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Provinz Brandenburg) », du professeur Bergau, par ordre de la province de Brandebourg, imprime seulement en partie; différents rapports dans le Journal ethnologique , Berlin, 1879-1887, dans les publications de la Société anthropologique de la Lusace, etc., etc.
Sclnrartz (Maria-Sofia, née Birath), illustre femme-poète et romancier suédoise, née en 1819. Veuve du prof. G.-M. Schwartz, n’à débuté qu’en 1851 par la nouvelle: « Fôrtalet ». Suivirent plusieurs nouvelles et plusieurs romans qui lui ont fait une grande réputation. Son dernier recueil date de l’année 1879 et porte le titre : « Blad for vinden ». Son fils Eugène, né en 1847, professeur des langues du nord à Upsala, est 1 auteur d’une nouvelle « Grammaire Suédoise ».
Todaro-Malato (Salvator), écrivain italien, professeur de littérature italienne aux Instituts techniques du royaume, né, le 12 août 1827, à Trapani, fit son droit à Palerme, et, en 1860, entra dans l’enseignement. Nous avons de lui plusieurs ouvrages en vers et en prose de diverse nature et dont nous donnons los titres: « La sposa fedele », conte ; « La lingua italiana insegnata col nuovo metodo » ; « U quinto Evangelista » ; « Racconti popolari » ; « Lo scroccone » ; « Flora » ; « Vert— vert » ; « Amore e patria », contes ; « Dell’insegnamento delle lettere italiane negli istituti tecnici » ; « Moralità ed arte » ; « Zelinda » ; « De’costumi ne’Promessi Sposi » ; « Livia », conte, etc. etc.
Trevisan (François), homme de lettres italien, professeur de littérature et ensuite président aux lycées du royaume, né, le 22 septembre 1886, à Villa verna (Vicence) ; après des études de théologie à l’Université de Padoue, il entra à l’enseignement en 1860. Nous avons de lui : « Délia tragedia degli antichi e in particolare dell’italiana »; « Publio Virgilio Marone » ; « Cenni intorno agli studii filologici » ; « Ugo Foscolo e la sua professione politica » ; « Ales-sandro Manzoni »;
« Ferdinando Arrivabene » ; « Avviamento allô studio delle lettere italiane per i Licei », Vérone, 1882. Il a encore publié: « Ugo Foscolo: I sepolcri », avec notes et commentaire, id., 1881 ;
<< V. Alfieri: Don Garzia », tragédie avec notes, id., 1890, et plusieurs articles dans les journaux littéraires de la Péninsule.
Turbiglio (Sébastien), philosophe italien distingue, professeur de philosophie à l’Université de Rome, député au parlement italien, collaborateur de V Opinione et de la Filosofia delle Scuole Italiane, né, le 7 juillet 1842, à Chiusa (province, de Coni en Piémont). Il était l’un des candidats pour le sous-secrétariat d’état au Ministère de l’Instruction publique au moment de la dernière crise. On lui doit entr’autres: « Storia délia dottrina di Cartesio »; « La filosofia speri mentale di Giovanni Locke ricostrutta a priori » ; « Délia libéra nécessité, dei
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fatti umani »; « Trattato di filosofia elementare » ; « La mente dei filosofi eleatici ridotta alla sua logica espressione »; « L’impero délia logica » ; « Benedetto Spinoza e le trasformazioni del suo pensiero », ouvrage fort remarqué ; « Le antitesi tra il Medio Evo e l’Età Moderna nella storia délia filosofia », etc.
Valcarenghi (Hugues), homme de lettres et publiciste italien, né, à Crema, en 1862; il fit ses études techniques à Milan, où il demeure depuis l’âge de six ans. Ses études achevées, il occupa pendant six ans une place de comptable dans un bureau de banque. Dans l’entretemps il étudiait la littérature et après avoir fait ses premières armes à la Farfalla de Milan, il devint collaborateur artistique du Capitan Fracassa de Rome, de la Gazzetta letteraria de Turin. Nous avons de lui une série de romans sous le titre général « I Retori », d’une importance considérable.. Les romans compris dans cette série ont pour titre : « Le Confessioni d’Andrea », Milan, 1888 ; « Fumo e cenere », id., 1889; « Coscienze oneste », id., 1890. En dehors de plusieurs articles, nouvelles et d’une comédie en 2 actes « Primo amore », jouée à Milan, en décembre 1890, nous avons de lui: « Perché Rita....? », nouvelles, Milan, 1884 ; « Baci perduti », scènes de la vie bourgeoise, id., 1885; « Sotto la croce », roman, id., 1886; « Spergiuro », contes, id., 1888; « Maria », roman, id., 1860. M. Y., actuellement, dirige à Milan la revue Cronaca d'arte, fondée par lui-même.
Yauclier (Pierre), homme de lettres suisse, né, à Genève, le 2 décembre 1833, licencié en théologie, professeur d’histoire à l’Université de Genève, collaborateur de la Revue historique de Paris et de VAnzeiger fur Schweizerische Geschichte. Il a publié les « Esquisses d’histoire suisse », 1882 ; les « Traditions nationales de la Suisse », 1885 ; « Professeurs, historiens et magistrats suisses », 1886; « Mélanges d’histoire nationale », 1889.
Visei (Lelio), pédagogiste et écrivain italien, né, à Ortona a Mare, le 25 avril 1845; il habite Naples, où il enseigne et travaille pour l’instruction et l'éducation du peuple depuis sa jeunesse. En dehors des traités pour le dessein on lui doit : « Trattatello di lettere famigliari » ; « Catechismo di doveri e d’economia domestica per le donne » : « Catechismo per le arti »; des discours, des projets, des brochures d’occasion.
TVeddigen (Frédéric-Henri-Othon) , docteur en philosophie, écrivain et poète allemand, né, le 9 février 1851, à Minden (Westphalie), descend d’une des plus anciennes familles westphaliennes. Ancien volontaire, pendant la guerre de 1870-71, ancien professeur à l’école supérieure technique de Hanovre, il est, depuis 1888, professeur au gymnase de Wiesbaden. Plusieurs
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de ses poésies ont été mises en musique et sont devenues populaires. On lui doit: « Schwertlieder eines Freiwilligen aus dem Feldzuge von 1870- 71 », Essen-Leipzig ; « Gesammelte Dichtungen », Minden, 1884; « Neue Mârchen und Fabeln » (illustrées par Charles Gehrts), Munich, 3e éd., 1888 ; « Neue Gedichte », id., 2e éd., 1885 ; « Gedichte aus der Heimat und aus Italien », Leipzig, 1866; « Von der roten Erde », Erfurt, 1887 ; « Idéal und Dâmon », Home, 1888 ; « Helgamor und Godalind », Wiesbaden, id. ; « Lessings Théorie der Tragédie », Berlin, 1877; « P. F. Weddigens Geistliche Oden und Lieder », Leipzig, 4e éd., 1879; « Die patriotische Dichtung von 1870-71 » ; « (Inter Berücksichtigung der gleichzeitigen polit. Lyrik des Auslandes », Essen, 1880 ; « Geschichte der Einwirkung der deutschen Literatur auf die Literaturen der übrigen europaischen Kulturvôlker der Neuzeit », Leipzig, 1882; « Studien und Erinnerungen », id., 1881 ; « Aus der literarischen Welt und fur dieselbe, Zeitgemâsste Erôrterungen », Hannover, 1883; « Die Hohenzollern und die deutsche Literatur », Düsseldorf, id. ; « Das Buch vom Sachsenherzog Wittekind, Sage und Dichtung, nebst histor. Einleitung » (illustré), Minden, id. ; « Der Sagenschatz Westphalens », id., 1884; « Lord Byrons Einfluss auf die europaischen Literaturen der Neuzeit », Hannover, id. ; « Geschichte der deutschen Yolkspoesie seit dem Ausgange des Mittelalters bis auf die Gegenwart », Munich, id. ; « Auswahl englischer Gedichte nebst biogr. der Verfasser », 1877 ; « Auswahl franzôsischer Gedichte nebst biogr. notizen der Verfasser », 1879; « Die nationale Reform unserer hqheren Lehranstalten », Leipzig, 1880 ; « Ueber die Notwendigkeit einer Professur fur neuere Literatur an den deutschen Hochschulen », id., id.
Zapatero y Gonzalez (Louis), écrivain et avocat espagnol, membre de plusieurs Académies littéraires, né, en 1865, à Valladolid, a fait son droit à Madrid. Il a fondé El Fototipo et El Velay et rédigé les journaux: La Academia, La Igualdad , El Forvenir Escolar, El 11 de fehrero, La Revancha, etc. et collaboré à un grand nombre de journaux espagnols et étrangers ; couronné à plusieurs concours, on lui doit le lïbretto de deux « Zarzuelas », un volume de chants patriotiques, et un recueil d’essais littéraires, sous le titre: « Letra menuda ».
Zglinski (Daniel, nom de choix échangé contre son nom d’enfance Frendenson), écrivain polonais, né, vers la fin de 1847, à Varsovie. Pendant quelques mois, il fut acteur au théâtre de Cracovie, puis il fréquenta les universités de l’Allemagne. Il débuta en littérature par une traduction de la tragédie de Kôrner: « Die Sühne », et par des poésies insérées à la Revue hebdomadaire et à V Illustration hebdoma-
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daire. Suivirent deux tragédies : « Riccardo », sujet espagnol ; « Tommaso Valle », sujet italien; des feuilletons littéraires, un essai sur l’humorisme dans l’epos populaire polonais Thadeus ; « La poésie et la vérité », dans l 'Echo musical. M. Z. dirigeait la Bibliothèque de romans et de nouvelles.
Zorilla (Joseph), célèbre poète espagnol, né, le 21 février 1817, à Valladolid. Il a fait ses études littéraires, à Madrid et beaucoup voyagé à l’étranger. Pour complaire son père il avait étudié la loi à Tolède et exercé, pendant quelque temps, la profession de juge dans sa ville natale. Mais il quitta bien vite la magistrature pour se consacrer à la poésie. On remarqua d’abord son élégie pour la mort du poète Larra;
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en 1840, il publiait ses : « Cantos del trovador », devenus bientôt célèbres. Suivirent des comédies applaudies; « Le savetier et le roi »; « A bon juge, meilleur témoin » ; « Don Giovanni Tenorio »; un nouveau recueil lyrique: « Flores perdidas » ; le poème : « Granata ». En 1847 on entreprenait à Paris, où en ce temps il habitait, la publication de ses œuvres complètes, avec une introduction d’Ildéphons Oveias. Il passa ensuite en Belgique et en Amerique. Dans ses poésies on retrouve souvent un cachet et une couleur qui rappelle la poésie arabe. Sa forme est exquise et à l’heure qu’il est son œuvre lyrique et dramatique très abondante.
Aars (Jonathan) — Page 9 — Nous avons de lui: « Règles de l’orthographe norvégienne à l’usage des écoles », Christiania, 1866, et plusieurs éditions suivantes; ces règles forment encore la base de l’orthographe officielle et scolaire de Norvège. Il a écrit plusieurs dissertations sur la langue et la prononciation norvégienne, où il défend la forme qui s’approche le plus de la langue parlée qui tend à se différencier de plus en plus de la langue danoise; en d’autres mots, il adopte une forme modifiée et plus modérée du système de K. Knudsen (voyez ci-dessous l’article « Knudsen »). Il a fait, en outre, plusieurs études sur la philologie grecque, dont la plus importante est « Socrate peint d’après des traductions de Platon », Christiania, 1882, analyse très-fine du caractère et de l’influence du grand philosophe. Directeur et propriétaire, avec M.|P. Vors, de la plus grande école esupérieure de Norvège, il a écrit, en outre, plusieurs ouvrages pédagogiques.
Aeuîia de la Iglesias (Doua Rosario) — Page 16 — Complétez ainsi sa notice: Femme poète espagnole, très jeune encore, elle a débuté par le poème: « A orillas del mar »; suivirent: « Rienzi el Tribuno », drame; « Ecos del aima », recueil lyrique; « Arnor a la patria », et « Tribunales de Venganza », drames; « Morirse a tiempo », et « Sentir y pensar », poèmes; « Tiempo perdido », et « La siesta », recueils d’articles ; « Lecturas instructivas » ; « Paginas de la naturaleza », et « Certamen de insectos », livre pour la jeunesse.
Agnelli (Laurent) — Page 24 — Ajoutez encore les oeuvres suivantes: « La quistione délia Sila » ; « Escursione nella Sila » ; « La famiglia e la scuola »; « I libri »; « L’educazione in ordine al carattere »; « I doveri e i diritti », Milan; « La famiglia del Sindaco, ovvero diritti e doveri, libro di lettura per le scuole e per le famiglie », Naples, Anfossi, 1887.
Albert! (Edmond-Christian) — Page 31 — lisez: Alberti (Edouard-Christian).
Albini-Crosta (Madeleine) — Page 83 — Son livre: « L’Angelo in famiglia », vient d’être traduit en allemand, et publié à Innsbruck. La biographie complète de cette vaillante femme-auteur se trouve dans VAteneo de Turin (20 juillet 1890).
Albites (Ed.) — Page 34 — Le journal la Bussola a été fondé en 1855 et non pas en 1885.
Alcan — Page 35 — M. Félis Alcan, éditeur à Paris, nous écrit: « La librairie J. B. Bail- « lière existe toujours à Paris, et l’historique « que vous en donnez est exacte. Quant à la « mienne, elle fut fondée en 1828 par M. Ger- « mer Baillière, frère de J. B. Baillière, qui, « comme lui, publia des livres de médecine. Son « fils Gustave Germer Baillière lui succéda en < 1862 et les renseignements que vous fournis- « sez sur la librairie, à partir de cette époque, « sont parfaitement exacts ».
Alcantara (Don Pedro de) — Page 36 — Dans cette notice, par méprise, on a imprimé que le petit fils de Don Pedro est le fils de la princesse Léopoldine, né du premier mariage de l’Empereur avec une archiduchesse d’Autriche. La princesse Isabelle-Christine-Léopoldine, princesse impériale mariée au prince Louis d’Orléans, comte d’Eu, est la fille unique de Sa Majesté l’Impératrice du Brésil, Thérèse-Christine de Bourbon, fille du Roi François I des Deux Siciles; l’Empereur a été marié une seule fois. Depuis la Révolution du Brésil Sa Majesté vit en exil et passe ses hivers à Cannes. C’est de Cannes que Don Pedro envoya des sonnets portugais en l’honneur de Dante et de Béatrix, à la Trïbuna Béatrice , à l’occasion de l’Exposition des ouvrages des femmes en 1890 à Florence. Ces sonnets, qui ont été remarqués, se trouvent à présent à la Bibliothèque Nationale de Florence.