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ques de Chypre, de Syrie et d’Egypte », Paris, Didier, 1882.
Comparetti (Dominique) — Page 674 — Le pharmacien n’était pas son père, mais son oncle. Son père voulait faire de M. D. C. un officier de l’armée comme il l’était lui-même.
Conforti (Louis). — Page 678 — Nous avons oublié de noter son élégant ouvrage < Pompei », qui a été traduit en anglais et en allemand. « Esperia » (recueil de sonnets et de pièces de poésie lyrique) parut en 1889. Nommé professeur d’italien aux lycées du Royaume, il s’occupe actuellement d’une étude critico-littéraire : « Il settecento a Napoli ». En préparation : « Terra Promessa », poème social.
Cornélius (C.-A.) — Page 696 — Evêque à Linkôping, ancien professeur à l’Université d’Upsala, pas à celle de Lund.
Coronado de Perry (Dona Carolina) — Page 700 — Complétez ainsi sa notice : Femme-poète espagnole, née, à Almendralejo, en province de Badajoz, le 23 décembre 1823. A treize ans sa beauté et son talent ont été salués par des vers d’Espronceda, restés célèbres. Passée à Madrid en 1843, elle y publiait son premier volume de « Poesias ». Suivirent: « Se va mi sombra, pero yo me quado », poème couronné; « Cuadro de la Esperanza », œuvre dramatique ; des nouvelles: « Paquita » ; « La Luz del Tajo »; « Jarilla » ; « La Sigea »; « Adoracion »; les drames: « Alonzo IV y Petrarca »; « Un parallelo entre Saffo y Santa Teresa de Jésus » ; « Un paseo desde el Tajo al Rhin ». Elle se maria avec M. Horace Perry, ancien secrétaire de légation et elle habite actuellement Lisbonne.
Coudreau (Henri- Anatole) — Page 714 — Ajoutez à la fin de sa notice: Au cours de cette seconde mission (1887-88-89), il découvrit et révéla dans ses traits principaux et avec une foule de détails, la chaîne des monts Tumne-Hamac, qui sépare les cours du Monodi de l’Oyapock et de l’Aragonary de celles du Bas Amazone, chaîne qui était complètement inconnue avant lui. Il y reconnut les sept grands chaînons principaux qui la constituent et y mesura plus de 160 sommets. Il fixa d’une façon définitive, au Mont Ouatagnampa, beaucoup plus au sud qu’on ne les avait supposées jusqu’à ce jour, les mystérieuses sources de l’Oyapock, vainement cherchées depuis plus de deux cents ans. Par ses deux cent jours de marche à pied à travers ces montagnes, où le sentier faisant defaut, il fallait le plus souvent s’ouvrir un passage à coups de sabre, par les fatigues et les privations qu’elle a comportée, cette mission de deux ans prend nombre parmi les plus rudes qu’ayent jamais accomplies dans l’Amérique symnoviale. A la fin du second voyage, l’explorateur fut attaqué par les Indiens Coussaris qui lui décochèrent, dans l’epaule droite, trois flèches ein-
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poisonnés dont il ne dut de guérir qu’à la connaissance qu’il avait des contrepoisons du curare. Sur la position du mont des Tumne-Hamac, et spécialement au sud-ouest , M. C. découvrit un important groupe indien européen ; de 15 à 20,000 individus, pour lequel il a rapporté des renseignements monographiques, sociologiques, economiques et linguistiques aussi neufs que précieux. Comme homme de science, M. C. semble consacrer la meilleure partie de ses efforts à l’étude des « Origines Américaines ». A côté de cela, on le voit depuis huit ans se constituer « L’Apôtre des Indiens », qu’il présenté comme étant en Guyane le seul élément capable de rénouveler ce pays peu prospère. Comme publiciste, il a traité successivement dans les périodiques et les quotidiens les questions historiques, géographiques, sociologiques, économiques, linguistiques, littéraires, se rattachant à son sujet. M. C. repartit pour la Guyane Centrale (avril 1889).
Courtmaus (Jeanne-Désirée Berchmans, veu ve) — Page 720 — A la ligne 13 de cette notice, enlevez le (!) ; à la ligne 15, lisez gautois au lieu de gantois ; à la ligne 36, lisez Fume au lieu de Uurnes.
Crapols (Vincent) — Page 727 — De 1867 à 1874 a été médecin au Bagne de Gênes et non à Savone. Il est actuellement médecin directeur de l’Établissement Royal de la Grotta Giusti à Monsummano.
Creanga (Jean) — Page 728 — Il faut ajouter encore « Punguta eu doi bani » ; « Amintiri din Copilârie, I, II, III » ; « Popa Duhu » ; « Cinci Pâni » ; « Mos Jon Roatâ » ; « Mos Jon Roatâ si Cuza-Vodâ », etc., anéedote.
Crisafalli (Vincent) — Pag. 735 — L’auteur des « Studi sull’apostolica sicula Legazia » s’est soumis aux décisions de l’Index.
Crispi (François) — Page 736 — on vient de publier à Rome le recueil des « Scritti e discorsi politici di Francesco Crispi », qui vont de l’année 1849 à l’année 1890. — La Revue Internationale de Rome a publié dans une série d’articles curieux, un long mémoire apologétique sur la jeunesse de S. E. le Président du Conseil des Ministres en Italie. La crise du 9 février 1891 a renversé le Cabinet de M. Crispi, et son système de politique personnelle.
Cuervo (R.) — Page 743 — « La Grammaire latine » a été composée en collaboration avec M. Michel-Antoine Caro.
Cumont (Georges) — Page 744 — M. G. C. est un des directeurs de la Revue Belge de Numismatique.
Cusa-Amari (Salvatore) — Page 749 — En 1860 il avait les fonctions de Syndic de Païenne et non pas de Pretore.
Czerny (Vincent) — Page 752 — Depuis 1888 il dirige les Beitrage für Klinische Chirurgie de Tubingue.