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ble corse, le marquis de M. est très affectionné à la famille impériale, et a chanté ses gloires et ses malheurs avec une sincérité d’inspiration, qui lui a gagné les sympathies de tous les hommes de cœur et de goût. M. le Marquis de

M. est né dans la première dixaine de ce siècle.

Nagnès y GLastaldi (Joseph-Marie), auteur

dramatique espagnol, ex-bibliothécaire en chef de la bibliothèque du Monastère Royal de l’Escurial, bibliothécaire de la Maison Royale, né, à Séville, en 1842, fit ses premières études et celles universitaires dans sa ville d’origine et s’adonna à la littérature dramatique. Nous avons de lui: « Genaro el gondolero », drame en trois actes, Madrid, Rodriguez, 1861 ; « Estafeta de amor », zarzuela, id., id., 1862 ; « Ona madré », drame en 5 actes, id., id., 1863; « A ano de estar casado », comédie, id., id., 1864 ; « Dos iniciales », id., en vers, id., id., id.; « On Tenorio moderno », zarzuela, id., id., id. ; « Vervisiones », comédie, id., 1867 ; « La herencia del pecado », drame en trois actes, id., id., 1869; « Oro astucia y amor », zarzuela en 3 actes, id., id., 1867 ; « Blancos y azuler », id., id., Conde, 1878 ; « Maria », comédie, id., id., 1876 ; « La Perla de Triana », zarzuela, id., 1883; Con « quien caso a mi mujer », id., 1876; « La fuente Milagrosa »; « Pedro Ponce y Juan Carranza », id., 1878; « Consultor jurisperito », 1889. M.

N. y G. a obtenu 3 prix dans des concours de poésie et la Real Academia Gaditana de Cienc ias y teatros de Cadice lui décerna le premier prix pour son « Oda a Calderon », et plusieurs autres prix pour concours et poésies.

Nestarez-Memloza (José), publiciste espagnol, résidant à Grenade, où il est né le 14 février 1830; en dehors de sa collaboration à la Revista de Granada, la Escena contemporanea, El Capricho , la Cronica, la Esperanza del pueblo, la Independencia , la Opinion , El Quevedo, Independiente , El Heraldo, on lui doit une « Corona poetica », dédiée à la mémoire de son fils, mort en 1873.

Nicolaïdis Bourbakakis (Georges) , écrivain hellène, né dans l’île de Crète; de 1814 à 1849, il a étudié le droit à l’Université de Pise, où il fut reçu docteur. Il se maria à Pise avec une dame anglaise, Mme Helène Peterson, veuve Eaton, avec laquelle il s’est établi à Athènes. On lui doit, entr’autres : « Topographie et plan stratégique de l’Iliade, avec une carte topographique », Paris, Hachette, 1867 ; une seconde édition, avec des additions importantes, a paru en grec, à Athènes, en 1883.

Oca y Meriuo (Étienne), écrivain et pédagogiste espagnol, directeur de L’École pour l’enfance à Soto de Cameros (province de Logrono) et de la Revista Escolar, l’un des collaboborateurs du Dictionnaire de l’Academie Espa-

Îgnole, né, à Morales, le 26 décembre 1851. On lui doit, en dehors de traités d’arithmétique et de géométrie, des « Lecciones de la Historia

patria », Logrofio, 1887 ; « Vocabolario infantil », Bilbao, 1888 ; « Catâlogo de Barbarismos y solecismos », id., 1889.

Oïlaudo (Philippe), écrivain italien, né, à Adernô (province de Catane), en 1850, fit ses études dans sa ville d’origine, à Naples et à Vlstituto di Studii Superiori de Florence, où il les acheva. Très ami de Pietro Fanfani, il compila et ordonna les « Letture di Famiglia », de Thouar (1875-85), où il écrivit sous divers pseudonymes des contes, des critiques et des articles de philologie, etc. En collaboration avec H. Montazio, M. O. inaugura une « Bibliotechina grassoccia », qui se publie, à présent, avec la coopération de M. G. Baccini, chez les éditeurs Bocca de Turin. Il fonda en 1886 le Giornale dJe rudizione. En dehors de plusieurs articles dans les journaux: Rivista europea, Gazzetta d'Italia, Diritto , Giannetto , etc., nous citons de lui: « Il Cherico del Piovano Arlotto », Florence, imp. de la Gazzetta d' Italia, 4 yol., en collaboration avec Fanfani ; « Yalentuomini italiani contemporanei », id.; « Scuola modello »; < Scritti per le classi elementari », Florence, Bencini.

Perez (le Yilla-amil y Roig (Joseph), publiciste espagnol, né, à la Coruna, capitale de la Gallicie, ancien professeur de philosophie et de littérature ; il compte parmi les poètes distingués de sa province natale.

Picliez (Louis-Marie-Ernest), écrivain français, né, à Rochefort- sur-Mer, le 20 août 1843, fils de Jean-Baptiste P., capitaine de frégate (1798-1854), et petit-fils de Jean P. tué dans un combat contre les anglais, le 6 juin 1812 sur la Dorade qu’il commandait. Médecin de deuxième classe de la marine (1866), docteur en médedecine (27 février 1870), chirurgien en chef des hospices civils de La Rochelle, médecin vaccinateur, inspecteur cantonal des enfants assistés et de la protection de l’enfance, médecin du service sanitaire, de l’union des femmes de France, etc., du port de la Pallice, etc., le docteur P. a publié : « De la dyssenterie endémique en Cochinchine », Montpellier, 1870, observations recueillies au lit des malades, dans les différents postes qu’il a occupés pendant un séjour de deux années en Cochinchine (1867-1868).

Pichler (Adolphe), poète et naturaliste -autrichien, professeur de minéralogie et de géognosie à l’Université d’Innsbruck, né, à Erl (Tyrol), le 4 septembre 1819. Il fit ses études à Vienne; en 1848, on le trouve à la tête d’un bataillon de volontaires tyroliens ; ensuite professeur. Poète et savant distingué, alpiniste intrépide, voyageur passionné, il connaît parfaitement l’Italie et sa littérature. Parmi ses nombreux écrits, citons: « Frühlieder aus Tirol », Vienne, 1846; « Ueber das Drama des Mittelalters », Innsbruck, 1850; « Gedichte »; « Hymnen »; « Die Tarquinien », tragédie; « Rodrigo », id.; « Aus den Tirolerbergen »; « Aller-

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leigeschichten ans Tirol » ; « In Lieb und Hass, Epigramme und Elegie aus den Alpen » ; « Zu Literatur und Kunst, Epigramme » ; « Marksteine » ; « Fra’ Serafico », poème dont l’action se passe en Toscane; souvenirs d’italie, différents recueils lyriques, articles insérés au Kunstblatt de Leipzig et à la Wiener Zeitung.

Pilatte (Léon-Remi), prédicateur et publiciste réformé français, né, à Vendôme (Loiret-Cher), le 2 septembre 1822, dans une famille catholique. Devenu protestant évangélique à dix-sept ans, il entra comme étudiant à la maison des Missions de Paris avec le désir de se consacrer à l’œuvre du Lessouto. Forcé par une santé précaire de renoncer à ce projet, il accepta de l’Union des églises libres une mission d’évangélisation dans le Sud-Ouest. De 1848 à 1850, il travailla à l’évangélisation des populations ouvrières de Paris dans le faubourg Saint-Marceau. Les réunions qu’il présidait furent supprimées par le Préfet de police. Il passa alors deux ans aux Etats-Unis avec une mission de la Société évangélique, revint à Paris en 1858, puis se fixa à Menton en 1854 comme pasteur de l’église vaudoise et en 1855 devint pasteur de l’église évangélique de Nice. Il donna sa démission en 1875. Il a fait construire à Nice un temple, une maison d’école et un asile pour les malades et fondé en 1874 une école d’évangélisation, dont il fut directeur et l’un des professeurs. Comme écrivain, M. P. a été le collaborateur de E. de Girardin à la Presse. Il a fondé à Nice le Phare du littoral, à Paris le Réformateur anticlérical et républicain, dont l’existence fut éphémère. Il a combattu les jeux publics de Monaco dans l'indépendant des Alpes Maritimes , fondé par lui en 1881. Il publie depuis 1869 l'Eglise libre , journal religieux et politique, dont il n’a cessé d’être le rédacteur en chef. Il a souvent eu des allures très agressives qui rappellent Louis Veuillot. Il a surveillé la réimpression des œuvres de Calvin publiées de 1855 à 1860. Cette réimpression de Calvin est l’un de ses travaux les plus considérables.

Raya (Louis), jurisconsulte italien, professeur de la philosophie du droit à l’Université de Parme, est né en 1860 ; il a fait ses études à Ravenne, à Bologne, et à Rome. On lui doit:

« Dottrine politiche degli scrittori italiani : Celso Mancini »; « Filosofia del diritto nel pensiero italiano » ; « La filosofia civile e giui’idica in Italia prima délia rivoluzione francese » ; « Saper leggere nei bilanci », discours d’introduction à un cours de comptabilité qu’il a fait à l’Uni- : versité de Pavie en 1889; « Sindacato parlamentare sulla amministrazione e il bilancio », etc.

Ribeiro (Thomas) Nous regrettons d’avoir omis le nom de cet éminent poète portugais, dont l’épopée populaire: « Don Jaime », a eu huit éditions.

Ricci (Louis), écrivain italien, résidant à Londres, où il enseigne la littérature italienne au Queen's College , au Oit g of London College , à la School of Arts. On lui doit: « Italian principia », Londres, Murray, trois éditions; « First Italian Reading Book », id. ; il est collaborateur du « Dictionary of Music and Musicians », publié par l’éd. Macmillan, et de l 'Encyclopédie Britannique d’Edimbourg.

Rieliter (Jean-Paul), éminent critique et historien de l’art allemand, fils du regretté Charles Edmond R., ancien surintendant à Leipzig, né, le 7 janvier 1847, à Dresde, a fait ses études à Grimma, à Leipzig et à Dresde. Depuis 1871 à 1873, il a été le précepteur du prince de Hesse Alexandre-Frédéric. Depuis 1874 à 1876, il visita l’Italie pour y étudier l’art des premiers siècles de l’église et de la Renaissance ; après avoir passé encore une année en Allemagne, il se rendit en 1878 à Londres, où il demeura jusqu’en 1884; depuis cette année, il habite Florence, où il poursuit ses recherches sur l’art et d’où il fait des excursions dans les différentes villes artistiques de l’Italie. Au nombre de ses publications, qui lui ont fait une grande réputation, et mérité le titre d’officier de l’ordre St.-Michel et de l’ordre de Frédéric du Wurtemberg et de membre honoraire de l’Académie des Beaux-Arts de Milan, et du Burlington Fine Arts Club à Londres, on doit citer: « Die Mosaiken von Ravenna », Vienne, 1878; « Der Ursprung der abendlândischen Kirchengebaude », id., id. ; « Catalogue of the pictures in the Dulwich College Gallery, with biographical notices of the painters », Londres, 1880; «Leonardo da Vinci », id., id.; « Hertford Sammlung, Hertford House und Schloss Bagatelle », ouvrage en trois volumes, imprimé en 1882 par ordre et à l’usage exclusif du défunt roi Louis de Bavière ; « Catalogue of the collection of Painting lent for exhibition by the Marquis of Bute », Londres, 1883, trois éditions, Londres 1883, Glasgow 1884, Manchester 1885 ; € The literary Works of Leonard da Vinci, compiled und edited from the original manuscripts », id., id., 2 vol. ; « Italian art in the National Gallery », id., id.; « Notes on Vasari’s Lives », id., 1885; « Descriptive catalogue of the collection of pictures belonging to the Earl of Northbrook: The Italian and Spanish School s », id., 1889. Il a collaboré à la Zeitschrift fur Bildende Kunst , à l'Academy , au Nineteenth Century et à d’autres revues.

Ricliter (Louise), femme-auteur internationale, née, en 1850, à Broussa (Asie-Mineure), où son père M. Henri Schwaab était consul d’Autriche. Agée de 18 ans, elle passa en Angleterre, où en 1878 elle se maria avec le docteur Jean-Paul Richter. Depuis 1884, elle habite Florence avec son mari. On lui doit, en dehors de quelques articles, la traduction de l’ouvrage du sénateur

Morelli « Italian Masters in German Galleries », Londres, 1888, et une nouvelle fort goûtée: « Melita, a turkish Love story », qui a paru à Londres, en 1886.

Ridolfl (Henri), ancien peintre et écrivain d’art, né, le 18 août 1829, à Lucques. Il est à la direction des Galeries et des Musées de Florence, depuis 1885, et les réformes introduites sous sa direction, et les acquisitions faites par son initiative signalent un véritable progrès. Mais nous devons nous restreindre ici à citer, en dehors de sa dernière intéressante brochure qui résume l’histoire des Galeries de Florence dans ces dernières années, ses principales publications: « Una canzone di Antonio Pucci ai Lucchesi », Lucques, 1868 ; « Sei lettere inédite di Giorgio Vasari », id. ; « Diporti artistici », 1868-1878; « Ordinamento di studii nel Regio Istituto di Belle Arti in Lucca », 1869 ; « Ricordo di Michèle Pierantoni », 1870; « Délia patria e delle opéré di Zacchia il vecchio », 1871 ; « Dieci ballate del tempg di Poliziano », 1875 ; « Relazione storica del Regio Istituto di Belle Arti », Lucques, id. ; « Relazione sulla Galleria del Regio Istituto », id.; « Ricordo di messer Vincenzo Civitali », 1873; « Sulla statua del conte Rosselmini-Gualandi », 1875 ; « Esame critico délia vita e delle opéré di Alfonso Cittadella, detto Alfonso Ferrarese, o Lombardi », 1874 ; « Gli scultori in iegno in Firenze e il professore Bianchi di Lucca », Florence, id. ; « Guida di Lucca », Lucques, 1877 ; « Notizie sopra varie opéré di Fra’ Bartolomeo San Marco », Gênes, 1878 ; « Scritti d’arte e d’ant.ichità », Florence, 1879 ; « La Cattedrale di Lucca », 1880; « L’arte in Lucca studiata nella sua Cattedrale, con appendice intorno alla vita e aile opéré di Matteo Civitali », Lucques, 1882; « La fabbrica del Monte di Pieté già Case dell’ Opéra délia Cattedrale di Lucca », 1883 ; « Dell’Architettura del Medio- Evo in Italia », à propos du livre de M. Boito, dans VArchivio storico , 1883; « Commemorazione di Adolfo Pieroni incisore », Lucques, 1884 ; « Cenni intorno alla vita e aile opéré di Vincenzo Consani », id., 1888.

Roth (Rodolphe), illustre orientaliste alle- : mand, né, à Stuttgart, le 3 avril 1821, suivit les cours universitaires à Tubingue, Berlin, Paris et Londres et prit ses grades à Tubingue, où il devint, en 1856, professeur de langues orientales et bibliothécaire en chef de l’Université. L’un des grands maîtres dans la littérature et la langue de l’Inde ancienne, il a donné des éditions du: « Nirukta », de Jâska, Gœttingue, 1852, et de 1’ « Atharva-Veda », Berlin, 1856, avec un important mémoire sur ce dernier ouvrage: « Abhandlung über den Atharva-Veda », Tubingue, 1856; par ces trois publications, il est vénéré comme l’un des précurseurs des études védiques en Europe. Mais son

meilleur titre de gloire est le « Sanskrit-Wôrterbuch », publié en collaboration avec M. Bôhtlingk par les soins de l’Académie de Saint-Pétersbourg, 1853-1875, en 7 vol. C’est à la suite de cette œuvre monumentale que l’Italie lui conférait le titre de commandeur de la Couronne d’Italie. En 1878, il présida la section indienne au Congrès des orientalistes à Florence. En dehors des ouvrages que nous venons de citer et de plusieurs mémoires aux journaux et revues savantes, entre autres Zeitschr. d. Deutsch. morgenlànd. Gesellsch ., Indische Studien , Journal asiatique , Journal of the American Society , etc., et des discours et mémoires d’occasion, nous lui devons aussi: « Zur Litteratur und Geschicht des Veda », Stuttgart, 1846, écrit fondamental pour les études védiques; « Ueber den Mythus von den fünf Menschengeschlechtern », Tubingue, 1860; « Hauptcatalog der Kônigl. Universitâtsbibliothek in Tübingen », vol. I, id., 1865 ; « Indische Handschriften », id. ; « Ueber die Vorstellung vom Schicksal in der ind. Spruchweisheit », id., 1866; « Der Atharva— Veda in Kaschmir », id., 1875 ; « Ueber Yaçna 31 », id., 1876.

Salvioli (Joseph), jurisconsulte italien, ancien professeur à l’Université de Camerino, depuis 1884 professeur de l’histoire du droit à l’Université de Palerme, est né, le 13 septembre 1857, à Modène, où il fit des études brillantes, qu’il poursuivit à l’Université de Berlin. On lui doit une série de publications importantes: « Filosofia délia letteratura francese nel medio evo », Modène, 1878; « L’istruzione pubblica in Italia nei secoli VIII, IX e X », Florence, 1879 ; « La politica dell’esercito impériale in Italia nel 1526 e il sacco di Roma », Venise, 1878; « La scuola nonantolana di diritto », Modène, 1881 ; « Confortes e Colliberti neldiritto longobardo-franco », id., 1883; « Nuovi studii sulle professioni di legge nei documenti italiani », id., 1884 ; « Statuti inediti di Rimini », Ancône, 1880; « Statistica del suicidio », Rome, 1882 ; « I titoli al portatore nel diritto longobardo », id. ; « Die Vaticanische Glosse zum Brachylogus (I titoli al portatore nella storia del diritto italiano) », Bologne, 1883; « L’assicurazione e il cambio marittimo nella storia del diritto italiano », id., 1884 ; « Le giurisdizioni speciali nella storia del diritto italiano », 1884 ; « La giurisdizione délia chiesa in Italia prima del mille », id. ; « Storia dell’immunità, delle signorie e giustizie delle chiese in Italia », 1888 ; « Il diritto di guerra secondo gli antichi giuristi italiani », Camerino, 1884 ; « Il metodo storico nello studio del diritto civile italiano », id. ; « La responsabilité délia famiglia e dell’erede pel delitto del defunto », 1886 ; « L’epigrafia giuridica latina », id. ; « La dottrina degli atti facoltativi », 1887 ; « Jusiurandum de calumnia nel suo svolgimento storico

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dall’antichità al secolo XVI », Palerme, 1888; « Diritto monetario italiano dalla caduta dell’impero romano ai giorni nostri » dans VEnciclopedia giuridica, Milan, 1890 ; « Manuale di storia del diritto italiano dalle invasioni germaniche ai giorni nostri », Turin, id. ; « Décimé nel Digesto italiano » ; « I difetti sociali del Codice civile in relazione aile classi non abbienti ed operaie », id.

Santiago Herrero Duenas, écrivain et prêtre espagnol, aide du curé de Villavieja, né, en 1863, à Valladolid, reçu docteur en théologie à Tolède; en dehors de plusieurs publications ecclésiastiques, on lui doit un ouvrage couronné en 1884, à Valladolid, et intitulé: « Estudio bio -bibliografico de Escritores Valliesletanos de los siglos XV y XVI ».

Schandorph (Sophus), écrivain danois, traducteur de la Divina Commedia et des poésies de Leopardi et de Manzoni en danois, auteur d’un essai sur « Goldoni et Gozzi », auteur de poésies et nouvelles écrites dans l’esprit moderne du naturalisme, a beaucoup voyagé en Italie. Il est né le 8 mai 1886 à Ringstad; il a d’abord étudié la théologie ; ensuite il s’adonna à l’étude des langues et des littératures romanes.

Schulenburg (von WiliBald), anthropologiste allemand, né, à Charlottenburg (près de Berlin), le 6 avril 1847, fit ses premières études au Gymnase Frédéric Werder à Berlin, se consacra à la carrière d’officier, reçut deux graves blessures à la bataille de St.-Privat, le 18 août 1870, en conséquence desquelles il prit son congé. Il voyagea en Norvège, vécut trois ans parmi les Wendes du Spreewald et obtint une connaissance approfondie de la nationalité wende de notre époque. Il s’occupa ensuite de recherches ethnologiques et recueillit des matériaux de tout genre; devint membre honoraire de la Société anthropologique de la Basse-Lusace et membre correspondant de la Société anthropologique de Vienne. Plus tard il fut occupé au Musée ethnologique de Berlin à mettre en ordre la collection préhistorique, et fit des conférences publiques sur la nationalité wende et la croyance du peuple allemand. Enfin, les derniers temps il se voua entièrement à la peinture de paysage. Ses aspirations principales sont: La purification de l’esprit germanique des influences étrangères; La lutte contre la domination du classicisme grec-romain dans les gymnases allemands; Le rétablissement d’un état populaire au sein de 1 Etat et du peuple. Nous avons de lui en librairie: « Wendische Volkssagen », Leipzig, Brockhaus, 1880; « Wendisches Volksthum », Berlin, Nicolai, 1882; « Der Spreewald und der Schlossberg zu Burg. Prehistorische Skizzen. R. Virchow und TV. v. Schulenburg » ;

« Un recueil des rapports sur les découvertes préhistoriques pour l’inventaire des arts de la province de Brandebourg (Kunstinventar der 1

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