‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 460 sur 496 · BRI · texte numérisé non relu

BRI

Engracia », poème, 1874 ; « Guirlanda de pensamientos », 1873; « Recuerdos de un angel », 1874; « Dramos intimos »; « El raayor castigo » ; « Estudios filosôficos » ; « Problemas sociales » ; « Estudios artisticos » ; « La cathédral de Sevilla » ; « El Alcàzar de Sevilla » ; « Estudios herâldicos » ; « La nobleza espailola »; « Blanca », 1871 ; « Cadenas del Corazon », 1872; « El capricho de un lord » ; « Las Aimas gemelas »; « La Botella azul » ; « Sensitiva »; « La Muerta y la viva » ; « El odio de una mujer », 1876; « La Flor del cementerio » ; « El secreto de un crimen » ; « Desde Câdiz à la Habana » ; « Dos minutos » ; « Fragmento de un âlbum » ; « La sierra de Cordoba » ; « Tiempo perdido » 1881 ; « El testamento de un filosofo », 1880; « Una historia en el mar »; « Fragmentos de un album » ; « La sombra de César », traduction du drame catalan de Balaguer, 1878 ; « Dramas intimos » ; « Dos Herman os », 1884.

Bonveccliiato (Ernest), écrivain médical, physiologiste italien, né, en 1858, à Venise, où il fit ses études secondaires. Reçu docteur en médecine à l’Université de Padoue, il fut nommé médecin primaire à l’Hôpital de Venise, et au Pellagrosario de Mogliano. M. B., qui à la culture littéraire unit celle pour les études médico-anthropologiques, est adjoint pour l’hygiène publique à Venise, et membre de plusieurs sociétés savantes. Nous avons de lui en librairie : « Sulla terza edizione dell’uomo delinquente », 1884 ; « Giacomo Leopardi e la filosofia dell’amore », 1883; « In causa di mancato omicidio », 1886; « Sulle cure delle forme gravi di isterismo e di nevrostemia », 1887 ; « L’epilessia Jacksoniana », 1888 ; « Dalla galera al manicomio », id. ; « Pro e contro la semiresponsabilità. Perizie medico-legali », 1882.

Brabo y Macias (Dona Rafaela), femme-poète espagnole. Collaboratrice du Correo de la Moda et de la Revista Compostelana , elle fut couronnée en 1877 et en 1882 pour ses poèmes par V Accademia Bibliografica Mariana de Lérida.

Brin (Bénoît), administrateur italien, ministre de la marine pour la seconde fois depuis 1883, sous la présidence de Depretis et de Crispi, ingénieur naval, né, à Turin, vers 1830. Il étudia à l’Université et ses études achevées, il fut envoyé à Lorient par M. le comte de Cavour pour se perfectionner dans la construction navale. Il rentra en 1857 en Italie et fut dès lors employé soit dans les arsenaux maritimes de l’État, soit au Ministère. En dehors de ses nombreux discours parlementaires tous empreints d’une remarquable clarté, M. B. est l’auteur d’un ouvrage intitulé : « La nostra marina militare », 2e éd., 1881, Rome, Bocca, dans lequel il établit les nouveaux principes de la construction et de l’armement des flottes modernes, principes qu’il a suivis pour doter l’Italie d’un matériel de pre-

mier ordre. Le 9 février 1891 M. B. a quitté le portefeuille de la Marine.

Butler y Mendieta (Doîîa Rosa), femme-poète espagnole, née, à Jaén, le 18 juillet 1821. Elle se fit connaître par son poème: « La Noche y la Religion », et par son essai : « La creacion del mundo ».

Cabrera y Heredia (Doha Dolores), femmepoète espagnole, née, à Tamarite de Litera, le 15 septembre 1829. On lui doit, entr’autres, un recueil intitulé : « Las Violetas » ; « Una perla y una lagrima » ; « Quien bien ama nunca olvida », nouvelle, et un drame historique.

Calderon (Doîia Camila), femme-auteur espagnole. En dehors de la nouvelle : « El Corazén de un hombre », elle donna au théâtre: « Marido y mujer », 1878; « La viuda y la nina », 1879; « A media noche », 1880; « El peor consejero », 1882; « Me voy al cuartel », id.

Castillo de Gonzalez (Doîia Aurélia), femmepoète espagnole, qui réside à la Havane, a publié, en 1880, un recueil de « Fabulas », et, en 1888, elle a gagné un prix à un concours littéraire de la Havane pour un monologue en vers intitulé: « Despedida de Victor Hugo à la Francia de 1852 ».

Cerda (Doîia Clotilde), femme-auteur et musicienne espagnole. Quoique connue surtout dans le monde des artistes sous son pseudonyme d ' Esmeralda Cervantes , nous devons la signaler ici pour son ouvrage publié en 1887, et intitulé: « Historia del arpa ».

Cheix y Martinez (Dofia Isabel), femme-auteur espagnole, née à Malaga, élevée à Alméria et à Séville. Elle a pris part à de nombreux concours littéraires à Lerida, à Murcie, à Séville et à Malaga, en y remportant des prix; on lui doit, en outre : « Estrella del Mar » ; « Historia de la Virgen Maria », 1873; « Clemencia », nouvelle ; « El Amatistero », etc.

Cociüa de Llansé (Doîia Camila), femme-poète espagnole, couronnée, en 1883, pour son poème: « La tradicion de San Fermin »; en 1887 à YAsociation Literaria de Gerona; en 1883 elle avait aussi remporté un prix au concours poétique de VAteneo Igualadino.

Codorniu (Doîia Julia), femme— auteur espagnole, née à Manilla. Elle a dirigé les journaux La Semana Literaria et la Cronica de la Moda ; elle a traduit plusieurs nouvelles pour la Correspondencia de Espana et publié : « El crimen de Belchite », nouvelle, 1883; « Los pecados capitales », 1886.

Colucci (Eugène), jurisconsulte italien, né, en 1835, à Venise, où il fit ses études secondaires. Licencie avocat de l’Université de Padoue, il entra au barreau et depuis 1888 il est professeur de droit civil à l’Institut technique. M. C. appartient à l’école positiviste pénale de MM. Ferri et Lombroso. Ancien président du

Conseils des Procureurs, il est adjoint pour l’Instruction publique, et membre de VAteneo de Venise. Nous avons de lui en librairie: « La soppressione délia commenda di S. Giovanni del Tempio in Treviso », 1886; « L’omicidio-suicidio. Cenni storici », Turin, 1884; « Sulla capacité a succedere per testamento degli enti non ancora costituiti alla morte del testatore » 1880; « Del pegno convenzionale e giudiziale », id.; « Il secondo Congresso giuridico internazionale », Venise, 1880; « Commento al Codice di commercio », 1889.

Dauieli (Gauthier), jurisconsulte, économiste et homme politique italien, né, en 1843, à Polesella de Rovigo, fit ses études au Collège de Vérone et son droit à Bologne. Appelé par le ministre Mancini à faire partie de la section législative du Ministère de Grâce et Justice, il collabora au Code de commerce. Chargé par le Ministère de commerce de coordonner le projet des bourses de commerce, il fut ensuite nommé professeur de droit commercial à l’Université de Modène. M. D. est membre de la Chambre des députés du II collège de Verone. Nous avons de lui: « Le Société commerciali esistenti e il nuovo Codice di commercio », Rome, 1887 ; « Sulla ingerenza del socio accomandante negli affari sociali », id., 1886; « Sugli articoli 147— 150 del Codice di commercio », id., 1888; « Delle sanzioni contro i mediatori secondo la nuova legislazione commerciale », id., id.

Dell’Armi (Joseph), écrivain et poète italien, né, à Florence, en 1862, fit ses études aux écoles techniques et à l’Institut technique de la même ville. Les vers de ce jeune poète, publiés dans les journaux Domenica Fiorentina , Arte , Staffile, Vita Nuova , etc., ou mis en musique par les maîtres Graziani- Walter, Matini, Becucci et Bacchini, ont ensuite été réunis dans les trois volumes : « Voci del sentimento », Florence, 1884; « Accordi minori », id., 1886; « Poesie nuove », id., 1890.

Estopa (Eugénie), femme-poète espagnole, membre de plusieurs académies littéraires, née, é Gibraltar, le 19 décembre 1862; en 1887, é un concours de Malaga, elle remporta un prix pour un poème intitulé : « Luz » ; en 1889, elle fut couronnée au concours international de Toulouse pour une légende en prose. On lui doit, en outre : « Una corona poetica é la memoria de mi sobrinita Araceli en el afio de 1887 ».

Fiammazzo (Antoine), littérateur italien, né, é Fonzaso (province de Bellune),le 4 août 1851, actuellement president du lycée de Sinigallia. En dehors d’une collaboration suivie aux journaux du Friules, notamment au Studente Magliese, é VAlighieri, é Vin alto de la Società alpina friulana, dans lesquels il a publié de nombreux articles de critique, de didactique, des nouvelles, etc., il a collaboré avec M. le professeur E. Levapeur de l’Institut de France à

Page 1