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vot de Saint-Onur et Cardinal, correspondant de Pétrarque » ( Mémoire de la Société des Antiquaires de la Marinee de Saint-Onur, 1886), 1886; « Boccace », études italiennes, 1 vol., Paris, Plon, 1890 ; « Pétrarque à Montpellier », publié par le journal VEclair de Montpellier à l’occasion du sixième centénaire de l’Université, id. ; « De la vérité et du mensonge dans l’histoire », discours prononcé au Congrès archéologique de Bruges, Dunkerque, impr. Bandelet, 1887 ; « L’abolition de l’esclavage africaine », 1888; « Deux discours prononcés aux Congrès Catholiques à Lille », Lille, impr. Lafort.
Colonna-Ceccaldi (Dominique- Albert-Edouard- Tiburce, comte), — Page 688 — Sa notice va ainsi corrigée : diplomate et publiciste français, né, à Blois, en 1838. Ses études de droit terminées (elles avaient été précédées d’une préparation à l’Ecole militaire de Saint-Cyr), il entra, en 1854, au Ministère des affaires étrangères avec le titre d’attaché. Elève-Consul en 1859, il remplit successivement des fonctions consulaires à Alexandrie, à Barcelone, à Smyrne », à Beyrouth, à Djeddah, à Tauris et à Chypre. En 1869, il fut nommé secrétaire d’ambassade à Constantinople. Il prit part à la guerre de 1870 en qualité de lieutenant-colonel, souschef d’état-major-général des gardes nationales mobilisées de Paris. La campagne terminée, il reprit ses fonctions. Consul de première classe en 1871, il fut accrédité au Monténégro, où il resta jusqu’en 1878. Promu alors Consul-général, il présida trois années la Commission eurupéenne de délimitation des frontières turcomonténégrines. En 1880, il fut nommé ministre plénipotentiaire, et quelques mois après, conseiller d’État. Depuis 1881, il fait partie de la Commission de la jurisdiction consulaire en 0rient et est membre du Comité du contentieux au Ministère des affaires étrangères. Il a re- I présenté, comme ministre plénipotentiaire de lre classe, en 1887, la France à la Commission des Pyrénées. Pendant le siège de Paris, il avait publié dans le journal Le Temps des lettres militaires très remarquées. Il avait déjà écrit, en 1866, dans le Spectateur Militaire sous les initiales T. C. C. : « Campagne active d’Orient, avril-septembre 1854 ». Plus tard, il publia : « Lettres diplomatiques, coup d’œil sur l’Europe au lendemain de la guerre », Paris, Plon, 1871, et « Lettres militaires du Siège », réimpression des articles publiés par le Temps, id., id., 1871. Il a également donné, dans V Illustration, « Une excursion dans l’île de Chypre » ; sous le pseudonyme de Louis du Verney et dans la Nouvelle Revue: « L’Istme de Suez en 1860 », 1885 ; et « En Corse, il y a trente ans », 1889. Son frère Georges C.-C., né, à Paris, en 1840, mort dans la même ville, en 1889, membre comme lui du corps consulaire français et archéologue distingué, a publié : « Monuments anti-