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donnons les principaux : « Mancanza in una giovane délia matrice e del canale vaginale »; « Frattura intracapsulare del collo del femore destro oon allungamento dell’arto corrispondente »; « Grossa cisti aderente ail’ interno del collo délia matrice costituita da una glandola del Sappey » ; « Storia di una compléta estirpazione délia glandola parotide per cancro » ; « Due storie di ckimica ckirurgica, con considerazioni relative alla blefaroplastica »; « Rottura d’un callo déformé coll’osteoclaste dinamometro del Rizzoli » ; « Di un aneurisma traumatico artero-venoso délia carotide sinistra, guarito colla compressions meccanica » ; « Due casi d’iucurvamento delle gambe da rachitismo, curati coll’osteoclastia strumentale » ; « Su di un caso di disarticolazione del 1° cunéiforme del piede sinistro, seguita da completo successo » ; « Cistoma dell’ovaia destra » ; « Un caso di varici ad ambedue le gambe, curato colla legatura con Catgut da una parte e dall’altra con isolamento »; « Laparotomia per occlusions intestinale » ; « Placca metallica in sostituzione délia comune fionda nelle amputazioni » ; « Ancora dell’osteologia strumentale nelle curve rachitiche delle gambe e nel callo déformé ».
Meflhac (Henri), auteur dramatique français, né, à Paris, en 18B2, a fait ses études au Lycée Louis-Le-Grand. Après s’être essayé au commerce comme employé de librairie, il s’occupa de dessin, et sous le pseudonyme de Thalin collabora du crayon et de la plume au Journal pour rire , de 1852 à 1855. A cette dernière date il aborda le théâtre et fit jouer au Palais- Royal deux premières pièces, « Satania » et « Garde-toi, je me garde », chacune en deux actes, qui n’eurent pas de succès ; elles furent cependant remarquées par plusieurs critiques, comme annonçant de la facilité d’invention et l’entente délicate de la scène dont l’auteur devait donner tant de preuves. M. M. a fait représenter depuis : « La sarabande du Cardinal », 1856; « Le Copiste », 1857; « L’Autographe », 1858 ; « Péché caché, ou A quelque chose malheur est bon », id. ; « Le petit-fils de Mascarille »; « Le retour d’Italie », 1859; « Ce qui plaît aux hommes », 1860, avec M. Ludovic Halévy, premier fruit d’une collaboration plus tard si féconde ; « L’Etincelle » ; « Une heure avant l’ouverture », prologue en un acte avec M. A. Delavigne, 1861 ; « La Vertu de Célimène » ; « L’Attaché d’ambassade » ; « Les Bourguignonnes » ; « Le Café du roi » ; « Le Menuet de Danaé », avec M. Halévy, 1862; « Les Moulins à vent », avec le même ; « L’Echéance », avec M. Delavigne ; « Les Brebis de Panurge » ; « La Clef de Métella » ; « Le Brésilien », 1863; « Le train de minuit », avec MM. Halévy et Saint-Léon ; « La Belle Hélène », la première de ces grandes bouffonneries mises en musique par M. Offenbach, avec un si grand