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nova), 18S7 ; « La 'Ægialitis asiatica, trovata per la prima volta in Italia : nota » ( Accademia delle Scienze di Torino ), 1888; « Intorno ad una specie di falco nuova per la fauna italiana » {Atti dell’ Accademia di Torino), 1885; « Spedizione italiana nell’Africa équatoriale; risultati zoologici. Uccelli dello Scioa e délia regione fra Zeila ed i confiai dello Scioa » ( Memoria délia Società geografica italiana ), id. ; « Due nuove specie di uccelli délia Cocincina », en collaboration avec M. T. Giglioli {Atti dell' Accademia di Torino ), id.; « Uccelli raccolti durante il viaggio délia corvetta Vettor Pisani » (id.) , 1888; « Il Sirratte in Italia nella primavera del 1888 » (id.), id. ;les traductions de la « Philosophie zoologique » de Van der Moeven, et de l'« Histoire illustrée des animaux » de Pokorny, et une foule de mémoires insérés aux revues savantes de la péninsule et de l’étranger.

Sampeur (Virginie), institutrice, directrice de l’Ecole secondaire des demoiselles aux Gonaïnes, épouse divorcée du poète Oswald Durand. Née en 1839, elle fit ses études à Port-au-Prince (Haïti), sa ville natale. Elle se distingua dans l’enseignement. Dès l’âge de 13 ans, elle exerça comme professeur dans l’établissement même où elle a été élevée. En 1858 elle établit aux Gonaïnes une école de jeunes filles qui eut beaucoup de succès. Bon nombre de demoiselles du Port-au-Prince, du Cap-Haïtien et de beaucoup d’autres localités ont été élevées chez elle. Elle a écrit des pièces de vers dans le genre élégiaque. Plusieurs de ses poésies ont été publiées et lues dans les Conférences à Paris.

Samuel (Adolphe), compositeur et musicologue belge, né, à Liège, le 11 juillet 1824. Nous n’avons pas à nous occuper ici de l’œuvre musicale de M. S., œuvre considérable qui lui a valu la direction du Conservatoire de Gand, et l’a fait élire membre de la classe des beauxarts de l’Académie royale de Belgique. Mais nous tenons à mentionner les beaux articles qu’il a publiés dans la Civilisation (où il a rendu compte, notamment, d’un « Voyage musical en Italie »), dans la Revue trimestrielle , l’Écho de Bruxelles, le Télégraphe, l'Indépendance belge, l’Art Universel, ,1a Flandre libérale, etc. 11 a donné à la « Patria belgica » un résumé de l’histoire de la musique en Belgique, et à un autre grand ouvrage collectif, « Cinquante ans de liberté », une étude sur la musique en Belgique et les musiciens belges depuis 1830. Enfin, il a en préparation une « Histoire générale et populaire de la musique ».

Saporta (Louis-Charles-Joseph, marquis de) naturaliste français, né, le 28 juillet 1823, à Saint-Zacharie, fit ses études au collège de Fribourg et ensuite chez les Jésuites (1834-40). Naturaliste de haute envergure, M. le marquis de S. a publié les ouvrages suivants, tous très importants: « La végétation du globe avant l’apparition

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de l’homme » ; « Une flore de Geliuden », dans les Mémoires de l’Académie de Belgique ; « Origines paléontologiques des arbres » ; « L’évolution du règne végétal »; « Phanérogamie », en collaboration avec le professeur Marion; « A propos des algues fossiles »; « Les organismes problématiques », etc.

Sayce (Archibald-Henri), illustre philologue anglais, né, à Shorehampton, le 25 mars 1845, fit ses études au Collège de Bath et entra à l’Université d’Oxford en 1865. Il fut ordonné prêtre en 1871 et obtint en 1876 la chaire de philologie comparée à la même Université. Membre de la Commission pour la révision de l’Ancien Testament, il a inséré dans le Journal of philology , dans les Transactions of the Society for biblical archeology, à la Contemporary Review, à la Theological Rev ., etc., un grand nombre de dissertations très remarquées. On cite de lui en librairie: « An Assyrian Grammar for Comparative Philology », 1872; « The Principles of Comparative Philology », 1874; « The Astronomy and Astrology of the Babylonians », 1874; « Elementary assyrian Grammar », 1876; « Babylonian literature », 1877 ; « Introduction to the Science of Language », 1880; « The Monuments of the Hittites », 1881; « The Vannic Inscriptions », 1882; « History of Babylonia », 1877; « Sennacherib », 1878; « Herodotus », etc.

Scavia (l’abbé Jean), pédagogiste italien, né, à Castcllazzo, près d’Alexandrie, en 1821, fit ses études ecclésiastiques dans le chef-lieu de sa province et devint ensuite l’élève favori du célèbre abbé Ferrante Aporti. De 1850 à 1865, la prodigeuse activité de l’abbé S. exerça une influence très saine sur l’enseignement élémentaire. C’est par ses soins que l’instruction publique prit un vigoureux essor, d’abord dans l’ancien royaume de Sardaigne, ensuite dans les provinces qui lui furent annexées. Pendant cette période, l’abbé S. publia une quantité énorme de livres pour l’enfance et la première jeunesse, depuis les alphabets illustrés jusqu’aux manuels d’histoire, de géographie, etc., etc. Mais vers 1865, la nouvelle école pédagogique n’approuvant pas tout-à-fait les idées de l’abbé S., les livres de ce dernier eurent une diffusion moindre. L’Italie est redevable en grande partie à M. S. de ses progrès en fait d’instruction primaire. Nous citons de cet auteur son œuvre purement i littéraire qui consiste en « Elogio funebre dell’abate Ferrante Aporti », Turin, 1859; « Istruzione professionale secondaria femminile in Francia, Germania, Svizzera e Italia », id., 1866; « Poesie per bambini e per fanciulli », 1877 ; « Gl’inni délia Chiesa, volti in versi italiani di uguale métro », Turin, 1882; « Il Padre Cristoforo: storia milanese del secolo XVII, ossia i « Promessi 8posi » di Alessandro Manzoni, abbreviat.i ad uso delle scuole », id., 1883; « Inni all’Evangelista S. Giovanni Apostolo e al glorioso

S. Francesco di Sales, editi in Parigi nel 1689 », de V. Santolio, traduction, id., 1885; « Società delle Scuole tecniche operaie di S. Carlo », discours ( Rendiconto 1883-1885), Turin, 1885.

Scelsi (Hyacinthe), économiste, homme politique et écrivain italien, préfet de Bologne, Sénateur du Royaume, ancien journaliste et professeur, né, vers l’année 1830, en Sicile, où en 1848 il rédigeait un journal populaire ; en 1860 il fut envoyé par Garibaldi en qualité de commissaire à Cefalù. Tour-à-tour, préfet de Syracuse, Foggia, Ascoli, Côme, Reggio-Emilia, Messine, Ferrare, Livourne, Modène et Bologne, il a rendu des services éminents à l’administration. Il a traduit du latin le « Traité du droit pénal » de Carmignani, en y ajoutant des notes et des comparaisons avec le Code des Deux Siciles, et on lui doit une « Storia délia Riforma in Italia durante il XIV secolo », publiée à Turin, pendant son exil.

Scerbo (François), orientaliste italien, professeur libre d’hébreu, secrétaire-adjoint de la Société asiatique italienne, né, à Marcellinara en Calabre, en 1851, a fait ses études au séminaire de Nicastro, où il a reçu les ordres. Arrivé à Florence, il fréquenta les cours de sanscrit, d’hébreu et d’arabe à l’Institut des Studii Superiori. On lui doit une: « Crestomazia Ebraica », 1884; « Studii sul dialetto Calabro », 1886 ; « Grammatica Ebraica », 1888; « Grammatica délia lingua latina », 1890.

Schmitt (Eugène), né, à Zombor, le 5 novembre 1851. En achevant ses études, il fut nommé greffier à la cour de justice de Zombor. Son ouvrage: « La dialectique de Hegel », fut reconnu le meilleur de tous les travaux écrits sur cette question, et comme tel couronné par la Société philosophique de Berlin. M. S. se démit alors de son modeste emploi, pour se préparer à l’examen de professeur en philosophie, grâce à l’assistence matérielle de la part du ministre Auguste Treffort. Il collabore à la Revue hongroise de philosophie.

Sclioll (Aurélien), journaliste et littérateur français, né, à Bordeaux, le 14 juillet 1833. A peine ses études achevées dans sa ville natale, il vint à Paris, où il se jeta éperdûment dans le journalisme aggressif de l’époque. Il fit en 1850 ses premières armes au Corsaire , puis collabora au Paris (1852), au Mousquetaire , à l’27lustration et au Figaro hebdomadaire. En 1855, il fonda le Satan et la Silhouette et ayant abandonné le Figaro il créa le Nain jaune pour lui faire concurrence. Il fonda, en outre, tour-à-tour, le Club , le Jockey et le Lorgnon (1869) revue hebdomadaire dont un des premiers numéros lui attira, sur la plainte du Comte de Bisson, son beau-frère, des poursuites en diffamation. Depuis 1872, M. S. est collaborateur de Y Événement. Ses ouvrages, dont plusieurs sont formés par ses articles, nouvelles et scènes insérés aux

journaux, sont: « Lettres à mon domestique»; « Les esprits malades » ; « Denise » ; « La foire aux artistes » ; « Claude le Borgne »; « Les mauvais instincts »; « Hélène Hermanne »; « Les amours de théâtre » ; « Scènes et mensonges parisiens » ; « Les gens tarés » ; « Les cris de paon » ; « L’Outrage » ; « Les nouveaux mystères de Paris »; « Les petits secrets de la Comédie » ; « Dictionnaire féodal » ; « La danse des Palmiers » ; « Les amours de cinq minutes »; « Le procès de Jésus-Christ »; « Le scandale du jour » ; « Les Fables de la Fontaine filtrées », 1886; « Paris aux cent coups », Paris, librairie illustrée, 1888; « Le Roman de Follette », id., Havard, 1889; « L’esprit du Boulevard », id., id., id.; « Paris en Caleçon », id., librairie illustrée, 1887. Au théâtre : « Jaloux du passé », comédie ; « Singuliers effets de la foudre », avec M. P. Bocage; « Les chaînes de fleurs », comédie; « L’Hôtel des illusions », vaudeville »; « Le repentir »; « On demande une femme honnête »; « Le nid des autres », comédies, etc.

Scliwarcz (Jules), homme de lettres, économiste, homme politique hongrois, né, le 7 décembre 1838, à Stuhlweissembourg, où il fit ses premières études; il fréquenta ensuite les universités de Pest, Munich, Berlin et Iéna, et obtint son doctorat sur la thèse suivante: « La théoriepal éontologique d’Empédocles ». Député au Parlement national à quatre reprises, il s’occupa surtout de réformes scolaires. Voici la liste de ses principaux œuvrages dont nous donnons les titres en français : « La question des races », Pest, 1861 ; « Les connaissances géologiques des Grecs », 1860-68; « Anaxagore » ; « Strabon de Lampsaque»; « La réforme de l’Instruction publique en Hongrie » ; « Statistique de l’instruction primaire »; « Statistique des établissements pédagogiques hongrois » ; « L’instruction publique en Hongrie » ; « La Hongiûe unie » ; « Les institutions politiques hongroises » ; en langue allemande: « La Démocratie »; en anglais : « The f'ailure of Geological Attempts made by the Greeks prior to the times of Alexandre the Great », 1862-1868, etc.

ScliTveiul'urtli (Georges-Adolphe), célèbre voyageur et naturaliste allemand, né, à Riga, le 29 septembre 1836, où il fit ses premières études ; celles universitaires à Heidelberg. Il s’adonna avec ardeur à l’étude de la botanique, explorant la Russie, la France et l’Italie. En 1863 il explora l’Afrique, d’où il revint en 1866 avec de riches collections d’histoire naturelle, et soumit à l’Académie des sciences de Berlin un projet d’exploration botanique des régions équatoriales du bassin du Nil qui fut approuvé. Il partit pour cette nouvelle expédition en 1869, et, à son retour en Allemagne en 1871, fut reçu avec enthousiasme. En 1873-74, M. S. explora le grand oasis El-Chargeh dans le désert de Lybie et

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