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une part très active à la révolution romaine de 1848-49, et avoir dirigé Vltalico, VEpoca et le brillant Don Pirlone , journaux romains (1847- 48-49), il émigra à Turin et y résida jusqu’à 1859. A cette époque il se rendit à Saint-Pétersbourg, où il fut nommé professeur universitaire d’histoire de la littérature italienne. Il entra aux consulats en 1872. Nous avons de lui: « Memorie d’un italiano dal 1846 al 1850 », 3 vol., Turin, 1850-51. Il publia en langue russe : « Dante, son poème et son siècle », Saint- Pétersbourg, 1866; « Abrégé d’histoire politique de la papauté », id., id. ; « Pie IX et la révolution », id., 1867 ; « Histoire de la littérature nationale en Italie, extraits de cours », id., 1869 ; « Michel-Ange Bonarroti lettré et poète », id., id. ; « Nicolô de’Lapi », drame lyrique eu cinq actes, etc.
Playfair (Sir Lyon), chimiste, publiciste, homme politique écossais, né, dans l’Inde, en 1819, est professeur de l’Université d’Édimbourg et député au Parlement. Parmi ses publications, citons: « Science in its Relations to Labour », 1853 ; « On the Food of Man in Relation to his Useful Work », 1865; « On Primary and Technical Education », 1870; « On Teaching Universities and Examining Boards », 1872; « Universities in their Relation to Professional Education», 1873; « The Progress of Sanitary Reform », 1874.
Plôsz (Alexandre), écrivain hongrois, né, à Budapest, en 1846. Après avoir fini son droit aux Universités de Vienne et de Budapest, il fut nommé en 1872 juge à la cour de justice de Pest. Dans la même année, nous le trouvons professeur de droit judiciaire civil et de droit commercial à l’Université alors fondée à Kolosvâr, d’où il passa en 1881 à l’Université de Budapest. L’Académie des sciences l’élut membre correspondant en 1884. On a de lui : « Du droit d’acquêt », Budapest, 1876 ; « Manuel du droit de change hongrois », id., id.; « Précis pour servir à la théorie du droit d’action », en allemand, Leipzig, 1880; « Projet de procédure civile hongroise » (par commission du ministre de justice), 1885. En outre des essais parus dans les feuilles périodiques, dans les almanachs et les comptes-rendus de l’association des jurisconsultes.
Podmaniczky (le baron Frédéric), écrivain hongrois, né, à Aszod, en 1828, prit part à la révolution de 1848-49, servit dans l’armée autrichienne comme simple soldat, et, ayant commencé son activité littéraire depuis 1856, il publia: « Mon journal de voymge en Allemagne »; « Le domino noir » ; « Le hameau de chasse » ; « Achetez des œillets » ; « Marguerite est un ange »; « La femme aux lunettes bleues »; « Une seule larme » ; « Il ya longtemps que cela se passa » ; « Mon envie » ; « Rêve et réalité » ; « Flux et reflux », romans. Depuis le rétablis-
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sement de la constitution de 1867 il prit une part très vive à la vie publique, fut élu député à la Diète et rédigea le journal Patrie. Actuellement M. le baron P. est vice-président du Conseil des travaux publics, et écrit son autobiographie dont 2 vol. ont déjà paru sous le titre: «Fragments de mes mémoires », 1887.
Pradel (Edouard de), littérateur et poète français, né, près de Blois (Loir-et-Cher), le 7 février 1865. Après avoir terminé ses études, il a collaboré à plusieurs revues françaises qui lui doivent des articles sur l’esthétique et l’art en même temps qu’il écrivait son premier volume de vers; « Les Rayonnantes », et son poème « La cloche perdue ». Depuis un an, M. E. de P. semble avoir momentanément interrompu les nombreux travaux qu’il avait commencés, pour se consacrer tout entier avec ses amis Albance Lavallée et Saint-Signy ( voir ce nom ) à la création du XX® siècle littéraire , organe international, qui publie en langue maternelle, et sans distinction de race, ni d’école, les écrits des meilleurs écrivains de l’étranger. M. de P. cependant se prépare à publier un roman dont le titre est: « Simplement », un recueil de « Lettres du beau pays de France », et un nouveau volume de vers.
Praga (Marc), littérateur et dramaturge italien, fils du célèbre poète Emile P., qui pour lui écrivit de touchantes poésies recueillies sous le titre: « Il Canzoniere del bimbo », est né, à Milan, vers 1863. Il débuta comme publiciste au journal littéraire Pénombre , puis il s’adonna au théâtre pour lequel il écrivit : « Le due case », comédie qui n’eut pas de succès. L’autre comédie « Griuliana », dans laquelle, néanmoins, son talent de dramaturge se manifestait, eut le même sort. Sans se décourager, M. P. donna ensuite une comédie en un acte: « L’amico », et l’autre en quatre actes : « Mater dolorosa », laquelle n’est qu’une réduction pour la scène du roman de M. Rovetta, qui porte le même titre. Suivirent: « Le Vergini », qui enthousiasmèrent le public et soulevèrent de vives discussions parmi les critiques d’art; enfin (nov. 1890) sa dernière comédie: « La moglie ideale », qui ayant obtenu à Turin un vrai triomphe, nous ferait espérer que son auteur soit destiné à une brillante carrière.
Pucci (le chev. Ange), botaniste italien, né, à Florence, le 2 juin 1851. Elève des Pères Scolopii , il suivit plus tard avec passion les cours de botanique du célèbre professeur Parlatore. Son père, le chev. Attilio P., avait couvert la charge de jardinier-en-chef de la ville de Flo rence. M. A. P. le remplaça, à sa mort, dans la direction des jardins de la ville, et fut nommé à la chaire de botanique à l’Ecole royale d’horticulture et de pomologie. Les soins intelligents de M. P. reconnus par tout le monde et particulièrement appréciés par LL. MM. le Roi et la