en 1864 directeur effectif du Gymnase d’Agram; il resta dans cette charge presqu’à 1867, époque à laquelle il devint secrétaire de l’État. Il a été deux fois (1861 et 1865) député au Landtag Croate, où il protégea toujours très vaillamment les intérêts nationaux. Les services rendus à sa patrie et notamment à l’instruction publique lui valurent la nomination (1870) à chanoine du chapitre d’Agram. Contemporanément, il fut nommé Recteur du Séminaire d’Agram et ensuite Régent du pensionnat des nobles de cette ville. En 1866 il fut aussi nommé membre effectif de l’Académie slave des arts et des sciences. Parmi ses très nombreuses publications, nous nous bornerons à citer: « U Spomenicu djevojci », 1847-1883; « Himna u Slavu Feliksa Hôpergera », 1883; « Nagrobnica Sinu », 1885; «Sluka njena », 1872; « Kratak opis duga puta », 1847; « Listovi o Italiji », 1861; « Put na Plitvice », 1860; « Put u Carigrad », 1886;
« Varazdinske toplice », 1873; « Posveta djakovacke cokre », 1883; « Patdesetgodisnjica Matije Bana », 1884; « Bakar », 1875; « Pet novelah », 1855; « Samobor », 1884; « Ob ustroju jerika ilirskoga », 1856; « O Slovnici Antuna Mazuranica », 1859; « O Slovnici Vjekoslava Babukica », id. ; « O metrici Mareticevoj », 1882; « Tko je otcem metrike horatske ? », 1887 ; « Slovnica horatska za 4 razred puckih Skolah », 1860; « Slovnica latinska Za gîmnazije », 3me éd., 1877; « O Kazalistu », 1848; « O Koristi i nacinu predavanja latinskih ldasikah », 1852; « Citanka za dolonje gimnazije », id.; « Saborski govor o Savezu s Ungarskom », 1861; « Poviest nagsabe », 1866;
« Nasa borba », 1850; « Istina na vidjelu », 1852. On lui doit aussi plusieurs traductions de l’allemand, du polonais, de l’italien, de l’espagnol, etc., parmi lesquelles nous citerons: « Alamontade », nouvelle de Tschokke, allemand ;
« Pau Podstoli », id. de Krasicki, polonais ;
« Spanjolska » (Spagna) de Ed. De Amicis, italien ; « Tsarigrad » (Costantinopoli) id. id. ;
« Slike vojniche » (La vita militare) id., id.; « Razsipnica », roman espagnol de Pedro Alarcon. Il a fourni aux journaux une trentaine de nouvelles traduites des divers idiomes et a publié aussi les versions de quelques ouvrages de Salluste et de Cicéron à l’usage des écoles.
Weber (Albrecht), illustre orientaliste allemand, le grand maître des indianistes contemporains, professeur de sanscrit à l’Université de Berlin, où il remplaça son maître le célèbre Eranz Bopp, membre de l’Académie des sciences de Berlin, commandeur de l’ordre de la couronne d’Italie et de l’ordre de Saint-Olaf de Norvège, etc., né, à Breslau, le 17 février 1825; son père Frédéric, professeur à l’Université de Breslau, était un éminent économiste ; son fils Henri est un historien distingué. M. W. a d’abord abordé l’étude de l’hébreu et de l’arabe, mais pour se livrer ensuite avec enthousiasme aux études indiennes sous la discipline de Stenzler à Breslau, de 1842 à 1844, de Lassen à Bonn, tout en suivant les cours de Freytag, de Gildemeister et de Ritschl, et enfin de Bopp à Berlin, tout en fréquentant les cours de Petermann pour l’arabe, de Schott pour le finnois et le tartare, de Schwartz pour le cophte. Après son doctorat, qu’il avait obtenu sur la présentation d’un spécimen du Yadjourveda blanc, il fut envoyé à Berlin aux frais de la couronne prusienne, pour y poursuivre sur les grandes collections indiennes de Londres et d’Oxford, aidé dans ses recherches par Wilson et par Mill, ses études sur le Véda dont il donna la première édition (de 1849 à 1850), en trois grands volumes in-4. En 1847 il se rendit à Paris, où il se lia avec Burnouf, avec Reynaud et avec Mohl. Devenu d’abord privat-Docent , puis professeur extraordinaire, et puis ordinaire à l’Université, M. W. enseigne le sanscrit depuis 42 ans. Son école a donné des immenses résultats et créé toute une légion de puissants indianistes, parmi lesquels, nous qui avons eu le bonheur de compter parmi ses disciples, signalerons les noms de Withney, de Pertsch, de Kern, de Ludwig, de Stork, de Lexer, de Bréal, de Bugge, de Kielhorn, de Delbrück, de Minayeff, d’Ernest Kuhn, de Goldschmidt, d’Eggeling, de Schmidt, de Thibaut, de Pischel, de Zimmer, d’Hillebrand et de tant d’autres, qui sont devenus eux-mêmes des maîtres illustres. Les travaux scientifiques de M. W. touchent à différents points de l’indianisme avec des vues originales, et avec une érudition profonde et une modestie qui forme l’étonnement de tous ses disciples. En dehors de son édition du « Yadjourvéda blanc », de son recueil intitulé: « Indischen Studien », de sa collaboration essentielle pour la partie védique au Dictionnaire sanscrit de Saint-Pétersbourg , on lui doit: « Variæ loctiones ad Bohlenii editionem Bhartriharis
sententiarum pertinentes », en collaboration avec Schiefner, Berlin, 1850 ; « Akademische Vorlesungen überindische Literaturgeschichte », id., 1852, nouvelle édition avec additions en 1878, traduction anglaise et traduction française ; « Indische Skizzen », 1857 ; « Indische Streifen », 1868-79; « Ueber das Saptaçatakam des Hâla », 1879; « Das Saptaçatakam des Hâla », 1881 ; « Die neuesten Forschungen auf dem Gebiete des Buddhismus », 1853; « Die neueren Forschungen über das alte Indien », 1854 ; « Ueber den Zusammenhang indischer Fabeln mit griechischen », 1855 ; « Zwei wedische Texte über Omina und Portenta », 1859; « Die Vajrasûci des Açvaghosha », 1860; « Die vedischen Nachrichten über Naxatra », 1860-62; « Ueber den Yedakalender », 1862; « Ueber die Metrik der Inder », 1863; « Die Râma-Tâpaniya- Upanishad », 1864; « Ueber ein Fragment der Bhagavatî », 1866-67 ; « Ueber die Krishnajanmâshtami », 1869; « Ueber das Râmâyana », 1870; « Ueber ein zum weissen Yajus gehôriges phonetisches Compendium, das Pratijnâsûtra », 1872 ; « Paücadan dachattraprabandha, ein Mârchen », 1879; « Verzeichniss der Sanskrit und Prakrithandschriften », 1886; « Die Griechen in India », 1890.
Weber (Alfred-Émile), philosophe français, né, en 1835, à Strasbourg, exerça les fonctions de pasteur administrateur à Belfort-Giromagny (1857), devint licencié et docteur en théologie (1860 et 1863), maître de conférences, puis professeur agrégé au Séminaire protestant de Strasbourg (1860-1864), membre du Séminaire et professeur de philosophie à l’Université de Strasbourg (1872). Il est membre honoraire de la Société italienne d’histoire et d’archéologie. M. W. a publié : « Essai sur Marheincke », 1857 ; « De Servatoris apud Joannem notione », 1860; « Examen critique de la philosophie religieuse de Schelling », 1860; « De l’économie du salut ; étude sur le dogme dans ses rapports avec la morale », 1863; « Introduction historique à la philosophie hégélienne », 1866; « Histoire de la philosophie européenne », 1872, 4me éd. 1886; « Wille zum Leben oder Wille zum Guten? », 1882; « Die Religion als Wille zum ewigen Leben », 1888; des articles divers dans la Revue de théologie de Strasbourg, la Revue philosophique , etc.
Weber (George), célèbre historien allemand, docteur en théologie et en philosophie, conseiller intime, né, le 10 février 1808, à Bergzabern dans le Palatinat, étudia la théologie à l’Université d’Erlangen, et ensuite la philologie, l’histoire et la littérature ancienne à l’Université de Heidelberg; de 1833 à 1835, il a voyagé en Suisse, en Italie et en France comme instituteur d’une famille anglaise. Rentré en Allemagne, il devint directeur de l’école latine de sa ville natale et en 1839 professeur de l’école supérieure de Hei-
delberg, dont il fut nommé directeur en 1848. En 1872, il renonça volontairement à cette charge pour se dedier entièrement à ses études historiques qui lui ont assuré une renommée européenne. Parmi ses ouvrages nous signalons: « Allgemeine Weltgeschichte », Leipzig, 1882- 88; « Geschichtliche Darstellung des Kalwinismus im Verhaltniss zum Staat », 1836; « Geschichte der akatholischen Xirchen und Sekten in Grossbritannien », 1845-1853; « Lehrbueh der Weltgeschichte », 20ma éd., 1888, Leipzig; « Weltgeschichte in übersichtlicher Darstellung », 19ma ed., 1885, id. ; « Geschichte der deutschen Literatur », lime éd., 1880; « Lesebuch zur Geschichte der deutschen Literatur », 4me éd. ,1878; « Literar- historisches Lesebuch », 1851-52; « Geschichte des Volkes Israël », 1867; « Heidelberger Erinnerungen », 1886; « Geschichtsbilder aus verschiedenen Landern und Zeitaltern », Leipzig, 1886; « Jugendeindenke und Erlebnisse », id., 1887.
Weber (Henri), poète suisse, né, le 6 juin 1821, à Zurich, fit à l’Université de cette ville des etudes philologiques et théologiques, fut consacre en 1845 au Saint-Ministère, passa plusieurs sémestres en Allemagne et obtint en 1861, apres avoir rempli les fonctions de suffragant dans plusieurs paroisses, le poste important de Hôngg dans l’Albis ou il réside encore maintenant. La poesie et la musique, auxquelles, sous la direction éclairée de sa mère, il avait ete initie des sa tendre enfance, occupèrent les loisirs que lui laissaient ses fonctions officielles. Les beautés de la contrée au service de laquelle il était appelé à vivre lui inspirèrent en 1861 le poème didactique de l’« Alpis », imprimé à son insu par un de ses admirateurs. La même année parurent les « Chants d’un Chercheur », poésies empreintes d’un caractère religieux et psychologique. Les spectacles patriotiques qu’organisa à l’occasion des fêtes et solennités la jeunesse dans la Suisse allemande, amenèrent M. W. à écrire un certain nombre de drames:
* La bataille de Laussen », 1853; « Les femmes de Zurich pendant l’été de 1292 », 1875;
« Ulrich Zwingli », 1883; « Jérémie », 1886. M. W. s’est aussi beaucoup occupé d’hymnologie comme l’attestent les ouvrages suivants :
« Le chant d’eglise à Zurich », 1866 ; « Le livre des cantiques zuricois, textes et mélodies », 1872; « Histoire du chant ecclésiastique dans la Suisse allemande réformée à partir du XVIe siècle », 1876; « Le livre des cantiques suisses », 1883. En 1886 fut couronnée une cantate composée par lui pour l’anniversaire de la bataille de Sempach: « Le triomphe de la liberté ».
Weber (Henri), mathématicien allemand, professeur de mathématiques à l’Université de Marbourg, est né, le 5 mars 1842, à Heidelberg ; il a fait ses études aux universités de Heidelberg, Leipzig et Kônigsberg; a été professeur
à l’Université de sa ville natale ('1866), au Polytechnique de Zurich (1870), à l’Université de Kônigsberg (1875) et à l’École Technique Supérieure de Berlin (1883). Il prit son habilitation à 1 enseignement des mathématiques à l’Université de Heidelberg en 1866, et depuis 1884 il occupe cette chaire à l'Université de Marbourg. Nous lui devons: « Théorie der Abel’schen Eunctionen vom Geschlecht 3 », Berlin, 1876; « Ueber Casualitât in den Naturwissenschaften », Leipzig, 1881 ; « Ueber Singulâre Auflôsungen partseller Differentialgleichung erster Order » (Crell’s Journal ), 1866; « Ueber eine Transformation der hydrodynamischen Gleichung » (id.), 1867; « Ueber einige bestimmte Intégrale » (id.), 1868; « Ueber die Intégration der partiellen Differentialgleichun2•
dx2 + dÿ2 h k2 u = 0 »
{Math. Ann .), 1869; « Neuer Beweis des Abel’schen Theorems » (id.), 1875; « Ueber die Théorie der ellipt. Functionen und die Théorie der Abel’schen Zahlkorper » {Acta mathematica), 1886, et une foule d’autres articles épars dans les trois publications que nous venons de citer.
Weber (Léonard-J.) , éminent physicien allemand, docteur en philosophie, professeur extraordinaire de physique à l’Université de Breslau, est né, le 30 avril 1848, à Rostock (Mecklembourg), fut habilité à l’enseignement de la physique en 1878, prit part à la Campagne contre la France en 1870-71 et y fut dangereusement blessé. Outre un très grand nombre d articles de photometrie, électricité atmosphérique, electrotechnique , mécanique, acoustique, optique et électricité, parus dans les Wied. Annalen, dans le CarVsRep.für Exp. Physik., dans les Astron. Nadir., Fortschritte der Phys., Centr. Zef. Opt. und Mech., Zeitschr f. Instrumentenkunde, Annalen d. Hydrographie und Maritimer Meteorol., Naturwissensch. Rundschau , etc., etc. il est l’auteur de « Berichte über Blitzschlâge in der Provinz Schleswig- Holstein », Kiel, 1885 ;
« Curven^ zur Berechnung der von künstlichen Lichtquelien indicirten Helligkeit », Berlin, 1885;
« Untersuchungen über die Temperatur der Maximaldichtigkeit für destillirtes W’asser und Meerwasser ». M. W. est l’inventeur de plusieurs instruments de physique et a fait de très importantes observations et découvertes météorologiques à l’aide du téléphone.
Weber (Robert), poete et littérateur suisse, né, le 5 avril 1824, à Rapperwyl dans le canton de Saint-Gall, se rendit en 1843 à l’Université de Zurich pour suivre des cours d’histoire, de philologie, de philosophie et plus tard de théologie. En 1847 Ferdinand Christian Bauz le compta parmi ses auditeurs, quoique le jeune candidat, pendant son séjour à, Tubmgue, se