‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 487 sur 496 · LAB · texte numérisé non relu

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graphie du comte Maurice Cenyovszky », id. M. J. a été aussi revêtu de la charge de rédacteur en chef de la partie hongroise de l’œuvre: « La monarchie autrichienne-hongroise en tableaux et en descriptions », qui fut initiée, se fait et parait sous le patronage du regretté prince royal Rodolphe. Enfin il a prononcé plusieurs discours en qualité de membre de l’Assemblée législative.

Jottrand (Gustave) — Page 1250 — On lui doit aussi des traductions, et notamment celle du grand ouvrage de l’Américain John Lathrop Motley sur « La Révolution des Pays-Bas au XVIe siècle », Bruxelles, 1859-1860, 2e éd., Paris, 1882.

Kemiessy (Henry) — Page 1265 — Lisez:

le professeur H. Hennessy, E. R. S., M. R. I. A. A la ligne 11 — Au lieu de: Heat lisez: Sed. M. H. en dehors de ses essais dans les Actes de la Société Royale de Londres et dans les Comptes-rendus de l’Académie des sciences, a publié : « Discourse on the Study of Science in its relations to Society », 2me éd. ; et « Essay on Weights and Measures for ail Nations ».

Krakowski (Nicodème), — Page 1285 — Il a encore publié les articles suivants : « La théorie et la pratique des comptes courants » ; « L’organisation des comptes courants en Pologne, en Russie et à l’étranger » ; « Les Sociétés coopératives de la Pologne » ; « La réorganisation de la Caisse industrielle de Varsovie » ; « Les derniers bilans des banques populaires »; « Le partie des sciences commerciales », dans V Enciclopédie commerciale , ainsi que plusieurs brochures, dont les plus intéressantes sont « L’organisation des bureaux centrales pour les banques populaires » ; « Les bourses et les grands faiseurs » ; « L’organisation de VAnti cornbill en Angleterre » ; « L’organisation d’un departement économique près de la bourse de Varsovie » : « L’organisation des chambres de compensation en Russie » ; « L’industrie de la Pologne »; « L’industrie textile de Lods ».

Krestowsky (Wsevolod) — Page 1289 — Par méprise on a donné deux fois une notice sur cet écrivain; pour la notice qui se rapporte au pseudonyme Krestowski (W.), de la dame Zakontzebrowsky-Hvostchinski voir Zakontzebrowski.

Laband (Paul) — Page 1294 — Complétez ainsi sa notice: En outre il a publié une explication plus courte de la même matière dans le « Manuel du droit publique », éditée par Marquardsen, t. II, 1883. Depuis 1885 il fait paraître 1’ « Archive pour le droit public », annuellement un volume en 3 ou 4 cahiers. Il a encore écrit un assez grand nombre de discours sur divers sujets de droit commercial. Ils sont pour la plupart publiés dans le Journal universel pour la science du droit commercial ; les plus remarquables entre eux : « Sur la ta-

ble d’Amalfi » ; « Sur les nantissements et le droit de rétention en droit connu » ; « Sur la procuration et les substituts des marchands » ; « Sur les usances commerciales » ; « Sur le droit fluvial » ; « Sur l’assurance sur la vie »; « Sur l’histoire et le droit des courtiers » ; « Sur les sociétés commerciales ». En 1874 M. L. reçut une chaire comme professeur du droit germanique à l’Université de Tubingue, en 1879 il fut nommé membre de la Cour suprême de l’Empire allemand à Leipzig, dans la même année nommé conseiller intime du Ministère de la justice à Berlin, en 1887 nommé professeur à l’Université de Heidelberg. Mais il a refusé ces offres pour rester fidèle à l’Université de Strasbourg. Depuis 1880 il est membre du Conseil d’Etat d’Alsace-Lorraine.

Labus (Étienne) — Page 1298, ligne 26 — Au lieu de 1844 lisez 1873.

Lampertico (Fedele) — Page 1310 — Cet illustre économiste n’a pas le titre de professeur émérite comme on avait écrit dans sa notice, car il a seulement tenu des cours libres d’économie politique à V Accademia Olimpica de Vicence dès 1863 à 1866. Ajoutez à ses ouvrages : « Scritti storici e letterarii », 2 vol., Florence, Le Monnier, 1881-1882; « Statuti del Comune di Vicenza A. D. MCCLXIV », Venise, 1886; « Il credito », 1884; « Lo statuto e il Senato », Rome, tip. del Senato, id. ; « La legge dell’affrancazione e abolizione delle décimé », Padoue, Drucker et Senigaglia, 1888. En outre des remarquables rélations et discours au Sénat, pendant ces dernières années.

Lampreclit (Charles-Gotthard) — Page 1310 — Corrigez ainsi sa notice : écrivain allemand , né, à Jessen, près de Wittemberg (Saxe), le 25 février 1856; il a étudié au gymnase de Schulpforte (Thuringie) et aux Universités de Gœttingue, Leipzig et Munich (Bavière) ; a été professeur agrégé au gymnase Frédéric-Guillaume à Cologne, et à présent il est professeur d’histoire à l’Université de Bonn. Ajoutez à ses ouvrages: « Skizzen zur Rheinischen Geschichte », 1887 ; « Études sur l’état économique de la France pendant la première partie du moyen-âge », 1889 ; « Die rômische Frage von Kônig Pippin bis auf Ludwig den Frommen », id. Il a fourni en outre plusieurs articles aux Conrad’s Jdhrb. fur Nat-ok, à la Ilerbst's Encyklop. der Neuren Geschichte , à Grunow's Deutsch. Encyklop. et enfin à la Westdeutsche Zeitschrift fur Geschichte und Kunst., dont il est un des fondateurs.

Lanczy (Jules) — ■ Page 1310 — Nous donnons ici sa notice complète. Écrivain hongrois, né, à Budapest, le 17 janvier 1850, attaché aux Ministères des finances et de l’intérieur depuis 1872, député au parlement depuis 1887, agrégé à la chaire de sciences politiques à l’Université de Budapest, professeur d’histoire universelle à l’Université de Kolosvâr (1890). Nous avons de

lui : « La réforme de l'enseignement supérieur et la culture moderne de la Hongrie », 1879 ;

« Essais sur l’époque des réformes constitutionnelles en Hongrie » (en allemand) ; « L’origine des Communautés rurales », 1881 ; « Essais historiques sur la politique nationale de la Hongrie pendant les insurrections aux XVIIe . et XVIIIe siècle », 1882 ; « Sur l’organisation de la justice administrative en Hongrie », id.;

« La méthode de l’histoire », 1885.

Landois (Hermann) — Page 1812 — Ajoutez: Né le 19 avril 1835 à Munster.

Landtmanson (Charles-Jean-Gustave Page 13^3 — Au lieu de frère du précédent lisez: frère du suivant.

Lanza de Casalanza (François) — Page 1317 — Corrigez: Agronome italien au lieu d’astronome italien et ajoutez qu’il a été professeur d’économie rurale et de sciences naturelles et qu’il est membre de l’Académie des Georgofili de Florence depuis l’époque de sa fondation et qn’il a eu pour collègues MM. le marquis Ridolfi, Lambruschini et N. Tommaseo.

Laura (Secondo) — Page 1324 Ajoutez :

« Trattato diFarmacoterapia comparata ». Il fonda en 1883 le journal Dosimetria et le Petit hôpital pour les enfants pauvres à Turin, où en 1887 il fonda encore VOspedale coopérative) operaio.

Lazarus (Maurice) — Page 1330 — Ajoutez:

« Treu and Frei », 1887 ; « Carnaval », et « Sontagsfeier », dans Nord und Sied, 1882-87.

Le Bourdellès (Raymond) — Page 1332 — M. L. B. vient de publier une brochure sur : « Machiavel, sa vie, ses oeuvres et ses doctrines », Paris, Marchai et Billard.

Lechler (Gotthard-Victor) — Page 1333 — En 1887 il a été nommé membre correspondant de la R. Académie des Sciences de Munich.

Ledieu (Alcius) — Page 1337 — Ajoutez a sa notice les ouvrages suivants: « Boucher de Perthes, sa vie ses oeuvres », 1 vol., 1886 ; « L’imprimerie et la librairie à Abbeville avant 1789 », 1887 ; « La vallée du Liger et ses environs », 1 vol., id. Plusieurs travaux de M. L. ont été couronnés par la Société des Antiquaites de Picardie, l’Académie d’Amiens, de la Société académique de Saint-Quentin et de l’Académie d’Arras; il est correspondant du Ministère de l’instruction publique et officier d’Académie.

Léger (Louis) — Page 1339 — Complétez ainsi la liste de ses remarquables ouvrages : Histoire de l’Autriche-Hongrie », 2me éd., 1888 ; « Grammaire russe », id., 1887; « Nouvelles études slaves », 2e séries, 1882-87 ; « La chronique dite de Nestor traduite du slavon-russe », 1884; «La Save, le Danube et le Balkan », id. ; « Contes Slaves », 1882 ; - « La Bulgarie », 1886. Tous ces ouvrages ont été publies à Paris. Ajoutez aux revues : Revue internationale de V enseignement supérieur / il a en outre collabore à la

Grande Encyclopédie où il a donné d’importants articles sur l’Autriche et les Pays slaves.

Le Kay (Grégoire) — Page 1344 — Lire : Le Roy.

Lemaître (Jules) — Page 1345 — Au Vaudeville de Paris le 16 octobre 1890 a été représentée avec succès la nouvelle pièce de M. L. « Le Député Leveau ».

Liiide (Antonius Van der) — Page 1373 — La dernière publication de ce savant historien hollandais est intitulée: « Calvin en Servet », Groningue, 1890.

Lioy (Paul) — Page 1375 — Ses derniers volumes « Alpinismo » et « Notte ed ombra » ont été publiés en 1890 par C. Chiesa et G. Guindani, et en 1891 chez Treves, à Milan.

Lovenioul (Charles, vicomte de Spoelberch de) — Page 1392 — Cette notice s’applique au même écrivain que celle de la page 828 : De Spoelberch de Lovengoul (vicomte Charles- Victor-Maximilien- Albert). Le nom réel est Lovenjoul.

Lubovitscli (Nicolas de) — Page 1395 — Au lieu d historien russe polonais , lisez : historien russe.

Luccliini (Louis) — Page 1396 — L’Académie Royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique en 1888 l’a élu membre associé.

Ludoyisi (Ercole) Page 1398 — Au lieu de « professeur de chimie à l’Université de Palerme » lisez: « professeur de chimie et de merceologie à l’Institut teenique et professeur de chimie-pharmaceutique médicale et de tossicologie à l’Université de Ferrare ».

Lugol (Julien) — Page 1399 — Aux traductions de M. le chev. Julien L. en français, il faut ajouter de l’italien: « Nouvelles Odes Barbares»; « Troisièmes Odes Barbares»; «Piemonte », et « Sonnets » de Giosqè Carducci ; de l’espagnol: « Riverita », roman de A. Palagio Valdès; « Gloria », de B. Perez Galdôs ; « L’ennemi », de F. A. Picôn; « Le Manoir d’Ullo », de Mme Emilia Pardo Bazàn ; « Le souper de Sarah Wilun », de Louis Alfonso; et des nouvelles espagnoles de divers auteurs.

Lundstrom (Matilda) — Page 1401 — Femme, pas sœur du précédent (Lundstrom Georg).

Macrï-Correale (Dominique) — Page 1410 — Sous le titre « Crisantea », dans une édition de luxe, viennent d’être publiées des traductions en vingt langues différentes faites par des poètes en renom, des vers de M. M.-C. en l’honneur de sa mère, intitulés: « Tramonti ».

Maeterlevick (Maurice) — Page 1411 — Cette notice, où se sont accumulées les coquilles typographiques, doit être remplacée par la suivante: Maeterlinck (Maurice) — écrivain belge, demeurant à Gand. Il a collaboré à la Pléiade de Paris, à la Jeune Belgique et à la Société nouvelle de Bruxelles, et publié: « Serres chaudes », un

volume d’étranges et souvent admirables poèmes, puis trois drames qui seront prochainement mis à la scène par M. Antoine, le directeur du Théâtre— Libre de Paris : « La princesse Maleine »; « L’intruse »; « Les Aveugles ». M. M. n’était connu que d’un petit nombre d’esprits délicats quand un article de M. Octave Mirbeau, paru au mois d’août 1890 dans le Figaro et suivi bientôt d’un autre de M. Gustave Frédérix dans V Indépendance belge , d’un autre encore de M. Alfred Vallette dans le Mercure de France , vint brusquement le rendre célèbre. € M. Maurice Maeterlinck nous a donné il y a « six mois, disait M. Mirbeau avec un peu « trop d’enthousiasme sans doute, l’œuvre la « plus géniale de ce temps, et la plus extraor- « dinaire, et la plus naïve aussi, comparable et

* — oserai-je le dire P — supérieure en beauté « à ce qu’il y a de plus beau dans Shakespeare. « Cette œuvre s’appelle « La Princesse Malei- « ne ». Existe-t-il dans le monde vingt per- « sonnes qui la connaissent? J’en doute.... Le « sujet de la « Princesse Maleine » est pareil « au sujet des contes que content, le soir, aux « petits enfants, les nourrices. C’est l’histoire « d’une petite princesse, fille de roi, fiancée à « un prince, fils de roi, et qui, d’après une suite « d’incroyables malheurs, meurt étranglée par « une méchante Reine. Raconter ce drame dans « ses détails, je ne le puis. Ce serait en gâter « le charme immense, en atténuer l’immense « terreur où il jette les âmes. Il faut le lire,

« et quand on l’a lu, le relire encore. Je crois « que, pour ma part, je le relirai toujours. Ja-

* mais, dans aucun ouvrage tragique, le tragi- « que n’atteignit cette hauteur vertigineuse de « 1 épouvanté et de la pitié. Depuis la première « scène jusqu’à la dernière, c’est un crescendo « d’horreur qui ne se ralentit pas une seconde « et se renouvelle sans cesse. Et le livre fer- « mé, cela vous hante, vous laisse effaré et « pantelant, et charmé aussi par la grâce infi- « nie, par la suavité triste et jolie qui circule « à travers cet effroi total, M. Maurice Maeter- « linck n’emploie aucun des moyens en usage « dans le théâtre. Ses personnages ne débitent « aucune tirade. Ils ne sont compliqués en rien,

« ni dans le crime, ni dans le vice, ni dans « 1 amour. Ce sont, tous, de petites âmes em- « bryonnaires qui vagissent de petites plaintes « et poussent de petits cris. Et il se trouve « que les petites plaintes et les petits cris de « ces petites âmes sont ce que je connais de « plus terrible, de plus profond et de plus dé- « licieux, au delà de la vie et au delà du rêve.

« C’est en cela que je crois « La Princesse « Maleine > supérieure à n’importe lequel des « immortels ouvrages de Shakespeare. Plus tra- « gique que « Macbeth », plus extraordinaire « de pensée que « Hamlet », elle est d’une < simplicité, d’une familiarité — si je puis dire

« — par où M. Maurice Maeterlinck se montre « un artiste consommé, sous l’admirable instinc- « tif qu’il est: et la poésie qui encadre cha- « cune de ces scènes d’horreur en est tout à « fait originale et nouvelle; plus que cela; vé- « ritablement visionnaire ».

Malmtte (Franz) — Page 1416 — M. M, est né à Mons, et il a été reçu docteur en philosophie, avec la plus grande distinction, par l’Université de Bruxelles, au cours de l’année académique 1880-1881.

Maineri (B. E.) — Page 1419 — Ajoutez à ses ouvrages : « Lottare e vincere », contes, Turin, Roux édit., 1890.

Marescotti (Hercule-Arthur) — Page 1487 — - Ajoutez aux ouvrages de M. M. : « Il Duca Riccardo », roman, Turin, Roux, 1890, et en préparation un autre roman: « Egle ». Nous avons encore de lui trois romances pour chant : « Sonno e morte » ; « Medio— Evo » ; « No, non chiamarmi ». M. M. a été un des fondateurs, puis le secrétaire du Comité génois de la Société Dante Alighieri, et à ce sujet il a publié un pamphlet sous le titre : « Morselleide », Gènes, Papini, 1891.

Mariotti (Philippe) — Page 1440 — Le 9 février il a quitté le Ministère de l’Instruction publique, où il était sous-secrétaire d’état.

Marradi (Jean) — Page 1442 — Ajoutez:

« Nuovi canti », Milan, Treves, 1891.

Martinengo-Cesaresco (Evelyn) — Page 1449 — Récemment a publié: « Patriotti italiani, ritratti », Milan, Treves, 1890, traduction d’un livre remarquable publié en anglais, sous le même titre.

Martini (Ferdinand) — Page 1450, ligne 27

Au lieu de : verte lisez : verve.

Marx (Roger) — Page 1451 — A la ligne 25, au lieu de 1889, lisez: 1888; à la ligne 31, au lieu de Sonnets, lisez: Jouets ; aux lignes 47, 51 et 53 au lieu de : Castagnaux, lisez : Castagnary ; à la ligne 52 au lieu de : coadjuteur? lisez: codirecteur; à la ligne 55 au lieu de: ses lisez : les.

Massarani (Tullo) — Page 1454 — Ajoutez:

Il vient de publier un grand volume : « Cesare Correnti nella vita e nelie opéré », Rome, Forzani, 1890. M. M. dont le culte fervent de l’art, de la patrie et de l’amitié ne s’est jamais démenti, a fait révivre par des monographies admirables plusieurs des grands patriotes qu’il a connu dans l’intimité. Son style est original et brillant; ciseleur exquis tout ce qui est sorti de sa plume a le cachet du talent. Esprit libéral il est un modèle de citoyen; sa littérature noble a été l’expression fidèle de la vie pure d’un artiste et d’un sage.

Mayr (George von) — Page 1462 — Ajoutez: « Das Deutsche Reich und das Tabakraonopol », Stuttgart, 1878. M. M. vient de fonder une nouvelle Revue statistique: Allgemeines Sta -

MIS

tistisches Archiv, dont le premier volume a paru en automne 1890 ; il faut encore ajouter qu’il a collaboré au Worterbuch des Deutschen Verwaltungsrechts, de Stengel.

Mazzoni (Guy) — Page 1463 — A la notice biographique de ce brillant poète et érudit, corrigez et ajoutez: En 1887, il n’a pas quitté le ministère, à la suite de la crise ministérielle, mais parcequ’il avait obtenu, au concours, la chaire de Padoue. Après le mot c Meleagro » corrigez Gadara. Il a encore publié : « Laudi cortonesi del secolo XIII », Bologne, 1890; « Due epistole in versi sciolti del secolo XIV; questioni metriche », Padoue, 1888 ; enfin une nouvelle édition de ses « Poesie », Bologne, Zanichelli, 1891.

Meilliac (Henri) — Page 1465 — Le 27 octobre 1890 a obtenu aux Variétés un vrai triomphe « Ma cousine », nouvelle pièce de M. M. Il est devenu membre de l’Académie française. Il est aussi un des bibliophiles les plus distingués.

Menant (Joachim) — Page 1467 — Aujourd’hui M. M. est Conseiller honoraire et membre de l’Institut.

Mescherski (Wladimir, Prince) — ■ Page 1472 — Lisez: Mestclierski, et corrigez Grasdanine au lieu de Grashanine.

Mesnil (le vicomte Clément-Edmond Révejrend Du) — Page 1472 — Ajoutez à ses ouvrages : « La Bienheureuse Ph. de Chantemilan, sa famille, sa vie et ses miracles », Roanne, 1890 ; et « Essai de généalogie des premiers seigneurs de Bourbon -Lancy, d’après les Oartulaires du temps (Xe à XIIIe siècles) », importante révélation d’une famille inconnue ; mémoire lu à la Sorbonne, au Congrès des Sociétés Savantes, le 28 mai 1890. — En outre, dans la notice de cet écrivain (page 1473), à la ligne 6, au lieu de Fauze lisez Favre ; à la ligne 9, au lieu de Lalbonne lisez Valbonne ; à la ligne 17, au lieu de Zancy lisez Lancy.

Meyer (Rodolphe-Delange-Henri) — Page 1477. Ajoutez: à ses publications « Le Christianisme du Christ », Paris, Eischbacher, 1883; « L’application de la loi du 28 mars et les minorités religieuses », id., id., 1884.

Mézières (Alfred) — Page 1479 — Cet illustre littérateur a été nommé membre de l’Académie italienne de la Crusca. Il a publié dans la Revue internationale de Florence des intéressants « Souvenir d’un voyage en Grèce ». Il est l’un des doyens de la presse française, collaborateur fort apprécié du Temps , et ami sincère de l’Italie. Son influence politique comme député au Parlement est entièrement bienfaisante.

Mistral (Frédéric) — Page 1490 — La dernière publication de ce grand maître est: « La reine Jeanne », Paris, Lemerre, 1890, tragédie en 5 actes et en vers avec la traduction fran-

çaise. L’apparition de « Mirèio » avait été saluée par Lamartine dans les termes les plus enthousiastes ; Gounod s’y est inspiré pour sa « Mireille ». Tous les Provençaux intelligents savent par cœur ce poème de la jeunesse de M. M. Mais si on veut mjeux saisir le caractère de ce poète qui personnifie à lui seul tout ce qu’il y a de beau, de grand et de poétique en Provence il faut lire son recueil lyrique : « Les îles d’or ». Citons encore: « La Communion des Saints » ; l’« Ode aux poètes catalans »; « La Coupe »; « La fin du moissonneur »; « Le Tambour d’Arcole » ; « Le Lion d’Arles » ; « L’Hymne à la race latine » ; « La popularité de M. M. en Provence n’a rien qui l’égale; il porte en lui l’âme de la Provence et elle le vénère et l’écoute comme un oracle.

Modoua (Lionel) — Page 1492 — Après :

« L’uomo e la natura », chanson, ajoutez Bologne; « Il mito di Saffo e Faone », ajoutez ivi; « Da un codice délia Biblioteca universale di Bologna », corrigez : Da un codice délia Biblioteca Universitaria di Bologna ; « Liddur Tefillôth ecc. », 1877, ajoutez: Casale, tip. Pane , 1877 ; après: dans la « Revue des études Juives », ajoutez: t. XV, n. 39, Paris , 1887 ; « Catalogo dei manoscritti ebraici che si conservano nella Biblioteca délia R. Università » (Bollettino dell’Istruzione pubblica), 1886, corrigez : Catalogo dei manoscritti di Bologna » ( Extrait des Cataloghi dei Codici orientali di alcune Biblioteche dlltalia stampati a spese del Ministero délia Istruzione pubblica, f asc. IV), Florence, tip. Le Monnier , 1888. Ajoutez enfin les titres de ses derniers ouvrages: « Norme per la catalogazione e schedatura di opéré orientali in Biblioteche italiane » ( Rivista delle Biblioteche , 1889), Florence, typ. Carnesecchi, 1890; « Degli incunaboli e di alcune edizioni ebraiche rare o pregevoli, nella Biblioteca délia R. Università di Bologna », extrait du journal 11 Bïblioftlo, année XI, n. 7, 8-9, Casale, typ. F. Apollonio,

Monod (Mrae William née Vallette) — Page 1497 — Née à Naples et non à Paris. A la page 1498, ligne 5e, au lieu de Ouzomiah lisez Ormiah. Le mari de Mme M. est à présent aumônier de la Maison des Diaconesses à Paris.

Montagne (Victor-Alexandre De la) — Page 1498 — Cette notice fait double emploi avec la notice De la Montagne (Victor-Alexis), insérée à la page 793. En réalité, les prénoms de cet écrivain sont Victor-Alexandre.

Morosi (Antoine) — Page 1505 — Ajoutez que deux nouvelles de cet auteur ont été traduites en français par M. E. Asse et inséreés au Patriote de Chateaudun et au Glaneur Savenaisien. Il a suivi sa collaboration à la Cultura de Rome, et quatre des contes qui feront partie de son volume qui paraîtra prochainement: € Novelle ridanciane oneste e liete »

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(. Ipnotismo , Notti Russe, E cosï fu . et

Ever and for ever ), ont été insérées au Fanfulla délia Domenica de Rome. En préparation: « Dizionario Mitologico », qui doit se publier à Rome en 1891. M. M. depuis juillet 1889 est secrétaire de M. A.--V. Vecchj ( Jack la Bolina).

Müller (Frédéric-Auguste) — Page 1515 — A cause de l’identité d’un des prénoms et du nom de famille, on a amalgamé dans la notice de M. Frédéric Auguste Millier, professeur à l’Université de Kônigsberg, la notice qui concerne M. Frédéric Müller, professeur à l’Université de Vienne — et des deux notices on a fait une seule. En réparation à cette regrettable erreur, nous reproduisons les deux notices intégralement, en bon ordre.

Müller (Frédéric), célèbre philologue et ethnologue autrichien, né, le 5 mars 1834, à Jemnik en Bohême, étudia, de 1853 à 1857, la philologie classique et les langues orientales à l’Université de Vienne, et en 1858 il fut nommé bibliothécaire de l’Université de cette métropole. Quelque temps après, il fit passage à la bibliothèque impériale dans la même qualité, mais à cause d’un affaiblissement des organes de sa vue, il dut, en 1884, renoncer à cette charge. En 1860, il prit son habilitation à l’enseignement de la philosophie comparée et devint d’abord privat-Docent et successivement professeur extraordinaire (1866) et professeur ordinaire (1869) de cette faculté et de sanscrit à l’Université de Vienne. Depuis 1869, il est un des membres de l’Académie impériale des sciences, et est aussi un des huit membres étrangers de la Société asiatique italienne. A cet illustre représentant de l’ ethnographie linguistique, on doit: « Allg. Ethnographie », Vienne, 1873 ; 2e éd., 1878-79 ; « Der linguistische und Ethnographische Theil der Reise der Oesterr. Fregatte « Novara » um die Erde >, id., 1867-68 ; « Grundriss der Sprachwissenschaft », id., vol. 1-3, 1876-88. Ainsi que une foule d'articles qui constituent le précieux materiel d’une grammaire comparée des langues iraniques, et plusieurs autres écrits philologiques parus dans V Orient et Occident de Benfers, dans le Geogr. Jahrb. de Behm, dans les Mittheilungen der Wien. Anthropol. Ges., société à laquelle il appartient, comme membre, depuis longtemps, et dans la Wiener Zeitschr. für die Eunde des Morgenlandes.

Müller (Frédéric- Auguste), docteur en philosophie, professeur ordinaire des langues sémitiques à l’Université Jde Kônigsberg, né, le 3 décembre 1848, à Stettin ; il fit ses premières etndes au gymnase de cette ville, et puis après à 1 Université de Leipzig, où il étudia particulièrement la philologie et les langues orientales. En 1868, il fut nommé docteur en philosophie à l’Université de Halle, et jusqu’à 1869 il

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